Tous les députés
Mandat en cours

Essonne : 7ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 22 jours).

Amendements votés
3 509
Rang 40 / 510 Rang 40 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
563
Rang 48 / 507 Rang 48 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
44,8 %
Rang 45 / 510 Rang 45 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 066 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,4 % 26 désaccords 4 047 / 4 073 positions identiques
Amendements votés
3 509
Rang 40 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 40 sur 510 Rang 40 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
563
Rang 48 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 48 sur 507 Rang 48 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
44,8 % 4 066 / 9 070 scrutins
Rang 45 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 45 sur 510 Rang 45 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,4 % de positions identiques

Même position
4 047 scrutins
Position différente
26 scrutins (0,6 %)

Sur 4 073 scrutins comparables, du au .

Voir les 26 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

26 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 1118

    Soumettre les sociétés sportives dépassant un seuil de rémunération des sportifs aux obligations de lutte contre le blanchiment

    Claire Lejeune : Pour Son groupe : Abstention (3 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 866 · M. Duplessy · Article 3

    Amendement n° 866 de M. Duplessy à l'article 3 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

  2. Scrutin n° 532

    Supprimer la dispense spéciale de formalités pour construire des logements d'urgence après le cyclone à Mayotte

    Claire Lejeune : Abstention Son groupe : Pour (14 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 120 · Mme Youssouffa · Article 3

    Amendement de suppression n° 120 de Mme Youssouffa à l'article 3 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 10 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
3
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
7
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 4 083 participations.

Taux de vote pour

49,6 %
2 025 / 4 083 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

43,8 %
1 788 / 4 083 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

6,6 %
270 / 4 083 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

44,8 %
4 066 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 083 participations.

Pour2 02549,6 %
Contre1 78843,8 %
Abstention2706,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Claire Lejeune · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191033740750
novembre 2426963601001360
décembre 24378210260
janvier 251665045110600
février 251904246201000
mars 253123227902440
avril 25345129133130700
mai 256681322344202600
juin 256671971111303460
juillet 251802518101360
septembre 251010000
octobre 2526716461110310
novembre 251 1172843593904350
décembre 25509105511903340
janvier 263369051501900
février 2654538113303910
mars 26129231630870
avril 2632810334401870
mai 269231961503005470
juin 26695611251404950
juillet 2653184692003580
octobre 2665996451605020
Total9 0932 0251 78827005 0100

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Claire Lejeune, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,2 %pour 214 favorables / 426 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
44,4 % 189 / 426 participations
Abstention
5,4 % 23 / 426 participations
Absence de vote
42,7 % 316 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins40,8 %pour 318 favorables / 780 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
50,1 % 391 / 780 participations
Abstention
9,1 % 71 / 780 participations
Absence de vote
52,5 % 861 / 1 640 scrutins retenus
Éducation55,1 %pour 49 favorables / 89 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
36 % 32 / 89 participations
Abstention
9 % 8 / 89 participations
Absence de vote
68,1 % 190 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat51 %pour 294 favorables / 577 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
42,3 % 244 / 577 participations
Abstention
6,8 % 39 / 577 participations
Absence de vote
38,3 % 357 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget57 %pour 750 favorables / 1 315 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
35,7 % 469 / 1 315 participations
Abstention
7,3 % 96 / 1 315 participations
Absence de vote
42,8 % 983 / 2 295 scrutins retenus
Institutions46,8 %pour 259 favorables / 554 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
49,3 % 273 / 554 participations
Abstention
4 % 22 / 554 participations
Absence de vote
52,7 % 599 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité52,8 %pour 381 favorables / 721 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 307 / 721 participations
Abstention
4,6 % 33 / 721 participations
Absence de vote
65 % 1 337 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités41,8 %pour 79 favorables / 189 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
38,1 % 72 / 189 participations
Abstention
20,1 % 38 / 189 participations
Absence de vote
46 % 161 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat55,1 %pour 65 favorables / 118 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
38,1 % 45 / 118 participations
Abstention
6,8 % 8 / 118 participations
Absence de vote
55 % 144 / 262 scrutins retenus
Santé36,9 %pour 255 favorables / 691 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 403 / 691 participations
Abstention
4,8 % 33 / 691 participations
Absence de vote
64,1 % 1 232 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement55,2 %pour 180 favorables / 326 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
36,2 % 118 / 326 participations
Abstention
8,6 % 28 / 326 participations
Absence de vote
58,2 % 453 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail51,8 %pour 142 favorables / 274 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
42 % 115 / 274 participations
Abstention
6,2 % 17 / 274 participations
Absence de vote
65,6 % 521 / 794 scrutins retenus
4 083 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
18 mai 2026N° 6693
Exiger une loi pour prolonger l’état d’alerte de sécurité nationale au-delà de deux semaines plutôt que deux mois
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au gouvernement de déclarer un état d’alerte de sécurité nationale en cas de menace grave et actuelle, notamment pour déployer rapidement des forces françaises ou alliées. Ce régime permettrait, sous conditions, de déroger à certaines règles, par exemple en matière d’urbanisme ou de transports. Le Parlement serait informé immédiatement, mais une loi ne serait nécessaire pour le prolonger qu’au-delà de deux mois.

