Tous les députés
Mandat en cours

Indre-et-Loire : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 24 jours).

Amendements votés
2 499
Rang 151 / 510 Rang 151 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
637
Rang 38 / 507 Rang 38 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
30,7 %
Rang 155 / 510 Rang 155 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 896 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,7 % 39 désaccords 2 860 / 2 899 positions identiques
Amendements votés
2 499
Rang 151 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 151 sur 510 Rang 151 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
637
Rang 38 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 38 sur 507 Rang 38 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
30,7 % 2 896 / 9 436 scrutins
Rang 155 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 155 sur 510 Rang 155 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,7 % de positions identiques

Même position
2 860 scrutins
Position différente
39 scrutins (1,3 %)

Sur 2 899 scrutins comparables, du au .

Voir les 39 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 13 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
5
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
8
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 912 participations.

Taux de vote pour

52 %
1 515 / 2 912 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

43,9 %
1 279 / 2 912 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,1 %
118 / 2 912 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

30,7 %
2 896 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 912 participations.

Pour1 51552 %
Contre1 27943,9 %
Abstention1184,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Charles Fournier · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242196927401190
novembre 242693417202160
décembre 243714600170
janvier 2516687101500
février 251901638001360
mars 2531244003040
avril 25345841241401230
mai 2566832006630
juin 256675347505620
juillet 2518034001730
septembre 251010000
octobre 252678542601340
novembre 251 117142911608680
décembre 255091710604760
janvier 26336457302810
février 265453995104100
mars 2612900001290
avril 2632812038501650
mai 269232902372403720
juin 266951201891503710
juillet 2653112998303010
octobre 261 0252401951305770
Total9 4591 5151 27911806 5470

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Charles Fournier, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51 %pour 152 favorables / 298 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
44,3 % 132 / 298 participations
Abstention
4,7 % 14 / 298 participations
Absence de vote
61,6 % 475 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins46,1 %pour 286 favorables / 621 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
49 % 304 / 621 participations
Abstention
5 % 31 / 621 participations
Absence de vote
63,7 % 1 088 / 1 708 scrutins retenus
Éducation52,1 %pour 50 favorables / 96 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
42,7 % 41 / 96 participations
Abstention
5,2 % 5 / 96 participations
Absence de vote
68,5 % 209 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat48,5 %pour 132 favorables / 272 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
48,5 % 132 / 272 participations
Abstention
2,9 % 8 / 272 participations
Absence de vote
71,7 % 684 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget59,4 %pour 442 favorables / 744 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
35,8 % 266 / 744 participations
Abstention
4,8 % 36 / 744 participations
Absence de vote
70,6 % 1 778 / 2 520 scrutins retenus
Institutions48,6 %pour 178 favorables / 366 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
47,5 % 174 / 366 participations
Abstention
3,8 % 14 / 366 participations
Absence de vote
69,3 % 789 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité59,5 %pour 399 favorables / 671 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
37,1 % 249 / 671 participations
Abstention
3,4 % 23 / 671 participations
Absence de vote
68,1 % 1 434 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités54,8 %pour 57 favorables / 104 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
42,3 % 44 / 104 participations
Abstention
2,9 % 3 / 104 participations
Absence de vote
71 % 255 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat56,3 %pour 49 favorables / 87 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
36,8 % 32 / 87 participations
Abstention
6,9 % 6 / 87 participations
Absence de vote
67,2 % 178 / 265 scrutins retenus
Santé48,4 %pour 210 favorables / 434 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
48,2 % 209 / 434 participations
Abstention
3,5 % 15 / 434 participations
Absence de vote
78 % 1 528 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement47,8 %pour 166 favorables / 347 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
49,9 % 173 / 347 participations
Abstention
2,3 % 8 / 347 participations
Absence de vote
61,4 % 553 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail58,8 %pour 141 favorables / 240 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
36,7 % 88 / 240 participations
Abstention
4,6 % 11 / 240 participations
Absence de vote
71,1 % 588 / 827 scrutins retenus
2 912 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
18 mai 2026N° 6658
Contrôler la réalisation des investissements prévus lors du rachat d’une société susceptible de répondre aux besoins de défense
Tous les groupes

Le projet de loi organiserait un contrôle administratif des entreprises concernées par les marchés de défense et de sécurité, y compris leurs sociétés mères. Il porterait notamment sur leurs capacités industrielles et leur stratégie pour répondre durablement aux besoins de l’État. Un commissaire du Gouvernement pourrait recueillir les informations utiles à ce contrôle.

