Tous les députés
Mandat en cours

Calvados : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 187
Rang 217 / 510 · ex æquo Rang 217 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
188
Rang 239 / 507 · ex æquo Rang 239 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
27,1 %
Rang 221 / 510 Rang 221 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 554 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,6 % 86 désaccords 2 425 / 2 511 positions identiques
Amendements votés
2 187
Rang 217 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 217 sur 510 · ex æquo Rang 217 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
188
Rang 239 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 239 sur 507 · ex æquo Rang 239 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
27,1 % 2 554 / 9 436 scrutins
Rang 221 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 221 sur 510 Rang 221 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,6 % de positions identiques

Même position
2 425 scrutins
Position différente
86 scrutins (3,4 %)

Sur 2 511 scrutins comparables, du au .

Voir les 86 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

86 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 1238

    Permettre aux juges d’aménager les peines restant à subir de deux ans au plus, y compris en cas de cumul

    Bertrand Bouyx : Abstention Son groupe : Contre (11 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 37 · Mme Josserand · Article premier

    Amendement n° 37 de Mme Josserand à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

  2. Scrutin n° 215

    Demander au Gouvernement un rapport sur l’équilibre financier des retraites et les réformes menées depuis le début des années 2000

    Bertrand Bouyx : Contre Son groupe : Pour (6 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 2 octies de la proposition de loi visant à restaurer un système de retraite plus juste en annulant les dernières réformes portant sur l’âge de départ et le nombre d’annuités (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 43 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
43
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 554 participations.

Taux de vote pour

25,3 %
646 / 2 554 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

69,3 %
1 769 / 2 554 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,4 %
139 / 2 554 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

27,1 %
2 554 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 554 participations.

Pour64625,3 %
Contre1 76969,3 %
Abstention1395,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Bertrand Bouyx · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219812001990
novembre 242692720002220
décembre 24374400290
janvier 251661711101370
février 251901222201540
mars 253122831002530
avril 2534536722302140
mai 2566883197303850
juin 256671887005620
juillet 2518081001710
septembre 251100000
octobre 252671814830980
novembre 251 1171144807404490
décembre 2550947481603980
janvier 263361338402810
février 265453483104270
mars 2612900001290
avril 263281674002380
mai 26923582031006520
juin 266952072006030
juillet 265312959004430
octobre 261 02555107208610
Total9 4596461 76913906 9050

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Bertrand Bouyx, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture22,1 %pour 68 favorables / 308 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
73,1 % 225 / 308 participations
Abstention
4,9 % 15 / 308 participations
Absence de vote
60,1 % 463 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins31,5 %pour 97 favorables / 308 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
62 % 191 / 308 participations
Abstention
6,5 % 20 / 308 participations
Absence de vote
82 % 1 400 / 1 708 scrutins retenus
Éducation53,9 %pour 41 favorables / 76 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
36,8 % 28 / 76 participations
Abstention
9,2 % 7 / 76 participations
Absence de vote
75,1 % 229 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat20,4 %pour 67 favorables / 329 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
72,3 % 238 / 329 participations
Abstention
7,3 % 24 / 329 participations
Absence de vote
65,5 % 625 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget19,3 %pour 161 favorables / 835 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
72,2 % 603 / 835 participations
Abstention
8,5 % 71 / 835 participations
Absence de vote
66,9 % 1 685 / 2 520 scrutins retenus
Institutions32,2 %pour 83 favorables / 258 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
57,8 % 149 / 258 participations
Abstention
10,1 % 26 / 258 participations
Absence de vote
77,3 % 881 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité28,4 %pour 159 favorables / 559 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
69,2 % 387 / 559 participations
Abstention
2,3 % 13 / 559 participations
Absence de vote
73,4 % 1 546 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités24,7 %pour 18 favorables / 73 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
60,3 % 44 / 73 participations
Abstention
15,1 % 11 / 73 participations
Absence de vote
79,7 % 286 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat20 %pour 17 favorables / 85 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
70,6 % 60 / 85 participations
Abstention
9,4 % 8 / 85 participations
Absence de vote
67,9 % 180 / 265 scrutins retenus
Santé24,7 %pour 148 favorables / 600 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
71,5 % 429 / 600 participations
Abstention
3,8 % 23 / 600 participations
Absence de vote
69,4 % 1 360 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement27,6 %pour 56 favorables / 203 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
60,6 % 123 / 203 participations
Abstention
11,8 % 24 / 203 participations
Absence de vote
77,4 % 697 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail33,2 %pour 70 favorables / 211 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
62,1 % 131 / 211 participations
Abstention
4,7 % 10 / 211 participations
Absence de vote
74,5 % 616 / 827 scrutins retenus
2 554 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 janv. 2026N° 5252
Faire financer la gratuité des parkings hospitaliers par leurs gestionnaires privés lucratifs, sans indemnisation
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une compensation pour les hôpitaux auxquels la gratuité du stationnement imposerait une charge ou une perte de recettes. Il leur laisse jusqu’à deux ans pour s’y conformer et impose d’engager une négociation avec leur gestionnaire sous six mois.

