Tous les députés

Charlotte Parmentier-Lecocq

HOR Horizons & Indépendants
Mandat en cours

Nord : 6ᵉ circonscription

Mandats du au (3 mois et 19 jours); depuis le (7 mois et 4 jours).

Amendements votés
575
Rang 9 / 12 Rang 9 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 214, Catherine Dellong Meng. 224 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
35
Rang 3 / 7 Rang 3 sur 7, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 273, Antoine Valentin. 258 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
18,8 %
Rang 5 / 6 Rang 5 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 34,3 %, Cyril Tribuiani. 237 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
680 / 3 611 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,1 % 26 désaccords 649 / 675 positions identiques
Amendements votés
575
Rang 9 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 214, Catherine Dellong Meng. 224 jours couverts.
Rang 9 sur 12 Rang 9 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 214, Catherine Dellong Meng. 224 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
35
Rang 3 sur 7, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 273, Antoine Valentin. 258 jours couverts.
Rang 3 sur 7 Rang 3 sur 7, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 273, Antoine Valentin. 258 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
18,8 % 680 / 3 611 scrutins
Rang 5 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 34,3 %, Cyril Tribuiani. 237 jours couverts.
Rang 5 sur 6 Rang 5 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 34,3 %, Cyril Tribuiani. 237 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,1 % de positions identiques

Même position
649 scrutins
Position différente
26 scrutins (3,9 %)

Sur 675 scrutins comparables, du au .

Voir les 26 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

649 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7427

    Préciser qui pourrait saisir le Conseil constitutionnel pour contrôler les règles prises par la Collectivité de Corse

    Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 25 · M. Pena · Article unique

    Amendement n° 25 de M. Pena à l'article unique du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).

  2. Scrutin n° 7426

    Encadrer les pouvoirs normatifs de la Collectivité de Corse par un principe de non-régression par rapport aux normes nationales

    Charlotte Parmentier-Lecocq : Pour Son groupe : Pour (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 115 · M. Boudié · Article unique

    Amendement n° 115 de M. Boudié et l'amendement identique suivant à l'article unique du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).

  3. Scrutin n° 7425

    Préciser la référence aux normes sociales et environnementales dans la clause de non-régression applicable à l’autonomie corse

    Charlotte Parmentier-Lecocq : Pour Son groupe : Pour (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Sous-amendement n° 118 · M. Bernalicis · Article unique

    Sous-amendement n° 118 de M. Bernalicis à l'amendement n° 115 de M. Boudié et à l'amendement identique suivant à l'article unique du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).

  4. Scrutin n° 7424

    Limiter le principe de non-régression aux délibérations prises par la Collectivité de Corse sur habilitation

    Charlotte Parmentier-Lecocq : Pour Son groupe : Pour (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Sous-amendement n° 119 · Gouvernement · Article unique

    Sous-amendement n° 119 du Gouvernement à l'amendement n° 115 de M. Boudié et à l'amendement identique suivant à l'article unique du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).

  5. Scrutin n° 7423

    Ne plus obliger le législateur organique à prévoir un principe de non-régression pour les normes corses

    Charlotte Parmentier-Lecocq : Pour Son groupe : Pour (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Sous-amendement n° 117 · M. Pierre Cazeneuve · Article unique

    Sous-amendement n° 117 de M. Pierre Cazeneuve à l'amendement n° 115 de M. Boudié et à l'amendement identique suivant à l'article unique du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).

  6. Scrutin n° 7422

    Interdire d’habiliter la Collectivité de Corse à fixer ou adapter les règles dans les matières régaliennes

    Charlotte Parmentier-Lecocq : Pour Son groupe : Pour (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 3 · Commission · Article unique

    Amendement n° 3 de la commission des lois et les amendements identiques suivants à l'article unique du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 5 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
5
Statut explicite non-votant
177

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 3 789 scrutins pendant ses mandats · 680 participations.