L’amendement ramènerait ce seuil à deux semaines. Pour maintenir l’alerte au-delà, le gouvernement devrait obtenir une loi fixant sa durée de prolongation. Selon ses auteurs, ce délai préserverait la capacité d’agir rapidement tout en permettant au Parlement de débattre plus tôt de la poursuite de l’alerte, notamment face à un conflit en Europe nécessitant le transit de troupes alliées.

Amendement n° 275 · M. Lachaud · Article 21

Amendement n° 275 de M. Lachaud et l'amendement identique suivant à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour59 contre1 abstention
18 mai 2026N° 6692
Exiger une loi pour prolonger l’état d’alerte de sécurité nationale au-delà de deux jours plutôt que deux mois
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au gouvernement de déclarer un état d’alerte de sécurité nationale en cas de menace grave et actuelle, notamment pour déployer rapidement des forces françaises ou alliées. Ce régime permettrait, sous conditions, de déroger à certaines règles, par exemple en matière d’urbanisme ou de transports. Le Parlement serait informé immédiatement, mais une loi ne serait nécessaire pour le prolonger qu’au-delà de deux mois.

L’amendement ramènerait ce seuil à deux jours. Le gouvernement pourrait toujours déclencher l’alerte sans autorisation parlementaire préalable, mais devrait obtenir très rapidement une loi pour la poursuivre. Les auteurs souhaitent ainsi que le Parlement se prononce dès le début de la crise, notamment dans le scénario d’un conflit en Europe nécessitant le transit de troupes alliées. La loi de prolongation en fixerait la durée.

Amendement n° 274 · M. Saintoul · Article 21

Amendement n° 274 de M. Saintoul à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour59 contre1 abstention
18 mai 2026N° 6691
Informer sans délai les maires et les présidents d’intercommunalités, de départements et de régions des mesures d’alerte de sécurité nationale les concernant
Tous les groupes

Le projet de loi créerait un état d’alerte de sécurité nationale, déclaré en cas de menace grave et actuelle. Il permettrait notamment d’accélérer des travaux nécessaires aux forces armées ou à l’hébergement de populations civiles et de déroger à certaines règles. Ces décisions pourraient concerner directement les territoires.

L’amendement imposerait d’informer sans délai les maires et les présidents d’intercommunalités, de conseils départementaux et de conseils régionaux concernés. Selon ses auteurs, ces élus doivent pouvoir disposer de ces informations pour gérer la crise et informer les populations, par exemple lorsque des infrastructures sont mobilisées ou que des hébergements sont aménagés. Cette obligation resterait soumise à la protection du secret de la défense nationale et de la sécurité nationale. Elle ne donnerait pas aux élus un pouvoir d’autorisation des mesures.

