Tous les députés
Mandat en cours

Savoie : 1re circonscription

Mandats du au (3 mois et 1 jour); depuis le (11 mois et 18 jours).

Amendements votés
596
Rang 8 / 10 Rang 8 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 971, Christophe Mongardien. 446 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
21
Rang 10 / 15 Rang 10 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 446 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
12,1 %
Rang 8 / 10 Rang 8 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,9 %, Christophe Mongardien. 446 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
768 / 6 360 scrutins
Position par rapport à son groupe
94,7 % 40 désaccords 720 / 760 positions identiques
Amendements votés
596
Rang 8 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 971, Christophe Mongardien. 446 jours couverts.
Rang 8 sur 10 Rang 8 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 971, Christophe Mongardien. 446 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
21
Rang 10 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 446 jours couverts.
Rang 10 sur 15 Rang 10 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 446 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
12,1 % 768 / 6 360 scrutins
Rang 8 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,9 %, Christophe Mongardien. 446 jours couverts.
Rang 8 sur 10 Rang 8 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,9 %, Christophe Mongardien. 446 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

94,7 % de positions identiques

Même position
720 scrutins
Position différente
40 scrutins (5,3 %)

Sur 760 scrutins comparables, du au .

Voir les 40 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

720 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7505

    Désigner l’aide à mourir accessible aux personnes comme une « mise à mort médicalisée »

    Didier Padey : Contre Son groupe : Contre (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 1349 · M. Valentin · Article 3

    Amendement n° 1349 de M. Valentin à l’article 3 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

  2. Scrutin n° 7504

    Désigner l’aide à mourir accessible aux personnes comme une « mort provoquée »

    Didier Padey : Contre Son groupe : Contre (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 393 · Mme Gruet · Article 3

    Amendement n° 393 de Mme Gruet et l'amendement identique suivant à l’article 3 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

  3. Scrutin n° 7503

    Désigner l’accès à l’aide à mourir comme l’accès à « un acte létal médical » dans le code de la santé publique

    Didier Padey : Contre Son groupe : Contre (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 1927 · M. Verny · Article 3

    Amendement n° 1927 de M. Verny à l’article 3 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

  4. Scrutin n° 7502

    Désigner l’aide à mourir comme une « administration de substance létale » dans le code de la santé publique

    Didier Padey : Contre Son groupe : Contre (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 715 · M. Bentz · Article 3

    Amendement n° 715 de M. Bentz à l’article 3 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

  5. Scrutin n° 7501

    Remplacer la possibilité d’accéder à l’aide à mourir par celle d’accéder effectivement aux soins palliatifs

    Didier Padey : Contre Son groupe : Contre (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 224 · Mme Lorho · Article 3

    Amendement n° 224 de Mme Lorho à l’article 3 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

  6. Scrutin n° 7500

    Ajouter l’accès aux soins palliatifs à la possibilité d’accéder à l’aide à mourir inscrite dans le code de la santé publique

    Didier Padey : Contre Son groupe : Contre (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 1085 · M. Bentz · Article 3

    Amendement n° 1085 de M. Bentz à l’article 3 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 8 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
8
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

22 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 6 373 scrutins pendant ses mandats · 768 participations.

Taux de vote pour

34,5 %
265 / 768 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

63,5 %
488 / 768 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2 %
15 / 768 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

12,1 %
768 / 6 360 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 768 participations.

Pour26534,5 %
Contre48863,5 %
Abstention152 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Didier Padey · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421406002080
novembre 24269810002510
décembre 24374400290
janvier 25871000860
novembre 25745610007290
décembre 255094271103950
janvier 263363136102680
février 2654558505270
mars 26129108001110
avril 2632849603090
mai 2692374115007340
juin 2669543139105120
juillet 265312113004970
octobre 261 0251659109490
Total6 3732654881505 6050

