Tous les députés
Mandat en cours

Côte-d'Or : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
2 586
Rang 150 / 502 Rang 150 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
303
Rang 153 / 499 Rang 153 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
31,2 %
Rang 146 / 502 Rang 146 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 037 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,1 % 88 désaccords 2 936 / 3 024 positions identiques
Amendements votés
2 586
Rang 150 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 150 sur 502 Rang 150 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
303
Rang 153 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 153 sur 499 Rang 153 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
31,2 % 3 037 / 9 729 scrutins
Rang 146 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 146 sur 502 Rang 146 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,1 % de positions identiques

Même position
2 936 scrutins
Position différente
88 scrutins (2,9 %)

Sur 3 024 scrutins comparables, du au .

Voir les 88 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 936 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8698

    Viser les contenus sexuels représentant des mineurs et renforcer les peines de diffusion et de consultation concernant les moins de quinze ans

    Catherine Hervieu : Pour Son groupe : Pour (28 / 29 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 2 · Mme Thiébault-Martinez · Article 28

    Amendement n° 2 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 28 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

  2. Scrutin n° 8621

    Conditionner la création ou le durcissement des zones à faibles émissions au déploiement préalable d’alternatives à la voiture

    Catherine Hervieu : Abstention Son groupe : Abstention (5 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 11 · M. Carrière · Article unique

    Amendement n° 11 de M. Carrière à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  3. Scrutin n° 8620

    Faire étudier l’acceptabilité d’une zone à faibles émissions dans la métropole concernée et les territoires voisins

    Catherine Hervieu : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 48 · M. Sitzenstuhl · Article unique

    Sous-amendement n° 48 de M. Sitzenstuhl à l'amendement n° 11 de M. Carrière à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  4. Scrutin n° 8619

    Faire étudier la disponibilité, la fréquence et la couverture territoriale des alternatives à la voiture avant une éventuelle ZFE

    Catherine Hervieu : Pour Son groupe : Pour (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 36 · Mme Belluco · Article unique

    Sous-amendement n° 36 de Mme Belluco à l'amendement n° 11 de M. Carrière à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  5. Scrutin n° 8618

    Conserver les obligations environnementales des applications d’itinéraires et une partie des règles cyclables lors de la suppression des ZFE

    Catherine Hervieu : Contre Son groupe : Contre (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 1 · M. Meurin · Article unique

    Amendement n° 1 de M. Meurin à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  6. Scrutin n° 8617

    Conditionner les restrictions de circulation en ZFE à la réalisation des aménagements cyclables et transports collectifs nécessaires

    Catherine Hervieu : Abstention Son groupe : Abstention (6 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 10 · Mme Nosbé · Article unique

    Amendement n° 10 de Mme Nosbé à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 21 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
21
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 3 045 participations.

Taux de vote pour

49,8 %
1 515 / 3 045 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,3 %
1 348 / 3 045 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

6 %
182 / 3 045 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

31,2 %
3 037 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 045 participations.

Pour1 51549,8 %
Contre1 34844,3 %
Abstention1826 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Catherine Hervieu · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193917101620
novembre 242694362701570
décembre 24373110320
janvier 251661314201370
février 25190356430880
mars 253122918602590
avril 253452724702870
mai 256685895205130
juin 256671441281903760
juillet 25180603760770
septembre 251010000
octobre 2526713060110660
novembre 251 1172141623807030
décembre 2550980492203580
janvier 263365822702490
février 2654592116403330
mars 2612900001290
avril 263284614502630
mai 269231601661905780
juin 2669564561105640
juillet 265315527304460
octobre 261 025120187707110
novembre 262934528102190
Total9 7521 5151 34818206 7070

