Tous les députés
Mandat en cours

Alpes-Maritimes : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
1 350
Rang 367 / 510 Rang 367 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
8
Rang 489 / 507 · ex æquo Rang 489 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
18,2 %
Rang 369 / 510 Rang 369 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 647 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
94,5 % 90 désaccords 1 537 / 1 627 positions identiques
Amendements votés
1 350
Rang 367 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 367 sur 510 Rang 367 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
8
Rang 489 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 489 sur 507 · ex æquo Rang 489 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
18,2 % 1 647 / 9 070 scrutins
Rang 369 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 369 sur 510 Rang 369 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

94,5 % de positions identiques

Même position
1 537 scrutins
Position différente
90 scrutins (5,5 %)

Sur 1 627 scrutins comparables, du au .

Voir les 90 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

90 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8596

    Renforcer la formation des travailleurs et encadrants des ESAT à la prévention des violences sexuelles et sexistes

    Bernard Chaix : Contre Son groupe : Pour (4 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : UDR.

    Amendement n° 652 · Mme Leboucher · Article 41

    Amendement n° 652 de Mme Leboucher à l'article 41 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8573

    Préciser que les mineurs victimes de violences seraient assistés par un avocat à tous les stades de la procédure

    Bernard Chaix : Pour Son groupe : Abstention (5 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : UDR.

    Amendement n° 370 · Mme Legrain · Article 31

    Amendement n° 370 de Mme Legrain à l'article 31 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8558

    Inclure les périodes de stage et de formation encadrée des élèves dans l’entretien de prévention des violences

    Bernard Chaix : Contre Son groupe : Abstention (2 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : UDR.

    Sous-amendement n° 1323 · Mme Bannier · Article 30

    Sous-amendement n° 1323 de Mme Bannier à l'amendement n° 1146 (rect.) de M. Balanant à l'article 30 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8424

    Donner à l’Anses six mois au lieu de deux pour décider des dérogations à l’interdiction de deux pesticides

    Bernard Chaix : Pour Son groupe : Abstention (9 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : UDR.

    Amendement n° 7 · Gouvernement

    Amendement n° 7 du Gouvernement au projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

  5. Scrutin n° 7556

    Apprécier au moment de la demande la capacité du patient à exprimer sa volonté d’accéder à l’aide à mourir

    Bernard Chaix : Contre Son groupe : Pour (6 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : UDR.

    Amendement n° 756 · Mme Blin · Article 4

    Amendement n° 756 de Mme Blin et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

  6. Scrutin n° 6917

    Obliger les ministres à définir une méthode d’estimation des loups après concertation avec les acteurs concernés

    Bernard Chaix : Contre Son groupe : Pour (7 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : UDR.

    Amendement n° 899 · Mme Allemand · Article 14

    Amendement n° 899 de Mme Allemand à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 32 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
3
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
29
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 1 659 participations.

Taux de vote pour

53,8 %
893 / 1 659 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

37,3 %
619 / 1 659 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,9 %
147 / 1 659 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

18,2 %
1 647 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 659 participations.

Pour89353,8 %
Contre61937,3 %
Abstention1478,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Bernard Chaix · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421926302080
novembre 2426963102590
décembre 24374400290
janvier 25166316401250
février 251902224201420
mars 2531235331002340
avril 253453823602780
mai 25668141632804360
juin 2566785115704600
juillet 2518072001710
septembre 251010000
octobre 252672157501840
novembre 251 117160593908590
décembre 255096684703520
janvier 2633621291002760
février 265454916104790
mars 2612900001290
avril 2632835103190
mai 2692338301008450
juin 266959920005760
juillet 265311910504970
octobre 266594629805760
Total9 09389361914707 4340