Mandats retenus : du 22 oct. 2024 au 23 janv. 2025 ; du 13 nov. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Didier Padey, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture37,5 %pour 36 favorables / 96 voix retenues · 660 scrutins du mandat
Contre
61,5 % 59 / 96 participations
Abstention
1 % 1 / 96 participations
Absence de vote
85,4 % 563 / 659 scrutins retenus
Autres scrutins37,3 %pour 78 favorables / 209 voix retenues · 1 284 scrutins du mandat
Contre
61,7 % 129 / 209 participations
Abstention
1 % 2 / 209 participations
Absence de vote
83,7 % 1 073 / 1 282 scrutins retenus
Éducation43,6 %pour 17 favorables / 39 voix retenues · 205 scrutins du mandat
Contre
56,4 % 22 / 39 participations
Abstention
0 % 0 / 39 participations
Absence de vote
81 % 166 / 205 scrutins retenus
Énergie & climat38,4 %pour 28 favorables / 73 voix retenues · 507 scrutins du mandat
Contre
61,6 % 45 / 73 participations
Abstention
0 % 0 / 73 participations
Absence de vote
85,5 % 431 / 504 scrutins retenus
Impôts & budget39,2 %pour 78 favorables / 199 voix retenues · 1 952 scrutins du mandat
Contre
59,8 % 119 / 199 participations
Abstention
1 % 2 / 199 participations
Absence de vote
89,8 % 1 750 / 1 949 scrutins retenus
Institutions30,5 %pour 40 favorables / 131 voix retenues · 657 scrutins du mandat
Contre
64,1 % 84 / 131 participations
Abstention
5,3 % 7 / 131 participations
Absence de vote
79,7 % 513 / 644 scrutins retenus
Justice & sécurité30,6 %pour 41 favorables / 134 voix retenues · 1 451 scrutins du mandat
Contre
67,2 % 90 / 134 participations
Abstention
2,2 % 3 / 134 participations
Absence de vote
90,8 % 1 317 / 1 451 scrutins retenus
Mobilités54,5 %pour 12 favorables / 22 voix retenues · 268 scrutins du mandat
Contre
40,9 % 9 / 22 participations
Abstention
4,5 % 1 / 22 participations
Absence de vote
91,8 % 246 / 268 scrutins retenus
Pouvoir d’achat57,1 %pour 4 favorables / 7 voix retenues · 152 scrutins du mandat
Contre
28,6 % 2 / 7 participations
Abstention
14,3 % 1 / 7 participations
Absence de vote
95,4 % 145 / 152 scrutins retenus
Santé28,7 %pour 48 favorables / 167 voix retenues · 1 239 scrutins du mandat
Contre
67,7 % 113 / 167 participations
Abstention
3,6 % 6 / 167 participations
Absence de vote
86,5 % 1 072 / 1 239 scrutins retenus
Solidarités & logement74,1 %pour 20 favorables / 27 voix retenues · 684 scrutins du mandat
Contre
22,2 % 6 / 27 participations
Abstention
3,7 % 1 / 27 participations
Absence de vote
96,1 % 657 / 684 scrutins retenus
Emploi & travail42,4 %pour 36 favorables / 85 voix retenues · 593 scrutins du mandat
Contre
56,5 % 48 / 85 participations
Abstention
1,2 % 1 / 85 participations
Absence de vote
85,7 % 508 / 593 scrutins retenus
768 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
13 mai 2026N° 6608
Préciser comment apprécier la continuité des constructions en montagne lorsqu’une route ou un chemin sépare un projet du bâti existant
Tous les groupes

En montagne, le principe de continuité encadre les constructions à proximité du bâti existant. L’article discuté prévoit de prendre en compte les « coupures physiques », notamment les voies et les réseaux. Selon le rapport, leur présence ne devrait pas être considérée automatiquement comme une rupture de l’urbanisation.

L’amendement mentionnerait expressément les chemins ruraux, voies communales et routes départementales situés à proximité immédiate des zones concernées. Ses auteurs veulent éviter qu’un projet soit refusé au seul motif qu’une voie le sépare d’un hameau, alors que celui-ci peut déjà s’étendre des deux côtés. Cette précision viserait à sécuriser les autorisations d’urbanisme. Elle ne dispenserait pas d’apprécier les autres critères prévus par l’article, dont les conséquences sur la consommation d’espaces.

