Tous les députés
Mandat en cours

Pas-de-Calais : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 25 jours).

Amendements votés
1 196
Rang 400 / 510 Rang 400 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
58
Rang 403 / 507 · ex æquo Rang 403 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
15,7 %
Rang 405 / 510 Rang 405 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 416 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,1 % 27 désaccords 1 399 / 1 426 positions identiques
Amendements votés
1 196
Rang 400 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 400 sur 510 Rang 400 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
58
Rang 403 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 403 sur 507 · ex æquo Rang 403 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
15,7 % 1 416 / 9 045 scrutins
Rang 405 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 405 sur 510 Rang 405 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,1 % de positions identiques

Même position
1 399 scrutins
Position différente
27 scrutins (1,9 %)

Sur 1 426 scrutins comparables, du au .

Voir les 27 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 1 428 participations.

Taux de vote pour

55,4 %
791 / 1 428 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

39,2 %
560 / 1 428 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,4 %
77 / 1 428 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

15,7 %
1 416 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 428 participations.

Pour79155,4 %
Contre56039,2 %
Abstention775,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Bruno Clavet · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194837201320
novembre 242696554201480
décembre 24373100330
janvier 25166467301100
février 251903349601020
mars 253123118402590
avril 253453521302860
mai 256682420306210
juin 256672612006290
juillet 25180125001630
septembre 251010000
octobre 252676711420840
novembre 251 1172541193007140
décembre 255091519804670
janvier 2633670003290
février 2654560005390
mars 2612928201170
avril 2632822003240
mai 269234241108390
juin 26695216806600
juillet 26531196205040
octobre 266343320105800
Total9 0687915607707 6400

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Bruno Clavet, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture63,3 %pour 62 favorables / 98 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
35,7 % 35 / 98 participations
Abstention
1 % 1 / 98 participations
Absence de vote
86,9 % 643 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins72,7 %pour 266 favorables / 366 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
18,9 % 69 / 366 participations
Abstention
8,5 % 31 / 366 participations
Absence de vote
77,8 % 1 275 / 1 639 scrutins retenus
Éducation70,7 %pour 29 favorables / 41 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
22 % 9 / 41 participations
Abstention
7,3 % 3 / 41 participations
Absence de vote
85,3 % 238 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat49,7 %pour 80 favorables / 161 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
49,7 % 80 / 161 participations
Abstention
0,6 % 1 / 161 participations
Absence de vote
82,8 % 771 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget47,6 %pour 303 favorables / 637 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
47,1 % 300 / 637 participations
Abstention
5,3 % 34 / 637 participations
Absence de vote
72,1 % 1 641 / 2 275 scrutins retenus
Institutions65,5 %pour 156 favorables / 238 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
29,4 % 70 / 238 participations
Abstention
5 % 12 / 238 participations
Absence de vote
80,1 % 909 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité54,7 %pour 93 favorables / 170 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
42,9 % 73 / 170 participations
Abstention
2,4 % 4 / 170 participations
Absence de vote
91,7 % 1 888 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités53,8 %pour 35 favorables / 65 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
43,1 % 28 / 65 participations
Abstention
3,1 % 2 / 65 participations
Absence de vote
81,4 % 285 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat75 %pour 45 favorables / 60 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
23,3 % 14 / 60 participations
Abstention
1,7 % 1 / 60 participations
Absence de vote
77 % 201 / 261 scrutins retenus
Santé43,4 %pour 46 favorables / 106 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
50 % 53 / 106 participations
Abstention
6,6 % 7 / 106 participations
Absence de vote
94,4 % 1 803 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement60 %pour 51 favorables / 85 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
34,1 % 29 / 85 participations
Abstention
5,9 % 5 / 85 participations
Absence de vote
89 % 688 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail53,6 %pour 74 favorables / 138 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
40,6 % 56 / 138 participations
Abstention
5,8 % 8 / 138 participations
Absence de vote
82,6 % 655 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

Réinitialiser
1 428 scrutins publicsPage 15 / 60
27 nov. 2025N° 4373
Accorder à la Cour des comptes un an pour transmettre et publier l’audit d’ArcelorMittal France avant sa nationalisation
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit un audit de la situation financière, comptable et patrimoniale d’ArcelorMittal France par la Cour des comptes, avant sa nationalisation. Il impose de transmettre cet audit au Parlement et de le rendre public dans les six mois suivant la promulgation de la loi.

