Tous les députés

Carole Guillerm

DEM Les Démocrates
Mandat en cours

Hauts-de-Seine : 12ᵉ circonscription

Mandat depuis le (6 mois et 28 jours).

Amendements votés
369
Rang 12 / 17 Rang 12 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 993, Catherine Dellong Meng. 211 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
6
Rang 12 / 17 Rang 12 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 132, Jérôme End. 208 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
14,4 %
Rang 12 / 17 Rang 12 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 39,4 %, Catherine Dellong Meng. 211 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
464 / 3 220 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,3 % 17 désaccords 440 / 457 positions identiques
Amendements votés
369
Rang 12 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 993, Catherine Dellong Meng. 211 jours couverts.
Rang 12 sur 17 Rang 12 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 993, Catherine Dellong Meng. 211 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
6
Rang 12 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 132, Jérôme End. 208 jours couverts.
Rang 12 sur 17 Rang 12 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 132, Jérôme End. 208 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
14,4 % 464 / 3 220 scrutins
Rang 12 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 39,4 %, Catherine Dellong Meng. 211 jours couverts.
Rang 12 sur 17 Rang 12 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 39,4 %, Catherine Dellong Meng. 211 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,3 % de positions identiques

Même position
440 scrutins
Position différente
17 scrutins (3,7 %)

Sur 457 scrutins comparables, du au .

Voir les 17 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 7 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
7
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

30 mars 2026 – 23 oct. 2026 · 3 221 scrutins pendant ses mandats · 464 participations.

Taux de vote pour

36 %
167 / 464 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

61,9 %
287 / 464 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,2 %
10 / 464 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

14,4 %
464 / 3 220 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 464 participations.

Pour16736 %
Contre28761,9 %
Abstention102,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Carole Guillerm · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
mars 2611000001100
avril 2632839003160
mai 269237999207430
juin 266952955506060
juillet 265313588004080
octobre 266342136305740
Total3 2211672871002 7570

Mandats retenus : du 27 mars 2026 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Carole Guillerm, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture36,6 %pour 34 favorables / 93 voix retenues · 475 scrutins du mandat
Contre
62,4 % 58 / 93 participations
Abstention
1,1 % 1 / 93 participations
Absence de vote
80,4 % 382 / 475 scrutins retenus
Autres scrutins39,8 %pour 51 favorables / 128 voix retenues · 626 scrutins du mandat
Contre
59,4 % 76 / 128 participations
Abstention
0,8 % 1 / 128 participations
Absence de vote
79,6 % 498 / 626 scrutins retenus
Éducation56,8 %pour 21 favorables / 37 voix retenues · 134 scrutins du mandat
Contre
43,2 % 16 / 37 participations
Abstention
0 % 0 / 37 participations
Absence de vote
72,4 % 97 / 134 scrutins retenus
Énergie & climat39,5 %pour 17 favorables / 43 voix retenues · 238 scrutins du mandat
Contre
58,1 % 25 / 43 participations
Abstention
2,3 % 1 / 43 participations
Absence de vote
81,9 % 194 / 237 scrutins retenus
Impôts & budget34 %pour 17 favorables / 50 voix retenues · 478 scrutins du mandat
Contre
60 % 30 / 50 participations
Abstention
6 % 3 / 50 participations
Absence de vote
89,5 % 428 / 478 scrutins retenus
Institutions30,4 %pour 21 favorables / 69 voix retenues · 333 scrutins du mandat
Contre
69,6 % 48 / 69 participations
Abstention
0 % 0 / 69 participations
Absence de vote
79,2 % 263 / 332 scrutins retenus
Justice & sécurité32,6 %pour 56 favorables / 172 voix retenues · 1 062 scrutins du mandat
Contre
67,4 % 116 / 172 participations
Abstention
0 % 0 / 172 participations
Absence de vote
83,8 % 890 / 1 062 scrutins retenus
Mobilités47,4 %pour 9 favorables / 19 voix retenues · 97 scrutins du mandat
Contre
47,4 % 9 / 19 participations
Abstention
5,3 % 1 / 19 participations
Absence de vote
80,4 % 78 / 97 scrutins retenus
Pouvoir d’achat50 %pour 1 favorables / 2 voix retenues · 58 scrutins du mandat
Contre
50 % 1 / 2 participations
Abstention
0 % 0 / 2 participations
Absence de vote
96,6 % 56 / 58 scrutins retenus
Santé35,1 %pour 26 favorables / 74 voix retenues · 632 scrutins du mandat
Contre
56,8 % 42 / 74 participations
Abstention
8,1 % 6 / 74 participations
Absence de vote
88,3 % 558 / 632 scrutins retenus
Solidarités & logement41,9 %pour 13 favorables / 31 voix retenues · 277 scrutins du mandat
Contre
58,1 % 18 / 31 participations
Abstention
0 % 0 / 31 participations
Absence de vote
88,8 % 246 / 277 scrutins retenus
Emploi & travail34,8 %pour 8 favorables / 23 voix retenues · 278 scrutins du mandat
Contre
65,2 % 15 / 23 participations
Abstention
0 % 0 / 23 participations
Absence de vote
91,7 % 255 / 278 scrutins retenus