L’amendement ajouterait la vérification des investissements prévus lors de l’acquisition d’une société susceptible de répondre durablement aux besoins de défense. Ses auteurs citent la Fonderie de Bretagne pour soutenir que des investissements promis mais non réalisés peuvent fragiliser un outil industriel et empêcher son orientation vers la défense. La mesure étendrait ainsi les sujets contrôlés, sans prévoir elle-même de financement de ces investissements.

Amendement n° 278 · M. Damien Girard · Article 8

Amendement n° 278 de M. Damien Girard à l'article 8 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour48 contre0 abstentions
18 mai 2026N° 6657
Contrôler que le dialogue social ne fragilise pas l’activité des sociétés susceptibles de répondre aux besoins de défense
Tous les groupes

Le projet de loi organiserait un contrôle administratif des entreprises concernées par les marchés de défense et de sécurité. Il servirait notamment à vérifier que leurs choix industriels et leur stratégie préservent leur capacité à répondre durablement aux besoins de l’État.

L’amendement ajouterait à ce contrôle le dialogue social, c’est-à-dire les échanges entre la direction et les représentants des salariés. L’administration vérifierait que l’opérateur met en œuvre un dialogue social ne fragilisant pas l’activité d’une société susceptible de répondre aux besoins de défense. En citant la Fonderie de Bretagne, ses auteurs soutiennent que l’absence de dialogue peut affaiblir durablement un outil industriel. Le texte ne préciserait toutefois pas les critères permettant d’apprécier cette fragilisation.

Amendement n° 276 · M. Damien Girard · Article 8

Amendement n° 276 de M. Damien Girard à l'article 8 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour47 contre0 abstentions
18 mai 2026N° 6656
Obliger le commissaire du Gouvernement à tenir compte des orientations gouvernementales ayant pu fragiliser les capacités des entreprises de défense
Tous les groupes

Le projet de loi prévoirait de contrôler si la stratégie des entreprises concernées par les marchés de défense leur permet de répondre durablement aux besoins de l’État. L’administration pourrait confier ce suivi à un commissaire du Gouvernement, un agent placé auprès de l’entreprise.

L’amendement imposerait à ce commissaire de prendre en compte les orientations stratégiques du Gouvernement ayant pu réduire la capacité de l’entreprise à répondre à ces besoins. Selon ses auteurs, les choix gouvernementaux influencent fortement les orientations industrielles et peuvent eux-mêmes contribuer aux difficultés constatées. L’appréciation ne porterait donc pas seulement sur les décisions propres à l’entreprise, mais intégrerait cette influence éventuelle, sans modifier les orientations gouvernementales elles-mêmes.

Amendement n° 573 · M. Tonussi · Article 8

Amendement n° 573 de M. Tonussi à l'article 8 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Charles Fournier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour42 contre3 abstentions
18 mai 2026N° 6655
Inclure les uniformes et fournitures dans l’intitulé du contrôle administratif des marchés de défense
Tous les groupes

L’article 8 prévoit un contrôle administratif des entreprises titulaires de marchés de défense ou de sécurité et de leurs sociétés mères. Un commissaire du Gouvernement pourrait recueillir des informations et assister aux instances dirigeantes pour vérifier notamment la maîtrise des coûts et la capacité à répondre durablement aux besoins de défense.

L’amendement ajouterait les uniformes et fournitures dans l’intitulé du chapitre consacré à ce contrôle. Selon ses auteurs, ces biens présentent des enjeux stratégiques mais ne relèvent pas des catégories d’armes, de munitions ou de matériels de guerre. Ils souhaitent donc inclure leurs fabricants et fournisseurs. Toutefois, le dispositif modifierait seulement l’intitulé du chapitre, sans changer les dispositions qui définissent les entreprises susceptibles d’être contrôlées.