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Bernard Chaix, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51,3 %pour 60 favorables / 117 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
40,2 % 47 / 117 participations
Abstention
8,5 % 10 / 117 participations
Absence de vote
84,3 % 624 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins62,8 %pour 167 favorables / 266 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
24,4 % 65 / 266 participations
Abstention
12,8 % 34 / 266 participations
Absence de vote
83,9 % 1 376 / 1 640 scrutins retenus
Éducation52,2 %pour 36 favorables / 69 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
37,7 % 26 / 69 participations
Abstention
10,1 % 7 / 69 participations
Absence de vote
75,3 % 210 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat52,8 %pour 124 favorables / 235 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
42,1 % 99 / 235 participations
Abstention
5,1 % 12 / 235 participations
Absence de vote
74,9 % 698 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget46,1 %pour 135 favorables / 293 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
46,4 % 136 / 293 participations
Abstention
7,5 % 22 / 293 participations
Absence de vote
87,4 % 2 005 / 2 295 scrutins retenus
Institutions49,8 %pour 132 favorables / 265 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
44,5 % 118 / 265 participations
Abstention
5,7 % 15 / 265 participations
Absence de vote
77,7 % 883 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité52 %pour 192 favorables / 369 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
42,8 % 158 / 369 participations
Abstention
5,1 % 19 / 369 participations
Absence de vote
82,1 % 1 689 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités50 %pour 37 favorables / 74 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
40,5 % 30 / 74 participations
Abstention
9,5 % 7 / 74 participations
Absence de vote
78,9 % 276 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat59,7 %pour 37 favorables / 62 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
30,6 % 19 / 62 participations
Abstention
9,7 % 6 / 62 participations
Absence de vote
76,3 % 200 / 262 scrutins retenus
Santé62,1 %pour 290 favorables / 467 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
28,3 % 132 / 467 participations
Abstention
9,6 % 45 / 467 participations
Absence de vote
75,7 % 1 454 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement52,7 %pour 58 favorables / 110 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
31,8 % 35 / 110 participations
Abstention
15,5 % 17 / 110 participations
Absence de vote
85,9 % 669 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail48,6 %pour 51 favorables / 105 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
40 % 42 / 105 participations
Abstention
11,4 % 12 / 105 participations
Absence de vote
86,8 % 689 / 794 scrutins retenus
1 659 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 nov. 2025N° 4303
Inclure explicitement les subventions à ArcelorMittal France dans les conditions d’emploi et d’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement principal remplacerait cette nationalisation par un contrôle renforcé au moyen d’un accord stratégique. Celui-ci conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait explicitement les subventions aux soutiens concernés. Ses auteurs invoquent les aides déjà accordées au groupe et les annonces de suppressions de postes ou de réduction d’activité dans plusieurs sites français. Ils souhaitent que les soutiens publics soient liés à des engagements vérifiables. L’ajout proposé ne préciserait toutefois ni ces vérifications ni des engagements supplémentaires de non-délocalisation, évoqués dans leur justification.

Sous-amendement n° 331 · M. Jacobelli · Article premier

Sous-amendement n° 331 de M. Jacobelli à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour137 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4302
Donner un caractère industriel à l’accord encadrant les aides publiques à ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France en faisant acheter la société par l’État. L’amendement principal proposerait plutôt un contrôle renforcé de l’État par un accord stratégique, qui conditionnerait les aides publiques à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement qualifierait cet accord de « stratégique et industriel ». Ses auteurs estiment que le contrôle de l’État doit s’accompagner d’une politique d’industrialisation, face aux pertes d’emplois industriels et aux fermetures d’usines qu’ils dénoncent. L’ajout affirmerait cette orientation industrielle, sans définir de nouveaux investissements, de montants d’aide ou d’engagements précis pour les sites.

Sous-amendement n° 356 · M. Meurin · Article premier

Sous-amendement n° 356 de M. Meurin à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour139 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4301
Donner un caractère industriel et environnemental à l’accord encadrant les aides publiques à ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement principal remplacerait cette nationalisation par un contrôle renforcé reposant sur un accord stratégique. Les aides publiques seraient conditionnées à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait les qualificatifs « industriel et environnemental » à cet accord. Ses auteurs mettent en avant le coût de la décarbonation des sites, c’est-à-dire de la réduction de leurs émissions, et craignent que certaines contraintes environnementales favorisent les délocalisations. Le texte proposé donnerait cette double orientation à l’accord, mais ne modifierait pas les normes environnementales et ne fixerait pas d’objectif chiffré de réduction des émissions.