Tous les textes

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464 scrutins publicsPage 9 / 20
29 juin 2026N° 7857
Interdire de céder les droits audiovisuels sportifs à des organismes contrôlés par un État ou un fonds souverain étranger
Tous les groupes

Les droits d’exploitation audiovisuelle permettent de commercialiser la diffusion des compétitions sportives. Le texte en discussion encadre leur commercialisation et l’entrée d’investisseurs dans les sociétés commerciales du sport.

L’amendement interdirait de céder ces droits à une personne morale, par exemple une entreprise, contrôlée directement ou indirectement par un État étranger ou un fonds souverain étranger. Toute cession contraire serait frappée de nullité absolue, c’est-à-dire juridiquement invalide.

Les auteurs considèrent que de telles acquisitions peuvent donner à un gouvernement étranger un moyen d’influence sur le sport français. Ils souhaitent protéger ce qu’ils présentent comme un patrimoine national. L’interdiction viserait le contrôle par un État ou un fonds souverain étranger, et non l’ensemble des entreprises étrangères.

Amendement n° 328 · M. Odoul · Article 4

Amendement n° 328 de M. Odoul à l'article 4 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour41 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7856
Faire contrôler par le ministre les clauses de sortie des investisseurs minoritaires des sociétés commerciales du sport
Tous les groupes

Le texte en discussion soumettrait les documents contractuels d’entrée d’un investisseur minoritaire au capital d’une société commerciale du sport à l’approbation de la fédération et du ministre chargé des sports. Les auteurs craignent qu’un investisseur puisse néanmoins peser sur les décisions grâce aux conditions prévues pour revendre ses titres.

L’amendement mentionnerait explicitement parmi les documents contrôlés les pactes d’actionnaires, les conventions de portage, les options d’achat ou de vente et les droits permettant d’entraîner d’autres actionnaires dans une vente ou de vendre avec eux. Le ministre devrait vérifier que les clauses de sortie ne donnent pas à l’investisseur une influence déterminante sur les orientations stratégiques de la société. Il pourrait conditionner son approbation à leur modification ou à leur suppression. Ce contrôle concernerait les investisseurs minoritaires, sans condition de nationalité.

Amendement n° 320 · M. Odoul · Article 4

Amendement n° 320 de M. Odoul à l'article 4 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour49 contre1 abstention
29 juin 2026N° 7855
Préciser que le droit visé dans la société commerciale sportive ne donne aux investisseurs minoritaires aucune participation à sa gouvernance
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit qu’un droit au sein de la société commerciale ne procure aucun revenu, directement ou indirectement, à un investisseur minoritaire. L’amendement préciserait que ce droit ne lui conférerait pas non plus de participation aux instances de direction, ni pour donner un avis, ni pour prendre des décisions. La disposition définissant ce droit n’est pas reproduite dans les éléments disponibles. La mesure ne peut donc pas être présentée comme une interdiction générale d’y siéger.