Taux de vote pour

28,8 %
196 / 680 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

69,7 %
474 / 680 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,5 %
10 / 680 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

18,8 %
680 / 3 611 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 680 participations.

Pour19628,8 %
Contre47469,7 %
Abstention101,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 177 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Charlotte Parmentier-Lecocq · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2417700017700
mars 2611000001100
avril 263282683002190
mai 2692365171306840
juin 266952962006040
juillet 265315466204090
octobre 261 0252292509060
Total3 789196474101772 9320

Mandats retenus : du 27 mars 2026 jusqu’au dernier scrutin importé ; du 8 juil. 2024 au 27 oct. 2024.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Charlotte Parmentier-Lecocq, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture22,3 %pour 25 favorables / 112 voix retenues · 514 scrutins du mandat
Contre
75 % 84 / 112 participations
Abstention
2,7 % 3 / 112 participations
Absence de vote
77,9 % 394 / 506 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 8 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Autres scrutins29,7 %pour 43 favorables / 145 voix retenues · 708 scrutins du mandat
Contre
68,3 % 99 / 145 participations
Abstention
2,1 % 3 / 145 participations
Absence de vote
79,1 % 550 / 695 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 13 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Éducation54,7 %pour 29 favorables / 53 voix retenues · 160 scrutins du mandat
Contre
45,3 % 24 / 53 participations
Abstention
0 % 0 / 53 participations
Absence de vote
66,9 % 107 / 160 scrutins retenus
Énergie & climat30,9 %pour 17 favorables / 55 voix retenues · 288 scrutins du mandat
Contre
65,5 % 36 / 55 participations
Abstention
3,6 % 2 / 55 participations
Absence de vote
78,8 % 205 / 260 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 27 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Impôts & budget20,4 %pour 21 favorables / 103 voix retenues · 887 scrutins du mandat
Contre
75,7 % 78 / 103 participations
Abstention
3,9 % 4 / 103 participations
Absence de vote
85,8 % 620 / 723 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 164 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions30,7 %pour 27 favorables / 88 voix retenues · 342 scrutins du mandat
Contre
69,3 % 61 / 88 participations
Abstention
0 % 0 / 88 participations
Absence de vote
73,8 % 248 / 336 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 5 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité32,6 %pour 63 favorables / 193 voix retenues · 1 113 scrutins du mandat
Contre
66,8 % 129 / 193 participations
Abstention
0,5 % 1 / 193 participations
Absence de vote
82,6 % 916 / 1 109 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 4 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités57,1 %pour 8 favorables / 14 voix retenues · 123 scrutins du mandat
Contre
42,9 % 6 / 14 participations
Abstention
0 % 0 / 14 participations
Absence de vote
86,8 % 92 / 106 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 17 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Pouvoir d’achat10,5 %pour 2 favorables / 19 voix retenues · 74 scrutins du mandat
Contre
89,5 % 17 / 19 participations
Abstention
0 % 0 / 19 participations
Absence de vote
69,4 % 43 / 62 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 12 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Santé27,8 %pour 27 favorables / 97 voix retenues · 685 scrutins du mandat
Contre
70,1 % 68 / 97 participations
Abstention
2,1 % 2 / 97 participations
Absence de vote
85,8 % 586 / 683 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 2 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Solidarités & logement34,1 %pour 44 favorables / 129 voix retenues · 423 scrutins du mandat
Contre
65,1 % 84 / 129 participations
Abstention
0,8 % 1 / 129 participations
Absence de vote
68,1 % 275 / 404 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 19 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail31,1 %pour 19 favorables / 61 voix retenues · 322 scrutins du mandat
Contre
68,9 % 42 / 61 participations
Abstention
0 % 0 / 61 participations
Absence de vote
80,4 % 251 / 312 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 10 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
857 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 oct. 2026N° 9203
Créer un corps de fonctionnaires pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap
Tous les groupes

Les accompagnants d’élèves en situation de handicap les aident dans leur scolarité. Leur statut professionnel est l’objet de cette proposition de loi.