Le sous-amendement porterait ce délai à un an, avec le même point de départ. Selon ses auteurs, ce temps supplémentaire permettrait à la Cour de conduire un audit exhaustif. L’obligation d’examen serait conservée, mais l’échéance maximale à laquelle les parlementaires et le public devraient recevoir ses conclusions serait repoussée de six mois.

Sous-amendement n° 372 · M. Verny · Après l’article premier bis

Sous-amendement n° 372 de M. Verny à l'amendement n° 96 de M. Bernhardt après l'article premier bis de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour129 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4372
Supprimer la reconnaissance de l’intérêt particulier de la filière acier pour la souveraineté industrielle de la France
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît un intérêt particulier, pour la souveraineté industrielle de la France, aux activités de production et de mise en forme de l’acier. Cette reconnaissance couvre aussi les matériaux et minerais nécessaires à ces activités.

L’amendement supprimerait entièrement cette disposition. Il retirerait donc cette affirmation du texte, sans supprimer à lui seul la nationalisation prévue dans un autre article. L’article visé ne fixe ni aide financière ni obligation précise pour les entreprises. Les auteurs motivent sa suppression par leur opposition générale à la proposition de loi, sans développer de critique propre à cette reconnaissance de la filière acier.

Amendement n° 214 · Mme Lebec · Article premier bis

Amendement n° 214 de Mme Lebec et l'amendement identique suivant de suppression de l'article premier bis de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
113 pour50 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4371
Exiger un plan stratégique et une étude de viabilité avant de nationaliser ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. L’amendement ajouterait deux étapes préalables à cette opération.

Le Gouvernement devrait présenter au Parlement un plan stratégique précisant les investissements nécessaires, les objectifs de production, les garanties d’emploi et les engagements de souveraineté industrielle. Une étude économique et financière devrait également démontrer la viabilité de l’opération et préciser son financement dans le respect des intérêts des contribuables.

Les auteurs souhaitent que la décision repose sur un projet industriel et financier explicite, par crainte d’une opération insuffisamment préparée dont la charge pèserait sur les contribuables. L’amendement exigerait ces éléments avant la nationalisation, mais ne fixerait lui-même ni montant d’investissement, ni niveau de production, ni garantie d’emploi déterminée.

Amendement n° 247 · M. Baubry · Après l’article premier

Amendement n° 247 de M. Baubry après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour96 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4370
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport gouvernemental sur la sécurité des approvisionnements en aluminium
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. L’amendement empêcherait cette opération d’intervenir avant la remise au Parlement d’un rapport du Gouvernement sur la sécurité des approvisionnements français en aluminium.

Ce rapport devrait préciser les risques de dépendance, les tensions géopolitiques et les perspectives de sécurisation des flux nécessaires à l’industrie sidérurgique. Les auteurs soulignent le rôle de l’aluminium dans la fabrication de l’acier et souhaitent éclairer les responsabilités que l’État prendrait en matière d’approvisionnement.

La condition porterait sur la remise du rapport, sans exiger que celui-ci conclue à l’absence de risque. L’amendement n’organiserait pas lui-même de nouveaux approvisionnements et ne fixerait pas de délai de remise.

Amendement n° 186 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 186 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour94 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4369
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport du Gouvernement sur l’approvisionnement en tungstène
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. L’amendement subordonnerait cette opération à la remise au Parlement d’un rapport du Gouvernement sur la sécurité de l’approvisionnement français en tungstène. Ce rapport devrait préciser les risques de dépendance, les tensions géopolitiques et les possibilités de sécuriser les flux nécessaires à l’industrie sidérurgique.

Selon les auteurs, le tungstène améliore la résistance à chaud et la dureté des aciers spéciaux. Ils souhaitent que l’État connaisse les risques d’approvisionnement avant de devenir propriétaire de l’entreprise. La nationalisation devrait donc attendre la remise du rapport, mais le texte n’exigerait ni conclusions favorables ni résolution préalable des difficultés identifiées.