Amendement n° 443 · Mme Lechon · Article 8

Amendement n° 443 de Mme Lechon à l'article 8 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Charles Fournier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour43 contre3 abstentions
18 mai 2026N° 6654
Faire rembourser aux industriels certains investissements de l’État lorsqu’ils les valorisent auprès d’autres clients
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une redevance, c’est-à-dire un versement destiné à rembourser totalement ou partiellement des frais financés par l’État dans un marché de défense ou de sécurité. Elle serait due lorsque l’industriel vend ou loue à un autre client un bien issu de ces travaux, utilise l’outillage concerné ou cède certains droits sur des logiciels. Des sous-traitants seraient également concernés.

Le montant tiendrait compte de la part investie par l’État et de l’opération réalisée. Il ne pourrait dépasser cet investissement corrigé de l’inflation et serait exigible dès le premier paiement du client. Un manquement pourrait, après mise en demeure, être sanctionné par une amende allant jusqu’à 2 % du montant hors taxes de l’opération. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles Fournier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
68 pour0 contre0 abstentions
18 mai 2026N° 6653
Demander au Gouvernement un rapport sur les besoins en personnel de l’industrie de défense pour augmenter sa production
Tous les groupes

Le texte de référence demanderait au Gouvernement de dresser un état des lieux des besoins en ressources humaines de la base industrielle et technologique de défense, c’est-à-dire des entreprises et capacités industrielles et technologiques du secteur. Le rapport examinerait ces besoins au regard des exigences d’adaptation et d’augmentation de la production qui lui sont demandées.

Il serait remis au Parlement dans les six mois suivant la promulgation de la loi. Cette demande de rapport ne créerait pas elle-même de recrutements ni de mesures de formation. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 bis du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles Fournier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
56 pour0 contre5 abstentions
18 mai 2026N° 6652
Permettre à l’État d’autoriser la recherche et l’exploitation d’hydrocarbures liquides pour des intérêts stratégiques, même après 2040
Tous les groupes

Les auteurs présentent la mesure comme une dérogation aux restrictions issues de la loi du 30 décembre 2017 sur les hydrocarbures. Ils estiment que les besoins persistants des armées, des transports et de certaines industries exposent la France à une dépendance extérieure et à des ruptures d’approvisionnement.

L’amendement permettrait à l’autorité compétente d’accorder des permis de recherche, des autorisations de prospection, des concessions d’exploitation ou leur prolongation pour les hydrocarbures liquides. Ces concessions donnent le droit d’exploiter les ressources concernées. La dérogation devrait être justifiée par les intérêts fondamentaux de la Nation, la défense nationale ou la sécurité des approvisionnements stratégiques. Elle pourrait s’étendre au-delà du 1er janvier 2040. Les conditions seraient précisées par décret en Conseil d’État, sans autorisation automatique pour les exploitants.

Amendement n° 548 · Mme Darrieussecq · Après l’article 6

Amendement n° 548 de Mme Darrieussecq après l'article 6 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Charles Fournier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour29 contre6 abstentions
18 mai 2026N° 6651
Limiter aux prolongations de concessions existantes la dérogation proposée pour les hydrocarbures liquides stratégiques
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique permettrait d’autoriser la recherche et l’exploitation d’hydrocarbures liquides pour les intérêts fondamentaux de la Nation, la défense ou la sécurité des approvisionnements stratégiques. Il permettrait aussi d’étendre cette dérogation au-delà du 1er janvier 2040.

Le sous-amendement retirerait les permis de recherche, les autorisations de prospection et les nouvelles concessions d’exploitation de cette possibilité. Seules resteraient les prolongations de concessions existantes, c’est-à-dire des droits d’exploiter déjà accordés. Les auteurs souhaitent ainsi recentrer la mesure sur les exploitations actuelles, notamment pour les besoins des armées. Bien que leur exposé évoque une prolongation jusqu’à 2040, le dispositif ne supprimerait pas la possibilité prévue d’aller au-delà de cette date.

Sous-amendement n° 783 · Mme Poueyto · Après l’article 6

Sous-amendement n° 783 de Mme Poueyto à l'amendement n° 548 de Mme Darrieussecq après l'article 6 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Charles Fournier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour47 contre5 abstentions
18 mai 2026N° 6650
Permettre à l’administration d’imposer des stocks stratégiques aux opérateurs d’importance vitale pour assurer leur continuité d’activité
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait à l’administration, après consultation de l’opérateur concerné, d’imposer aux opérateurs désignés d’importance vitale un stock minimal de matières, composants, pièces de rechange ou produits indispensables. Il s’agirait de permettre la poursuite de leur activité en cas de rupture d’approvisionnement, pour une durée fixée par l’administration ne dépassant pas six mois.