Le texte de référence prévoit de créer un corps de fonctionnaires de catégorie B, recrutés par concours et affectés dans un département de l’académie du concours.

Les accompagnants non titulaires en poste au 1er septembre 2026 deviendraient stagiaires pendant un an, avec une formation. Ceux qui ne remplissent pas les conditions prévues se verraient proposer un CDI. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Ce statut privilégierait la stabilité professionnelle des accompagnants et leur formation. À l’inverse, conserver le recrutement contractuel laisserait davantage de souplesse pour recruter sans concours.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
166 pour16 contre123 abstentions
29 oct. 2026N° 9202
Créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap
Tous les groupes

Les accompagnants aident des élèves en situation de handicap dans leur scolarité. En 2024, près de 98 % travaillaient à temps incomplet.

Aujourd’hui contractuels, ils peuvent accéder à un contrat à durée indéterminée après trois ans. Selon la rapporteure, cela n’a changé ni leur temps de travail ni leur rémunération.

Le texte de référence créerait un corps de fonctionnaires recrutés par concours. Les accompagnants en poste au 1er septembre 2026 deviendraient stagiaires sous conditions, ou se verraient proposer un CDI. Les modifications éventuelles en séance ne sont pas reconstituées.

Pour, le statut de fonctionnaire reconnaîtrait des missions durables. Contre, maintenir le recrutement contractuel préserverait un accès à cet emploi sans concours.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
161 pour119 contre16 abstentions
29 oct. 2026N° 9201
Rétablir le délai de droit commun pour acquérir un bien immobilier par possession dans certains territoires ultramarins
Tous les groupes

Dans certains territoires ultramarins, des successions non réglées laissent des biens en indivision, c’est-à-dire partagés entre plusieurs héritiers.

Un régime dérogatoire permet d’acquérir un bien immobilier par possession après dix ans jusqu’à fin 2038, contre trente ans en droit commun. Il facilite aussi la preuve de la possession pour un indivisaire.

Le texte de référence prévoit de supprimer ces dérogations. Il ne reconstitue pas les éventuelles modifications en séance.

Les auteurs craignent que le délai réduit favorise la spoliation d’héritiers. À l’inverse, les dérogations visent à faciliter la sortie des indivisions et la mobilisation des terrains.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à rétablir le droit commun de la prescription acquisitive dans les Collectivités régies par l’article 73 de la Constitution ainsi qu’à Saint-Martin et Saint-Barthélemy (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charlotte Parmentier-Lecocq : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
116 pour4 contre92 abstentions
28 oct. 2026N° 9178
Taxer à 33 % les marges exceptionnelles des opérateurs de gaz et de carburants
Tous les groupes

Les entreprises qui produisent, transportent ou vendent du gaz et des carburants réalisent des marges sur leurs activités en France.

Le budget discuté prévoit une contribution sur les bénéfices des grandes entreprises, mais pas cette taxe temporaire sectorielle.

L’amendement taxerait à 33 % les marges dépassant la moyenne constatée du 1er mars au 31 décembre 2026. La période comparée à cette moyenne reste ambiguë. Un décret préciserait le calcul et les opérateurs déclareraient mensuellement leurs coûts et marges.

La taxe mobiliserait des recettes publiques pour les dépenses collectives. Sans elle, les opérateurs garderaient davantage de ressources pour leurs activités et éviteraient ces déclarations supplémentaires.

Amendement n° 3958 · M. Sansu · Après l’article 15

Amendement n° 3958 de M. Sansu après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour125 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9177
Taxer à 100 % les surmarges réalisées en France par les raffineurs après le début de la guerre en Iran
Tous les groupes

Selon les auteurs, la hausse des marges de raffinage contribue à renchérir les carburants.

Ces marges correspondent aux ventes hors taxes diminuées du coût du pétrole et des charges consommées.