Amendement n° 30 · M. Descoeur · Article 6

Amendement n° 30 de M. Descoeur à l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour39 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6607
Limiter à des cas exceptionnels la prise en compte des coupures physiques pour apprécier la continuité des constructions en montagne
Tous les groupes

L’article discuté précise comment apprécier la continuité de l’urbanisation en montagne, c’est-à-dire le lien entre les nouvelles constructions et le bâti existant. Il prévoit d’intégrer les coupures physiques, comme les voies et les réseaux. Selon le rapport, ces obstacles ne seraient pas regardés automatiquement comme une rupture de continuité.

L’amendement ajouterait « à titre exceptionnel » devant la prise en compte de ces coupures physiques. Il limiterait ainsi cette possibilité, sans préciser les situations qui justifieraient une exception. Ses auteurs présentent cette restriction comme un moyen de sécuriser l’application du principe de continuité. L’appréciation par le préfet selon la géographie locale, ainsi que la prise en compte de l’habitat permanent et de la consommation d’espaces, resteraient prévues par l’article.

Amendement n° 76 · M. Fégné · Article 6

Amendement n° 76 de M. Fégné à l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour35 contre3 abstentions
13 mai 2026N° 6606
Limiter les constructions en montagne au tissu urbain existant ou à son extension immédiate, sauf dérogation exceptionnelle
Tous les groupes

L’article discuté prévoit d’apprécier la continuité des constructions en montagne en intégrant les caractéristiques locales et les coupures physiques, comme les voies. Le rapport présente cette évolution comme une clarification permettant de ne pas traiter automatiquement ces obstacles comme une rupture de l’urbanisation.

L’amendement remplacerait cette formulation par une obligation de construire dans les bourgs, villages, hameaux et agglomérations existants ou dans leur extension immédiate. Il exclurait les ruptures d’urbanisation et le mitage, c’est-à-dire la dispersion des constructions dans les espaces naturels, agricoles et forestiers. Toute dérogation devrait rester strictement exceptionnelle et être justifiée par des nécessités d’intérêt général majeur, selon un décret en Conseil d’État.

Les auteurs craignent que l’article facilite une urbanisation diffuse. Ils souhaitent préserver les sols et les paysages en imposant ces conditions plus strictes aux projets.

Amendement n° 81 · Mme Ferrer · Article 6

Amendement n° 81 de Mme Ferrer à l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour36 contre4 abstentions
13 mai 2026N° 6605
Conserver les règles actuelles de continuité des constructions en montagne en supprimant leur réécriture
Tous les groupes

Le principe d’urbanisation en continuité encadre les constructions à proximité du bâti existant en montagne. L’article discuté prévoit d’y intégrer les coupures physiques, notamment les voies et les réseaux, et de confier au préfet une appréciation tenant compte de la géographie locale. Le rapport présente cette réécriture comme une clarification évitant de considérer automatiquement un obstacle comme une rupture de continuité.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc les règles qu’il devait remplacer. Ses auteurs jugent les précisions législatives inutiles au regard des décisions de justice et des guides administratifs existants. Ils craignent que la réécriture facilite la dispersion des constructions dans les espaces agricoles et naturels. Ils mettent aussi en avant la protection des paysages et les coûts des réseaux, des voiries et du déneigement liés à cette dispersion.

Amendement n° 71 · M. Coulomme · Article 6

Amendement n° 71 de M. Coulomme et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour42 contre5 abstentions
13 mai 2026N° 6602
Inscrire la planification des bornes de recharge dans les objectifs climatiques et le développement des transports collectifs et partagés
Tous les groupes

L’article 5 prévoit de privilégier les bornes de recharge rapide dans les territoires comprenant des zones de montagne. Les auteurs de l’amendement estiment que cette priorité ne suffit pas à réduire les émissions des transports si elle ne s’accompagne pas d’alternatives à la voiture individuelle. Ils soulignent aussi les besoins en métaux liés à l’électrification des véhicules.

