Tous les députés
Mandat en cours

Paris : 7ᵉ circonscription

Mandat depuis le (6 mois et 21 jours).

Amendements votés
1 172
Rang 2 / 19 Rang 2 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 214, Catherine Dellong Meng. 204 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
36
Rang 7 / 19 · ex æquo Rang 7 sur 19, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 138, Jérôme End. 204 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
40,6 %
Rang 2 / 19 Rang 2 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 41,8 %, Catherine Dellong Meng. 204 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 350 / 3 327 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,7 % 31 désaccords 1 314 / 1 345 positions identiques
Amendements votés
1 172
Rang 2 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 214, Catherine Dellong Meng. 204 jours couverts.
Rang 2 sur 19 Rang 2 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 214, Catherine Dellong Meng. 204 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
36
Rang 7 sur 19, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 138, Jérôme End. 204 jours couverts.
Rang 7 sur 19 · ex æquo Rang 7 sur 19, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 138, Jérôme End. 204 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
40,6 % 1 350 / 3 327 scrutins
Rang 2 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 41,8 %, Catherine Dellong Meng. 204 jours couverts.
Rang 2 sur 19 Rang 2 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 41,8 %, Catherine Dellong Meng. 204 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,7 % de positions identiques

Même position
1 314 scrutins
Position différente
31 scrutins (2,3 %)

Sur 1 345 scrutins comparables, du au .

Voir les 31 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 314 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9309

    Tenir compte du calendrier des études pour organiser l’entretien des jeunes majeurs demandant une prise en charge

    Dorine Bregman : Contre Son groupe : Contre (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 64 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 64 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  2. Scrutin n° 9308

    Imposer un rendez-vous en personne pour construire le projet d’accompagnement des jeunes protégés

    Dorine Bregman : Contre Son groupe : Contre (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 130 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 130 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  3. Scrutin n° 9307

    Faire vérifier auprès de la justice si certaines déclarations de culpabilité des jeunes protégés sont définitives

    Dorine Bregman : Contre Son groupe : Contre (25 / 25 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 63 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 63 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  4. Scrutin n° 9306

    Limiter les informations personnelles transmises lors de l’examen de la prise en charge des jeunes majeurs

    Dorine Bregman : Contre Son groupe : Contre (25 / 25 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 47 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 47 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  5. Scrutin n° 9305

    Préciser comment les jeunes de l’aide sociale à l’enfance justifieraient leur assiduité en formation

    Dorine Bregman : Contre Son groupe : Contre (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 43 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 43 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  6. Scrutin n° 9304

    Faire examiner par le Conseil d’État le décret sur la prolongation de la prise en charge des jeunes majeurs

    Dorine Bregman : Contre Son groupe : Contre (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 22 · M. Valentin · Article premier

    Sous-amendement n° 22 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 5 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
5
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

10 avr. 2026 – 30 oct. 2026 · 3 328 scrutins pendant ses mandats · 1 350 participations.

Taux de vote pour

44,5 %
601 / 1 350 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

53 %
715 / 1 350 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,5 %
34 / 1 350 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

40,6 %
1 350 / 3 327 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 350 participations.

Pour60144,5 %
Contre71553 %
Abstention342,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Dorine Bregman · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
avril 26154398101060
mai 269231421582006030
juin 2669564247303810
juillet 2653117176302810
octobre 261 025185226706070
Total3 3286017153401 9780