L’amendement taxerait à 100 % la hausse de marge par tonne entre le 28 février et le 31 août 2026, comparée aux six mois précédents, multipliée par les tonnes traitées. Il ne fixerait ni les prix ni l’usage des recettes.

Les auteurs veulent décourager ces hausses ou récupérer leur produit au profit des consommateurs. Le choix inverse préserverait des ressources que les raffineurs pourraient consacrer à leurs investissements.

Amendement n° 291 · Mme Maximi · Après l’article 15

Amendement n° 291 de Mme Maximi après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour128 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9176
Créer une contribution supplémentaire sur les bénéfices des grandes entreprises pendant deux exercices
Tous les groupes

Les grandes entreprises paient un impôt sur leurs bénéfices et sont soumises à une contribution exceptionnelle.

Le budget discuté propose de reconduire partiellement cette contribution pour une année, à des taux réduits.

L’amendement ajouterait une contribution pour deux exercices clos à partir du 31 décembre 2026. Elle viserait les entreprises réalisant au moins un milliard d’euros de chiffre d’affaires en France. Son taux serait de 15 % ou 30 % des bénéfices imposables, avec une progression près des seuils.

Ses auteurs veulent faire davantage contribuer les grandes entreprises aux services publics. À l’inverse, ne pas ajouter cette contribution préserverait davantage de bénéfices pour les entreprises concernées.

Amendement n° 2133 · Mme Maximi · Après l’article 15

Amendement n° 2133 (2ème rect.) de Mme Maximi après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour122 contre20 abstentions
28 oct. 2026N° 9175
Taxer chaque année les placements financiers des sociétés holdings familiales
Tous les groupes

Une holding détient et gère des participations dans d’autres sociétés. Certaines possèdent aussi des placements destinés à procurer un rendement ou une plus-value.

Le budget discuté prévoit une contribution sur les bénéfices des grandes entreprises, mais pas cette taxe sur les placements des holdings familiales.

L’amendement créerait une taxe annuelle de 2 % de la valeur nette de ces placements. Elle viserait les holdings dont une même famille détient au moins 33,33 % des droits financiers ou de vote.

Les auteurs veulent limiter l’optimisation fiscale par ces structures. À l’inverse, ne pas créer la taxe préserverait les ressources que ces holdings consacrent à leurs placements.

Amendement n° 3221 · M. de Courson · Après l’article 15

Amendement n° 3221 de M. de Courson après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour96 contre2 abstentions
28 oct. 2026N° 9174
Taxer davantage les bénéfices en hausse des grandes entreprises de l’alimentation et de la distribution
Tous les groupes

Les agriculteurs dénoncent des prix payés trop faibles face aux grands acheteurs. Les auteurs souhaitent faire davantage contribuer les grandes entreprises alimentaires.

Le budget prévoit déjà de prolonger partiellement une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises.

L’amendement ajouterait jusqu’en 2027 une taxe pour celles dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires, dont au moins 75 % dans l’alimentation. Des taux de 20 %, 25 % et 33 % s’appliqueraient par tranches aux bénéfices imposables dépassant de 10 % ceux de 2025. Il n’affecterait pas ses recettes aux agriculteurs.

Pour, la taxe augmenterait la contribution collective des grands acteurs de la filière. Contre, préserver davantage de bénéfices leur laisserait plus de ressources à utiliser selon leurs propres priorités.

Amendement n° 2128 · Mme Bentorki · Après l’article 15

Amendement n° 2128 de Mme Bentorki après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour122 contre2 abstentions
28 oct. 2026N° 9173
Taxer davantage les bénéfices en hausse des grandes entreprises du pétrole et du raffinage
Tous les groupes

Les auteurs relèvent une forte hausse des marges de raffinage pendant la guerre contre l’Iran et souhaitent que les grandes entreprises concernées contribuent davantage.

Le budget prévoit déjà de prolonger partiellement une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises.