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Catherine Hervieu, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture46,6 %pour 104 favorables / 223 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
46,6 % 104 / 223 participations
Abstention
6,7 % 15 / 223 participations
Absence de vote
72,2 % 580 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins43,7 %pour 261 favorables / 597 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
51,3 % 306 / 597 participations
Abstention
5 % 30 / 597 participations
Absence de vote
66,3 % 1 177 / 1 774 scrutins retenus
Éducation48,8 %pour 62 favorables / 127 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
44,1 % 56 / 127 participations
Abstention
7,1 % 9 / 127 participations
Absence de vote
58,8 % 181 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat50,8 %pour 163 favorables / 321 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
44,9 % 144 / 321 participations
Abstention
4,4 % 14 / 321 participations
Absence de vote
68,7 % 706 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget54,7 %pour 561 favorables / 1 026 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
38,3 % 393 / 1 026 participations
Abstention
7 % 72 / 1 026 participations
Absence de vote
63,4 % 1 774 / 2 799 scrutins retenus
Institutions56,4 %pour 264 favorables / 468 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
35,5 % 166 / 468 participations
Abstention
8,1 % 38 / 468 participations
Absence de vote
59,9 % 687 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité53,4 %pour 325 favorables / 609 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
43 % 262 / 609 participations
Abstention
3,6 % 22 / 609 participations
Absence de vote
71,2 % 1 508 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités39,6 %pour 53 favorables / 134 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
48,5 % 65 / 134 participations
Abstention
11,9 % 16 / 134 participations
Absence de vote
67,5 % 278 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat51,9 %pour 28 favorables / 54 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
40,7 % 22 / 54 participations
Abstention
7,4 % 4 / 54 participations
Absence de vote
81 % 230 / 284 scrutins retenus
Santé45,6 %pour 203 favorables / 445 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
51,2 % 228 / 445 participations
Abstention
3,1 % 14 / 445 participations
Absence de vote
77,5 % 1 525 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement40,6 %pour 134 favorables / 330 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
55,5 % 183 / 330 participations
Abstention
3,9 % 13 / 330 participations
Absence de vote
64,2 % 591 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail62,8 %pour 189 favorables / 301 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
29,2 % 88 / 301 participations
Abstention
8 % 24 / 301 participations
Absence de vote
64,1 % 537 / 838 scrutins retenus
3 045 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
7 avr. 2026N° 6027
Réduire à huit mois le délai du Gouvernement pour créer par ordonnance la Collectivité européenne d’Alsace à statut particulier
Tous les groupes

L’amendement gouvernemental autoriserait le Gouvernement à créer par ordonnance une Collectivité européenne d’Alsace à statut particulier, réunissant les compétences départementales et régionales. Cette autorisation lui permettrait de prendre des mesures relevant normalement de la loi, notamment sur les élections, les finances et les transferts de personnels.

Ce sous-amendement ramènerait de dix-huit à huit mois après la publication de la loi le délai pour prendre l’ordonnance. Le Gouvernement aurait donc dix mois de moins pour définir la nouvelle organisation et ses modalités de fonctionnement, sans changement du contenu de l’autorisation. Ce délai encadrerait la prise de l’ordonnance, et non directement la création de la collectivité, dont l’ordonnance fixerait la date.

Sous-amendement n° 74 · M. Bernhardt · Article 2

Sous-amendement n° 74 de M. Bernhardt à l'amendement n° 70 du Gouvernement à l'article 2 de la proposition de loi visant à simplifier le millefeuille territorial par la collectivité unique (première lecture).

Catherine Hervieu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour122 contre11 abstentions
7 avr. 2026N° 6026
Réduire à six mois le délai du Gouvernement pour créer par ordonnance la Collectivité européenne d’Alsace à statut particulier
Tous les groupes

L’amendement gouvernemental autoriserait le Gouvernement à créer par ordonnance une Collectivité européenne d’Alsace à statut particulier, exerçant les compétences départementales et régionales. Cette autorisation lui permettrait de prendre des mesures relevant normalement de la loi, concernant notamment les élections, les finances et les transferts de personnels.

Ce sous-amendement ramènerait de dix-huit à six mois après la publication de la loi le délai pour prendre l’ordonnance. Ses auteurs estiment que les travaux sont essentiellement techniques et que les services disposent déjà des éléments nécessaires. Ils souhaitent ainsi accélérer la réforme.