Mandats retenus : du 10 avr. 2026 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Dorine Bregman, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture41,8 %pour 71 favorables / 170 voix retenues · 505 scrutins du mandat
Contre
53,5 % 91 / 170 participations
Abstention
4,7 % 8 / 170 participations
Absence de vote
66,3 % 335 / 505 scrutins retenus
Autres scrutins47,4 %pour 90 favorables / 190 voix retenues · 676 scrutins du mandat
Contre
48,4 % 92 / 190 participations
Abstention
4,2 % 8 / 190 participations
Absence de vote
71,9 % 486 / 676 scrutins retenus
Éducation51,9 %pour 56 favorables / 108 voix retenues · 151 scrutins du mandat
Contre
43,5 % 47 / 108 participations
Abstention
4,6 % 5 / 108 participations
Absence de vote
28,5 % 43 / 151 scrutins retenus
Énergie & climat49,5 %pour 51 favorables / 103 voix retenues · 250 scrutins du mandat
Contre
39,8 % 41 / 103 participations
Abstention
10,7 % 11 / 103 participations
Absence de vote
58,6 % 146 / 249 scrutins retenus
Impôts & budget68 %pour 132 favorables / 194 voix retenues · 647 scrutins du mandat
Contre
26,8 % 52 / 194 participations
Abstention
5,2 % 10 / 194 participations
Absence de vote
70 % 453 / 647 scrutins retenus
Institutions48,3 %pour 58 favorables / 120 voix retenues · 283 scrutins du mandat
Contre
48,3 % 58 / 120 participations
Abstention
3,3 % 4 / 120 participations
Absence de vote
57,4 % 162 / 282 scrutins retenus
Justice & sécurité54,9 %pour 226 favorables / 412 voix retenues · 1 012 scrutins du mandat
Contre
44,2 % 182 / 412 participations
Abstention
1 % 4 / 412 participations
Absence de vote
59,3 % 600 / 1 012 scrutins retenus
Mobilités61,5 %pour 16 favorables / 26 voix retenues · 105 scrutins du mandat
Contre
34,6 % 9 / 26 participations
Abstention
3,8 % 1 / 26 participations
Absence de vote
75,2 % 79 / 105 scrutins retenus
Pouvoir d’achat53,3 %pour 8 favorables / 15 voix retenues · 37 scrutins du mandat
Contre
40 % 6 / 15 participations
Abstention
6,7 % 1 / 15 participations
Absence de vote
59,5 % 22 / 37 scrutins retenus
Santé20,7 %pour 59 favorables / 285 voix retenues · 634 scrutins du mandat
Contre
78,6 % 224 / 285 participations
Abstention
0,7 % 2 / 285 participations
Absence de vote
55 % 349 / 634 scrutins retenus
Solidarités & logement34,4 %pour 84 favorables / 244 voix retenues · 368 scrutins du mandat
Contre
63,5 % 155 / 244 participations
Abstention
2 % 5 / 244 participations
Absence de vote
33,7 % 124 / 368 scrutins retenus
Emploi & travail40 %pour 32 favorables / 80 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
58,8 % 47 / 80 participations
Abstention
1,3 % 1 / 80 participations
Absence de vote
69,3 % 181 / 261 scrutins retenus
1 350 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
1 juin 2026N° 7243
Supprimer la possibilité prévue de publier les sanctions visant les établissements d’enseignement privés sous contrat
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des sanctions contre les établissements privés sous contrat qui ne respectent pas leurs obligations, notamment en matière de protection des élèves. Il permettrait aussi de publier ces mesures et leurs motifs, en respectant les secrets protégés par la loi et selon des modalités proportionnées à la gravité du manquement.

L’amendement supprimerait cette possibilité de publication, sans retirer les sanctions elles-mêmes, qui vont de l’avertissement à la fermeture. Ses auteurs jugent les sanctions suffisamment dissuasives et craignent que leur publicité stigmatise l’enseignement privé sous contrat. L’information du maire, des collectivités concernées et de l’organe dirigeant de l’établissement resterait prévue, contrairement à cette information du grand public.

Amendement n° 12 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 12 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour115 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7242
Exiger une mise en demeure avant de sanctionner un établissement privé sous contrat pour obstruction au contrôle
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de sanctionner un établissement privé sous contrat sans mise en demeure préalable s’il refuse un contrôle ou en entrave le déroulement. Une mise en demeure est une demande officielle de corriger les manquements dans un délai fixé, avec indication des mesures encourues.

L’amendement supprimerait cette exception. Le refus ou l’obstruction ne suffirait donc plus, à lui seul, à permettre une sanction immédiate, pouvant aller jusqu’à la fermeture. Les exceptions pour urgence absolue concernant la sécurité des élèves ou atteinte particulièrement grave aux valeurs de la République resteraient prévues. Selon les auteurs, faire obstacle au contrôle ne constitue pas en soi un danger immédiat justifiant de supprimer cette étape préalable.