L’amendement conserverait cette priorité, mais inscrirait le schéma de déploiement des bornes dans les objectifs de la stratégie nationale bas-carbone, qui définit une trajectoire de réduction des émissions. Le schéma devrait prendre en compte le développement prioritaire des transports collectifs et de proximité, les mobilités partagées et la sobriété des déplacements. Il s’agirait ainsi d’orienter la planification des bornes en tenant compte des usages et des alternatives de transport, sans créer directement de nouvelles lignes.

Amendement n° 70 · Mme Ferrer · Article 5

Amendement n° 70 (rect.) de Mme Ferrer à l'article 5 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour35 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6601
Privilégier pour les usagers en montagne des bornes de recharge accessibles et adaptées aux stationnements prolongés plutôt que la recharge rapide
Tous les groupes

L’article 5 prévoit de privilégier les bornes de recharge électrique rapide dans les territoires comprenant des zones de montagne. Selon les auteurs de l’amendement, les véhicules y restent souvent longtemps stationnés, notamment dans les hébergements touristiques ou sur les parkings de départ d’activités. Ils jugent les coûts d’installation et de raccordement des bornes rapides parfois disproportionnés par rapport à ces usages.

L’amendement remplacerait cette priorité par l’objectif d’un réseau de bornes équilibré et accessible. Le schéma de déploiement devrait tenir compte de la géographie, du climat et des activités touristiques, notamment en favorisant la recharge adaptée aux stationnements prolongés. Il ne supprimerait donc pas la possibilité de bornes rapides, mais orienterait la planification vers la répartition des équipements et leur adaptation aux besoins locaux.

Amendement n° 25 · M. Jolly · Article 5

Amendement n° 25 de M. Jolly à l'article 5 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour15 contre7 abstentions
13 mai 2026N° 6600
Conditionner les bornes de recharge rapide en montagne à une stratégie réduisant la dépendance des habitants à la voiture individuelle
Tous les groupes

L’article 5 prévoit de donner la priorité aux bornes de recharge rapide dans les territoires comprenant des zones de montagne. Les auteurs de l’amendement critiquent une approche centrée sur la voiture électrique, dont l’achat reste selon eux socialement inégal, et soulignent la pression de sa fabrication sur les ressources en métaux.

L’amendement remplacerait cette priorité par la prévision de bornes rapides à condition qu’elles s’inscrivent dans une stratégie de mobilité décarbonée réduisant la dépendance à la voiture individuelle. Cette stratégie devrait privilégier les transports collectifs de proximité et les mobilités partagées, réduire la place de la voiture, particulièrement des véhicules lourds et fortement émetteurs, et intégrer la sobriété des déplacements ainsi qu’un accès équitable aux bornes. Le déploiement serait ainsi soumis à des orientations de transport plus larges, sans que l’amendement crée une aide à l’achat de véhicules.

Amendement n° 69 · Mme Ferrer · Article 5

Amendement n° 69 de Mme Ferrer à l'article 5 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour35 contre4 abstentions
13 mai 2026N° 6599
Favoriser le partage et le stockage de l’eau en montagne en excluant le pompage dans les nappes inertielles
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit d’inscrire dans la loi sur la montagne une orientation favorisant l’usage partagé et le stockage de l’eau. Elle concernerait l’eau potable, la sécurité civile, la biodiversité, l’irrigation, l’abreuvement du bétail, l’industrie, la production d’électricité et les loisirs de neige.