L’amendement remplacerait ces dispositions. Lorsqu’un parking est géré par contrat, les personnes morales privées à but lucratif supporteraient entièrement le coût de la gratuité prévue par la loi. L’hôpital ne pourrait leur verser ni compensation ni indemnité à ce titre. Les contrats en cours devraient être adaptés sous un an, sans que cette adaptation puisse justifier leur résiliation ou une indemnisation.

Les auteurs veulent éviter que des financements de la Sécurité sociale bénéficient aux entreprises gestionnaires. L’amendement ferait ainsi peser le coût sur ces entreprises plutôt que prévoir un financement compensatoire des hôpitaux.

Amendement n° 7 · M. Cadalen · Article 2

Amendement n° 7 (rect.) de M. Cadalen à l'article 2 de la proposition de loi visant à garantir la gratuité des parkings des hôpitaux publics pour les patients, les visiteurs et les personnels sur leur temps de travail (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour46 contre1 abstention
29 janv. 2026N° 5251
Confier aux conseils de surveillance des hôpitaux les décisions annuelles sur les tarifs et la gratuité des parkings
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit la gratuité du parking pour les patients pendant leurs soins et pour le personnel pendant son service, ainsi qu’au moins deux heures gratuites par jour pour les visiteurs. L’amendement organiserait les décisions locales pour appliquer ces règles.

Le conseil de surveillance de chaque hôpital délibérerait chaque année sur les tarifs et les modalités de gratuité, après avis de la commission des usagers. Celle-ci serait aussi associée à leur mise en œuvre. La délibération devrait respecter les exigences d’une charte prévue par voie réglementaire.

Selon l’exposé, cette organisation vise à associer les représentants des usagers, du personnel et des collectivités aux décisions. Elle permettrait d’adapter les tarifs aux situations locales, par exemple pour les personnes nécessitant un suivi médical prolongé, tout en respectant les obligations nationales. L’amendement ne fixerait pas lui-même de nouveaux tarifs.

Amendement n° 19 · M. Hablot · Après l’article premier

Amendement n° 19 de M. Hablot après l'article premier de la proposition de loi visant à garantir la gratuité des parkings des hôpitaux publics pour les patients, les visiteurs et les personnels sur leur temps de travail (première lecture).

Bertrand Bouyx : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour23 contre3 abstentions
29 janv. 2026N° 5250
Rendre explicitement opposable la charte nationale encadrant les tarifs et la gratuité des parkings hospitaliers
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit que les conseils de surveillance des hôpitaux délibéreraient chaque année sur les tarifs des parkings et les modalités de gratuité, après avis de la commission des usagers. Ces décisions devraient se conformer aux exigences d’une charte prévue par voie réglementaire.