Amendement n° 51 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 51 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour121 contre3 abstentions
1 juin 2026N° 7241
Supprimer le nouveau régime de sanctions administratives prévu pour les établissements d’enseignement privés sous contrat
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’un établissement privé sous contrat qui ne corrige pas ses manquements après une mise en demeure pourrait recevoir un avertissement, une amende administrative ou voir son contrat résilié. L’amende serait plafonnée à 15 % de ses ressources, hors concours de l’État et contribution mentionnée par le texte. Ces sanctions devraient être motivées, proportionnées et précédées de la possibilité de présenter des observations.

L’amendement supprimerait ce régime. Ses auteurs le jugent redondant avec les outils existants, notamment la possibilité de résilier un contrat d’association lorsque ses conditions de validité ne sont plus remplies. Ils privilégient un meilleur usage des contrôles et des pouvoirs existants. La possibilité distincte de fermeture prévue dans le texte ne serait pas supprimée par cet amendement.

Amendement n° 20 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 20 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour118 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7240
Obliger le préfet à consulter le directeur d’un établissement privé sous contrat avant toute décision de contrôle ou de sanction
Tous les groupes

Le texte en discussion renforcerait le contrôle des établissements privés sous contrat pour protéger les élèves. Il prévoirait notamment des avertissements, des amendes et des fermetures en cas de manquements. Il impose déjà de laisser l’établissement présenter ses observations avant certaines sanctions.

L’amendement ajouterait une concertation organisée par le préfet avec le directeur avant toute décision prise en application de l’article. Le directeur pourrait ainsi faire valoir ses observations dans un échange préalable, et pas seulement dans la procédure prévue pour certaines sanctions. Selon ses auteurs, cette obligation renforcerait le principe du contradictoire, c’est-à-dire le droit d’être entendu avant une décision défavorable. La rédaction ne prévoit pas d’exception à cette concertation, alors que le texte permet certaines sanctions sans mise en demeure préalable en cas d’urgence absolue pour la sécurité des élèves.

Amendement n° 24 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 24 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour114 contre8 abstentions
1 juin 2026N° 7239
Obliger l’État à contrôler les établissements privés sous contrat de manière proportionnée et dans le respect de la liberté de l’enseignement
Tous les groupes

Le texte en discussion étendrait le contrôle des établissements privés sous contrat à leurs obligations pédagogiques, administratives et financières ainsi qu’à la protection des élèves. Il prévoirait un contrôle au moins tous les cinq ans, avec des fréquences plus élevées pour les internats.

L’amendement imposerait que ces contrôles respectent la liberté de l’enseignement et le caractère propre des établissements, c’est-à-dire leur identité particulière. Ils devraient être proportionnés, adaptés à la situation de l’établissement et fondés sur des éléments objectifs, pour vérifier les obligations du contrat et la protection des élèves.

Ses auteurs craignent des contrôles trop intrusifs et une suspicion généralisée envers ces établissements. Toutefois, l’ajout proposé ne supprimerait ni les contrôles périodiques ni la possibilité d’interroger les élèves hors de la présence du personnel, contrairement à l’ambition plus large exprimée dans leur exposé.

Amendement n° 155 · Mme Frédérique Meunier · Article 7

Amendement n° 155 de Mme Frédérique Meunier à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour99 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7238
Exiger un parent, un représentant légal ou un tiers de confiance aux entretiens des élèves lors des contrôles des établissements privés sous contrat
Tous les groupes

Lors du contrôle d’un établissement privé sous contrat, le texte en discussion permettrait aux inspecteurs d’entendre des élèves volontaires ou choisis par eux sur leur vie dans l’établissement. Ces entretiens pourraient se dérouler sans personnel de l’établissement. L’exposé de l’amendement reconnaît l’objectif de libérer la parole des élèves et d’éviter les pressions.

L’amendement interdirait de mener ces entretiens sans un parent, un représentant légal ou un tiers de confiance. Un élève interrogé, par exemple sur des difficultés vécues dans l’établissement, devrait donc être accompagné par l’une de ces personnes, même si aucun membre du personnel n’assiste à l’échange. Les auteurs souhaitent ainsi protéger les mineurs pendant l’entretien. Cette présence deviendrait une condition obligatoire, et non une possibilité laissée à l’élève.