L’amendement ajouterait jusqu’en 2027 une taxe visant celles qui dépassent 750 millions d’euros de chiffre d’affaires, dont au moins 75 % dans le pétrole brut et le raffinage. Des taux de 20 %, 25 % et 33 % s’appliqueraient par tranches aux bénéfices imposables dépassant de 10 % ceux de 2025.

Pour, ces entreprises contribueraient davantage aux ressources collectives. Contre, leur laisser davantage de bénéfices préserverait leurs ressources pour les utilisations qu’elles choisissent.

Amendement n° 2121 · Mme Bentorki · Après l’article 15

Amendement n° 2121 de Mme Bentorki après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour117 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9172
Taxer davantage les bénéfices en hausse des grandes entreprises
Tous les groupes

Certaines grandes entreprises voient leurs bénéfices augmenter pendant des crises. Les auteurs souhaitent qu’elles contribuent davantage aux services publics.

Le budget prévoit déjà de prolonger partiellement une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises.

L’amendement ajouterait jusqu’en 2027 une taxe pour les sociétés dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires. Des taux de 20 %, 25 % et 33 % s’appliqueraient par tranches aux bénéfices imposables dépassant de 10 % ceux de 2025.

Pour, cette taxe ferait contribuer davantage les grandes entreprises au financement collectif. Contre, leur laisser une plus grande part de leurs bénéfices préserverait des ressources qu’elles pourraient employer selon leurs propres priorités.

Amendement n° 2114 · M. Bompard · Après l’article 15

Amendement n° 2114 de M. Bompard après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour110 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9171
Taxer temporairement la hausse du chiffre d’affaires des grandes entreprises pétro-gazières en France
Tous les groupes

La hausse des prix de l’énergie pèse sur les ménages. Les auteurs souhaitent faire contribuer les entreprises pétro-gazières.

Le budget discuté prévoit une contribution sur les bénéfices des grandes entreprises, mais pas cette taxe sur leur chiffre d’affaires.

L’amendement taxerait à 33 %, pendant deux exercices ouverts à partir de 2026, la hausse du chiffre d’affaires en France par rapport à 2025. Il vise les entreprises et groupes atteignant 750 millions d’euros en France, dont 75 % dans les activités fossiles définies. Il interdirait de répercuter la taxe sur les consommateurs, sous peine d’amende.

Les auteurs veulent financer des aides aux ménages. À l’inverse, taxer le chiffre d’affaires plutôt que le bénéfice imposerait des ventes supplémentaires sans tenir compte des coûts correspondants.

Amendement n° 39 · Mme Sas · Après l’article 15

Amendement n° 39 de Mme Sas après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour108 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9170
Taxer pendant trois exercices les bénéfices exceptionnels des grandes entreprises pétrolières et gazières
Tous les groupes

Selon les auteurs, la hausse des prix de l’énergie touche les ménages tandis que les groupes pétroliers réalisent des profits importants.

Le budget prévoit une contribution sur les bénéfices des grandes entreprises, sans cette taxe sectorielle.

Pendant trois exercices ouverts dès 2026, l’amendement taxerait à 66 % les bénéfices imposables dépassant 120 % de leur moyenne de 2023 à 2025. Il viserait les entreprises concernées réalisant au moins 750 millions d’euros de chiffre d’affaires en France. La contribution générale serait déduite de cette taxe, dont la répercussion sur les consommateurs serait interdite.

Les auteurs souhaitent financer des aides aux ménages. Le choix inverse privilégierait les ressources disponibles pour l’activité des entreprises.

Amendement n° 40 · Mme Sas · Après l’article 15

Amendement n° 40 de Mme Sas après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour115 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9169
Taxer le chiffre d’affaires supplémentaire des grandes entreprises pétro-gazières lorsque les prix du pétrole flambent
Tous les groupes

Les grandes entreprises pétro-gazières peuvent voir leurs ventes augmenter lorsque les prix de l’énergie montent.

Le projet de budget prévoit une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, distincte de cette proposition.