Selon les auteurs, participer à ces instances donne accès aux informations stratégiques, aux projets de cession et aux négociations sur les droits audiovisuels sportifs. Ils souhaitent protéger ces informations. Leur argumentaire vise les investisseurs étrangers, mais la rédaction proposée ne distinguerait pas les investisseurs minoritaires selon leur nationalité.

Amendement n° 319 · M. Odoul · Article 4

Amendement n° 319 de M. Odoul à l'article 4 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour41 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7854
Obliger les clubs professionnels à obtenir l’accord d’un conseil des supporters avant de modifier leur identité historique
Tous les groupes

Le texte discuté organise le dialogue avec les supporters au niveau des ligues professionnelles. L’amendement imposerait aussi à chaque société ou association sportive participant à une compétition professionnelle organisée par une ligue ou une fédération délégataire de créer un conseil des supporters, composé de représentants d’associations agréées par le préfet.

Ce conseil devrait donner un avis conforme, c’est-à-dire un accord obligatoire, avant un changement de nom, une modification substantielle des couleurs ou du blason, ou un transfert permanent du siège sportif principal hors du territoire historique. Les autres atteintes substantielles à l’identité, à l’histoire ou au patrimoine immatériel seraient également concernées. Sans accord, le club ne pourrait pas appliquer la décision.

Les auteurs souhaitent empêcher que les propriétaires décident seuls d’effacer ces repères collectifs. Ce pouvoir viserait l’identité historique, et non l’ensemble de la gestion courante ou des choix sportifs.

Amendement n° 264 · Mme Bourouaha · Après l’article 3

Amendement n° 264 de Mme Bourouaha après l'article 3 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour28 contre2 abstentions
29 juin 2026N° 7853
Reconnaître juridiquement les groupements de socios qui souhaitent participer à la gouvernance des clubs sportifs
Tous les groupes

Selon les auteurs, le droit ne distingue pas aujourd’hui les socios des associations de supporters, ce qui fragilise leur reconnaissance. Ces groupements d’adhérents cherchent à participer aux orientations des clubs, au-delà du soutien aux équipes. Les auteurs présentent cette participation comme un moyen de défendre l’ancrage local face aux rachats spéculatifs et aux risques financiers.

L’amendement définirait les socios dans le code du sport comme des groupements associatifs ou coopératifs représentant leurs membres et participant à la gouvernance des clubs. Distincts des associations de supporters, ils auraient pour mission de défendre l’ancrage local, la transparence et les valeurs sportives. Toute finalité spéculative ou commerciale contraire à ces missions serait interdite.

Un décret fixerait les critères de reconnaissance et leur contrôle. Cette définition ne leur attribuerait pas, à elle seule, de siège ni de droit de veto dans les clubs.

Amendement n° 244 · M. Courbon · Après l’article 3

Amendement n° 244 de M. Courbon après l'article 3 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour29 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7852
Obliger les fédérations ou les ligues à répondre sous deux mois aux observations écrites des associations de supporters agréées
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de consulter les associations agréées de supporters avant certaines décisions, notamment sur le calendrier des compétitions et les prix planchers ou plafonds des billets et abonnements. Si la ligue s’écarte de leur avis, elle devrait motiver sa décision et la leur transmettre.

L’amendement ajouterait une obligation de réponse écrite aux observations écrites formulées dans cette consultation. La fédération délégataire ou, le cas échéant, la ligue professionnelle devrait répondre dans les deux mois suivant leur réception.

Les auteurs veulent ainsi éviter un dialogue sans suite pour les supporters. L’obligation porterait sur la réponse à leurs observations, sans imposer de suivre leur avis ni leur donner un droit de blocage.