Sous-amendement n° 366 · M. Meurin · Article premier

Sous-amendement n° 366 de M. Meurin à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour131 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4300
Encadrer les aides publiques à ArcelorMittal France par un contrat pluriannuel de performance plutôt qu’un accord stratégique
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, en faisant acheter la société par l’État. L’amendement principal remplacerait cette mesure par un contrôle renforcé reposant sur un accord stratégique. Cet accord conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement remplacerait l’expression « accord stratégique » par « contrat pluriannuel de performance », un contrat portant sur plusieurs années et lié à des objectifs. Ses auteurs souhaitent préciser ainsi la nature de l’engagement. Les conditions relatives à l’emploi et à l’investissement resteraient prévues, mais le sous-amendement ne fixerait ni la durée exacte du contrat, ni les indicateurs de performance, ni les sanctions éventuelles.

Sous-amendement n° 334 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 334 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour134 contre2 abstentions
27 nov. 2025N° 4299
Inclure dans la nationalisation d’ArcelorMittal France ses actifs, droits et obligations ainsi que les titres de filiales indispensables aux sites
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. L’amendement préciserait que ce transfert comprendrait l’ensemble des actifs, droits et obligations rattachés à la société, y compris les titres de filiales indispensables au fonctionnement des sites.

Il s’agirait ainsi d’expliciter que la reprise ne concerne pas seulement la société nommée, mais aussi les biens, engagements et participations concernés. Selon ses auteurs, cette précision vise à éviter des litiges ultérieurs sur des entités qui auraient été oubliées dans le périmètre de la nationalisation.

Amendement n° 125 · M. Jacobelli · Article premier

Amendement n° 125 de M. Jacobelli à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour150 contre4 abstentions
27 nov. 2025N° 4298
Supprimer la disposition prévoyant la nationalisation d’ArcelorMittal France par l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. Elle confie à une commission administrative la détermination de la valeur d’achat, avec un plafond fondé sur la valeur moyenne des actions entre octobre 2024 et septembre 2025.

L’amendement supprimerait la phrase qui prononce cette nationalisation. Il ne supprimerait pas les autres alinéas de l’article, notamment ceux relatifs à l’évaluation du prix d’achat. Ses auteurs expriment leur opposition à la proposition de loi, sans développer de motif économique ou juridique précis dans leur exposé.

Amendement n° 2 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 2 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour180 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4297
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une action spécifique donnant à l’État un droit d’opposition aux décisions stratégiques
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement remplacerait cette nationalisation par une action spécifique, un titre détenu par l’État donnant au ministre de l’économie un droit d’opposition aux décisions portant atteinte aux intérêts essentiels de la Nation en matière d’approvisionnement, d’activité ou d’infrastructures sidérurgiques stratégiques.

Ses auteurs souhaitent permettre une opposition notamment aux fermetures, cessions ou délocalisations menaçant l’outil industriel, sans confier la gestion quotidienne à l’État. Ils invoquent le coût d’un rachat intégral et la difficulté de gérer des activités intégrées à une organisation transnationale.

Le dispositif fixerait la valeur de cette action à 1 % de la moyenne des premiers cours cotés à Paris du 1er octobre 2024 au 30 septembre 2025. Il ne prévoit pas explicitement l’acquisition de 1 % du capital, contrairement à la présentation des auteurs.

Amendement n° 40 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article premier

Amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour163 contre9 abstentions
27 nov. 2025N° 4296
Abaisser de 1 % à 0,999 % le taux servant à calculer la valeur de l’action spécifique de l’État dans ArcelorMittal France
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par une action spécifique détenue par l’État. Ce titre donnerait au ministre de l’économie un droit d’opposition aux décisions menaçant les intérêts essentiels de la Nation dans le secteur sidérurgique.

Le sous-amendement abaisserait de 1 % à 0,999 % le taux appliqué à la moyenne des premiers cours cotés à Paris du 1er octobre 2024 au 30 septembre 2025 pour calculer la valeur de cette action. Il ne modifierait pas le droit d’opposition. Si ses auteurs parlent d’un niveau de participation, le texte modifié porte sur la valeur de l’action, non sur une part du capital. Ils souhaitent souligner que la portée juridique du veto compte davantage qu’un seuil arrondi.