Cette politique exclurait le pompage dans les nappes dites inertielles. Les commissions locales de l’eau devraient être systématiquement consultées pour avis lors de son élaboration. L’article fixerait ainsi une orientation et une obligation de consultation, sans autoriser lui-même un ouvrage de stockage particulier. Cette version de référence ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Didier Padey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour15 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6598
Obliger les porteurs de projets de stockage d’eau en montagne à démontrer au préalable des mesures d’économie et de restauration des milieux
Tous les groupes

L’article en discussion favoriserait le partage et le stockage de l’eau en montagne pour plusieurs usages, notamment l’eau potable, l’agriculture, l’industrie et les loisirs de neige. L’amendement soumettrait tout projet de stockage à une démonstration préalable de mesures de sobriété, c’est-à-dire d’économie d’eau, de réduction des prélèvements, de restauration des milieux naturels et d’alternatives fondées sur des solutions naturelles.

Les auteurs estiment que, face à la raréfaction de l’eau, les économies et la protection des milieux doivent précéder le recours au stockage. Les porteurs de projets devraient ainsi justifier ces mesures en amont, plutôt que présenter le stockage comme seule réponse aux besoins. Le dispositif ne fixe toutefois aucun seuil chiffré de réduction des prélèvements.

Amendement n° 65 · M. Coulomme · Article 4

Amendement n° 65 de M. Coulomme et l'amendement identique suivant à l'article 4 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour37 contre4 abstentions
13 mai 2026N° 6597
Donner priorité à l’eau potable, aux milieux aquatiques, à la sécurité civile et aux besoins agricoles essentiels en montagne
Tous les groupes

L’article en discussion prévoirait une politique de partage et de stockage de l’eau en montagne répondant à plusieurs usages, dont l’industrie, la production d’électricité et les loisirs de neige. Il ne fixerait pas de priorité entre ces usages. Selon les auteurs de l’amendement, leur concurrence s’accentue avec la raréfaction de l’eau liée au dérèglement climatique.

L’amendement imposerait à cette politique une hiérarchie donnant priorité à l’alimentation en eau potable, au bon état des milieux aquatiques, à la sécurité civile et aux besoins agricoles essentiels. Ces besoins devraient donc primer sur les autres usages dans l’organisation du partage de l’eau. Le texte ne fixerait ni volumes réservés ni ordre de priorité entre les quatre besoins ainsi désignés.

Amendement n° 64 · M. Coulomme · Article 4

Amendement n° 64 de M. Coulomme à l'article 4 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour40 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6596
Interdire d’autoriser les ouvrages de stockage d’eau en montagne alimentés par des prélèvements dans les eaux souterraines
Tous les groupes

L’article en discussion favoriserait le partage et le stockage de l’eau en montagne pour l’eau potable, l’agriculture, l’industrie ou encore les loisirs de neige. Il exclurait déjà le pompage dans une catégorie de nappes souterraines, les nappes dites inertielles.

L’amendement interdirait de délivrer une autorisation environnementale, nécessaire pour permettre les projets concernés au regard de leurs impacts, à tout ouvrage de stockage alimenté par des prélèvements dans les eaux souterraines. Les travaux et infrastructures associés seraient également visés. L’interdiction porterait donc sur l’ensemble des eaux souterraines, et non sur les seules nappes inertielles. Les auteurs souhaitent ainsi préserver ces ressources et l’équilibre naturel, en écartant ce mode d’alimentation des projets de stockage.

Amendement n° 78 · Mme Battistel · Article 4

Amendement n° 78 de Mme Battistel à l'article 4 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour32 contre6 abstentions
13 mai 2026N° 6595
Obliger les porteurs de projets de stockage d’eau en montagne à respecter les objectifs de biodiversité et les règles de compensation
Tous les groupes

L’article en discussion favoriserait le partage et le stockage de l’eau en montagne pour différents besoins, notamment l’eau potable, l’agriculture et la production d’électricité. La préservation de la biodiversité et des milieux naturels figurerait déjà parmi les objectifs de cette politique.

L’amendement préciserait que les projets de stockage devraient respecter les objectifs de préservation de la biodiversité et les mesures de compensation prévus par le code de l’environnement. La compensation désigne les mesures destinées à contrebalancer les atteintes à la biodiversité. Les auteurs souhaitent ainsi encadrer la conduite des projets par un renvoi explicite à ces règles existantes, sans définir dans l’amendement de nouvelles mesures de compensation ni leurs montants.