Amendement n° 11 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 11 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour111 contre14 abstentions
1 juin 2026N° 7237
Exiger l’autorisation du représentant légal ou deux personnes habilitées pour entendre un élève lors du contrôle d’un établissement privé sous contrat
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait aux inspecteurs d’interroger des élèves volontaires ou choisis par eux, sans personnel de l’établissement. Selon les auteurs de l’amendement, ce choix peut éviter que l’établissement ne présente que des élèves ne rencontrant aucune difficulté, mais les entretiens doivent mieux protéger les mineurs.

L’amendement prévoirait l’autorisation du représentant légal, généralement un parent. Sans cette autorisation, l’entretien resterait possible, mais deux personnes habilitées devraient être présentes pour entendre l’élève. Un refus parental ne suffirait donc pas à empêcher l’échange.

Les auteurs souhaitent éviter qu’un mineur se retrouve seul avec un adulte, tout en tenant compte du risque qu’un représentant légal refuse l’entretien pour dissimuler des violences ou des difficultés familiales. Le dispositif ne précise pas qui seraient les personnes habilitées.

Amendement n° 132 · M. Balanant · Article 7

Amendement n° 132 de M. Balanant à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour110 contre7 abstentions
1 juin 2026N° 7236
Préserver le caractère propre des établissements privés sous contrat lors des contrôles de l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État contrôle les obligations pédagogiques, administratives et financières des établissements privés sous contrat, ainsi que la protection des élèves, notamment contre le harcèlement. Ces contrôles porteraient aussi sur le respect du contrat, de l’ordre public et des valeurs de la République.

L’amendement préciserait que cette disposition ne porte pas atteinte au « caractère propre » des établissements, c’est-à-dire à leur identité particulière. Ses auteurs jugent le contrôle légitime mais souhaitent que les inspecteurs veillent à préserver cette identité. L’ajout poserait cette garantie sans retirer de domaine à la liste des obligations contrôlées ni préciser comment résoudre une éventuelle difficulté entre contrôle et caractère propre.

Amendement n° 63 · Mme Lorho · Article 7

Amendement n° 63 de Mme Lorho à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour112 contre5 abstentions
1 juin 2026N° 7235
Imposer à l’État de respecter le caractère propre des établissements privés sous contrat lors de ses contrôles
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit un contrôle des établissements privés sous contrat couvrant leurs obligations pédagogiques, administratives et financières, le respect du contrat et la protection des élèves, notamment contre le harcèlement. L’amendement préciserait que ce contrôle doit s’effectuer dans le respect du « caractère propre » de l’établissement, autrement dit de son identité particulière.

Selon ses auteurs, cette protection relève de la liberté de l’enseignement et est déjà reconnue par le droit et la jurisprudence constitutionnelle. Ils souhaitent la rappeler expressément pour éviter que le renforcement des contrôles ne la remette en cause. L’amendement encadrerait ainsi la manière de contrôler, sans supprimer les domaines de contrôle énumérés par la proposition de loi.

Amendement n° 22 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 22 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour110 contre3 abstentions
1 juin 2026N° 7234
Obliger l’État à respecter le caractère propre des établissements privés sous contrat dans ses contrôles
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les contrôles de l’État portent sur l’ensemble des obligations pédagogiques, administratives et financières des établissements privés sous contrat. Ils couvriraient également le respect du contrat, de l’ordre public et des valeurs de la République, ainsi que la protection des élèves contre les violences et le harcèlement.

L’amendement ajouterait que ce contrôle s’effectue dans le respect du « caractère propre » des établissements, leur identité particulière, en renvoyant explicitement à sa reconnaissance dans le code de l’éducation. Ses auteurs estiment nécessaire de rappeler cette garantie de la liberté de l’enseignement face à l’extension du contrôle. Cette précision ne retirerait aucune des obligations énumérées du champ des inspections.

Amendement n° 123 · M. Tesson · Article 7

Amendement n° 123 de M. Tesson à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour112 contre3 abstentions
1 juin 2026N° 7232
Maintenir les limites légales de l’inspection de l’enseignement dans les établissements privés
Tous les groupes

La proposition de loi renforcerait les contrôles de l’État sur les établissements privés sous contrat, notamment pour protéger les élèves contre les violences. Elle supprimerait aussi une règle actuelle qui encadre l’inspection des établissements privés. Cette règle porte sur la moralité, l’hygiène, la salubrité et les obligations légales, et limite le contrôle de l’enseignement à sa conformité à la morale, à la Constitution et aux lois, notamment à l’instruction obligatoire.