La réduction concernerait toutefois toute l’ordonnance, qui devrait aussi créer la collectivité et préciser son organisation. Les six mois encadreraient la prise de l’ordonnance, sans fixer directement la date de création de la collectivité.

Sous-amendement n° 73 · M. Bernhardt · Article 2

Sous-amendement n° 73 de M. Bernhardt à l'amendement n° 70 du Gouvernement à l'article 2 de la proposition de loi visant à simplifier le millefeuille territorial par la collectivité unique (première lecture).

Catherine Hervieu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour122 contre10 abstentions
7 avr. 2026N° 6025
Supprimer la transformation de la Collectivité européenne d’Alsace en collectivité à statut particulier séparée du Grand Est
Tous les groupes

La Collectivité européenne d’Alsace réunit depuis 2021 le Bas-Rhin et le Haut-Rhin. Elle exerce les compétences départementales et certaines compétences spécifiques, tout en restant dans le Grand Est. L’article 2 prévoit d’en faire une collectivité à statut particulier, réunissant les compétences départementales et régionales et se séparant du Grand Est. Il organiserait les transferts de biens, de financements et de services correspondants.

L’amendement supprimerait cet article, écartant cette transformation prévue au prochain renouvellement des assemblées régionales et préservant l’appartenance actuelle au Grand Est. Ses auteurs contestent une réorganisation sans consultation des citoyens ni des personnels transférés. Ils craignent que la multiplication de statuts territoriaux différents affaiblisse les départements et accentue les inégalités territoriales.

Amendement n° 1 · M. Fernandes · Article 2

Amendement n° 1 de M. Fernandes et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 2 de la proposition de loi visant à simplifier le millefeuille territorial par la collectivité unique (première lecture).

Catherine Hervieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour109 contre3 abstentions
7 avr. 2026N° 6024
Rejeter préalablement la proposition de loi visant à simplifier l’organisation territoriale par la collectivité unique
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet de la proposition de loi visant à simplifier le « millefeuille territorial » par la collectivité unique. Il empêcherait le passage à la discussion de ses articles en première lecture, plutôt que de modifier lui-même l’organisation des collectivités.

Cette procédure peut servir à faire reconnaître une contrariété à la Constitution ou à décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les motifs particuliers de la motion ne sont pas documentés ici. Si elle n’était pas adoptée, l’examen des articles pourrait se poursuivre, sans que cela signifie que la réforme territoriale serait adoptée.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par M. Boris Vallaud, de la proposition de loi visant à simplifier le millefeuille territorial par la collectivité unique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Catherine Hervieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
109 pour187 contre6 abstentions
7 avr. 2026N° 6023
Renforcer les contrôles, les sanctions et le recouvrement contre les fraudes sociales et fiscales des particuliers et des entreprises
Tous les groupes

Le projet de loi élargirait les moyens des administrations et organismes sociaux pour détecter les fraudes et récupérer les sommes dues. Il faciliterait l’accès aux fichiers et les échanges d’informations, notamment pour contrôler le RSA, les allocations chômage, les remboursements de soins et les financements de formation professionnelle.

Il durcirait aussi les sanctions. Pour les fraudes sociales visées, une amende minimale atteindrait le triple des sommes indûment perçues dès la première fraude, sans pénalité lorsque l’intention frauduleuse n’est pas avérée. Les sanctions du travail dissimulé seraient renforcées et certaines procédures de recouvrement accélérées.

Les contrôles porteraient davantage sur les données personnelles, y compris de santé. Leur utilisation par les complémentaires serait encadrée et interdite à des fins commerciales ou tarifaires. France Travail pourrait suspendre une allocation jusqu’à trois mois sur plusieurs indices sérieux, avec recours et protection des ressources nécessaires aux dépenses courantes du ménage.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Catherine Hervieu : Contre

Adoptéscrutin public solennel
363 pour194 contre9 abstentions
2 avr. 2026N° 6022
Rejeter préalablement le projet de loi constitutionnelle relatif à la Nouvelle-Calédonie
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet du projet de loi constitutionnelle relatif à la Nouvelle-Calédonie, examiné en première lecture. Il empêcherait de passer à la discussion de ses articles, sans se prononcer séparément sur chacune de ses mesures.