Amendement n° 317 · M. Odoul · Article 3

Amendement n° 317 de M. Odoul à l'article 3 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour44 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7851
Représenter les associations de supporters avec voix consultative dans les instances dirigeantes du sport professionnel
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit un dialogue régulier avec les supporters et renvoie à un décret les modalités de consultation des associations ou groupements nationaux agréés. L’amendement remplacerait cette disposition par un décret organisant la représentation des associations de supporters dans les instances dirigeantes des fédérations délégataires, des ligues professionnelles ou des sociétés commerciales concernées.

Seraient visées les associations de portée nationale ou membres de l’Instance nationale du supportérisme. Elles disposeraient d’une voix consultative, qui permet de donner un avis sans participer au vote des décisions. Les auteurs souhaitent ainsi faire entrer les supporters dans les lieux de direction. Les conditions concrètes de leur représentation seraient fixées par décret, plutôt que directement par l’amendement.

Amendement n° 255 · M. Courbon · Article 3

Amendement n° 255 de M. Courbon à l'article 3 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour34 contre4 abstentions
29 juin 2026N° 7850
Obliger les ligues professionnelles à respecter l’avis des supporters sur le calendrier et les bornes des prix des billets et abonnements
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de consulter les associations agréées de supporters avant de modifier le calendrier des compétitions professionnelles ou de fixer des prix minimums ou maximums pour les billets et abonnements. La ligue pourrait toutefois s’écarter de leur avis, à condition de motiver sa décision et de la transmettre aux associations et à l’instance nationale du supportérisme.

L’amendement rendrait cet avis contraignant pour la ligue. Les associations consultées auraient ainsi un pouvoir dépassant la simple consultation sur ces décisions. Selon les auteurs, les supporters doivent pouvoir peser sur les choix qui les touchent directement et constituer un contre-pouvoir dans le sport professionnel. L’amendement ne fixerait lui-même aucun prix de billet ni aucun calendrier.

Amendement n° 192 · M. Piquemal · Article 3

Amendement n° 192 de M. Piquemal à l'article 3 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour38 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7849
Associer les sociétés commerciales du sport professionnel aux obligations de dialogue et de consultation des supporters
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit que les ligues professionnelles consultent les associations agréées de supporters avant de modifier le calendrier des compétitions ou de fixer les prix minimums ou maximums des billets et abonnements. Il prévoit aussi un comité permanent réunissant des représentants des clubs, de la ligue et des supporters.

L’amendement étendrait ces dispositions, le cas échéant, aux sociétés commerciales créées dans le cadre prévu par le code du sport. Elles seraient concernées par le dialogue, la consultation préalable et la mise en place du comité, où elles seraient représentées. Comme pour une ligue, une décision contraire à l’avis des supporters devrait être motivée et transmise pour information. Les auteurs souhaitent ainsi impliquer ces sociétés dans le dialogue sans rendre l’avis des supporters obligatoire à suivre.

Amendement n° 165 · M. Belhaddad · Article 3

Amendement n° 165 de M. Belhaddad et l'amendement identique suivant à l'article 3 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
25 pour17 contre13 abstentions
29 juin 2026N° 7848
Adapter les condamnations interdisant aux agents sportifs d’exercer et permettre de demander la levée des nouvelles incapacités
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’interdire l’activité d’agent sportif après certaines condamnations et d’en contrôler le respect chaque année. L’amendement remplacerait cet article par un régime fondé sur des condamnations définitives. Selon l’exposé, il couvrirait notamment les meurtres, les atteintes aux mineurs, l’extorsion, les détournements et le dopage, mais écarterait notamment les infractions routières liées aux stupéfiants et celles relatives au port d’armes.

Les auteurs veulent adapter ces interdictions à l’activité des agents sportifs, distincte de l’encadrement sportif, pour éviter des restrictions qu’ils jugent disproportionnées. Le contrôle resterait annuel.