Amendement n° 454 · M. Saint-Pasteur · Article 21

Amendement n° 454 de M. Saint-Pasteur à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour6 contre2 abstentions
12 mai 2026N° 6532
Ouvrir le suramortissement des entreprises aux équipements de propulsion vélique sans le limiter à une propulsion auxiliaire
Tous les groupes

Le texte prévoit un suramortissement, un avantage fiscal permettant aux entreprises de déduire une somme supplémentaire de leur résultat imposable. La déduction de base serait égale à 100 % des coûts supplémentaires d’installation retenus, hors frais financiers, pour des équipements neufs produits en France. Ils devraient permettre une propulsion vélique auxiliaire, où le vent complète une autre motorisation, sur des navires et bateaux professionnels de transport ou des navires spéciaux.

L’amendement supprimerait le mot « auxiliaire ». L’accès à cette déduction ne serait donc plus limité aux équipements où le vent joue ce rôle complémentaire. Les auteurs souhaitent rétablir le texte initial. La majoration prévue lorsque le navire utilise principalement le vent serait conservée. Le taux de 100 % désigne une déduction fiscale, non un remboursement intégral de l’investissement.

Amendement n° 18 · Mme Firmin Le Bodo · Article 3

Amendement n° 18 de Mme Firmin Le Bodo et l'amendement identique suivant à l'article 3 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Claire Lejeune : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
48 pour47 contre39 abstentions
12 mai 2026N° 6531
Permettre aux entreprises de bénéficier d’un avantage fiscal pour les équipements de propulsion des navires par le vent fabriqués hors de France
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un suramortissement, une déduction supplémentaire du résultat imposable des entreprises, pour des équipements neufs utilisant le vent en complément de la motorisation. Il concerne les navires et bateaux de transport de marchandises ou de passagers ainsi que les navires spéciaux affectés à leur activité. Ces équipements devraient être produits en France.

L’amendement supprimerait cette condition de fabrication française. Les équipements fabriqués à l’étranger pourraient donc aussi ouvrir droit à l’avantage fiscal, sans modification des autres critères ni des taux. Les auteurs souhaitent ainsi revenir au texte initial de la proposition de loi.

Selon le rapport, cette proposition vise à réduire les émissions du transport maritime et à développer une filière française de propulsion par le vent. Le critère supprimé réserverait cet avantage aux équipements produits en France, tandis que l’amendement l’ouvrirait quelle que soit leur origine de fabrication.

Amendement n° 17 · Mme Firmin Le Bodo · Article 3

Amendement n° 17 de Mme Firmin Le Bodo et l'amendement identique suivant à l'article 3 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Claire Lejeune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour74 contre17 abstentions
12 mai 2026N° 6530
Inclure temporairement les navires à propulsion principale vélique dans une règle du code des transports
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait les navires à propulsion principale vélique au champ d’une disposition du code des transports. Cette mention serait supprimée trente-six mois après la promulgation de la loi.

L’alinéa auquel cette catégorie serait ajoutée n’est pas disponible. Il n’est donc pas possible de préciser la règle qui leur serait temporairement appliquée. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Claire Lejeune : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour52 contre0 abstentions
12 mai 2026N° 6529
Supprimer l’exonération temporaire de cotisations patronales prévue pour les navires à propulsion principale vélique
Tous les groupes

La proposition de loi vise à soutenir le démarrage du transport maritime utilisant le vent pour réduire sa dépendance aux carburants fossiles. Son article 2 ouvrirait pendant trente-six mois une exonération de cotisations patronales d’allocations familiales et d’assurance chômage pour les équipages des navires à propulsion principale vélique, dont au moins 50 % de la propulsion repose sur le vent.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette ouverture temporaire de l’exonération. Ses auteurs préfèrent soutenir l’investissement plutôt que réduire les ressources de la protection sociale des marins. Ils contestent aussi un soutien qui bénéficierait autant à des navires utilisant le vent pour moitié qu’à ceux y recourant davantage.