Amendement n° 77 · Mme Battistel · Article 4

Amendement n° 77 de Mme Battistel à l'article 4 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
33 pour16 contre6 abstentions
13 mai 2026N° 6594
Exclure les loisirs de neige des usages justifiant la politique de stockage et de partage de l’eau en montagne
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de favoriser le stockage et le partage de l’eau en montagne pour plusieurs usages, dont l’eau potable, l’agriculture, la biodiversité, l’industrie et les loisirs de neige. L’amendement retirerait ces derniers de cette liste, sans modifier les autres usages.

Selon ses auteurs, la diminution de l’enneigement naturel accroît les besoins en neige de culture alors que l’eau se raréfie. Ils souhaitent privilégier les besoins essentiels et craignent que de nouveaux stockages destinés aux loisirs de neige nuisent aux écosystèmes montagnards. La suppression porterait sur les objectifs de cette politique de l’eau, et non sur une interdiction générale des loisirs de neige ou de la neige de culture.

Amendement n° 63 · M. Coulomme · Article 4

Amendement n° 63 de M. Coulomme et l'amendement identique suivant à l'article 4 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour37 contre4 abstentions
13 mai 2026N° 6593
Inclure les besoins des artisans dans la politique de stockage et de partage de l’eau en montagne
Tous les groupes

Le texte en discussion énumère les usages auxquels devrait répondre la politique de stockage et de partage de l’eau en montagne. Il mentionne notamment l’eau potable, l’agriculture, l’industrie, la production d’électricité et les loisirs de neige, mais pas explicitement l’artisanat.

L’amendement ajouterait l’artisanat à cette liste, à côté de l’industrie. Les besoins en eau des ateliers artisanaux seraient ainsi expressément pris en compte dans cette politique. Selon les auteurs, ces ateliers sont des employeurs essentiels de l’économie montagnarde. Cet ajout ne fixerait ni volume d’eau réservé aux artisans ni priorité sur les autres usages.

Amendement n° 16 · Mme Bonnivard · Article 4

Amendement n° 16 de Mme Bonnivard et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour0 contre18 abstentions
13 mai 2026N° 6592
Inclure les activités pastorales dans la politique de stockage et de partage de l’eau en montagne
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une politique de stockage et de partage de l’eau en montagne qui mentionne déjà l’irrigation et l’abreuvement du bétail. L’amendement y ajouterait explicitement les activités pastorales, liées à l’élevage des troupeaux sur les pâturages.

Selon ses auteurs, les sécheresses et la diminution des ressources en eau fragilisent ces activités. Ils souhaitent faciliter des projets permettant d’abreuver les animaux pendant leur séjour estival en montagne et de limiter leurs déplacements vers des points d’eau insuffisants ou vulnérables. L’ajout reconnaîtrait donc le pastoralisme comme un usage à prendre en compte, sans lui attribuer un volume d’eau ni une priorité sur les autres besoins.

Amendement n° 94 · M. Echaniz · Article 4

Amendement n° 94 de M. Echaniz à l'article 4 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
47 pour0 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6589
Inscrire la sobriété dans la politique de partage et de stockage de l’eau en montagne
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de favoriser le partage et le stockage de l’eau en montagne pour répondre aux besoins des habitants, de l’agriculture, de l’industrie, de la production électrique et des loisirs de neige, tout en préservant les milieux naturels.

L’amendement ajouterait la sobriété à cette politique, c’est-à-dire l’objectif d’utiliser l’eau avec davantage d’économie. Ses auteurs souhaitent ainsi répondre aux tensions croissantes sur la ressource en associant la maîtrise des usages à leur partage. Le stockage resterait expressément prévu dans le texte. L’ajout ne fixerait ni quantité maximale d’eau à prélever ni ordre de priorité entre les usages.