Les condamnations antérieures concernées entraîneraient aussi une incapacité d’exercer dès la publication de la loi. Les agents pourraient demander au juge de lever cette interdiction et continuer leur activité pendant l’examen de leur demande, sauf si elle était déjà interdite par les règles antérieures.

Amendement n° 365 · Gouvernement · Article 2 ter

Amendement n° 365 du Gouvernement à l'article 2 ter de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour16 contre10 abstentions
29 juin 2026N° 7847
Soumettre les agents sportifs aux mêmes condamnations interdisant d’exercer que les autres responsables sportifs
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’interdire l’activité d’agent sportif après certaines condamnations, avec une liste limitée à une partie des infractions du régime sportif général. Ce contrôle d’honorabilité consiste à vérifier que les antécédents pénaux permettent d’exercer l’activité.

L’amendement remplacerait cette liste limitée par un renvoi à l’ensemble des crimes et délits visés par le régime général. Il maintiendrait aussi expressément l’interdiction après une condamnation définitive pour crime ou délit à caractère terroriste. Selon ses auteurs, l’objectif est de supprimer les dérogations prévues pour les agents et de leur appliquer un contrôle comparable à celui des dirigeants de fédérations et des bénévoles des associations sportives. Davantage de catégories de condamnations feraient ainsi obstacle à leur activité.

Amendement n° 97 · M. Duparay · Article 2 ter

Amendement n° 97 de M. Duparay à l'article 2 ter de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour27 contre6 abstentions
29 juin 2026N° 7846
Durcir les sanctions de l’exercice illicite d’agent sportif et permettre au juge de lever certaines incapacités d’exercer
Tous les groupes

Les agents sportifs servent d’intermédiaires rémunérés pour des contrats de sportifs ou d’entraîneurs et des transferts entre clubs. L’amendement porterait les peines principales de l’exercice illicite de deux à cinq ans d’emprisonnement et de 30 000 à 375 000 euros d’amende, notamment pour les manquements aux règles d’incompatibilité et aux obligations contractuelles.

Il distinguerait toutefois l’exercice malgré une interdiction ou une incapacité, puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Cette amende pourrait atteindre le double des sommes indûment perçues.

Les condamnations antérieures concernées par le nouveau régime entraîneraient une incapacité dès la publication de la loi. Les agents pourraient demander au juge de la lever et exercer pendant l’examen, sauf interdiction déjà applicable. Les auteurs associent ainsi un durcissement des sanctions à une possibilité de réexamen judiciaire des incapacités liées aux condamnations passées.

Amendement n° 274 · M. Duparay · Article 2 bis

Amendement n° 274 (rect.) de M. Duparay à l'article 2 bis de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour18 contre10 abstentions
29 juin 2026N° 7845
Préciser les conséquences fiscales et sociales lorsque le club paie l’agent du sportif dans une convention tripartite
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au club de payer tout ou partie de la rémunération que le sportif ou l’entraîneur doit à son agent. Ce paiement passerait par une convention tripartite, un accord signé par les trois parties. Le texte exige déjà des informations fiscales et sociales dans le contrat conclu avec l’agent, mais ne les prévoit pas expressément dans cet accord à trois.

L’amendement obligerait la convention tripartite à préciser les conséquences fiscales et sociales possibles pour le cocontractant de l’agent, notamment le sportif ou l’entraîneur. Il vise ainsi à compléter l’information lors de la prise en charge du paiement par le club. Il ne modifierait ni les impôts ni les cotisations applicables.

Amendement n° 96 · M. Duparay · Article 2 bis

Amendement n° 96 de M. Duparay à l'article 2 bis de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour0 contre3 abstentions
29 juin 2026N° 7844
Empêcher les fédérations sportives d’ajouter des incompatibilités à celles prévues par la loi pour les agents sportifs
Tous les groupes

Le texte en discussion encadre l’accès à la profession d’agent sportif, qui met en relation, contre rémunération, notamment des sportifs et des clubs. Il prévoit des incompatibilités, c’est-à-dire des fonctions ou situations empêchant d’obtenir ou de conserver la carte professionnelle. Certaines concernent par exemple les dirigeants ou salariés de clubs dans la discipline concernée, y compris durant les douze mois suivant ces fonctions.