Le sous-amendement préciserait que cette charte serait « nationale opposable », c’est-à-dire que ses exigences pourraient être invoquées pour faire respecter les obligations des établissements. Il remplacerait aussi « se conforme aux » par « respecte les ».

Ses auteurs craignent qu’une charte non explicitement contraignante reste une simple incitation. Ils souhaitent clarifier sa force juridique pour favoriser l’égalité de traitement entre établissements. Le sous-amendement ne définirait toutefois ni le contenu de la charte ni les tarifs applicables.

Sous-amendement n° 25 · M. Frappé · Après l’article premier

Sous-amendement n° 25 de M. Frappé à l'amendement n° 19 de M. Hablot après l'article premier de la proposition de loi visant à garantir la gratuité des parkings des hôpitaux publics pour les patients, les visiteurs et les personnels sur leur temps de travail (première lecture).

Bertrand Bouyx : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour30 contre5 abstentions
29 janv. 2026N° 5249
Rendre les parkings des hôpitaux publics gratuits sous conditions et plafonner les tarifs pour les visiteurs
Tous les groupes

Le texte de référence obligerait les hôpitaux publics disposant d’un parking à assurer la gratuité aux patients pendant leur prise en charge médicale. Cette gratuité couvrirait aussi, pendant cette durée, les proches aidants intervenant à ce titre, les représentants d’un patient mineur et les personnes remplaçant un transport sanitaire pris en charge par l’assurance maladie.

Les visiteurs des patients hospitalisés auraient au moins deux heures gratuites par jour. Au-delà, le tarif serait plafonné à 15 euros par journée et à 100 euros par abonnement mensuel. Tous les personnels bénéficieraient de la gratuité pendant leur service, sur leurs emplacements réservés, quels que soient leur statut et leur fonction.

Une clause prévoit de compenser certaines pertes de recettes par une majoration de l’accise sur les tabacs. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à garantir la gratuité des parkings des hôpitaux publics pour les patients, les visiteurs et les personnels sur leur temps de travail (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bertrand Bouyx : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour13 contre19 abstentions
29 janv. 2026N° 5248
Préciser la gratuité du parking des hôpitaux publics pour les patients admis en urgence ou convoqués pour des soins
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les patients des hôpitaux publics disposant d’un parking bénéficient du stationnement gratuit pendant toute leur prise en charge médicale. L’amendement remplacerait cette formulation générale par une mention explicite des patients admis en urgence et de ceux convoqués pour une consultation, un examen ou un acte de soins.

Pour ces patients, la gratuité couvrirait la durée nécessaire à leur prise en charge dans l’établissement. Les auteurs souhaitent ainsi éviter des différences d’application pour les rendez-vous programmés. La nouvelle rédaction énumérerait toutefois les situations couvertes, là où le texte discuté vise les patients sans préciser leur mode d’admission.

Amendement n° 13 · M. Frappé · Article premier

Amendement n° 13 de M. Frappé à l'article premier de la proposition de loi visant à garantir la gratuité des parkings des hôpitaux publics pour les patients, les visiteurs et les personnels sur leur temps de travail (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour62 contre0 abstentions
29 janv. 2026N° 5247
Rendre entièrement gratuit le stationnement des patients, des visiteurs et du personnel dans les parkings des hôpitaux publics
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la gratuité des parkings des hôpitaux publics pour les patients pendant leurs soins et pour le personnel pendant son service. Certains accompagnants bénéficieraient aussi de la gratuité pendant les soins. Pour les autres visiteurs, elle prévoit au moins deux heures gratuites par jour, puis des tarifs plafonnés à 15 euros par jour et 100 euros par mois.

L’amendement supprimerait ces distinctions et limites pour conserver une règle générale de gratuité pour le personnel, les patients et leurs visiteurs. Les auteurs souhaitent notamment éviter que les proches paient pour rendre visite à une personne hospitalisée. Ils citent le cas de parents ayant dépensé 200 euros en stationnement pendant le mois d’hospitalisation de leur enfant.