Sous-amendement n° 344 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 344 de Mme Roy à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour167 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4295
Relever de 1 % à 1,01 % le taux servant à calculer la valeur de l’action spécifique de l’État dans ArcelorMittal France
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par une action spécifique détenue par l’État. Elle donnerait au ministre de l’économie un droit d’opposition aux décisions portant atteinte aux intérêts essentiels de la Nation dans le secteur sidérurgique.

Le sous-amendement relèverait de 1 % à 1,01 % le taux appliqué à la moyenne des premiers cours cotés à Paris du 1er octobre 2024 au 30 septembre 2025 pour calculer la valeur de cette action. Il ne changerait pas le périmètre du veto. Les auteurs présentent cet ajustement comme une manière de ne pas s’en tenir à un chiffre arrondi. Toutefois, le dispositif modifie une formule de valorisation, et non explicitement le pourcentage du capital détenu par l’État.

Sous-amendement n° 330 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 330 de Mme Roy à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour165 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4294
Porter à 1,05 % la référence de calcul de la valeur de l’action spécifique détenue par l’État dans ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le texte initial prévoit de nationaliser ArcelorMittal France. L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte proposerait plutôt une action spécifique détenue par l’État, assortie d’un droit de veto du ministre de l’économie sur certaines décisions menaçant les intérêts essentiels de la Nation dans la sidérurgie.

Le sous-amendement porterait de 1 % à 1,05 % le coefficient appliqué à la moyenne des premiers cours cotés à Paris entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025 pour déterminer la valeur de cette action. Ce pourcentage ne désigne donc pas une part du capital. Les auteurs présentent cette hausse comme symbolique et soulignent l’importance du veto plutôt que de la valeur de l’action. Une taxe additionnelle sur les tabacs est prévue comme compensation formelle de la charge pour l’État, sans constituer à elle seule un financement effectif.

Sous-amendement n° 341 · M. Boulogne · Article premier

Sous-amendement n° 341 de M. Boulogne à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour163 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4293
Étendre à l’industrie le droit de veto proposé pour l’État sur les décisions d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

À la place de la nationalisation prévue par le texte initial, l’amendement discuté proposerait une action spécifique détenue par l’État dans ArcelorMittal France. Cette action donnerait au ministre de l’économie un droit de veto sur les décisions portant directement ou indirectement atteinte aux intérêts essentiels de la Nation en matière d’approvisionnement, d’activité ou d’infrastructures stratégiques dans la sidérurgie.

Le sous-amendement ajouterait le secteur industriel au secteur sidérurgique dans cette définition. Le ministre pourrait ainsi prendre en compte les intérêts industriels plus larges affectés par les décisions de la société. Les auteurs justifient cet élargissement par les liens entre la sidérurgie et les industries qui utilisent sa production, dans un contexte de fermetures d’usines qu’ils dénoncent. Le changement concernerait toujours les décisions d’ArcelorMittal France, et non celles de toutes les entreprises industrielles.

Sous-amendement n° 348 · M. Meurin · Article premier

Sous-amendement n° 348 de M. Meurin à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour162 contre6 abstentions
27 nov. 2025N° 4292
Permettre à l’État de protéger les filières, compétences et formations liées aux activités françaises d’ArcelorMittal par son veto
Tous les groupes

L’amendement discuté remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par une action spécifique détenue par l’État. Elle donnerait au ministre de l’économie un droit de veto sur certaines décisions menaçant les intérêts essentiels de la Nation dans la sidérurgie, notamment en matière d’approvisionnement, d’activité ou d’infrastructures stratégiques.

Le sous-amendement ajouterait la préservation des filières industrielles, des compétences techniques et des formations spécialisées liées aux activités exercées en France par la société ou ses entités. Ces éléments entreraient ainsi dans les motifs permettant à l’État de s’opposer à une décision. Les auteurs veulent protéger non seulement les installations, mais aussi la transmission et le renouvellement des savoir-faire nécessaires à leur fonctionnement. Il s’agirait d’élargir le veto, et non de créer directement des formations ou une obligation de financement.