Le stock devrait être proportionné aux risques, aux contraintes logistiques et à la situation économique de l’opérateur. Il faudrait le réapprovisionner au fil de son utilisation, sauf autorisation particulière. Les coûts de constitution et d’entretien ne seraient pas indemnisés.

Le non-respect des exigences après mise en demeure serait passible d’une amende de 150 000 euros. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles Fournier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour0 contre0 abstentions
18 mai 2026N° 6649
Permettre aux opérateurs d’importance vitale d’un même secteur de constituer ensemble leurs stocks minimaux
Tous les groupes

Les opérateurs d’importance vitale assurent des activités essentielles, notamment dans l’énergie, les transports, la santé ou l’alimentation. Le texte permettrait à l’administration de leur imposer des stocks de matières ou de produits indispensables pour poursuivre leur activité en cas de rupture d’approvisionnement. Leur volume couvrirait une durée fixée par l’administration, au maximum six mois.

L’amendement permettrait explicitement aux opérateurs d’un même secteur de constituer ces réserves ensemble, avec l’autorisation de l’administration et selon des conditions fixées par décret en Conseil d’État. Le texte mentionne déjà la mutualisation parmi les critères de fixation des stocks. Les auteurs souhaitent clarifier cette possibilité, qu’ils jugent économiquement plus rationnelle et techniquement plus efficace que des réserves séparées.

Amendement n° 706 · Mme Lemoine · Article 6

Amendement n° 706 de Mme Lemoine à l'article 6 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
47 pour0 contre4 abstentions
18 mai 2026N° 6648
Informer le président de l’assemblée locale avant de désigner une structure de sa collectivité comme opérateur d’importance vitale
Tous les groupes

Les opérateurs d’importance vitale assurent des activités dont la continuité doit être protégée. L’article 6 permettrait notamment à l’administration de leur imposer des stocks de produits indispensables. Selon les auteurs de l’amendement, cette désignation peut entraîner des contraintes d’organisation, de sécurité et des coûts de mise en conformité pour les structures relevant des collectivités territoriales.

L’administration devrait informer préalablement le président de l’organe délibérant, c’est-à-dire de l’assemblée de la collectivité ou du groupement concerné, lorsqu’elle envisage de désigner une telle structure. Les auteurs souhaitent associer la collectivité tout en protégeant les informations sensibles, en limitant leur transmission à ce président. Il s’agirait d’une obligation d’information, et non d’une demande d’accord à la collectivité.

Amendement n° 397 · M. Saint-Pasteur · Article 6

Amendement n° 397 de M. Saint-Pasteur à l'article 6 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour29 contre19 abstentions
18 mai 2026N° 6647
Supprimer le critère « stratégique » pour les produits à stocker par les opérateurs d’importance vitale
Tous les groupes

L’article 6 permettrait à l’administration d’imposer des stocks minimaux aux opérateurs d’importance vitale, des structures dont le fonctionnement est jugé indispensable à la vie de la Nation. Les matières, composants, pièces de rechange ou produits concernés devraient être stratégiques et indispensables à la continuité de leur activité en cas de rupture d’approvisionnement.

L’amendement supprimerait le mot « stratégique ». L’exigence de caractère indispensable à la continuité de l’activité resterait applicable, ainsi que la limite de six mois d’activité pour dimensionner les stocks. Les auteurs jugent le terme supprimé redondant, puisque ces opérateurs servent déjà des intérêts vitaux. Le changement retirerait donc cette qualification du texte, sans supprimer la condition qui relie les stocks aux besoins de continuité.

Amendement n° 240 · M. Lachaud · Article 6

Amendement n° 240 de M. Lachaud à l'article 6 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour40 contre0 abstentions
12 mai 2026N° 6563
Informer et protéger les victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur
Tous les groupes

La proposition de loi obligerait la justice à prévenir les victimes concernées avant une libération, même temporaire, en principe au moins un mois à l’avance. Pour les condamnés, si ce délai était matériellement impossible, l’information serait donnée au plus vite. Les victimes pourraient présenter leurs observations et conserveraient le choix de ne pas être informées.