Amendement n° 90 · Mme Battistel · Article 4

Amendement n° 90 de Mme Battistel à l'article 4 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour23 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6588
Favoriser la sobriété et le partage de l’eau en montagne, avec un recours éventuel au stockage
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de favoriser une politique de partage et de stockage de l’eau en montagne. Elle doit répondre notamment aux besoins en eau potable, agricoles, industriels et touristiques, ainsi qu’à la préservation des milieux naturels.

L’amendement ajouterait un objectif de sobriété, c’est-à-dire d’économie dans l’utilisation de l’eau, et préciserait que le stockage serait seulement éventuel. Ses auteurs veulent répondre aux tensions croissantes sur la ressource en privilégiant la maîtrise et le partage des usages, tout en permettant de stocker l’eau lorsque cela est nécessaire pour les sécuriser. Le stockage ne serait donc pas interdit, mais ne serait plus présenté comme une composante systématique de cette politique.

Amendement n° 80 · Mme Battistel · Article 4

Amendement n° 80 de Mme Battistel à l'article 4 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour38 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6587
Hiérarchiser les usages de l’eau en montagne et interdire le pompage dans toutes les nappes souterraines
Tous les groupes

Le texte discuté favorise le partage et le stockage de l’eau en montagne, en excluant le pompage dans les seules nappes inertielles. L’amendement remplacerait cette orientation par une gestion de l’eau comme bien commun, avec une hiérarchie contraignante plaçant les usages vitaux avant les écosystèmes, puis les usages économiques indispensables. Ces derniers seraient soumis à des pratiques durables, à la sobriété et à la réduction des prélèvements.

Il interdirait le pompage dans toutes les nappes souterraines, sans prévoir d’exception pour l’eau potable, pourtant prioritaire. Les auteurs soulignent eux-mêmes l’importance des eaux souterraines pour l’alimentation en eau potable et leur vulnérabilité aux sécheresses. La mention du stockage et l’obligation de consulter systématiquement les commissions locales de l’eau disparaîtraient également.

Amendement n° 68 · Mme Ferrer · Article 4

Amendement n° 68 de Mme Ferrer à l'article 4 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour47 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6586
Supprimer l’article favorisant le stockage et le partage de l’eau entre les différents usages en montagne
Tous les groupes

L’article 4 du texte en discussion prévoit de favoriser le stockage et l’usage partagé de l’eau en montagne pour l’eau potable, la biodiversité, la sécurité civile, l’agriculture, l’industrie, l’électricité et les loisirs de neige. Il exclut le pompage dans les nappes dites inertielles et impose de consulter les commissions locales de l’eau lors de l’élaboration de cette politique.

L’amendement supprimerait cet article dans son ensemble, y compris ces précautions. Ses auteurs contestent l’orientation vers le stockage, qu’ils jugent insuffisante face aux sécheresses et susceptible de fragiliser les milieux aquatiques. Ils critiquent aussi l’absence de priorité explicite entre besoins essentiels et usages économiques ou récréatifs en cas de pénurie. Cette suppression ne constituerait pas, à elle seule, une interdiction des installations de stockage.

Amendement n° 66 · Mme Ferrer · Article 4

Amendement n° 66 de Mme Ferrer et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 4 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour52 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6585
Créer une commission pour les communes de montagne dans les intercommunalités comprenant aussi des communes hors montagne
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une commission spécifique dans les intercommunalités à fiscalité propre qui comprennent au moins une commune classée en zone de montagne, sans être entièrement montagneuses. Elle réunirait les représentants des communes de montagne et d’autres élus désignés par le conseil intercommunal.

Cette commission examinerait les besoins particuliers de ces communes, notamment concernant les écosystèmes, le climat, les pratiques agricoles et l’eau. Elle devrait donner un avis avant les décisions intercommunales ayant un effet direct sur elles, sans se substituer au conseil qui décide. Celui-ci fixerait son fonctionnement et ses modalités de saisine. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Didier Padey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
43 pour23 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6584
Exiger l’accord de la commission montagne sur les mesures intercommunales directement liées à la protection de l’environnement
Tous les groupes

Le texte prévoit une commission montagne dans les intercommunalités à fiscalité propre comprenant des communes classées en montagne et d’autres qui ne le sont pas. Composée d’élus intercommunaux, elle examinerait les enjeux propres à ces communes et donnerait un avis consultatif sur les décisions qui les touchent directement.