L’amendement conserverait cette règle, sans supprimer les autres mesures de contrôle prévues par l’article. Ses auteurs estiment que son maintien préserverait une garantie de la liberté d’enseignement sans entraver le renforcement des contrôles destiné à protéger les enfants.

Amendement n° 3 · M. Michelet · Article 7

Amendement n° 3 de M. Michelet et l'amendement identique suivant à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour92 contre2 abstentions
1 juin 2026N° 7231
Supprimer le renforcement prévu des contrôles de l’État sur les établissements scolaires privés sous contrat
Tous les groupes

Pour lutter contre les violences scolaires, l’article 7 prévoirait un contrôle pédagogique, administratif et financier des établissements privés sous contrat au moins tous les cinq ans. Les inspecteurs pourraient entendre des élèves sans le personnel. L’article organiserait aussi des sanctions pouvant aller jusqu’à la résiliation du contrat avec l’État ou à la fermeture, et des contrôles réguliers des internats publics et privés.

L’amendement supprimerait cet article dans son ensemble, et non les contrôles déjà existants. Ces nouvelles obligations et procédures ne seraient donc pas instaurées par cet article. Ses auteurs jugent le renforcement disproportionné au regard des garanties existantes et craignent qu’il fragilise l’équilibre entre le contrôle de l’État et la liberté d’enseignement.

Amendement n° 1 · M. Breton · Article 7

Amendement n° 1 de M. Breton de suppression de l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour101 contre10 abstentions
1 juin 2026N° 7221
Obliger les établissements privés à former tous leurs personnels à prévenir et détecter les violences contre les enfants
Tous les groupes

Le texte de référence obligerait les établissements privés à justifier que tous leurs personnels, quelles que soient leurs fonctions, reçoivent une formation avant leur prise de poste puis une formation continue à la prévention et à la détection des violences contre les enfants. Le non-respect de cette obligation entraînerait une procédure de mise en demeure et de sanctions.

Cette formation viserait une culture commune des besoins fondamentaux des enfants, de leur protection et du respect de leurs droits. L’article ajouterait aussi les violences commises par des adultes en position d’autorité aux sujets couverts par les dispositions de prévention, dans les établissements publics comme privés. Un rapport serait demandé sous un an sur les associations intervenant contre les violences, leur agrément et le contrôle de leurs membres.

Cette présentation décrit la version antérieure disponible, sans reconstituer les modifications de séance. Certaines règles modifiées ne sont pas reproduites.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Dorine Bregman : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
128 pour0 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7220
Obliger les établissements agricoles privés sous contrat à justifier la formation de tous leurs personnels contre les violences envers les enfants
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les établissements d’enseignement privés justifient la formation de tous leurs personnels à la prévention et à la détection des violences contre les enfants. Selon l’exposé de l’amendement, une modification du code rural est nécessaire pour appliquer cette exigence à l’enseignement technique agricole privé sous contrat d’association avec l’État.

L’amendement ajouterait cette obligation aux engagements de ces établissements. Tous les personnels seraient concernés, quelles que soient leurs fonctions, avec une formation initiale et continue. Ses modalités seraient précisées par décret. L’objectif serait de leur donner des repères communs pour reconnaître les violences, comprendre les besoins fondamentaux des enfants et respecter leurs droits.

Amendement n° 185 · Gouvernement · Article 4

Amendement n° 185 (rect.) du Gouvernement à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
128 pour0 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7219
Étendre la prévention scolaire aux violences psychologiques, physiques et sexuelles commises par tout adulte, même sans fonction d’autorité
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’ajouter aux dispositions de prévention en milieu scolaire les violences commises par des adultes exerçant une fonction d’autorité, dans les établissements publics comme privés.

L’amendement préciserait qu’il s’agit des violences psychologiques, physiques et sexuelles. Il supprimerait aussi la condition selon laquelle l’adulte doit exercer une fonction d’autorité. Les auteurs souhaitent ainsi couvrir également les violences commises par des intervenants extérieurs, des bénévoles ou des personnels sans autorité directe sur l’enfant. Le changement élargirait les situations visées par ces dispositions de prévention, sans modifier les peines applicables aux auteurs de violences.