Amendement n° 185 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 185 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour89 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4368
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport du Gouvernement sur l’approvisionnement en bore
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. L’amendement imposerait, avant cette opération, la remise au Parlement d’un rapport du Gouvernement sur la sécurité de l’approvisionnement français en bore. Il devrait examiner les risques de dépendance, les tensions géopolitiques et les possibilités de sécuriser les flux nécessaires à l’industrie sidérurgique.

Les auteurs soulignent que le bore améliore la capacité des aciers à durcir lors de la trempe ainsi que leur résistance mécanique. Ils veulent éclairer l’État sur les risques liés aux matières premières avant son acquisition. L’amendement ferait de la remise du rapport une condition préalable, sans imposer que les risques soient résolus pour permettre la nationalisation.

Amendement n° 184 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 184 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour85 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4367
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport du Gouvernement sur l’approvisionnement en titane
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, par son achat par l’État. L’amendement empêcherait cette opération tant que le Gouvernement n’aurait pas remis au Parlement un rapport sur la sécurité de l’approvisionnement français en titane. Celui-ci devrait évaluer les dépendances, les tensions géopolitiques et les possibilités de sécuriser les flux nécessaires à l’industrie sidérurgique.

Selon les auteurs, le titane stabilise certains aciers et renforce leur résistance à une forme de corrosion interne. Face aux risques d’approvisionnement qu’ils invoquent, ils souhaitent que l’État dispose d’une évaluation avant de devenir propriétaire. Cette exigence pourrait faire attendre la nationalisation jusqu’à la remise du rapport, sans la subordonner à des conclusions favorables ou à la résolution des risques.

Amendement n° 183 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 183 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour85 contre2 abstentions
27 nov. 2025N° 4366
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport du Gouvernement sur l’approvisionnement en niobium
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. L’amendement ajouterait une condition préalable à cette opération. Le Gouvernement devrait remettre au Parlement un rapport sur la sécurité de l’approvisionnement français en niobium, précisant les risques de dépendance, les tensions géopolitiques et les possibilités de sécuriser les flux nécessaires à l’industrie sidérurgique.

Les auteurs soulignent le rôle du niobium dans les propriétés mécaniques des aciers à haute résistance. Ils souhaitent que l’État évalue les risques liés aux matières premières avant d’assumer les responsabilités associées à l’acquisition. La nationalisation devrait attendre le rapport, mais sa réalisation ne serait pas conditionnée à la suppression des risques recensés.

Amendement n° 182 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 182 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour81 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4365
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport du Gouvernement sur l’approvisionnement en vanadium
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. L’amendement subordonnerait cette opération à la remise au Parlement d’un rapport du Gouvernement sur la sécurité de l’approvisionnement français en vanadium. Le rapport devrait préciser les dépendances, les tensions géopolitiques et les possibilités de sécuriser les flux nécessaires à l’industrie sidérurgique.

Selon les auteurs, le vanadium améliore la résistance mécanique et la dureté de certains aciers. Ils estiment nécessaire d’évaluer les risques d’approvisionnement avant que l’État devienne propriétaire de l’entreprise. L’amendement imposerait donc d’attendre la remise du rapport, sans exiger que celui-ci conclue à la sécurité des approvisionnements ni qu’il débouche sur des mesures de sécurisation.

Amendement n° 181 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 181 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour78 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4364
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport du Gouvernement sur l’approvisionnement en molybdène
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. Le molybdène contribue à la résistance mécanique et thermique des aciers alliés, selon les auteurs de l’amendement.

L’amendement empêcherait la nationalisation tant que le Gouvernement n’aurait pas remis au Parlement un rapport sur la sécurité de l’approvisionnement français en molybdène. Ce rapport devrait examiner les dépendances, les tensions géopolitiques et les possibilités de sécuriser les approvisionnements nécessaires à la sidérurgie nationale.

Les auteurs souhaitent éclairer la décision avant que l’État n’assume les responsabilités d’approvisionnement liées à l’opération. La condition porterait sur la remise du rapport, et non sur la résolution préalable des risques recensés.