Dès 2027, une taxe de 33 % viserait la hausse du chiffre d’affaires français par rapport à la moyenne des trois exercices précédents. Elle concernerait les entreprises atteignant 750 millions d’euros de ventes en France, sous conditions de prix du pétrole et de rentabilité. La répercussion de la taxe sur les consommateurs serait interdite.

Les auteurs veulent faire contribuer ces entreprises aux aides énergétiques. À l’inverse, on peut préférer imposer leurs bénéfices plutôt que leurs ventes supplémentaires, qui ne sont pas nécessairement des profits.

Amendement n° 933 · Mme Sas · Après l’article 15

Amendement n° 933 de Mme Sas après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour115 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9168
Supprimer la taxe sur les biens non professionnels des holdings patrimoniales
Tous les groupes

Certaines sociétés détiennent des biens patrimoniaux qui ne servent pas à leur activité professionnelle.

Une taxe annuelle de 20 % s’applique à la valeur de certains de ces biens, indépendamment des revenus qu’ils procurent.

L’amendement supprimerait cette taxe. Il prévoit formellement une taxe additionnelle sur le tabac pour compenser la perte de recettes de l’État.

Les auteurs veulent éviter qu’une société manque de liquidités pour payer l’impôt et doive mobiliser d’autres ressources ou vendre un bien. À l’inverse, maintenir la taxe préserverait une contribution fiscale sur ces biens et les recettes associées pour l’État.

Amendement n° 1654 · M. Ciotti · Après l’article 15

Amendement n° 1654 de M. Ciotti après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour112 contre60 abstentions
27 oct. 2026N° 9147
Augmenter la part imposable des dividendes et des gains de vente de participations reçus par les sociétés
Tous les groupes

Des sociétés détiennent des parts dans d’autres entreprises et peuvent en recevoir des dividendes ou réaliser un gain en les revendant.

Certains de ces revenus bénéficient d’une exonération partielle destinée à éviter une double imposition. La part imposable est actuellement de 5 % des dividendes, ou 1 % dans certains groupes, et de 12 % des gains de cession concernés.

L’amendement porterait ces trois parts à 20 %. Ce pourcentage ne serait pas le taux de l’impôt lui-même.

Les auteurs veulent faire davantage contribuer les sociétés bénéficiaires. À l’inverse, conserver les parts actuelles privilégierait une moindre imposition de ces revenus et limiterait la double imposition.

Amendement n° 2619 · Mme Maximi · Après l’article 15

Amendement n° 2619 de Mme Maximi après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour107 contre0 abstentions
27 oct. 2026N° 9146
Faire évoluer avec l’inflation le barème fiscal des entreprises de transport maritime au tonnage
Tous les groupes

Certaines entreprises de transport maritime bénéficient d’un régime fiscal dit de taxation au tonnage, fondé sur la capacité de leurs navires.

Selon les auteurs, les montants du barème de ce régime n’ont pas été revalorisés depuis sa création, ce qui réduit leur valeur réelle avec l’inflation.

L’amendement les indexerait sur l’inflation à partir de 2027, pour les transports effectués à compter du 1er avril de chaque année.

Les auteurs souhaitent préserver la contribution des transporteurs aux finances publiques malgré la hausse des prix. À l’inverse, conserver le barème actuel éviterait aux entreprises concernées une revalorisation de leur base fiscale liée à l’inflation.

Amendement n° 1516 · Mme Maximi · Après l’article 15

Amendement n° 1516 de Mme Maximi après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour105 contre3 abstentions
27 oct. 2026N° 9145
Étendre l’imposition en France de bénéfices de filiales européennes soumises à une fiscalité privilégiée
Tous les groupes

Des groupes établis en France peuvent posséder des filiales dans des pays où les bénéfices sont peu imposés.

Certains bénéfices étrangers peuvent être intégrés au résultat imposable de la société française. Dans l’Union européenne, ce mécanisme vise actuellement les montages artificiels destinés à contourner l’impôt français.