Selon le règlement, cette procédure permet de soutenir qu’un texte est contraire à la Constitution ou qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer. Les motifs particuliers des signataires ne sont pas précisés ici. Si la motion n’était pas adoptée, l’examen du projet pourrait se poursuivre.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par M. Stéphane Peu, du projet de loi constitutionnelle relatif à la Nouvelle-Calédonie (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Catherine Hervieu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
190 pour107 contre1 abstention
27 févr. 2026N° 5828
Doubler les peines encourues par les personnes qui exercent illégalement l’expertise comptable
Tous les groupes

Selon les auteurs, des officines non inscrites à l’Ordre établissent illégalement des bilans et comptes de résultat utilisés notamment pour demander des financements, des aides ou des avantages fiscaux. Ils jugent les sanctions actuelles peu dissuasives.

L’amendement porterait les peines encourues pour l’exercice illégal de l’expertise comptable, y compris d’une partie de ses activités, d’un an de prison et 15 000 euros d’amende à deux ans et 30 000 euros. Il maintiendrait un régime distinct pour l’usage abusif du titre d’expert-comptable.

Il préciserait aussi les peines complémentaires applicables aux personnes physiques, notamment l’interdiction d’exercer et la publicité de la décision. Les sanctions disciplinaires resteraient possibles, ainsi que la responsabilité pénale des sociétés pour le compte desquelles les délits seraient commis.

Amendement n° 167 · Mme Louwagie · Après l’article 3 bis

Amendement n° 167 de Mme Louwagie et les amendements identiques suivants après l'article 3 bis A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Catherine Hervieu : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
36 pour9 contre2 abstentions
27 févr. 2026N° 5827
Autoriser les agents des URSSAF à transmettre des informations pour poursuivre l’exercice illégal de l’expertise comptable
Tous les groupes

Lors de leurs contrôles, les agents des URSSAF peuvent repérer des faits susceptibles de constituer un exercice illégal de l’expertise comptable. Selon l’exposé, leur obligation de secret limite aujourd’hui la transmission d’informations nominatives aux instances professionnelles. Le projet de loi prévoit déjà une transmission par l’administration fiscale.

L’amendement autoriserait les agents de contrôle à communiquer aux conseils de l’Ordre et à la commission nationale compétente les renseignements strictement nécessaires à l’examen des dossiers en vue de poursuites pour exercice illégal.

Cette dérogation au secret viserait à faciliter les poursuites contre les prestataires non autorisés. Les informations ne pourraient servir qu’à cette fin et les transmissions devraient être traçables. Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la CNIL, préciserait les modalités d’application.

Amendement n° 166 · Mme Louwagie · Après l’article 3 bis

Amendement n° 166 de Mme Louwagie après l'article 3 bis A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Catherine Hervieu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour14 contre3 abstentions
27 févr. 2026N° 5826
Permettre la communication d’informations aux instances professionnelles pour poursuivre l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de permettre la communication aux conseils, commissions et instances disciplinaires concernés des informations strictement nécessaires à l’engagement de poursuites pour exercice illégal de la profession d’expert-comptable. Il modifierait également les échanges concernant la discipline professionnelle, notamment pour couvrir les dossiers dont les instances se saisissent elles-mêmes.

La rédaction de départ de l’article modifié n’est pas disponible, ce qui empêche d’identifier précisément tous les acteurs autorisés à transmettre ces informations. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées, de sorte que cette version ne décrit pas nécessairement le texte exact soumis au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 bis A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Catherine Hervieu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour0 contre2 abstentions
27 févr. 2026N° 5825
Assouplir le critère de transmission d’informations fiscales aux instances des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à l’administration fiscale de transmettre aux conseils, commissions et instances disciplinaires des experts-comptables les informations « strictement nécessaires » à l’engagement de poursuites pour exercice illégal de la profession. Cette transmission déroge au secret professionnel afin de permettre l’examen des faits concernés.