Amendement n° 4 · M. Coquerel · Article 2

Amendement n° 4 de M. Coquerel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 2 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Claire Lejeune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour77 contre1 abstention
12 mai 2026N° 6528
Définir les navires à propulsion vélique selon la part du vent dans leur propulsion
Tous les groupes

Le texte de référence définirait dans le code des transports un navire à propulsion vélique comme un navire équipé de dispositifs techniques exploitant directement l’énergie du vent pour avancer.

Il distinguerait deux catégories. La propulsion serait dite auxiliaire lorsque le navire est conçu ou équipé pour que le vent assure au moins 5 % de sa propulsion, et principale lorsqu’il est conçu pour atteindre au moins 50 %. Un décret préciserait les modalités d’application de ces définitions. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Claire Lejeune : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
128 pour4 contre0 abstentions
12 mai 2026N° 6527
Relever progressivement la part de vent requise pour qualifier les navires de navires à propulsion auxiliaire vélique
Tous les groupes

Le texte en discussion définit un navire à propulsion auxiliaire vélique comme conçu ou équipé pour assurer au moins 5 % de sa propulsion grâce au vent. Cette catégorie distingue l’utilisation complémentaire du vent de la propulsion principale, dont le seuil serait de 50 %.

L’amendement conserverait le seuil de 5 % pour les navires dont la construction est engagée avant 2030. Il prévoirait des seuils de 10 % après 2030, de 15 % après 2035 et de 20 % après 2040, selon la date d’engagement de la construction.

Les auteurs souhaitent ainsi préciser les catégories auxquelles peuvent se rattacher les aides publiques et encourager progressivement les armateurs à utiliser davantage le vent. L’amendement modifierait une définition juridique, sans créer lui-même une aide ni imposer ces équipements à tous les navires.

Amendement n° 41 · M. Tavel · Article premier

Amendement n° 41 de M. Tavel à l'article premier de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Claire Lejeune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour72 contre3 abstentions
12 mai 2026N° 6526
Confier au Gouvernement la définition des navires à propulsion auxiliaire ou principale vélique plutôt que fixer des seuils dans la loi
Tous les groupes

Pour soutenir le transport maritime utilisant le vent, le texte en discussion définit deux catégories de navires. La propulsion auxiliaire vélique supposerait au moins 5 % de propulsion assurée par le vent, et la propulsion principale au moins 50 %.

L’amendement supprimerait ces deux définitions chiffrées. Il conserverait la définition générale des navires utilisant directement l’énergie du vent et renverrait les précisions à la voie réglementaire, c’est-à-dire à des règles prises par le Gouvernement.

Selon le Gouvernement, aucune méthode reconnue et partagée ne permet aujourd’hui de mesurer cette part de manière homogène. Mesurer la puissance, l’énergie ou la consommation évitée donne des résultats différents, ce qui compliquerait les contrôles. Le changement laisserait donc au Gouvernement le soin de définir les catégories sans être lié par ces seuils légaux.

Amendement n° 50 · Gouvernement · Article premier

Amendement n° 50 du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Claire Lejeune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
0 pour108 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6474
Prévoir une base navale de l’État à Longoni d’ici 2030 pour accueillir durablement un patrouilleur à Mayotte
Tous les groupes

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire le développement d’une base navale au port de Longoni, à Mayotte, d’ici 2030. L’État y prévoirait l’accueil permanent d’un bâtiment hauturier de la Marine de type patrouilleur outre-mer, destiné à opérer au large.

Le texte prévoirait un effort budgétaire supplémentaire de 100 millions d’euros pour ce projet. Selon l’exposé, ce montant correspond au chiffrage du ministère des Armées pour l’aménagement militaire du port. Les auteurs souhaitent renforcer la présence permanente des armées, la protection des intérêts français dans la région et la souveraineté à Mayotte, face à un environnement qu’ils décrivent comme instable et aux violences sur le territoire.