L’amendement supprimerait la possibilité donnée à la fédération compétente d’ajouter des incompatibilités dans ses règlements. Les interdictions inscrites dans la loi resteraient prévues. Selon les auteurs, permettre aux fédérations d’allonger cette liste serait juridiquement fragile, car ces restrictions à la liberté d’entreprendre devraient relever du législateur. Les fédérations ne pourraient donc pas utiliser cette disposition pour imposer des exclusions supplémentaires.

Amendement n° 339 · M. Bodart · Article 2 bis

Amendement n° 339 de M. Bodart à l'article 2 bis de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
0 pour22 contre22 abstentions
29 juin 2026N° 7841
Garantir aux ligues professionnelles l’accès au dossier et des délais pour se défendre avant le retrait de leur subdélégation
Tous les groupes

La subdélégation confie à une ligue professionnelle des missions relevant de la fédération sportive. Le texte discuté permettrait à la fédération de la retirer avant son terme pour certains manquements graves, après approbation ministérielle. Il prévoit une procédure contradictoire, permettant à la ligue de répondre aux reproches, mais renvoie ses modalités à un décret.

L’amendement inscrirait des garanties minimales dans la loi. La ligue recevrait les motifs envisagés et les pièces du dossier par lettre recommandée avec accusé de réception. Elle disposerait d’au moins quinze jours francs pour répondre par écrit, puis pourrait demander une audition dans les dix jours suivant sa réponse. Les auteurs jugent nécessaire de fixer ces garanties dans la loi. Elles encadreraient une décision dont le texte prévoit qu’elle entraîne la dissolution de la ligue.

Amendement n° 318 · M. Odoul · Article 2

Amendement n° 318 de M. Odoul à l'article 2 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour39 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7840
Ne plus obliger les fédérations sportives à obtenir l’approbation du ministre pour retirer une subdélégation à une ligue professionnelle
Tous les groupes

La subdélégation permet à une fédération sportive de confier des missions à une ligue professionnelle. Le texte discuté autoriserait son retrait avant le terme prévu dans certains cas, notamment des manquements graves ou des difficultés financières mettant en péril la mission de service public. La décision de la fédération devrait être approuvée par le ministre chargé des sports.

L’amendement supprimerait cette approbation préalable. La fédération pourrait décider du retrait sans accord ministériel, tout en devant motiver sa décision et permettre à la ligue de présenter ses observations. Les auteurs entendent préserver l’autonomie des fédérations et considèrent l’approbation comme un droit de veto disproportionné. Cette suppression concernerait une décision importante puisque le texte prévoit que le retrait entraîne la dissolution de la ligue.

Amendement n° 190 · M. Piquemal · Article 2

Amendement n° 190 de M. Piquemal à l'article 2 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour34 contre4 abstentions
29 juin 2026N° 7839
Limiter à un an, renouvelable une fois, la convention de subdélégation imposée par le ministre entre fédération et ligue professionnelle
Tous les groupes

La convention de subdélégation organise les missions confiées par une fédération sportive à sa ligue professionnelle. Son non-renouvellement peut conduire à la dissolution de la ligue. En cas de désaccord, le texte prévoit une médiation. L’amendement visé permettrait ensuite au ministre de rendre une convention obligatoire après consultation des deux organismes. Une convention négociée et approuvée par le ministre pourrait la remplacer à tout moment.