L’amendement supprimerait uniquement le mot « strictement ». Les informations transmises devraient donc toujours être nécessaires aux poursuites, mais sans cette exigence renforcée dans la rédaction.

Selon l’exposé, le mot ajouté rendrait la transmission trop restrictive alors que les protections existantes seraient suffisantes. Il indique que les informations déjà transmises sont liées au dépôt d’une plainte pénale. L’amendement assouplirait ainsi la formulation sans autoriser une communication sans rapport avec les poursuites.

Amendement n° 481 · M. Labaronne · Article 3 bis

Amendement n° 481 de M. Labaronne à l'article 3 bis A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Catherine Hervieu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour0 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5824
Doubler le plafond des pénalités pour fraude aux retraites versées à l’étranger en cas de décès non déclaré ou de fausse résidence
Tous les groupes

Les pensions de retraite versées à des résidents à l’étranger peuvent faire l’objet de fraudes liées à un décès non déclaré ou à une fausse déclaration de résidence. Pour ces deux situations, l’amendement doublerait le plafond légal de la pénalité financière, c’est-à-dire le montant maximal pouvant être infligé. Il ne doublerait pas automatiquement chaque pénalité prononcée.

Selon l’exposé des motifs, les sanctions sont peu utilisées et leurs montants moyens restent très inférieurs aux plafonds déjà autorisés. Les auteurs veulent renforcer la sanction de ces fraudes particulières. Le changement porterait donc sur la sévérité maximale permise, alors que le constat invoqué concerne aussi le faible recours aux sanctions existantes.

Amendement n° 1019 · M. Bernhardt · Après l’article 2 bis

Amendement n° 1019 de M. Bernhardt après l'article 2 bis A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Catherine Hervieu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour28 contre1 abstention
27 févr. 2026N° 5823
Reconnaître la preuve de vie des retraités à l’étranger constatée physiquement par un agent diplomatique ou consulaire français
Tous les groupes

Les personnes qui perçoivent une retraite française à l’étranger doivent justifier de leur existence. L’exposé met en cause la fiabilité des certificats d’existence visés par les autorités du pays de résidence et présente le contrôle physique comme un moyen de lutter contre les versements frauduleux.

L’amendement prévoirait qu’une preuve de vie est réputée valable lorsqu’un agent diplomatique ou consulaire français, légalement reconnu comme officier d’état civil, constate physiquement que le bénéficiaire est vivant. Pour un retraité ainsi contrôlé, cette constatation aurait donc une valeur reconnue par la loi. Le dispositif ne rendrait pas cette démarche obligatoire pour tous les retraités à l’étranger et ne supprimerait pas explicitement les autres moyens de preuve, même si l’exposé défend plus largement le recours au contrôle physique.

Amendement n° 417 · M. Pauget · Après l’article 2

Amendement n° 417 de M. Pauget après l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Catherine Hervieu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour27 contre4 abstentions
27 févr. 2026N° 5822
Permettre aux organismes sociaux nationaux de consulter les informations sur les comptes bancaires en France en cas d’indices sérieux de fraude
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent faciliter la détection des fraudes aux prestations et aux cotisations sociales en ouvrant aux organismes sociaux nationaux l’accès au fichier des comptes bancaires, appelé FICOBA. Ils présentent l’absence d’accès à ce fichier comme un obstacle aux contrôles.

L’amendement autoriserait la consultation des informations relatives aux comptes détenus en France uniquement en présence d’indices sérieux de fraude et pour vérifier leur réalité. Chaque accès devrait être entièrement traçable, et les données ne pourraient être conservées que pendant la durée strictement nécessaire au contrôle. Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, préciserait notamment les indices permettant cet accès et les garanties applicables. Il ne s’agirait donc pas d’une autorisation de consultation générale sans soupçon préalable.