L’amendement imposerait une concertation avec les citoyens, les associations environnementales et les acteurs économiques. Pour les mesures directement liées à la protection de l’environnement en montagne, la commission rendrait un avis conforme, c’est-à-dire un accord nécessaire pour décider. Les autres décisions ayant un effet direct sur les communes concernées resteraient soumises à un simple avis.

Les auteurs souhaitent ainsi rendre plus contraignante la prise en compte des écosystèmes montagnards et de l’adaptation au changement climatique dans les décisions intercommunales.

Amendement n° 62 · Mme Ferrer · Article 3

Amendement n° 62 de Mme Ferrer à l'article 3 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour48 contre2 abstentions
13 mai 2026N° 6583
Prévoir l’accès des habitants de montagne aux soins et une représentation des collectivités de montagne dans la gouvernance sanitaire
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que le projet régional de santé, qui organise la politique sanitaire régionale, s’attacherait à garantir un accès terrestre à la médecine générale, aux urgences, à la réanimation et à une maternité dans des délais ne mettant pas les patients en danger. Dans les zones très enclavées sans accès raisonnable aux urgences par la route, il devrait prévoir un transport sanitaire aérien. Aucun délai chiffré n’est fixé.

Il ajouterait aussi un représentant des collectivités de montagne, désigné par les comités de massif, dans une instance dont la composition n’est pas reproduite. Il abrogerait une disposition de 2016 dont le contenu manque également, empêchant d’expliquer la règle supprimée. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Didier Padey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
69 pour0 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6582
Consulter les maires de montagne sur les protocoles d’accès aux urgences et de transport sanitaire aérien
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le projet régional de santé, qui organise la politique de santé dans la région, vise un accès aux soins dans des délais raisonnables en montagne. Dans les zones très enclavées où les urgences ne sont pas accessibles assez rapidement par la route, il devrait prévoir un transport sanitaire aérien.

L’amendement obligerait à recueillir l’avis des maires des communes classées en montagne lors de l’élaboration des protocoles d’accès aux urgences et d’évacuation ou de transport sanitaire aérien d’urgence. Lorsqu’il faut organiser l’évacuation d’un malade depuis une commune isolée, les élus pourraient ainsi faire valoir les contraintes locales avant que les procédures soient fixées.

Les auteurs invoquent leur connaissance du territoire. Il s’agirait d’une consultation obligatoire, non d’un pouvoir d’approbation des maires.

Amendement n° 44 · Mme Battistel · Article 2

Amendement n° 44 de Mme Battistel à l'article 2 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
69 pour1 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6581
Faire veiller le projet régional de santé à réduire les inégalités d’accès aux soins entre femmes et hommes en montagne
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le projet régional de santé, qui organise la politique de santé dans la région, s’attache à garantir un accès dans des délais raisonnables à la médecine générale, aux urgences, à la réanimation et à une maternité en montagne.

L’amendement ajouterait que ce projet doit veiller particulièrement à réduire les inégalités d’accès aux soins entre les femmes et les hommes dans ces territoires. Les auteurs soulignent les difficultés de déplacement des femmes et l’éloignement des soins, notamment en santé sexuelle et reproductive. Pour une femme devant consulter un gynécologue éloigné, cette difficulté devrait ainsi être prise en compte dans la planification régionale.

La mesure ajouterait un objectif explicite à cette planification, sans prévoir elle-même l’ouverture de services ni de moyens financiers particuliers.

Amendement n° 60 · Mme Ferrer · Article 2

Amendement n° 60 de Mme Ferrer à l'article 2 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Didier Padey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
65 pour3 contre0 abstentions
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