Sous-amendement n° 329 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 329 de Mme Roy à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour162 contre6 abstentions
27 nov. 2025N° 4291
Permettre à l’État d’opposer son veto aux décisions d’ArcelorMittal France menaçant le maintien des emplois industriels en France
Tous les groupes

Le texte initial prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France. L’amendement discuté proposerait à la place une action spécifique détenue par l’État, donnant au ministre de l’économie un droit de veto sur les décisions portant atteinte aux intérêts essentiels de la Nation dans la sidérurgie.

Le sous-amendement ajouterait explicitement le maintien des emplois industriels sur le territoire national aux intérêts protégés. Une décision menaçant ces emplois pourrait ainsi être examinée au titre du droit d’opposition, au-delà de ses effets sur les approvisionnements, l’activité ou les infrastructures stratégiques. Les auteurs estiment que la protection des installations ne suffit pas sans les salariés et leurs savoir-faire. Cette modification élargirait les motifs du veto ministériel, sans instaurer une interdiction générale des suppressions d’emplois.

Sous-amendement n° 328 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 328 de Mme Roy à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour163 contre6 abstentions
27 nov. 2025N° 4290
Inclure les actifs stratégiques du pays dans le droit de veto proposé pour l’État chez ArcelorMittal France
Tous les groupes

À la place de la nationalisation prévue par le texte initial, l’amendement discuté proposerait de créer une action spécifique détenue par l’État dans ArcelorMittal France. Elle donnerait au ministre de l’économie un droit d’opposition aux décisions de la société menaçant directement ou indirectement les intérêts essentiels de la Nation dans la sidérurgie.

Le sous-amendement ajouterait explicitement les actifs stratégiques du pays, c’est-à-dire les biens essentiels à cette activité, parmi les éléments protégés. Selon les auteurs, cette précision permettrait au veto de viser aussi les atteintes à ces actifs en matière d’approvisionnement, d’activité ou d’infrastructures stratégiques. Elle compléterait les motifs d’opposition aux décisions de la société, sans transférer à l’État la propriété de ses installations.

Sous-amendement n° 342 · M. Boulogne · Article premier

Sous-amendement n° 342 de M. Boulogne à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour159 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4289
Désigner le ministre chargé de l’économie et de la souveraineté industrielle pour exercer le droit d’opposition de l’État chez ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le texte initial prévoit de nationaliser ArcelorMittal France. L’amendement auquel se rattache ce sous-amendement remplacerait cette nationalisation par une action spécifique détenue par l’État, c’est-à-dire une participation assortie de pouvoirs particuliers. Le ministre pourrait s’opposer aux décisions portant atteinte aux intérêts essentiels de la Nation concernant l’approvisionnement, l’activité ou les infrastructures stratégiques de la sidérurgie.

Le sous-amendement ajouterait « et de la souveraineté industrielle » à la désignation du ministre chargé de l’économie. Il ne modifierait ni les décisions visées ni l’étendue du droit d’opposition. Selon ses auteurs, cette précision rappellerait la responsabilité du ministre face aux menaces qu’ils identifient pour l’industrie française, notamment les coûts énergétiques, la fiscalité, les normes et la concurrence.

Sous-amendement n° 349 · M. Meurin · Article premier

Sous-amendement n° 349 de M. Meurin à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour162 contre6 abstentions
27 nov. 2025N° 4288
Supprimer la nationalisation d’ArcelorMittal France prévue par la proposition de loi
Tous les groupes

L’article premier de la proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Une commission administrative déterminerait le prix d’achat. Celui-ci ne pourrait pas dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement supprimerait cet article dans son ensemble. Il retirerait donc à la fois la décision de nationaliser la société et le mécanisme prévu pour fixer son prix d’achat. Il ne supprimerait pas l’article distinct qui reconnaît l’intérêt de la production d’acier et des matériaux nécessaires pour la souveraineté industrielle française. L’exposé ne donne pas d’autre justification à cette suppression.