Amendement n° 180 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 180 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour74 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4363
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport du Gouvernement sur l’approvisionnement en nickel
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. Selon les auteurs de l’amendement, le nickel améliore la capacité de nombreux aciers à se déformer sans rompre et leur résistance à la corrosion, notamment pour les aciers inoxydables.

L’amendement empêcherait la nationalisation tant que le Gouvernement n’aurait pas remis au Parlement un rapport sur la sécurité de l’approvisionnement français en nickel. Il devrait préciser les dépendances, les tensions géopolitiques et les possibilités de sécuriser les approvisionnements nécessaires à la sidérurgie nationale.

Les auteurs veulent que ces risques soient connus avant que l’État n’assume les responsabilités d’approvisionnement liées à l’opération. Le texte exigerait la remise d’une évaluation, sans subordonner la nationalisation à la disparition des risques identifiés.

Amendement n° 179 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 179 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour73 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4362
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport du Gouvernement sur l’approvisionnement en chrome
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. Selon les auteurs de l’amendement, le chrome apporte aux aciers une résistance à la corrosion et permet de fabriquer des aciers inoxydables.

L’amendement empêcherait la nationalisation tant que le Gouvernement n’aurait pas remis au Parlement un rapport sur la sécurité de l’approvisionnement français en chrome. Ce rapport examinerait les dépendances, les tensions géopolitiques et les possibilités de sécuriser les approvisionnements nécessaires à la sidérurgie nationale.

Les auteurs souhaitent disposer de cette évaluation avant que l’État n’assume les responsabilités d’approvisionnement liées à l’opération. La remise du rapport serait une condition préalable, mais le texte n’exigerait pas que les risques recensés soient résolus avant la nationalisation.

Amendement n° 178 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 178 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour74 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4361
Obliger le Gouvernement à publier les éléments d’évaluation du prix et des engagements avant de nationaliser ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. Une commission administrative déterminerait le prix, dans la limite de la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement obligerait le Gouvernement à publier, avant toute décision de nationalisation, l’intégralité des éléments financiers, techniques et juridiques ayant servi à évaluer le prix, les passifs repris — notamment les dettes — et les engagements associés à l’opération. L’État ne pourrait procéder à l’acquisition avant cette publication.

Les auteurs invoquent l’importance des sommes engagées et les risques pour le contribuable. Ils souhaitent permettre au Parlement et aux citoyens d’apprécier le coût et les obligations repris par l’État, au-delà du seul prix d’achat.

Amendement n° 159 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 159 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour125 contre2 abstentions
27 nov. 2025N° 4360
Obliger ArcelorMittal France nationalisée à présenter chaque année au Parlement un plan de maintien de l’emploi sur tous les sites concernés
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. Les auteurs de l’amendement rappellent des centaines de suppressions d’emplois dans la sidérurgie française, notamment à Fos-sur-Mer, Dunkerque, Gandrange et Florange.

L’amendement obligerait la société nationalisée à présenter chaque année au Parlement un plan de maintien de l’emploi sidérurgique couvrant l’ensemble des sites concernés. Les auteurs souhaitent ainsi permettre un suivi des effectifs, de leur évolution et des mesures de formation ou de reconversion, pour intégrer la dimension sociale au projet industriel.

La société devrait donc exposer régulièrement ses intentions en matière d’emploi devant le Parlement. Cette obligation de présenter un plan ne constituerait pas, à elle seule, une interdiction de supprimer des postes.

Amendement n° 130 · M. Jacobelli · Après l’article premier

Amendement n° 130 de M. Jacobelli après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour132 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4359
Créer une commission pour suivre la nationalisation d’ArcelorMittal France et veiller à l’emploi et aux savoir-faire
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Elle prévoit déjà une commission chargée d’en déterminer le prix d’achat. L’amendement créerait une autre commission, consacrée au suivi de l’opération.

Cette commission devrait veiller aux intérêts stratégiques français, au maintien des emplois en France et à la protection du savoir-faire et de la propriété industrielle de l’entreprise. Elle réunirait des représentants d’organismes publics compétents en économie, en participations de l’État, en finances et en sécurité économique. Les auteurs souhaitent ainsi faire examiner et contrôler le passage sous propriété nationale par ces organismes. Le dispositif lui confierait une mission de suivi, sans préciser de pouvoir pour imposer des décisions à l’entreprise. Ses modalités d’application seraient fixées par décret en Conseil d’État.