Amendement n° 5 · M. Cadalen · Article premier

Amendement n° 5 de M. Cadalen à l'article premier de la proposition de loi visant à garantir la gratuité des parkings des hôpitaux publics pour les patients, les visiteurs et les personnels sur leur temps de travail (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour47 contre5 abstentions
29 janv. 2026N° 5246
Obliger les hôpitaux publics à assurer un nombre suffisant de places de stationnement gratuites
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les hôpitaux publics disposant d’un parking assurent la gratuité du stationnement pour leur personnel, les patients et leurs visiteurs, selon des conditions de durée propres à chacun. L’amendement ajouterait l’obligation d’assurer cette gratuité « en nombre de places suffisant ».

Les auteurs craignent que, lorsqu’un hôpital possède plusieurs parkings couverts par différentes conventions de gestion, seule une partie des places soit rendue gratuite. Leur objectif est que les personnes concernées puissent effectivement trouver une place gratuite, plutôt que bénéficier d’une gratuité limitée à trop peu d’emplacements. L’amendement ne fixerait toutefois ni nombre minimal de places ni méthode pour apprécier ce qui est suffisant, et ne mettrait pas fin aux conventions de gestion en cours.

Amendement n° 6 · Mme Nosbé · Article premier

Amendement n° 6 de Mme Nosbé à l'article premier de la proposition de loi visant à garantir la gratuité des parkings des hôpitaux publics pour les patients, les visiteurs et les personnels sur leur temps de travail (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour44 contre6 abstentions
29 janv. 2026N° 5245
Remplacer la gratuité prévue dans les hôpitaux publics par une modération du stationnement dans les établissements publics et privés
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la gratuité du parking des hôpitaux publics pour les patients et le personnel, ainsi qu’une gratuité limitée et des tarifs plafonnés pour les visiteurs. L’amendement remplacerait ces règles par une obligation de modérer le coût du stationnement pour les patients et leurs proches, dans les établissements publics comme privés disposant d’un parking ouvert aux usagers.

Un décret déterminerait les proches concernés, les cas de gratuité ou de plafonnement et les éventuels plafonds, limités à vingt euros par jour. L’article ne prévoirait plus de gratuité pour le personnel.

Le Gouvernement souhaite couvrir aussi les établissements privés tout en proportionnant la charge financière pour les établissements. Il met également en question une gratuité générale susceptible, selon lui, de favoriser la voiture même lorsqu’une alternative existe.

Amendement n° 17 · Gouvernement · Article premier

Amendement n° 17 du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à garantir la gratuité des parkings des hôpitaux publics pour les patients, les visiteurs et les personnels sur leur temps de travail (première lecture).

Bertrand Bouyx : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour42 contre2 abstentions
26 janv. 2026N° 5192
Interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de quinze ans et renforcer les obligations des plateformes envers les mineurs
Tous les groupes

La proposition de loi interdirait l’accès aux réseaux sociaux aux moins de quinze ans, sauf aux encyclopédies, répertoires éducatifs ou scientifiques et plateformes de logiciels libres. L’interdiction s’appliquerait le 1er septembre 2026, avec quatre mois supplémentaires pour les comptes existants. L’Arcom, régulateur de l’audiovisuel et du numérique, en contrôlerait le respect.

Les plateformes pourraient être responsables comme éditeurs des contenus recommandés aux comptes identifiés comme mineurs selon leur profil. Elles devraient prévenir une pression commerciale excessive. La publicité pour les réseaux sociaux destinée spécifiquement aux mineurs serait interdite. Leur promotion devrait afficher la mention « produits dangereux pour les moins de quinze ans ».