Amendement n° 247 · Mme Bazin-Malgras · Après l’article 2

Amendement n° 247 de Mme Bazin-Malgras après l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Catherine Hervieu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour28 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5821
Obliger les organismes de sécurité sociale et l’opérateur public de l’emploi à corriger amiablement les erreurs de bonne foi avant toute sanction
Tous les groupes

Le projet de loi organise les contrôles et les plaintes contre la fraude sociale. L’amendement obligerait les organismes de sécurité sociale et l’opérateur public de l’emploi à prévenir les erreurs déclaratives et à accompagner les usagers. Une erreur de bonne foi devrait d’abord faire l’objet d’une correction amiable et d’un rappel d’information, avant toute sanction ou procédure de recouvrement des sommes dues.

La bonne foi serait présumée si le bénéficiaire justifie avoir spontanément signalé l’erreur ou fourni les pièces manquantes dans un délai raisonnable, ou avoir rencontré une complexité administrative ou des informations contradictoires. Une médiation interne examinerait les contestations entre erreur et fraude avant transmission au parquet ou sanction financière.

Les auteurs souhaitent compléter la répression par la prévention. Un décret préciserait notamment les critères distinguant erreur de bonne foi et fraude délibérée. La correction préalable ne constituerait pas une annulation des sommes dues.

Amendement n° 27 · M. Monnet · Après l’article 2

Amendement n° 27 de M. Monnet et l'amendement identique suivant après l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Catherine Hervieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour18 contre10 abstentions
27 févr. 2026N° 5820
Permettre aux agents départementaux chargés du RSA de prêter serment et de dresser des procès-verbaux faisant foi jusqu’à preuve contraire
Tous les groupes

Les agents des départements instruisent, contrôlent et suivent les dossiers du revenu de solidarité active (RSA). Selon les auteurs de l’amendement, leurs constats n’ont pas toujours une force juridique suffisante pour soutenir les procédures de lutte contre la fraude.

L’amendement permettrait aux agents habilités par le président du conseil départemental d’être assermentés, c’est-à-dire de prêter serment, selon des conditions fixées par décret en Conseil d’État. Dans leurs missions relatives au RSA, ils pourraient constater les infractions et manquements par procès-verbal. Ces écrits feraient foi jusqu’à preuve contraire. Leurs constatations auraient ainsi une valeur probante renforcée, tout en pouvant être contestées par une preuve contraire. Les auteurs souhaitent ainsi renforcer les contrôles et protéger les ressources consacrées à cette allocation.

Amendement n° 229 · M. Ray · Après l’article 2

Amendement n° 229 de M. Ray après l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Catherine Hervieu : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
27 pour19 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5819
Permettre à des agents sociaux, départementaux et consulaires habilités de consulter directement certaines données fiscales
Tous les groupes

Le texte de référence donnerait à des agents individuellement désignés et habilités un accès direct à certaines données fiscales pour leurs missions de contrôle et de recouvrement. Les informations visées comprendraient notamment des données sur les mutations de biens et les actes relatifs aux sociétés.

Les départements pourraient consulter certains fichiers pour lutter contre la fraude au revenu de solidarité active et faciliter la récupération de prestations sur une succession. Les agents consulaires disposeraient également d’un accès pour instruire des demandes d’aides sociales, de secours et de bourses scolaires.

Un décret encadrerait la traçabilité des consultations, la conservation et la destruction des informations ainsi que la formation des agents concernés. L’article porterait sur l’accès aux informations, non sur un changement des montants des prestations. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Catherine Hervieu : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour19 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5818
Obliger les organismes et agents concernés à informer les allocataires de leur accès aux données les concernant
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à des agents individuellement désignés et habilités d’accéder directement à certaines données fiscales et patrimoniales. Ces accès serviraient notamment à contrôler les prestations, à lutter contre la fraude au RSA et à récupérer certaines aides sur succession.