Amendement n° 81 · M. Boulogne · Après l’article premier

Amendement n° 81 de M. Boulogne après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour130 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4358
Obliger le Gouvernement à présenter au Parlement les conséquences et les alternatives à la nationalisation d’ArcelorMittal France avant tout transfert
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement obligerait le Gouvernement à remettre au Parlement une étude d’impact complète avant toute décision de transfert de propriété.

Cette étude devrait évaluer les conséquences économiques, sociales, industrielles et concurrentielles de la nationalisation. Elle examinerait aussi d’autres solutions, notamment des partenariats industriels, des réorganisations internes et des engagements contractuels. Les auteurs jugent insuffisante l’évaluation préalable et s’inquiètent des effets possibles sur la compétitivité, les relations commerciales européennes et les finances publiques. L’obligation porterait sur l’analyse préalable de l’opération et de ses alternatives, sans imposer de retenir l’une de ces solutions plutôt que la nationalisation.

Amendement n° 31 · Mme Lebec · Après l’article premier

Amendement n° 31 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour113 contre46 abstentions
27 nov. 2025N° 4357
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport indépendant démontrant son intérêt pour l’État et l’absence d’alternative moins coûteuse
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France en faisant acheter la société par l’État. L’amendement empêcherait d’engager cette opération avant la remise au Parlement d’un rapport indépendant apportant plusieurs démonstrations.

Le rapport devrait établir un intérêt concret et mesurable pour l’État, l’absence de perturbation durable de la concurrence sur le marché de l’acier et l’absence de solution privée ou partenariale préservant la souveraineté industrielle à moindre coût. Il ne s’agirait donc pas seulement de documenter les conséquences de l’opération, mais d’en justifier l’engagement au regard de ces conditions. Les auteurs demandent des preuves chiffrées pour défendre l’intérêt de l’État et des contribuables face à une décision qu’ils estiment précipitée.

Amendement n° 32 · Mme Lebec · Après l’article premier

Amendement n° 32 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour109 contre46 abstentions
27 nov. 2025N° 4356
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une étude indépendante rendue publique et transmise au Parlement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement subordonnerait l’engagement de cette nationalisation à une étude d’impact indépendante, mobilisant plusieurs disciplines et confrontant les analyses. Elle devrait être rendue publique et transmise au Parlement avant toute décision.

L’étude examinerait les conséquences industrielles, financières, environnementales, sociales, commerciales et concurrentielles de l’opération, y compris pour les filiales, sous-traitants et partenaires européens. Les auteurs souhaitent ainsi éclairer les effets au-delà de la seule entreprise. Ils évoquent notamment les risques de litiges internationaux, la compatibilité avec les règles européennes de concurrence et le coût pour l’État. L’amendement imposerait cette évaluation préalable, sans exiger qu’elle aboutisse à une conclusion favorable pour permettre la nationalisation.

Amendement n° 30 · Mme Lebec · Après l’article premier

Amendement n° 30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour104 contre45 abstentions
27 nov. 2025N° 4355
Laisser au Parlement au moins trois mois pour analyser l’étude sur la nationalisation d’ArcelorMittal France avant tout vote
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’ajoute prévoit de conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une étude d’impact indépendante et contradictoire. Cette étude devrait examiner les conséquences de l’opération, notamment pour l’entreprise, ses filiales, ses sous-traitants et ses partenaires européens, puis être rendue publique et transmise au Parlement avant toute décision.

Le sous-amendement ajouterait un délai minimal de trois mois laissé au Parlement pour analyser cette étude avant tout vote. Il ne modifierait pas les sujets à étudier, mais imposerait un temps d’examen parlementaire préalable. Son auteur présente ce délai comme nécessaire pour permettre un examen raisonnable de l’étude.

Sous-amendement n° 340 · M. Verny · Après l’article premier

Sous-amendement n° 340 de M. Verny à l'amendement n°30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour124 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4354
Rendre l’étude préalable à la nationalisation d’ArcelorMittal France accessible et compréhensible par le grand public
Tous les groupes

L’amendement principal prévoit de conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une étude d’impact indépendante, confrontant différents points de vue. Elle examinerait notamment les conséquences industrielles, financières, environnementales et sociales de l’opération, ainsi que ses effets sur les filiales, sous-traitants et partenaires européens. Elle devrait être publiée et transmise au Parlement avant toute décision.