Dès la rentrée 2026-2027, les lycées devraient préciser où et comment les élèves peuvent utiliser téléphones et autres appareils de communication. Sans ces règles, l’usage serait interdit en cours sauf demande de l’enseignant, interdit dans les couloirs et autorisé dans une zone définie de la cour.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bertrand Bouyx : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
130 pour21 contre6 abstentions
26 janv. 2026N° 5191
Demander au Gouvernement un rapport sur trois années de respect des règles européennes par les réseaux sociaux et de risques pour les mineurs
Tous les groupes

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les trois ans suivant la promulgation de la loi, un rapport portant sur les trois années précédant sa remise. Il évaluerait le respect, par les réseaux sociaux, de leurs obligations issues du règlement européen sur les services numériques, ainsi que les risques qui persisteraient pour les mineurs utilisant ces services.

Selon ses auteurs, cette évaluation fournirait une base récente pour examiner une éventuelle évolution de l’âge légal d’accès aux réseaux sociaux. Elle reprendrait une recommandation de la commission d’enquête sur les effets psychologiques de TikTok sur les mineurs. L’amendement imposerait uniquement la remise d’un rapport, sans modifier lui-même cet âge ni ajouter d’obligation aux plateformes.

Amendement n° 83 · Mme Belluco · Après l’article 7

Amendement n° 83 de Mme Belluco après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour116 contre8 abstentions
26 janv. 2026N° 5190
Exempter les lycéens majeurs de l’interdiction du téléphone
Tous les groupes

Le texte discuté étendrait aux lycées l'interdiction d'utiliser un téléphone portable à partir de la rentrée 2026-2027. Une dérogation pourrait être prévue pour les étudiants des formations supérieures présentes dans certains lycées.

L'amendement exclurait tous les élèves majeurs de cette interdiction, qu'ils suivent ou non une formation supérieure.

Il leur laisserait davantage de liberté dans l'établissement. Objection possible : appliquer des règles différentes selon l'âge pourrait rendre l'interdiction plus difficile à faire respecter.

Amendement n° 101 · M. Delaporte · Article 6

Amendement n° 101 de M. Delaporte à l'article 6 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Bertrand Bouyx : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour74 contre6 abstentions
26 janv. 2026N° 5189
Conserver aux lycées le choix d’interdire l’utilisation des téléphones portables dans leur règlement intérieur
Tous les groupes

Le texte en discussion étendrait aux lycées l’interdiction d’utiliser un téléphone portable déjà prévue dans les écoles et collèges, à compter de la rentrée 2026-2027. Les lycées accueillant des formations supérieures pourraient prévoir une dérogation pour leurs étudiants.

L’amendement supprimerait cette extension. Les lycées conserveraient la possibilité d’interdire l’utilisation des appareils par leur règlement intérieur, dans tout ou partie de l’établissement et pendant les activités extérieures, sans interdiction générale imposée par la loi.

Les auteurs contestent la faisabilité de cette généralisation. Ils invoquent les difficultés rencontrées au collège et les besoins en équipements pour conserver les téléphones, en personnel pour faire respecter l’interdiction et en règles de responsabilité en cas de vol.

Amendement n° 9 · M. Saint-Martin · Article 6

Amendement n° 9 de M. Saint-Martin et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 6 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour117 contre0 abstentions
26 janv. 2026N° 5188
Ne plus obliger les représentants légaux et les fournisseurs de réseaux sociaux et d’appareils connectés à contribuer à la prévention numérique
Tous les groupes

L’article visé prévoit de nouvelles obligations de prévention pour les représentants légaux des enfants, les fournisseurs de réseaux sociaux exerçant en France et les fournisseurs de téléphones et d’autres appareils connectés à internet. L’amendement supprimerait cet article et donc ces obligations nouvelles.

Selon ses auteurs, ces obligations pourraient contrevenir au règlement européen sur les services numériques et au droit de l’Union européenne. Ils s’interrogent aussi sur le fait de confier aux fournisseurs la prévention des risques liés à leurs propres services et jugent des institutions publiques ou indépendantes plus adaptées. L’amendement ne confierait toutefois pas cette mission à ces institutions, puisqu’il propose uniquement une suppression.