Amendement n° 119 · M. Tesson · Article 4

Amendement n° 119 de M. Tesson à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour103 contre3 abstentions
1 juin 2026N° 7218
Réserver aux établissements privés sous contrat les sanctions prévues pour défaut de formation contre les violences envers les enfants
Tous les groupes

La proposition de loi obligerait tous les établissements d’enseignement privés à justifier que leurs personnels sont formés à prévenir et détecter les violences contre les enfants. Elle renvoie, en cas de non-respect, à une procédure de mise en demeure et à des sanctions.

L’amendement préciserait que ce renvoi ne concerne que les établissements privés ayant passé un contrat avec l’État. Selon son exposé, cette procédure et ces sanctions sont prévues pour ces établissements. L’obligation de formation resterait applicable à l’ensemble des établissements privés, y compris hors contrat. Le changement porterait donc sur le champ de la procédure et des sanctions mentionnées, et non sur les personnels à former.

Amendement n° 110 · Mme Spillebout · Article 4

Amendement n° 110 de Mme Spillebout à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
129 pour0 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7217
Ne plus obliger les établissements privés à former leurs personnels contre les violences envers les enfants avant leur prise de fonction
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les établissements d’enseignement privés justifient une formation de tous leurs personnels à la prévention et à la détection des violences contre les enfants. Elle impose une formation initiale avant la prise de fonction, puis une formation continue.

Le dispositif de l’amendement supprimerait uniquement la précision « avant leur prise de fonction ». L’exigence d’une formation initiale et continue resterait inscrite, mais ce calendrier préalable ne serait plus explicite. L’exposé invoque une simplification rédactionnelle, tout en décrivant une autre suppression, celle du mot « initiale ». Le changement soumis au vote porte bien sur le moment de la formation, et non sur ce mot.

Amendement n° 118 · M. Tesson · Article 4

Amendement n° 118 de M. Tesson à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour95 contre1 abstention
1 juin 2026N° 7216
Supprimer l’ajout précisant que les séances d’information et d’éducation à la sexualité sont obligatoires pour les élèves
Tous les groupes

Le texte en discussion ajouterait à deux reprises une mention explicite du caractère obligatoire de l’information et de l’éducation à la sexualité prévues par le code de l’éducation.

L’amendement supprimerait ces deux ajouts. Selon ses auteurs, ces enseignements sont déjà obligatoires dans le droit en vigueur. Ils estiment donc que répéter cette obligation alourdit la loi sans apporter de garantie juridique supplémentaire. La suppression proposée ne rendrait pas ces séances facultatives. Elle écarterait le rappel explicite prévu par la proposition de loi, sans supprimer les dispositions existantes sur ces enseignements.

Amendement n° 117 · M. Tesson · Article 4

Amendement n° 117 de M. Tesson à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour90 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7212
Remplacer la création du fonds d’indemnisation des victimes de violences scolaires par un rapport sur sa faisabilité
Tous les groupes

Le texte créerait un fonds d’indemnisation et d’accompagnement pour les victimes de violences commises sur des élèves par des adultes exerçant dans des établissements publics ou privés, en lien avec une carence du contrôle de l’État. Il ouvrirait notamment un recours lorsque les voies permettant de faire reconnaître la responsabilité de l’État sont éteintes et que les délais pour saisir la commission d’indemnisation des victimes d’infractions sont dépassés.

L’amendement remplacerait cette création par un rapport du Gouvernement, remis au Parlement dans les six mois suivant la promulgation. Il évaluerait l’opportunité du fonds, sa faisabilité, son coût et son fonctionnement, sans créer de droit à indemnisation.

Selon l’exposé, il faudrait d’abord clarifier le financement et l’articulation avec les indemnisations existantes pour éviter de compliquer le parcours des victimes ou de les traiter différemment.

Amendement n° 183 · Gouvernement · Article 2

Amendement n° 183 du Gouvernement à l'article 2 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
63 pour53 contre3 abstentions
1 juin 2026N° 7211
Reconnaître les violences scolaires et les carences du contrôle de l’État, et instaurer une journée d’hommage aux enfants victimes
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que la Nation condamnerait les violences physiques, psychologiques et sexuelles commises sur des enfants en milieu scolaire et périscolaire. Elle reconnaîtrait les souffrances durables des victimes ainsi que le fait que des violences ont pu se perpétuer en raison d’une carence du contrôle imputable à l’État.