Le sous-amendement préciserait que cette publication doit se faire dans un format accessible et compréhensible par le grand public. Selon son exposé, il s’agit d’assurer la transparence de l’étude pour tous les citoyens. L’exigence porterait donc aussi sur la manière de présenter ses résultats, et non sur leur seule mise à disposition.

Sous-amendement n° 339 · M. Verny · Après l’article premier

Sous-amendement n° 339 de M. Verny à l'amendement n°30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour120 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4353
Confier l’étude préalable à la nationalisation d’ArcelorMittal France à des experts nommés à parts égales par le Parlement et le Gouvernement
Tous les groupes

L’amendement principal prévoit qu’une étude d’impact indépendante, confrontant différents points de vue, précède toute nationalisation d’ArcelorMittal France. Elle porterait notamment sur les conséquences industrielles, financières, environnementales et sociales de l’opération, ainsi que sur ses effets pour les filiales, sous-traitants et partenaires européens. Elle serait rendue publique et transmise au Parlement avant toute décision.

Le sous-amendement confierait cette étude à un collège d’experts dont la moitié serait nommée par le Parlement et l’autre moitié par le Gouvernement. Son exposé présente ce partage des nominations comme un moyen de renforcer l’indépendance de l’étude. Il préciserait ainsi qui choisit les personnes chargées d’éclairer la décision de nationaliser.

Sous-amendement n° 338 · M. Verny · Après l’article premier

Sous-amendement n° 338 de M. Verny à l'amendement n°30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour122 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4351
Nationaliser ArcelorMittal France et confier à une commission la fixation du prix d’achat par l’État
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que l’État achèterait la société ArcelorMittal France, qui deviendrait ainsi propriété publique. Une commission administrative serait chargée de déterminer la valeur de cet achat.

Le prix ne pourrait pas dépasser la valeur réelle moyenne des actions de la société entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025. La commission réunirait des membres ou représentants de six institutions, notamment la Cour des comptes et la Banque de France. Les modalités d’application seraient fixées par décret en Conseil d’État. L’article ne chiffre pas le coût de l’acquisition et ne précise pas les règles de gestion future de l’entreprise. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bruno Clavet : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
113 pour36 contre46 abstentions
27 nov. 2025N° 4350
Confier au Conseil d’État les litiges sur la nationalisation d’ArcelorMittal France et au juge judiciaire ceux de son fonctionnement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France et de faire déterminer par une commission la valeur de son achat par l’État. L’amendement préciserait quels tribunaux traiteraient les contestations, notamment celles portant sur l’indemnisation des droits et des actifs nationalisés.

Les litiges liés à la mise en œuvre de la nationalisation relèveraient directement du Conseil d’État, en premier et dernier ressort, sans étape d’appel. Ceux concernant les actes, obligations ou biens de la société relèveraient des tribunaux judiciaires, sauf compétence administrative exclusive. Cette répartition s’appliquerait lorsque les juridictions françaises sont compétentes, sans modifier les compétences du Conseil constitutionnel. Les auteurs souhaitent clarifier les recours et éviter les délais d’un double degré de juridiction, tout en maintenant un contrôle par un juge.

Amendement n° 72 · M. Vos · Article premier

Amendement n° 72 de M. Vos à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour142 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4349
Obliger le Gouvernement à consulter le CESE avant le décret d’application de la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France et qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de cette nationalisation. Le Conseil économique, social et environnemental, ou CESE, représente la société civile organisée. Un de ses membres siégerait déjà dans la commission chargée d’évaluer le prix d’achat.

L’amendement imposerait en plus de consulter le CESE avant de prendre le décret d’application. Selon ses auteurs, cette consultation permettrait de recueillir l’avis des partenaires économiques et sociaux sur les conséquences industrielles, environnementales et sociales de la nationalisation. Il ajouterait une étape de consultation, sans subordonner le décret à l’accord du CESE.

Amendement n° 235 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 235 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bruno Clavet : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour137 contre42 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.