À la sortie d’un condamné, des interdictions de contact, de présence et de résidence à proximité de la victime seraient prévues, sauf décision contraire spécialement motivée, lorsqu’aucune interdiction de contact ou de présence n’existe déjà. Le juge pourrait aussi solliciter l’attribution d’un dispositif permettant d’alerter les autorités.

Un guichet unique orienterait les victimes et leurs proches vers les soins, le soutien psychologique et l’aide sociale ou juridique. Il serait expérimenté pendant deux ans dans deux à dix départements, avec notamment une information confidentielle de l’établissement scolaire lorsqu’une victime mineure est concernée par la libération.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles Fournier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
146 pour0 contre0 abstentions
12 mai 2026N° 6562
Demander au Gouvernement un rapport sur les moyens des services pénitentiaires pour informer les victimes de la libération de leur agresseur
Tous les groupes

Les services pénitentiaires d’insertion et de probation accompagnent les personnes condamnées et peuvent déjà être chargés d’informer certaines victimes qui le demandent de la libération de leur agresseur. Selon les auteurs, l’information automatique prévue par la proposition de loi accroîtrait leur charge de travail, alors qu’ils jugent leurs moyens insuffisants.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport évaluant les besoins de ces services, notamment pour leurs nouvelles missions d’information des victimes de violences sexistes et sexuelles. L’évaluation viserait, selon l’exposé, les moyens financiers et humains. Elle n’attribuerait elle-même aucun crédit et ne créerait aucun poste.

Amendement n° 12 · Mme Cathala · Après l’article 3

Amendement n° 12 de Mme Cathala après l'article 3 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour89 contre1 abstention
12 mai 2026N° 6561
Fixer à la Nation un objectif de financement du guichet unique et de l’accompagnement des victimes
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit un guichet unique de suivi des victimes, expérimenté dans deux à dix départements pendant trois ans. Il devrait notamment orienter les victimes vers des soins médicaux, un soutien psychologique, un accompagnement social et une aide juridique.

L’amendement fixerait à la Nation l’objectif de garantir le financement nécessaire à la création de ce guichet et au suivi des victimes. Ses auteurs soulignent qu’orienter une victime vers une association ne suffit pas si celle-ci réduit ses permanences faute de moyens. Ils s’appuient sur une enquête de 2025 auprès de 148 associations féministes, dont 71 % déclarent une situation financière dégradée ou très dégradée par rapport à 2024.

Cette disposition énoncerait un objectif de financement, sans fixer de montant ni ouvrir elle-même de crédits.

Amendement n° 16 · Mme Leboucher · Après l’article 3

Amendement n° 16 (rect.) de Mme Leboucher après l'article 3 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour84 contre0 abstentions
12 mai 2026N° 6560
Faire démarrer l’expérimentation des guichets uniques de suivi des victimes au plus tard six mois après l’entrée en vigueur de la loi
Tous les groupes

Le texte prévoit d’expérimenter pendant trois ans, dans deux à dix départements, des guichets uniques de suivi des victimes. Ces services devraient notamment orienter les victimes vers des soins, un soutien psychologique ou une aide juridique et veiller à leur accompagnement lorsque des interdictions judiciaires les protègent. Le ministre de la justice fixerait les départements concernés et la date de départ par arrêté.

L’amendement imposerait que l’expérimentation commence au plus tard six mois après l’entrée en vigueur de la loi. Ses auteurs veulent éviter que l’absence de date fixée par le ministre retarde son démarrage. Cette échéance ne modifierait ni la durée de trois ans ni le nombre de départements concernés.

Amendement n° 48 · M. Arnaud Bonnet · Article 3

Amendement n° 48 de M. Arnaud Bonnet à l'article 3 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour85 contre0 abstentions
12 mai 2026N° 6559
Encadrer le début et la fin de l’expérimentation des guichets uniques de suivi des victimes par des délais maximaux
Tous les groupes

Le texte prévoit de tester pendant trois ans, dans deux à dix départements, des guichets uniques chargés d’accompagner les victimes et de les orienter vers des soins, un soutien psychologique ou une aide juridique. La date de départ serait fixée par arrêté du ministre de la justice.