L’amendement obligerait les organismes et agents concernés à expliquer aux allocataires quelles informations ils peuvent consulter et jusqu’où s’étend cette autorisation. Un bénéficiaire devrait ainsi être informé des possibilités de consultation de ses données par ces services. Les auteurs reprennent une préconisation de la Défenseure des droits, motivée par l’extension du partage d’informations sur la situation personnelle des bénéficiaires. L’amendement ajouterait cette obligation d’information sans retirer aux agents les accès prévus par le projet de loi.

Amendement n° 219 · M. Monnet · Article 2

Amendement n° 219 de M. Monnet à l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Catherine Hervieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour34 contre2 abstentions
27 févr. 2026N° 5817
Permettre aux agents départementaux habilités à contrôler le RSA d’accéder directement à la déclaration sociale nominative
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que les agents départementaux individuellement désignés et habilités puissent consulter directement des fichiers bancaires et d’assurance-vie pour lutter contre la fraude au revenu de solidarité active (RSA). L’amendement ajouterait l’accès à la déclaration sociale nominative (DSN).

Cette déclaration, transmise chaque mois par les employeurs, rassemble notamment des informations sur les rémunérations et les situations professionnelles. Les agents pourraient les comparer aux revenus déclarés par les bénéficiaires du RSA. Selon les auteurs, ce rapprochement permettrait de repérer plus rapidement des écarts et de limiter les indus, c’est-à-dire les sommes versées à tort. La mesure élargirait donc les données consultables pour le contrôle, sans modifier les conditions d’attribution du RSA.

Amendement n° 433 · M. Ray · Article 2

Amendement n° 433 de M. Ray à l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Catherine Hervieu : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour17 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5816
Permettre aux agents départementaux habilités à contrôler le RSA de consulter directement le système d’immatriculation des véhicules
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un accès direct des agents départementaux individuellement désignés et habilités à des fichiers bancaires et d’assurance-vie pour lutter contre la fraude au revenu de solidarité active (RSA). L’amendement étendrait cet accès au système d’immatriculation des véhicules, le fichier qui recense les immatriculations.

Les auteurs souhaitent permettre aux agents de repérer des incohérences entre les ressources déclarées et le patrimoine détenu, notamment la détention de véhicules de luxe. Ils précisent que cette information ne constituerait pas, à elle seule, une preuve de fraude. Elle pourrait justifier des vérifications complémentaires et ciblées. La mesure donnerait ainsi aux services départementaux une source supplémentaire d’information pour leurs contrôles, plutôt que de créer une sanction liée à la possession d’un véhicule.

Amendement n° 165 · M. Ray · Article 2

Amendement n° 165 de M. Ray à l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Catherine Hervieu : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
27 pour17 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5815
Permettre aux agents départementaux habilités à contrôler le RSA d’accéder directement à davantage de données patrimoniales et immobilières
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que les agents départementaux individuellement désignés et habilités accèdent directement à des fichiers bancaires et d’assurance-vie pour lutter contre la fraude au revenu de solidarité active (RSA). L’amendement élargirait cet accès aux données sur les transferts de biens payants ou gratuits, aux actes relatifs aux sociétés et à des informations sur les transactions immobilières.

Les auteurs souhaitent ouvrir aux services départementaux des données patrimoniales déjà accessibles à d’autres organismes de prestations sociales. Les agents pourraient notamment repérer un bien immobilier ou une transaction susceptible de révéler un patrimoine non déclaré. Selon l’exposé, ces indices pourraient justifier des vérifications complémentaires, ciblées et proportionnées. L’amendement élargirait les outils de contrôle, sans faire de la présence d’un bien dans ces fichiers une preuve automatique de fraude.

Amendement n° 200 · M. Ray · Article 2

Amendement n° 200 de M. Ray à l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Catherine Hervieu : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
27 pour17 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5814
Conditionner l’accès direct des agents départementaux aux données des allocataires du RSA à des indices graves et concordants d’infraction
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux agents départementaux individuellement désignés et habilités de consulter directement des fichiers fiscaux pour prévenir et combattre la fraude au revenu de solidarité active, le RSA.