Amendement n° 429 · Mme Youssouffa · Article premier

Amendement n° 429 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour29 contre7 abstentions
7 mai 2026N° 6473
Engager l’État à rénover les infrastructures portuaires de Saint-Pierre-et-Miquelon avec un effort dédié de 20 millions d’euros
Tous les groupes

Selon les auteurs, les infrastructures portuaires de Saint-Pierre-et-Miquelon souffrent d’une dégradation avancée qui compromet les capacités logistiques civiles et militaires. Ils craignent notamment que l’archipel ne puisse plus accueillir le Fulmar, son seul patrouilleur, chargé de missions de surveillance et de protection des espaces maritimes français.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire l’engagement de l’État à rénover et moderniser ces infrastructures, avec un effort budgétaire dédié de 20 millions d’euros. Cette somme correspond, selon les auteurs, au coût des réhabilitations les plus urgentes. L’objectif serait de sécuriser les approvisionnements, les liaisons avec le territoire et la présence stratégique française en Atlantique Nord.

Amendement n° 79 · M. Lenormand · Article premier

Amendement n° 79 de M. Lenormand à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour25 contre12 abstentions
7 mai 2026N° 6472
Accélérer le remplacement des frégates de surveillance de la Marine nationale par des corvettes hauturières pour l’outre-mer
Tous les groupes

Les frégates de surveillance assurent des missions de présence, de souveraineté et de sécurisation des espaces maritimes, notamment outre-mer. Selon les auteurs, le calendrier envisagé pour leur remplacement ne répond pas suffisamment à l’évolution des menaces et aux besoins opérationnels dans ces territoires.

L’amendement ferait de ce remplacement une priorité stratégique dans le rapport annexé à la programmation militaire. Il prévoirait d’accélérer le développement et la livraison des corvettes hauturières, les navires destinés à leur succéder. Les auteurs souhaitent ainsi renforcer la présence navale et la réactivité des forces. Le texte ne fixerait toutefois ni date de livraison ni nombre de navires supplémentaires, mais une orientation d’accélération du calendrier.

Amendement n° 538 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 538 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour35 contre3 abstentions
7 mai 2026N° 6471
Prévoir que l’État devra commander de nouvelles frégates pour renforcer la présence maritime française, notamment outre-mer
Tous les groupes

Les frégates participent aux missions de souveraineté, de protection et de dissuasion de la Marine nationale. Les auteurs jugent leur nombre insuffisant face à la montée des tensions maritimes, notamment en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, et souhaitent renforcer durablement la flotte.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire que la commande de nouvelles frégates devra être obligatoire dans les années à venir. Il invoque les tensions dans la zone économique exclusive, l’espace maritime où la France exerce des droits économiques. Cette orientation ne préciserait ni le nombre de frégates à commander, ni le calendrier des commandes, ni les moyens financiers associés.

Amendement n° 499 · Mme Rimbert · Article premier

Amendement n° 499 (rect.) de Mme Rimbert à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour33 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6470
Engager l’État à consacrer un effort particulier aux infrastructures portuaires de Mayotte après le cyclone Chido
Tous les groupes

Selon les auteurs, le cyclone Chido a retardé les aménagements portuaires prévus à Mayotte tout en révélant le manque d’infrastructures utiles en situation de crise. Ils relient également leur développement au renforcement de la présence militaire et maritime française dans la région.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire un effort particulier pour aménager les infrastructures portuaires de Mayotte, afin d’affirmer la souveraineté française et de répondre aux conséquences du cyclone. Il ne préciserait ni montant, ni travaux, ni calendrier. Cet engagement porterait sur les infrastructures, sans décider de l’affectation permanente de navires de la Marine nationale à Mayotte, que les auteurs distinguent de leur demande.