L’amendement ferait commencer l’expérimentation au plus tard six mois après l’entrée en vigueur de la loi. Il supprimerait ensuite les dispositions encadrant cette expérimentation trois ans après la date fixée par l’arrêté, et au plus tard trois ans et six mois après l’entrée en vigueur de la loi.

Ses auteurs souhaitent éviter un démarrage indéfiniment repoussé et permettre une nouvelle discussion avant une éventuelle généralisation. Le dispositif ne prévoirait pas six mois supplémentaires après les trois années d’expérimentation, mais une date butoir calculée depuis l’entrée en vigueur de la loi.

Amendement n° 46 · M. Arnaud Bonnet · Article 3

Amendement n° 46 de M. Arnaud Bonnet à l'article 3 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour89 contre0 abstentions
12 mai 2026N° 6558
Réduire de trois à deux ans l’expérimentation des guichets uniques de suivi des victimes
Tous les groupes

Le texte prévoit de tester des guichets uniques de suivi des victimes dans deux à dix départements choisis par le ministre de la justice. Ces services devraient notamment accompagner les victimes et les orienter vers des soins, un soutien psychologique, un accompagnement social ou une aide juridique.

L’amendement ramènerait cette expérimentation de trois à deux ans, à compter de la date fixée par arrêté. Ses auteurs veulent raccourcir la période durant laquelle seules les victimes des départements retenus auraient accès à ce service. Le rapport d’évaluation resterait prévu au moins six mois avant la fin de l’expérimentation. L’amendement ne déciderait pas, à lui seul, de la généralisation du service à son terme.

Amendement n° 32 · Mme Miller · Article 3

Amendement n° 32 de Mme Miller à l'article 3 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour29 contre1 abstention
12 mai 2026N° 6557
Créer des guichets uniques de suivi des victimes dans chaque département sans passer par une expérimentation
Tous les groupes

Le texte prévoit des guichets uniques pour accompagner les victimes et les orienter vers des soins, un soutien psychologique ou une aide juridique. Il limite toutefois leur mise en place à une expérimentation de trois ans dans deux à dix départements.

L’amendement supprimerait cette limitation et le rapport d’évaluation associé. La création d’un guichet dans chaque département deviendrait ainsi la règle, sans durée expérimentale, selon des conditions précisées par décret.

Ses auteurs craignent que l’expérimentation crée des différences d’accès entre victimes selon leur territoire. Ils soulignent aussi les difficultés financières des associations vers lesquelles les guichets orienteraient les personnes. L’amendement ne prévoirait cependant pas de crédits supplémentaires pour ces structures. Il étendrait l’organisation du suivi, sans financer lui-même les soins ou l’accompagnement vers lesquels les victimes seraient orientées.

Amendement n° 14 · Mme Leboucher · Article 3

Amendement n° 14 de Mme Leboucher et l'amendement identique suivant à l'article 3 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour86 contre0 abstentions
12 mai 2026N° 6556
Obliger le guichet unique à contacter les victimes dès la condamnation pour recueillir leur choix du moyen d’information
Tous les groupes

Le texte prévoit des guichets uniques chargés du suivi des victimes, expérimentés pendant trois ans dans deux à dix départements. Ils devraient notamment accompagner les victimes et les orienter vers les structures compétentes pour les soins et l’aide juridique.

L’amendement leur imposerait de contacter chaque victime dès la condamnation de l’auteur des violences pour lui demander comment elle souhaite recevoir les informations relatives à l’exécution de la peine. Elle pourrait choisir une lettre recommandée avec avis de réception, un envoi à l’adresse électronique qu’elle communique ou tout autre moyen.

Une victime pourrait ainsi indiquer dès ce premier contact qu’elle préfère être informée par courriel plutôt que par courrier recommandé. Les auteurs veulent lui laisser la maîtrise du mode de contact pour rendre l’information prévue plus effective.

Amendement n° 4 · Mme Thiébault-Martinez · Article 3

Amendement n° 4 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 3 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour88 contre0 abstentions
12 mai 2026N° 6555
Demander l'accord des victimes de 16 ou 17 ans avant d'informer leur établissement scolaire de la libération du condamné
Tous les groupes

Lorsqu'une personne condamnée pour des violences commises sur un élève sort de prison, l'établissement scolaire peut avoir besoin de protéger et d'accompagner la victime.