Amendement n° 112 · Mme Genetet · Article 4 bis

Amendement n° 112 de Mme Genetet de suppression de l'article 4 bis de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Bertrand Bouyx : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
86 pour62 contre6 abstentions
26 janv. 2026N° 5187
Inclure dans la formation des élèves au numérique la prévention du harcèlement, des impacts environnementaux et des risques pour la santé mentale
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article supprimé du texte en discussion pour préciser le contenu de la formation des élèves au numérique. Celle-ci devrait aborder l’interdiction du harcèlement en ligne, les moyens de s’en protéger et les sanctions encourues. Elle comprendrait aussi l’impact environnemental des outils, la sobriété numérique, c’est-à-dire un usage plus mesuré, et les risques pour la santé mentale, notamment les conséquences psychologiques des réseaux sociaux.

Les auteurs défendent la prévention dans un quotidien scolaire où les élèves utilisent déjà des outils numériques. Ils estiment les interdictions difficiles à appliquer et susceptibles de soulever des questions de droits fondamentaux. Ils demandent des moyens humains et financiers pour cet enseignement, mais le dispositif proposé ne prévoit pas de financement spécifique.

Amendement n° 16 · M. Arenas · Article 4

Amendement n° 16 de M. Arenas de rétablissement de l'article 4 (supprimé) de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour105 contre4 abstentions
26 janv. 2026N° 5186
Former les élèves aux risques du numérique et aux mécanismes des plateformes qui captent leur attention
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article supprimé du texte en discussion pour préciser la formation des élèves au numérique. Elle comprendrait la prévention du harcèlement en ligne, les moyens de s’en protéger et les sanctions encourues, ainsi que l’impact environnemental des outils, la sobriété numérique et les risques pour la santé mentale liés notamment aux réseaux sociaux.

Il ajouterait un enseignement sur les algorithmes, l’économie de l’attention — les mécanismes utilisés pour retenir l’attention des utilisateurs — et les effets d’un usage excessif des écrans sur les capacités cognitives. Les auteurs souhaitent que les élèves comprennent mieux les stratégies des plateformes pour développer un usage critique et éclairé. Ils présentent cette prévention comme un complément nécessaire aux interdictions.

Amendement n° 79 · Mme Belluco · Article 4

Amendement n° 79 de Mme Belluco de rétablissement de l'article 4 (supprimé) de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour110 contre2 abstentions
26 janv. 2026N° 5185
Former obligatoirement les professionnels de santé, du médico-social et de la petite enfance aux risques des écrans pour les mineurs
Tous les groupes

L’amendement imposerait une formation spécifique aux professionnels de santé, du secteur médico-social et de la petite enfance. Elle porterait sur les risques associés aux différents degrés d’exposition des enfants et des adolescents aux écrans numériques. Elle serait suivie pendant la formation initiale ou la formation continue.

Les auteurs invoquent l’augmentation du temps passé devant les écrans et les risques pour le développement du langage et de la motricité. Ils estiment qu’un manque de formation peut conduire à des erreurs de diagnostic chez les enfants. Le dispositif rendrait cette formation obligatoire, sans en préciser la durée ni les modalités d’organisation.

Amendement n° 64 · M. Gustave · Après l’article 3 bis

Amendement n° 64 de M. Gustave après l'article 3 bis de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour114 contre2 abstentions
26 janv. 2026N° 5184
Réunir tous les trois ans les acteurs institutionnels, industriels et associatifs pour évaluer la protection des mineurs face aux écrans
Tous les groupes

L’amendement créerait un rendez-vous tous les trois ans entre les acteurs institutionnels, industriels et associatifs. Ils évalueraient les politiques et les dispositifs visant à lutter contre l’exposition des mineurs aux écrans, l’addiction aux réseaux sociaux et leur caractère potentiellement dangereux.