Dès 2027, l’amendement supprimerait cette distinction. La société française pourrait toutefois échapper à cette imposition si elle démontre que les opérations ont principalement un objet et un effet autres que la localisation de bénéfices à fiscalité privilégiée.

Les auteurs veulent limiter l’optimisation fiscale en Europe. À l’inverse, garder la règle actuelle préserverait la protection spécifique des implantations européennes qui ne constituent pas des montages artificiels.

Amendement n° 2629 · M. Coquerel · Après l’article 15

Amendement n° 2629 de M. Coquerel après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour106 contre3 abstentions
27 oct. 2026N° 9144
Limiter à 500 millions d’euros la réduction d’impôt tirée du régime maritime au tonnage
Tous les groupes

Des entreprises de transport maritime peuvent bénéficier d’un régime fiscal particulier, la taxation au tonnage. Selon les auteurs, il réduit fortement leur impôt.

Cet avantage n’est actuellement pas plafonné. Les auteurs estiment son coût pour l’État à 1,4 milliard d’euros en 2025.

L’amendement limiterait à 500 millions d’euros la réduction d’impôt procurée par ce régime. Il ne supprimerait pas la taxation au tonnage.

Les auteurs souhaitent limiter le coût pour les finances publiques tout en conservant un avantage face à la concurrence étrangère. À l’inverse, maintenir le régime sans ce plafond préserverait davantage l’avantage fiscal des transporteurs confrontés à cette concurrence.

Amendement n° 1360 · Mme Mercier · Après l’article 15

Amendement n° 1360 de Mme Mercier et l'amendement identique suivant après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour115 contre0 abstentions
27 oct. 2026N° 9143
Limiter le régime fiscal maritime au tonnage à 100 millions d’euros de bénéfices par entreprise ou groupe
Tous les groupes

Les entreprises de transport maritime peuvent choisir la taxation au tonnage, un régime qui calcule la base de leur impôt selon la capacité de leur flotte plutôt que leurs bénéfices réels.

Ce régime ne prévoit pas aujourd’hui le seuil proposé par l’amendement.

Celui-ci limiterait son application à 100 millions d’euros par entreprise ou groupe. Au-delà de ce seuil de bénéfices, l’impôt sur les sociétés s’appliquerait selon le régime général.

Les auteurs veulent limiter un avantage fiscal qu’ils jugent coûteux et faire davantage contribuer les grands transporteurs. À l’inverse, conserver le régime sans ce seuil maintiendrait une fiscalité favorable aux transporteurs, notamment face au risque de départ fiscal évoqué par les auteurs.

Amendement n° 1513 · M. Coquerel · Après l’article 15

Amendement n° 1513 de M. Coquerel et l'amendement identique suivant après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour103 contre6 abstentions
27 oct. 2026N° 9142
Calculer les bénéfices imposables en France des grands groupes domiciliés à l’étranger selon leurs ventes en France
Tous les groupes

Les groupes internationaux peuvent déclarer des bénéfices dans plusieurs pays alors qu’ils vendent aussi en France.

L’impôt sur les sociétés porte aujourd’hui sur les bénéfices déclarés en France.

Pour les groupes concernés réalisant plus de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires mondial, l’amendement appliquerait la part des ventes françaises aux bénéfices mondiaux. Une société serait seule redevable pour le groupe en France. Le refus de cette désignation entraînerait une interdiction d’exercer sur le territoire français.

Pour les auteurs, ce calcul rapprocherait l’impôt de l’activité en France. À l’inverse, conserver le calcul actuel éviterait aux groupes les déclarations supplémentaires par pays et une sanction sévère en cas de refus de désignation.

Amendement n° 3945 · M. Sansu · Après l’article 15

Amendement n° 3945 de M. Sansu après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
74 pour72 contre56 abstentions
27 oct. 2026N° 9141
Corriger les bénéfices imposables en France des entreprises selon la part de leurs ventes mondiales
Tous les groupes

Des entreprises actives en France vendent et déclarent des bénéfices dans plusieurs pays.