Amendement n° 1 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 1 de M. Sitzenstuhl et les amendements identiques suivants de suppression de l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Bernard Chaix : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour186 contre16 abstentions
27 nov. 2025N° 4287
Appliquer le même tarif aux envois postaux à l’unité dans l’Hexagone et en outre-mer, pour toutes les tranches de poids
Tous les groupes

La proposition de loi étendrait du territoire métropolitain au territoire national la règle d’un tarif postal unique. Pour les envois postaux à l’unité en provenance et à destination des territoires ultramarins énumérés, le tarif serait celui en vigueur sur le territoire national, quelle que soit la tranche de poids. Cette règle concernerait notamment les départements d’outre-mer, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française, Wallis-et-Futuna et les Terres australes et antarctiques françaises.

Le texte inscrirait dans la loi que cette égalité tarifaire contribue à la cohésion sociale grâce à la péréquation nationale, c’est-à-dire à une harmonisation des tarifs entre territoires. Il ne fixerait pas le montant des tarifs. Il prévoirait aussi une compensation de la charge pour l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs, sans chiffrer cette charge ni préciser le taux de cette taxe.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bernard Chaix : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
195 pour0 contre51 abstentions
27 nov. 2025N° 4286
Intituler la proposition de loi sur la poste « continuité territoriale postale entre la métropole et l’outre-mer »
Tous les groupes

La proposition de loi porte actuellement dans son titre l’objectif d’établir l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer. L’amendement remplacerait cette formulation par une référence à la « continuité territoriale postale entre la métropole et l’outre-mer ».

Selon l’exposé, cette expression souligne un objectif plus large que la seule égalité tarifaire. Elle met l’accent sur la cohésion du territoire et sur le rapprochement des conditions d’accès au service postal pour les habitants ultramarins et métropolitains. L’amendement ne modifierait toutefois que le titre de la proposition de loi. Il ne changerait pas lui-même les tarifs, la présence postale ou les obligations des opérateurs.

Amendement n° 22 · M. Fayssat au titre

Amendement n° 22 de M. Fayssat au titre de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

Bernard Chaix : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour160 contre7 abstentions
27 nov. 2025N° 4285
Affirmer dans le titre de la loi l’objectif de garantir l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer
Tous les groupes

La proposition de loi porte sur l’égalité d’accès au service public postal pour les usagers résidant en outre-mer. L’amendement remplacerait, dans son titre, les mots « relative à l’établissement de » par « garantissant ».

Selon ses auteurs, ce verbe exprimerait plus clairement une ambition impérative et protectrice, celle d’assurer pleinement cette égalité plutôt que d’en poser seulement le principe. La modification porterait uniquement sur le titre de la loi. Elle ne créerait pas, à elle seule, une obligation supplémentaire pour le service postal ni un droit nouveau pour ses usagers.

Amendement n° 21 · M. Fayssat au titre

Amendement n° 21 de M. Fayssat au titre de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

Bernard Chaix : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour157 contre10 abstentions
27 nov. 2025N° 4283
Demander au Gouvernement un rapport annuel sur le coût de la péréquation des tarifs postaux entre métropole et outre-mer
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un tarif national unique pour les envois postaux à l’unité depuis et vers les collectivités ultramarines concernées, quelle que soit la tranche de poids. Il repose sur la péréquation, une mutualisation des coûts entre territoires, notamment pour tenir compte des surcoûts d’acheminement vers les territoires éloignés.

L’amendement obligerait le Gouvernement à remettre chaque année au Parlement un rapport sur le coût réel de ce mécanisme. Il détaillerait l’évolution des coûts d’acheminement, les compensations financières, les effets sur les tarifs des usagers et l’équilibre économique du service public postal, ainsi que les améliorations possibles. Les auteurs souhaitent ainsi éclairer d’éventuels ajustements pour pérenniser le tarif unique. Cette obligation d’information ne fixerait pas elle-même de nouveaux tarifs.