Amendement n° 418 · M. Wauquiez · Article premier

Amendement n° 418 de M. Wauquiez à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour34 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6469
Étendre l’effort prévu pour les ports de Mayotte aux capacités de surveillance et d’intervention de la Marine nationale
Tous les groupes

L’amendement que ce sous-amendement propose de modifier prévoit un effort particulier pour aménager les infrastructures portuaires de Mayotte. Il vise à répondre aux conséquences du cyclone Chido, qui en a retardé la réalisation, et à affirmer la souveraineté française sur le territoire.

Le sous-amendement étendrait cet effort aux capacités de surveillance et d’intervention de la Marine nationale. Il ne s’agirait donc plus seulement d’aménager les ports, mais aussi de soutenir les moyens permettant à la Marine de surveiller les espaces maritimes et d’y intervenir pour la sécurité de Mayotte. Aucun montant, équipement précis ou calendrier ne serait fixé par cet ajout.

Sous-amendement n° 776 · Mme Youssouffa · Article premier

Sous-amendement n° 776 de Mme Youssouffa à l'amendement n° 418 de M. Wauquiez à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour40 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6468
Renforcer durablement la présence des navires militaires pour surveiller et protéger les espaces maritimes de Mayotte
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les orientations et les moyens de la défense pour 2026–2030, notamment en outre-mer. Selon les auteurs de l’amendement, les pressions migratoires et les ingérences étrangères auxquelles Mayotte est exposée justifient une présence navale renforcée.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé le déploiement régulier de navires capables d’opérer au large, notamment des bâtiments de soutien, des frégates de surveillance ou des patrouilleurs. Il prévoirait une augmentation significative et durable des jours de présence en mer pour surveiller les espaces maritimes et intervenir. Cette orientation serait adaptée aux besoins du territoire et aux menaces régionales, sans fixer de nombre de jours ni affecter un navire exclusivement à Mayotte.

Amendement n° 692 · Mme Youssouffa · Article premier

Amendement n° 692 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour30 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6467
Porter la présence des navires militaires à Mayotte à 120 jours par an d’ici 2028
Tous les groupes

Le projet de loi actualise la programmation de défense pour 2026–2030, y compris en outre-mer. Les auteurs de l’amendement estiment que les pressions migratoires et les ingérences étrangères dans un contexte régional dégradé nécessitent de renforcer la surveillance maritime de Mayotte.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé un objectif de 120 jours de présence en mer par an d’ici 2028. Pour assurer la surveillance et les interventions, il prévoirait le déploiement régulier de navires capables d’opérer au large, comme des bâtiments de soutien, des frégates de surveillance ou des patrouilleurs. Il fixerait ainsi un objectif quantifié d’activité navale, plutôt que l’affectation exclusive d’un navire au territoire.

Amendement n° 691 · Mme Youssouffa · Article premier

Amendement n° 691 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour37 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6466
Renforcer la présence des navires militaires à Mayotte à 65 jours en 2027 puis 200 jours par an d’ici 2028
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les orientations et les moyens de la défense pour 2026–2030. Les auteurs de l’amendement souhaitent que le renforcement des missions de souveraineté outre-mer se traduise à Mayotte par une présence navale accrue et mesurable.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé une montée en puissance avec un objectif de 65 jours de présence en mer en 2027, puis de 200 jours par an d’ici 2028. Il prévoirait des déploiements réguliers de navires capables d’opérer au large, notamment des bâtiments de soutien, des frégates de surveillance ou des patrouilleurs. Ces objectifs porteraient sur l’activité de surveillance et d’intervention en mer, sans prévoir l’affectation exclusive d’un navire à Mayotte.

Amendement n° 448 · Mme Youssouffa · Article premier

Amendement n° 448 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour38 contre4 abstentions
7 mai 2026N° 6465
Prévoir pour la Marine nationale un patrouilleur supplémentaire exclusivement affecté à Mayotte d’ici 2030
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les orientations et les moyens de la défense pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, le renforcement annoncé des capacités militaires outre-mer ne se traduit pas par un renfort concret suffisant pour Mayotte. Ils invoquent notamment les besoins de protection de la population après le cyclone Chido.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé la livraison, d’ici 2030, d’un patrouilleur outre-mer supplémentaire, un navire destiné aux missions de surveillance maritime. Il serait affecté exclusivement à Mayotte. Les auteurs souhaitent ainsi consacrer un moyen naval au territoire pour défendre la souveraineté française face aux ingérences étrangères et aux flux migratoires illégaux, plutôt que prévoir seulement des déploiements réguliers de navires.