Ces acteurs devraient établir une liste de propositions et d’actions pour les années suivantes. Selon les auteurs, cette rencontre permettrait aussi d’échanger sur les bonnes pratiques et d’évaluer l’efficacité des politiques publiques. Le texte imposerait ainsi une évaluation collective régulière, sans rendre obligatoire la mise en œuvre des propositions qui en découleraient.

Amendement n° 66 · M. Gustave · Après l’article 3

Amendement n° 66 de M. Gustave après l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour114 contre0 abstentions
26 janv. 2026N° 5183
Obliger les influenceurs à afficher un avertissement lors de la promotion de réseaux sociaux ou de plateformes en ligne
Tous les groupes

L’amendement ajouterait une obligation dans la loi encadrant l’influence commerciale. La promotion de services tels que les réseaux sociaux ou les plateformes en ligne devrait porter la mention « produits dangereux pour les moins de quinze ans ».

Cet avertissement devrait être clair, lisible et identifiable sur l’image ou la vidéo, dans tous les formats et pendant toute la promotion. Les auteurs souhaitent ainsi responsabiliser les influenceurs qui promeuvent ces services. La mesure imposerait une information visible du public, plutôt qu’une interdiction de faire cette promotion.

Amendement n° 65 · M. Gustave · Après l’article 3

Amendement n° 65 de M. Gustave après l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
111 pour46 contre2 abstentions
26 janv. 2026N° 5182
Étendre aux ordinateurs, tablettes, montres connectées et téléviseurs l’interdiction de publicité destinée aux enfants de moins de quatorze ans
Tous les groupes

L’interdiction de publicité destinée aux enfants de moins de quatorze ans pour les téléphones mobiles serait étendue aux ordinateurs, tablettes, montres connectées, téléviseurs et produits assimilés. L’amendement modifierait en ce sens le code de la santé publique.

Les auteurs souhaitent réduire l’influence de ces publicités sur un public qu’ils jugent vulnérable et limiter l’exposition précoce aux écrans. Ils estiment que les sollicitations commerciales contredisent les consignes données aux enfants par les parents, l’école et les acteurs de santé. L’interdiction viserait la publicité destinée à cette tranche d’âge, et non toute publicité pour ces équipements ni leur vente.

Amendement n° 93 · Mme Belluco · Après l’article 3

Amendement n° 93 de Mme Belluco après l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour122 contre0 abstentions
26 janv. 2026N° 5181
Interdire aux fabricants et vendeurs les appareils servant principalement à mettre des écrans à disposition des enfants
Tous les groupes

Les auteurs signalent la vente en ligne de fixations pour poussettes ou lits d’enfants permettant d’y installer un écran. Ils estiment que ces dispositifs favorisent une exposition trop précoce, contraire aux recommandations sanitaires qu’ils invoquent.

À compter du 1er septembre 2026, l’amendement interdirait la fabrication, l’importation, l’exportation et la mise sur le marché, gratuite ou payante, d’appareils dont la fonction principale est de mettre des smartphones, tablettes, ordinateurs, téléviseurs ou autres écrans numériques à disposition des enfants. La règle viserait donc ces appareils de mise à disposition, et non une interdiction générale des écrans. Bien que l’exposé insiste sur les très jeunes enfants, le dispositif ne fixerait pas de seuil d’âge précis.

Amendement n° 98 · Mme Belluco · Après l’article 3

Amendement n° 98 de Mme Belluco après l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour118 contre2 abstentions
26 janv. 2026N° 5180
Interdire aux annonceurs et aux influenceurs de promouvoir les réseaux sociaux spécifiquement auprès des mineurs
Tous les groupes

L’amendement interdirait dans le code de la santé publique la publicité directe ou indirecte pour les services de réseaux sociaux en ligne lorsqu’elle est destinée spécifiquement aux mineurs. Cette interdiction inclurait explicitement les promotions réalisées par des influenceurs ou dans le cadre de partenariats commerciaux.