Le projet prévoit une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, sans instaurer cette méthode de correction.

L’amendement comparerait les parts françaises des ventes et des bénéfices mondiaux, filiales majoritaires incluses. Si la première dépasse la seconde d’au moins cinq points, le fisc les alignerait, sauf en l’absence de montage artificiel. L’impôt serait majoré selon l’écart entre les impôts mondiaux payés et une taxation mondiale à 25 %.

Les auteurs veulent limiter l’évasion fiscale pour financer les services publics. À l’inverse, conserver les règles sans ce calcul privilégierait la stabilité de la charge fiscale des entreprises concernées.

Amendement n° 2617 · M. Coquerel · Après l’article 15

Amendement n° 2617 de M. Coquerel après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour72 contre60 abstentions
27 oct. 2026N° 9140
Corriger les bénéfices imposables en France des entreprises selon la part de leurs ventes mondiales
Tous les groupes

Des entreprises vendent dans plusieurs pays et peuvent déclarer en France une part de leurs bénéfices mondiaux inférieure à celle de leurs ventes.

Le projet prévoit une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, sans instaurer cette méthode de correction.

Dès 2027, si la part française des ventes dépasse celle des bénéfices d’au moins cinq points, le fisc alignerait la seconde sur la première, sauf preuve d’absence de montage artificiel. L’impôt serait majoré selon l’écart entre les impôts mondiaux payés et une taxation mondiale au taux normal français.

Les auteurs veulent limiter les transferts artificiels de bénéfices et la concurrence avec les petites entreprises. À l’inverse, conserver les règles éviterait une nouvelle méthode de calcul et une hausse d’impôt pour les entreprises concernées.

Amendement n° 669 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 15

Amendement n° 669 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour110 contre2 abstentions
27 oct. 2026N° 9138
Faire restituer aux entreprises une partie du crédit d’impôt recherche si elles transfèrent l’activité soutenue hors d’Europe
Tous les groupes

Les entreprises peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt recherche, une aide fiscale pour leurs dépenses de recherche scientifique ou technique.

Cette aide soutient des activités dont les auteurs attendent notamment des connaissances et des emplois qualifiés.

À partir de 2027, l’amendement imposerait une reprise de l’avantage lié à l’activité transférée hors de l’Union européenne et des États éligibles de l’Espace économique européen. Elle porterait sur les trois années civiles précédentes et supposerait une réduction correspondante de l’activité dans ce périmètre.

Les auteurs veulent que les ressources publiques soutiennent durablement les connaissances, les emplois qualifiés et la production dans ce périmètre. À l’inverse, conserver l’avantage préserverait les ressources des entreprises qui déplacent leur recherche.

Amendement n° 2923 · Mme Mercier · Après l’article 15

Amendement n° 2923 de Mme Mercier après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour136 contre3 abstentions
27 oct. 2026N° 9137
Supprimer le crédit d’impôt recherche accordé aux entreprises
Tous les groupes

Les entreprises qui engagent des dépenses de recherche peuvent bénéficier du crédit d’impôt recherche, une aide fiscale.

Selon les auteurs, cette aide représente 8 milliards d’euros en 2026 et profite largement aux grandes entreprises. Ils estiment qu’une partie finance des recherches qui auraient eu lieu sans elle.

L’amendement supprimerait le crédit d’impôt dès la promulgation de la loi. Il ne créerait pas lui-même de financement pour la recherche publique ni de remplacement pour les petites entreprises.

Les auteurs souhaitent réorienter les moyens vers ces objectifs. À l’inverse, conserver le crédit préserverait un soutien aux dépenses de recherche des entreprises, notamment des petites.

Amendement n° 2464 · M. Le Coq · Après l’article 15

Amendement n° 2464 de M. Le Coq après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Charlotte Parmentier-Lecocq : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour141 contre24 abstentions
Recherche et périmètre

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