L’amendement subordonnerait cet accès à l’existence d’indices graves et concordants, c’est-à-dire d’éléments suffisamment importants et convergents pour rendre vraisemblable une infraction. Les agents ne pourraient donc pas utiliser cet accès direct à seule fin de prévention sans disposer de tels indices. Les auteurs souhaitent ainsi limiter la consultation des données personnelles des allocataires. Cette condition viserait l’accès destiné à la lutte contre la fraude au RSA, et non celui prévu séparément pour récupérer certaines prestations sur une succession.

Amendement n° 218 · M. Monnet · Article 2

Amendement n° 218 de M. Monnet à l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Catherine Hervieu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour10 contre9 abstentions
27 févr. 2026N° 5813
Conditionner l’accès direct des agents de contrôle social aux données patrimoniales à des indices graves et concordants d’infraction
Tous les groupes

Le projet de loi donnerait à des agents des organismes sociaux, de France Travail et de certains services sociaux, individuellement désignés et habilités, un accès direct à des informations patrimoniales. Cet accès servirait leurs missions de contrôle et de recouvrement liées aux infractions visées par le texte, notamment à partir de données sur les transmissions de biens et les actes de sociétés.

L’amendement exigerait au préalable des indices graves et concordants rendant vraisemblable l’une de ces infractions. Il faudrait donc disposer d’éléments importants et convergents avant de consulter directement ces informations. Les auteurs souhaitent circonscrire cet accès aux données personnelles. Cette condition concernerait le droit d’accès des agents visés par ce passage, sans modifier les accès distincts prévus pour les départements ou les services consulaires.

Amendement n° 217 · Mme Lebon · Article 2

Amendement n° 217 de Mme Lebon à l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Catherine Hervieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour20 contre9 abstentions
27 févr. 2026N° 5812
Supprimer les accès directs aux données personnelles prévus pour les agents sociaux, départementaux et consulaires par l’article 2
Tous les groupes

L’article 2 donnerait à des agents individuellement désignés et habilités des accès directs à des données fiscales et patrimoniales pour contrôler les fraudes sociales. Il prévoirait aussi des accès départementaux pour lutter contre la fraude au RSA et récupérer certaines prestations sur succession, ainsi que des accès consulaires pour instruire des demandes d’aides et de bourses.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article, y compris ses règles de traçabilité des consultations, de conservation des informations et de formation des agents. Les auteurs jugent ces accès excessifs et craignent une surveillance et une stigmatisation des allocataires. Le texte les réserve toutefois à des agents habilités et à des finalités déterminées. Sa suppression retirerait les dispositions proposées ici, sans signifier l’interdiction de tout contrôle des prestations sociales.

Amendement n° 36 · Mme Runel · Article 2

Amendement n° 36 de Mme Runel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Catherine Hervieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour29 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5809
Permettre aux agents de l’État habilités de vérifier la concordance entre un compte bancaire et le bénéficiaire d’une prestation
Tous les groupes

Avant le paiement d’une prestation ou d’un avantage financier, le texte de référence permettrait aux services et agents de l’État spécifiquement habilités de vérifier que les coordonnées bancaires fournies correspondent à l’identité du bénéficiaire. Cette vérification s’inscrirait dans une mission de prévention, de recherche ou de lutte contre la fraude.

L’administration fiscale utiliserait les informations du fichier des comptes bancaires pour répondre uniquement par oui ou par non, au moyen d’un dispositif sécurisé, sans communiquer directement les coordonnées bancaires. Un décret préciserait les informations strictement nécessaires et les garanties techniques et organisationnelles.

Les modifications de séance ne sont pas reconstituées. Ces dispositions sont celles de la version de référence disponible.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 1er bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Catherine Hervieu : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
36 pour7 contre6 abstentions
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