Le sous-amendement limiterait cette convention imposée à un an, renouvelable une fois, soit deux ans au maximum. Selon ses auteurs, la rédaction initiale permettrait de la maintenir jusqu’à cinq ans, durée qu’ils jugent excessive pour une transition. Il supprimerait aussi l’interdiction explicite de la renouveler par la seule décision du ministre, tout en limitant le renouvellement à une fois.

Sous-amendement n° 387 · M. Duparay · Article 2

Sous-amendement n° 387 de M. Duparay à l'amendement n° 1 de M. Bonnecarrère et à l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour6 contre2 abstentions
29 juin 2026N° 7838
Permettre au ministre des sports de rendre une convention applicable entre une fédération et sa ligue malgré leur désaccord
Tous les groupes

Le texte prévoit une médiation lorsqu’une fédération et sa ligue professionnelle ne s’accordent pas sur le renouvellement de leur convention de subdélégation, qui encadre les missions confiées à la ligue. Il permet aussi de prolonger cette convention de trois mois au maximum.

Après cette prolongation, l’amendement permettrait au ministre, après consultation des deux organismes, de rendre son projet de convention obligatoire. Sa durée ne pourrait dépasser celle de la précédente convention et elle ne serait pas renouvelable. Un accord approuvé par le ministre la remplacerait. Selon l’exposé, l’objectif est d’éviter qu’une ligue fonctionne sans convention lorsque la fédération souhaite la maintenir, tout en préservant la liberté contractuelle.

L’amendement supprimerait aussi la « moralité publique » des motifs explicites de retrait de la subdélégation. L’ordre public resterait mentionné, l’exposé estimant qu’il englobe déjà cette notion jugée imprécise.

Amendement n° 372 · Gouvernement · Article 2

Amendement n° 372 du Gouvernement à l'article 2 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour35 contre4 abstentions
29 juin 2026N° 7837
Permettre aux fédérations de prévenir leur ligue trois mois avant de ne pas renouveler la convention de subdélégation
Tous les groupes

Le texte prévoit qu’une fédération avertisse sa ligue professionnelle au moins six mois avant l’échéance si elle ne souhaite pas renouveler la convention de subdélégation. Cette convention encadre les missions confiées par la fédération à la ligue.

L’amendement ramènerait ce préavis minimal à trois mois. La fédération pourrait donc annoncer plus tard son intention de ne pas renouveler, tandis que la ligue disposerait d’un délai minimal plus court pour préparer la transition. L’exposé estime que trois mois suffisent et entend préserver la place de la fédération comme responsable de la délégation de service public. Il rapproche aussi ce délai de celui de la médiation prévue lorsqu’aucun accord n’est trouvé dans les trois mois précédant l’échéance.

Amendement n° 316 · M. Odoul · Article 2

Amendement n° 316 de M. Odoul à l'article 2 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour41 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7836
Interdire aux dirigeants et salariés des ligues professionnelles les signes religieux ostensibles dans l’exercice de leurs fonctions
Tous les groupes

L’article discuté prévoit d’interdire certaines fonctions dans les ligues professionnelles aux personnes condamnées pour des crimes ou délits déterminés. L’amendement y ajouterait une obligation distincte concernant l’expression religieuse.

Les présidents, administrateurs, membres de l’organe délibérant et salariés des ligues devraient s’abstenir, dans l’exercice de leurs fonctions, de porter des signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse, c’est-à-dire de manière clairement visible. La mesure ne viserait pas leur vie privée.

L’exposé invoque la neutralité liée aux missions de service public exercées par les ligues, notamment l’organisation des compétitions. Le dispositif concernerait ainsi les salariés comme les dirigeants, même si l’argumentation se concentre sur ces derniers.

Amendement n° 332 · M. Odoul · Article 1er ter

Amendement n° 332 de M. Odoul à l'article 1er ter de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour46 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7835
Étendre les interdictions de diriger ou de travailler dans une ligue professionnelle après certaines condamnations
Tous les groupes

Le texte discuté interdirait d’être président, administrateur, membre de l’organe délibérant ou salarié d’une ligue professionnelle après une condamnation pour certains crimes ou délits mentionnés par le code du sport. Il prévoit un contrôle annuel de ces interdictions.