L’article instituerait aussi une journée nationale d’hommage aux enfants victimes de ces violences, le 19 novembre. Une cérémonie nationale serait organisée chaque année et les préfets pourraient organiser des cérémonies départementales. Il s’agit de reconnaissance et de commémoration, sans dispositif d’indemnisation prévu dans cet article.

Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Dorine Bregman : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour0 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7210
Fixer au 18 novembre l’hommage aux enfants victimes de violences et organiser une séance dans les écoles
Tous les groupes

Le texte en discussion instituerait une journée nationale d’hommage aux enfants victimes de violences physiques, psychologiques et sexuelles, le 19 novembre, avec une cérémonie nationale et la possibilité de cérémonies départementales.

L’amendement déplacerait cette journée au 18 novembre. Il remplacerait la possibilité de cérémonies départementales par l’obligation d’organiser, à cette occasion, une séance d’information et d’échange dans les classes des écoles publiques et privées sous contrat. Les élèves disposeraient ainsi d’un temps consacré au sujet de cet hommage.

Les auteurs souhaitent distinguer davantage cette journée de celle des droits de l’enfant, célébrée le 20 novembre. Ils veulent aussi lui donner une dimension pédagogique, avec des explications adaptées à l’âge des élèves.

Amendement n° 138 · Mme Perrine Goulet · Article premier

Amendement n° 138 de Mme Perrine Goulet à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour51 contre20 abstentions
1 juin 2026N° 7209
Reconnaître la responsabilité première des auteurs et les insuffisances des établissements face aux violences scolaires et périscolaires
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaîtrait que des violences ont pu être commises et se perpétuer en milieu scolaire du fait d’une carence du contrôle imputable à l’État. L’amendement remplacerait cette reconnaissance par une autre formulation, centrée sur la responsabilité première des auteurs et sur les insuffisances des actions menées dans les établissements d’enseignement et les organismes accueillant des enfants.

La Nation reconnaîtrait que des défauts de prévention, de détection et de sanction ont pu aggraver ces violences, en milieu scolaire comme périscolaire. L’exposé rappelle le rôle préventif des établissements sous le contrôle de la puissance publique. Le changement remplacerait donc la mention explicite d’une carence de contrôle de l’État, sans instaurer de nouvelle procédure de sanction ou d’indemnisation.

Amendement n° 180 · Gouvernement · Article premier

Amendement n° 180 du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Dorine Bregman : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour42 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7134
Permettre à l’administration d’utiliser le registre national des entreprises pour informer les entreprises de leurs droits et des crises
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait à une autorité administrative d’utiliser les informations du registre national des entreprises pour adresser des informations à toutes les entreprises immatriculées ou à certaines d’entre elles. Ces communications porteraient sur leurs droits et obligations, ou sur les mesures de prévention et de gestion d’une crise.

Les conditions d’utilisation seraient fixées par un décret en Conseil d’État, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. L’article encadrerait donc un usage administratif des données du registre. Cette version antérieure au vote ne restitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 16 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Dorine Bregman : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour1 contre5 abstentions
29 mai 2026N° 7133
Limiter les messages administratifs aux entreprises et interdire l’exploitation commerciale des données utilisées pour les contacter
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à l’administration d’utiliser le registre national des entreprises pour informer les entreprises de leurs droits, de leurs obligations ou de mesures liées à une crise. Selon l’exposé, ce canal présente des risques de messages trop nombreux, mal ciblés ou perçus comme imposant de nouvelles règles.

L’amendement limiterait les messages aux informations strictement nécessaires et imposerait une fréquence évitant les sollicitations excessives. Ils ne pourraient ni créer d’obligations nouvelles ni remplacer ou modifier les procédures légales. Les données utilisées ne pourraient servir à des fins commerciales ou de prospection, ni être transmises à des tiers à ces fins.

Un bilan annuel serait transmis au Parlement, précisant le nombre, l’objet et la fréquence des messages ainsi que les catégories d’entreprises destinataires.

Amendement n° 734 · Mme Grangier · Article 16

Amendement n° 734 de Mme Grangier à l'article 16 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Dorine Bregman : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour49 contre5 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.