Amendement n° 423 · Mme Youssouffa · Article premier

Amendement n° 423 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour26 contre8 abstentions
7 mai 2026N° 6464
Prévoir pour la Marine nationale un patrouilleur supplémentaire exclusivement affecté à Mayotte
Tous les groupes

Le projet de loi actualise la programmation de défense pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, les moyens de surveillance maritime autour de Mayotte sont insuffisants face aux trafics illicites, aux tensions migratoires et aux risques d’ingérences étrangères.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé l’affectation d’un patrouilleur outre-mer supplémentaire, un navire destiné aux missions de surveillance maritime, exclusivement dédié à Mayotte. Les auteurs cherchent à renforcer la lutte contre les trafics et l’immigration irrégulière ainsi que la capacité de réaction des forces françaises. Le texte prévoirait donc un moyen naval réservé au territoire, sans préciser de date de livraison ni de nombre annuel de jours de présence en mer.

Amendement n° 518 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 518 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour29 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6460
Prévoir l’acquisition de dix Rafale Marine supplémentaires pour renforcer la flotte de l’aéronavale
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, la flotte actuelle de Rafale Marine est insuffisante pour répondre aux exigences opérationnelles, notamment la permanence du groupe aéronaval et la contribution à la dissuasion nucléaire aéroportée. Ils estiment que la disponibilité limitée des appareils contraint aussi les heures de vol des pilotes et leur préparation.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire l’acquisition de dix Rafale Marine supplémentaires. Il prévoirait ainsi une augmentation du nombre d’appareils, plutôt qu’une seule amélioration de leur disponibilité. La phrase ajoutée ne préciserait ni le calendrier de livraison ni le coût de ces acquisitions.

Amendement n° 127 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 127 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour32 contre6 abstentions
7 mai 2026N° 6459
Renforcer les moyens en drones des armées outre-mer et donner priorité à Mayotte dans leur affectation
Tous les groupes

Le projet d’actualisation de la programmation militaire prévoit, selon l’exposé de l’amendement, de développer l’emploi des drones dans les armées. Ces équipements servent notamment à la surveillance, à l’appui aux opérations et à la protection des installations et des populations.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé un renforcement des capacités en drones outre-mer pour répondre aux besoins de surveillance, d’intervention et de protection de ces territoires. Mayotte serait prioritaire dans l’affectation de ces moyens, en raison de la dégradation du contexte stratégique et des menaces dans le sud de l’océan Indien invoquées par le texte. Cette priorité ne serait accompagnée d’aucun nombre de drones ni calendrier de déploiement.

Amendement n° 688 · Mme Youssouffa · Article premier

Amendement n° 688 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour24 contre8 abstentions
7 mai 2026N° 6458
Prévoir pour les forces terrestres des stocks de munitions adaptés et des simulateurs à jour pour leur entraînement
Tous les groupes

Le projet de loi actualise la programmation militaire et ses orientations d’équipement. Selon les auteurs de l’amendement, les stocks de munitions ont été réduits au point de fragiliser aussi bien la capacité à soutenir des combats prolongés que l’entraînement des soldats.

L’amendement ajouterait au rapport annexé la nécessité de donner aux forces terrestres des moyens adaptés à leur préparation, notamment des munitions et des simulateurs tenant compte des nouveaux matériels. Il s’agirait d’inscrire cette priorité dans les orientations de défense, sans fixer de quantité de munitions, de nombre de simulateurs ni de crédits précis.

Amendement n° 670 · Mme Florence Goulet · Article premier

Amendement n° 670 de Mme Florence Goulet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Claire Lejeune : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour37 contre1 abstention
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