Le texte prévoit qu'un service de suivi des victimes informe le chef d'établissement de cette libération, de manière confidentielle, pour faciliter les mesures de protection.

L'amendement exigerait l'accord de la victime lorsqu'elle est mineure et âgée de plus de 15 ans, donc de 16 ou 17 ans. Elle pourrait donner cet accord directement ou par ses représentants légaux.

Ses auteurs veulent respecter le choix des jeunes concernés. Objection possible : sans cet accord, l'établissement risquerait de manquer d'informations utiles pour leur sécurité.

Amendement n° 36 · M. Arnaud Bonnet · Article 3

Amendement n° 36 de M. Arnaud Bonnet à l'article 3 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour75 contre3 abstentions
12 mai 2026N° 6554
Ne plus obliger le guichet de suivi des victimes à informer leur chef d’établissement scolaire de la libération du condamné
Tous les groupes

Le texte prévoit d’expérimenter un guichet unique chargé d’accompagner les victimes et de les orienter. Pour les victimes mineures scolarisées, il devrait informer le chef d’établissement de la libération du condamné, afin de permettre un suivi et des alertes dans le respect de la confidentialité.

L’amendement supprimerait cette obligation. Ses auteurs craignent qu’une transmission sans possibilité d’opposition révèle les faits et l’identité de la victime à son établissement, même lorsqu’elle souhaite ne plus recevoir d’informations sur son agresseur. Ils soulignent aussi que le contenu de l’information transmise n’est pas précisé.

Cette suppression ne retirerait pas les missions d’accompagnement du guichet ni le retour d’information prévu pour les professionnels de l’éducation et des services sociaux ayant effectué un signalement à l’origine de la procédure pénale.

Amendement n° 15 · Mme Leboucher · Article 3

Amendement n° 15 de Mme Leboucher à l'article 3 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).

Charles Fournier : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour81 contre38 abstentions
12 mai 2026N° 6553
Préciser que les victimes pourraient accéder au guichet unique de suivi sans avoir déposé plainte
Tous les groupes

Le texte prévoit d’expérimenter un guichet unique de suivi des victimes dans deux à dix départements pendant trois ans. Ce guichet devrait veiller à leur accompagnement et les orienter vers les services de soins, de soutien psychologique, d’aide sociale et d’aide juridique.

L’amendement préciserait que toute personne ayant subi un dommage causé par une infraction serait considérée comme victime, sans condition de dépôt de plainte. Une personne n’ayant pas engagé de démarche judiciaire pourrait ainsi être orientée vers un soutien psychologique ou juridique.

Les auteurs souhaitent dissocier l’accompagnement de la procédure pénale, en soulignant les obstacles qui peuvent empêcher de porter plainte, notamment la peur, la honte ou les traumatismes. Le texte discuté ne prévoyant pas expressément de condition de plainte, l’amendement clarifierait le public concerné plutôt qu’il ne supprimerait une exclusion explicite.

Amendement n° 13 · Mme Leboucher · Article 3

Amendement n° 13 de Mme Leboucher à l'article 3 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour89 contre21 abstentions
12 mai 2026N° 6552
Expérimenter la saisine du procureur pour attribuer un téléphone grave danger aux victimes avant la sortie du condamné
Tous les groupes

Le texte prévoit que les victimes puissent transmettre des observations écrites avant une décision mettant fin, temporairement ou définitivement, à l’incarcération du condamné. Les auteurs de l’amendement souhaitent que ces observations puissent déboucher sur une mesure concrète de protection lorsqu’une victime craint de nouvelles violences.

L’amendement permettrait à l’État d’autoriser une expérimentation dans trois régions, pour trois ans au maximum. Au vu des observations de la victime, la juridiction de l’application des peines, chargée des modalités d’exécution de la peine, pourrait saisir le procureur pour qu’un dispositif de téléprotection lui soit attribué. Présenté comme un téléphone grave danger, celui-ci permet d’alerter les autorités publiques.

Il s’agirait d’une possibilité de saisine du procureur, et non d’une attribution automatique d’un téléphone à chaque victime présentant des observations.

Amendement n° 3 · Mme Thiébault-Martinez · Après l’article 2

Amendement n° 3 de Mme Thiébault-Martinez après l'article 2 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
107 pour30 contre2 abstentions
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