L’amendement viserait aussi explicitement les directeurs généraux et toute personne assurant la direction opérationnelle de la ligue. Il ajouterait aux condamnations entraînant l’interdiction celles correspondant aux références qu’il cite pour la corruption privée, la manipulation de compétitions sportives et la fraude fiscale.

Selon l’exposé, ces ajouts répondent aux dérives caractéristiques du secteur et aux pouvoirs exercés par les directeurs généraux, même lorsqu’ils ne siègent pas dans les organes délibérants. L’élargissement des condamnations concernées s’appliquerait également aux salariés, déjà inclus dans le texte.

Amendement n° 314 · M. Odoul · Article 1er ter

Amendement n° 314 de M. Odoul à l'article 1er ter de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour33 contre2 abstentions
29 juin 2026N° 7834
Permettre deux ligues professionnelles par fédération et encadrer les rémunérations et les intérêts de leurs dirigeants
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait à une fédération sportive de constituer deux ligues professionnelles, l’une pour le secteur masculin et l’autre pour le secteur féminin. Une ligue unique pourrait gérer les deux secteurs. Chaque ligue remettrait un rapport annuel à la fédération et au ministre sur les missions qui lui sont confiées. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les rémunérations des dirigeants et salariés seraient plafonnées par référence à celles du président d’un établissement public industriel et commercial de l’État, en cumulant les sommes versées par la ligue et sa société commerciale éventuelle. Certaines fonctions ou participations dans les entreprises de diffusion audiovisuelle et les opérateurs de paris seraient incompatibles avec la direction d’une ligue. Des manquements empêcheraient l’octroi ou le renouvellement des missions déléguées à celle-ci.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 1er de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Carole Guillerm : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour0 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7833
Diviser par deux le plafond de rémunération prévu pour les dirigeants et salariés des ligues professionnelles
Tous les groupes

Le texte discuté plafonnerait les rémunérations des dirigeants et salariés des ligues professionnelles au niveau du plafond applicable au président du conseil d’administration d’un établissement public de l’État à caractère industriel et commercial. Lorsqu’une ligue a créé une société commerciale, le plafond porterait sur l’ensemble des rémunérations versées par les deux organismes.

L’amendement abaisserait cette limite à la moitié du plafond de référence. Il concernerait les salariés aussi bien que les dirigeants, même si l’exposé met surtout en avant ces derniers. Aucun montant en euros n’est indiqué dans les sources.

L’exposé souhaite faire participer les dirigeants aux efforts économiques et financiers du sport professionnel par des rémunérations adaptées. Il estime que ce plafond ne concernerait qu’un nombre très limité de disciplines sportives.

Amendement n° 240 · M. Courbon · Article 1er

Amendement n° 240 de M. Courbon à l'article 1er de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour28 contre10 abstentions
29 juin 2026N° 7832
Obliger les ligues professionnelles à rendre compte des mesures prises pour l’égalité de traitement entre ligues masculines et féminines
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait à une fédération de créer deux ligues professionnelles distinctes, l’une masculine et l’autre féminine. Elle prévoit un rapport annuel des ligues à la fédération et au ministre des sports sur la mise en œuvre de la convention de subdélégation, qui encadre les missions confiées aux ligues.

L’amendement imposerait d’y présenter aussi les mesures prises pour tendre vers une égalité de traitement entre ligues masculines et féminines. Ses auteurs souhaitent ainsi documenter régulièrement les actions en faveur du sport féminin. Cette obligation porterait sur le suivi des mesures prises, sans fixer elle-même de règle de répartition des moyens entre les deux secteurs.

Amendement n° 360 · M. Raux · Article 1er

Amendement n° 360 de M. Raux à l'article 1er de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Carole Guillerm : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour0 contre12 abstentions
Recherche et périmètre

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