Amendement n° 29 · M. Fayssat · Après l’article premier

Amendement n° 29 de M. Fayssat après l'article premier de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

Bernard Chaix : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour158 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4282
Demander au Gouvernement un bilan de l’application du tarif postal unique en outre-mer
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’appliquer le tarif national aux envois postaux à l’unité depuis et vers les collectivités ultramarines concernées, quelle que soit leur tranche de poids. Selon les auteurs de l’amendement, cette mesure vise à favoriser le développement économique de l’outre-mer et ses liens avec l’économie métropolitaine.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans l’année suivant la promulgation de la loi, un bilan de son application. Le rapport examinerait l’égalité d’accès au service postal, la continuité territoriale, c’est-à-dire les liens assurés entre les territoires, et les éventuels effets économiques et sociaux. Il s’agirait d’évaluer la mesure, non de modifier les tarifs par cet amendement.

Amendement n° 15 · M. Gillet · Après l’article premier

Amendement n° 15 de M. Gillet après l'article premier de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

Bernard Chaix : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour159 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4281
Évaluer l’évolution du réseau postal dans chaque territoire dans le bilan du tarif unique en outre-mer
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique demanderait au Gouvernement un bilan du tarif postal unique en outre-mer, à remettre au Parlement dans l’année suivant la promulgation de la loi. Ce bilan examinerait notamment l’égalité d’accès au service postal et les effets économiques et sociaux de la mesure.

Le sous-amendement préciserait que l’évaluation de l’accès au service doit tenir compte de l’évolution du maillage postal, c’est-à-dire du réseau de présence postale dans chaque territoire. Selon ses auteurs, ce réseau est déterminant pour l’efficacité du tarif unique. Le rapport devrait ainsi examiner l’accès réel au service, au-delà du tarif proposé. Cette précision n’imposerait pas, en elle-même, de maintenir ou d’ouvrir des points de présence postale.

Sous-amendement n° 93 · M. Trébuchet · Après l’article premier

Sous-amendement n° 93 de M. Trébuchet à l'amendement n° 15 de M. Gillet après l'article premier de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

Bernard Chaix : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour160 contre6 abstentions
27 nov. 2025N° 4280
Comparer le tarif postal unique en outre-mer aux dispositifs équivalents d’autres États ou territoires insulaires dans un rapport
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement sur l’application du tarif postal unique en outre-mer. Remis dans l’année suivant la promulgation de la loi, il examinerait l’accès équitable au service postal, la continuité territoriale et les éventuels effets économiques et sociaux de cette mesure.

Le sous-amendement ajouterait une comparaison avec les dispositifs équivalents existant dans d’autres États ou territoires insulaires. Selon ses auteurs, cette analyse aiderait le Parlement à apprécier la pertinence et l’efficacité relative du modèle français. Elle élargirait le contenu du rapport, sans imposer d’adopter un modèle étranger ni modifier directement les règles tarifaires.

Sous-amendement n° 92 · M. Verny · Après l’article premier

Sous-amendement n° 92 de M. Verny à l'amendement n° 15 de M. Gillet après l'article premier de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

Bernard Chaix : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour158 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4279
Faire consulter les collectivités d’outre-mer et les représentants des usagers pour le bilan du tarif postal unique
Tous les groupes

Un amendement prévoit que le Gouvernement remette au Parlement, dans l’année suivant la promulgation de la loi, un bilan du tarif postal unique en outre-mer. Ce rapport examinerait l’accès équitable au service postal, la continuité territoriale, c’est-à-dire la réduction des écarts liés à l’éloignement, et les éventuels effets économiques et sociaux de la mesure.

Le sous-amendement imposerait de consulter les collectivités territoriales des outre-mer et les représentants des usagers avant d’élaborer ce rapport. Selon ses auteurs, cette consultation permettrait de mieux connaître les besoins locaux et les attentes en matière de continuité territoriale. Il ajouterait ainsi une obligation de recueillir ces points de vue, sans modifier lui-même les tarifs ni l’organisation de la distribution.

Sous-amendement n° 90 · M. Trébuchet · Après l’article premier

Sous-amendement n° 90 de M. Trébuchet à l'amendement n° 15 de M. Gillet après l'article premier de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

Bernard Chaix : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour159 contre5 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.