Selon les auteurs, les réseaux sociaux recourent à des stratégies de marketing agressives envers les plus jeunes, alors que ces services présentent des risques pour leur santé mentale. Ils souhaitent empêcher leur promotion auprès de ce public. Le critère serait le ciblage spécifique des mineurs, et non le seul fait qu’une publicité puisse être vue par eux.

Amendement n° 115 · M. Portier · Après l’article 3

Amendement n° 115 de M. Portier après l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Bertrand Bouyx : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour72 contre6 abstentions
26 janv. 2026N° 5179
Prévoir dans les actions de la PMI une information des parents sur les alternatives aux écrans pour les jeunes enfants
Tous les groupes

Les services de protection maternelle et infantile (PMI) conduisent des entretiens de prévention auprès des parents. L’amendement inscrirait explicitement dans leurs actions la prévention de l’exposition non raisonnée des enfants aux écrans et le soutien aux parents dans ce domaine, notamment par une information sur les alternatives aux écrans pour les jeunes enfants.

Lors d’un entretien, les parents pourraient ainsi être informés des possibilités autres que les écrans pour leur jeune enfant. Selon les auteurs, cette information devrait être systématique. Ils souhaitent mieux accompagner les familles face aux usages numériques précoces et promouvoir des pratiques favorables au développement moteur, social et intellectuel des enfants. La mesure porterait sur la prévention et l’accompagnement des parents, et non sur une interdiction d’utiliser des écrans dans les familles.

Amendement n° 94 · Mme Belluco · Après l’article 3

Amendement n° 94 de Mme Belluco après l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour106 contre0 abstentions
26 janv. 2026N° 5178
Imposer des avertissements sanitaires dans les publicités pour les réseaux sociaux et sur les emballages des appareils connectés
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article supprimé du texte en discussion. Les annonceurs devraient inclure une information sanitaire dans les publicités pour les réseaux sociaux. Pour internet, la télévision et la radio, seuls seraient concernés les messages émis et diffusés depuis la France et reçus en France. Les imprimés promotionnels des producteurs ou distributeurs seraient aussi visés.

Les emballages des téléphones et autres terminaux connectés à internet devraient indiquer que ces produits sont déconseillés aux moins de treize ans. Ce serait un avertissement, pas une interdiction d’achat ou d’utilisation. Les auteurs souhaitent informer les familles des risques d’un usage excessif, tout en soulignant la nécessité de réguler aussi les plateformes.

L’absence d’information publicitaire serait passible de 37 500 euros d’amende, pouvant atteindre 30 % des dépenses publicitaires concernées. Pour les emballages, l’amende serait de 37 500 euros, avec confiscation possible des produits, et de 200 000 euros en récidive.

Amendement n° 14 · M. Arenas · Article 3

Amendement n° 14 de M. Arenas et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour120 contre3 abstentions
26 janv. 2026N° 5177
Renforcer la lutte des plateformes contre la promotion de moyens de se donner la mort et durcir les peines de suspension de comptes
Tous les groupes

Selon les auteurs, les obligations des hébergeurs contre certains contenus illicites ne couvrent pas la propagande ou la publicité pour des moyens de se donner la mort. L’amendement y ajouterait cette infraction pour protéger les utilisateurs, notamment les mineurs.

Il étendrait aussi à cette infraction la peine complémentaire de suspension d’un compte en ligne. La durée maximale passerait de six mois à un an, et d’un an à deux ans en récidive. L’amende visant les fournisseurs qui ne bloquent pas le compte passerait de 75 000 à 150 000 euros.

Le dispositif ajouterait également une amende de 37 500 euros pour des annonceurs et promoteurs ne respectant pas une obligation d’information, pouvant atteindre 30 % des dépenses publicitaires concernées. La rédaction ne précise toutefois pas à quelle obligation cette sanction se rattacherait.

Amendement n° 80 · Mme Belluco · Article 2

Amendement n° 80 de Mme Belluco de rétablissement de l'article 2 (supprimé) de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Bertrand Bouyx : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour149 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.