Tous les députés
Mandat en cours

Deux-Sèvres : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
1 985
Rang 264 / 502 Rang 264 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
31
Rang 449 / 499 · ex æquo Rang 449 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
24 %
Rang 265 / 502 Rang 265 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 334 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
93 % 163 désaccords 2 158 / 2 321 positions identiques
Amendements votés
1 985
Rang 264 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 264 sur 502 Rang 264 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
31
Rang 449 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 449 sur 499 · ex æquo Rang 449 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
24 % 2 334 / 9 729 scrutins
Rang 265 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 265 sur 502 Rang 265 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

93 % de positions identiques

Même position
2 158 scrutins
Position différente
163 scrutins (7 %)

Sur 2 321 scrutins comparables, du au .

Voir les 163 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 158 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7301

    Interdire aux fournisseurs et aux agriculteurs les engrais phosphatés contenant du cadmium à partir de 2032

    Bastien Marchive : Contre Son groupe : Contre (21 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 21 · Mme Lejeune · Article unique

    Amendement n° 21 (rect.) de Mme Lejeune à l'article unique de la proposition de loi visant à protéger l'alimentation des Français et des Françaises des contaminations au cadmium (première lecture).

  2. Scrutin n° 7300

    Permettre au Gouvernement d’autoriser temporairement des engrais dépassant les plafonds de cadmium en cas de difficultés exceptionnelles d’approvisionnement

    Bastien Marchive : Contre Son groupe : Contre (20 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 10 · M. Casterman · Article unique

    Amendement n° 10 (rect.) de M. Casterman à l'article unique de la proposition de loi visant à protéger l'alimentation des Français et des Françaises des contaminations au cadmium (première lecture).

  3. Scrutin n° 7299

    Aligner les plafonds de cadmium dans les engrais sur l’Europe, sans imposer de baisse française en 2027 et 2030

    Bastien Marchive : Contre Son groupe : Contre (16 / 17 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 2 · Mme Buffet · Article unique

    Amendement n° 2 de Mme Buffet à l'article unique de la proposition de loi visant à protéger l'alimentation des Français et des Françaises des contaminations au cadmium (première lecture).

  4. Scrutin n° 7298

    Faut-il appliquer les limites européennes de cadmium dans les engrais plutôt que des règles françaises plus strictes ?

    Bastien Marchive : Contre Son groupe : Contre (20 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 11 · M. Turquois · Article unique

    Amendement n° 11 de M. Turquois à l'article unique de la proposition de loi visant à protéger l'alimentation des Français et des Françaises des contaminations au cadmium (première lecture).

  5. Scrutin n° 7297

    Limiter aux cultures désignées par le ministre les interdictions d’engrais phosphatés dépassant les plafonds de cadmium

    Bastien Marchive : Contre Son groupe : Contre (21 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 17 · Mme Rey-Rinchet · Article unique

    Amendement n° 17 (rect.) de Mme Rey-Rinchet à l'article unique de la proposition de loi visant à protéger l'alimentation des Français et des Françaises des contaminations au cadmium (première lecture).

  6. Scrutin n° 7294

    Renforcer la gestion et le recouvrement des biens saisis et confisqués et encadrer le paiement des experts judiciaires

    Bastien Marchive : Pour Son groupe : Pour (18 / 18 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi visant à améliorer les moyens d'action de l'Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués et à faciliter l'exercice des missions d'expert judiciaire (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 13 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
8
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
5
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 334 participations.

Taux de vote pour

25,5 %
595 / 2 334 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

69,5 %
1 621 / 2 334 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,1 %
118 / 2 334 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

24 %
2 334 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 334 participations.

Pour59525,5 %
Contre1 62169,5 %
Abstention1185,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Bastien Marchive · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421996102030
novembre 24269119102480
décembre 24378173090
janvier 25166403830850
février 25190128001700
mars 253121828102650
avril 25345918003180
mai 2566835133804920
juin 256671680305680
juillet 25180269501400
septembre 251100000
octobre 252671570001820
novembre 251 117642683107540
décembre 255093962204060
janvier 2633637601202270
février 2654558162903160
mars 26129134000760
avril 263281643402650
mai 269234184107970
juin 2669541265503840
juillet 265312263104450
octobre 261 02552882108640
novembre 262931270702040
Total9 7525951 62111807 4180

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Bastien Marchive, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture27,3 %pour 38 favorables / 139 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
66,2 % 92 / 139 participations
Abstention
6,5 % 9 / 139 participations
Absence de vote
82,7 % 664 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins29,6 %pour 99 favorables / 334 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
65,6 % 219 / 334 participations
Abstention
4,8 % 16 / 334 participations
Absence de vote
81,2 % 1 440 / 1 774 scrutins retenus
Éducation42 %pour 29 favorables / 69 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
55,1 % 38 / 69 participations
Abstention
2,9 % 2 / 69 participations
Absence de vote
77,6 % 239 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat25,3 %pour 73 favorables / 289 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
70,2 % 203 / 289 participations
Abstention
4,5 % 13 / 289 participations
Absence de vote
71,9 % 738 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget25 %pour 175 favorables / 701 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
66,9 % 469 / 701 participations
Abstention
8,1 % 57 / 701 participations
Absence de vote
75 % 2 098 / 2 799 scrutins retenus
Institutions30,9 %pour 81 favorables / 262 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
59,9 % 157 / 262 participations
Abstention
9,2 % 24 / 262 participations
Absence de vote
77,2 % 885 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité31,1 %pour 156 favorables / 502 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
66,5 % 334 / 502 participations
Abstention
2,4 % 12 / 502 participations
Absence de vote
76,3 % 1 615 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités25,8 %pour 25 favorables / 97 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
63,9 % 62 / 97 participations
Abstention
10,3 % 10 / 97 participations
Absence de vote
76,5 % 315 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat26,7 %pour 20 favorables / 75 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
70,7 % 53 / 75 participations
Abstention
2,7 % 2 / 75 participations
Absence de vote
73,6 % 209 / 284 scrutins retenus
Santé16,5 %pour 107 favorables / 648 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
80,9 % 524 / 648 participations
Abstention
2,6 % 17 / 648 participations
Absence de vote
67,1 % 1 321 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement34,4 %pour 67 favorables / 195 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
57,4 % 112 / 195 participations
Abstention
8,2 % 16 / 195 participations
Absence de vote
78,8 % 726 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail35,6 %pour 64 favorables / 180 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
55,6 % 100 / 180 participations
Abstention
8,9 % 16 / 180 participations
Absence de vote
78,5 % 658 / 838 scrutins retenus
2 334 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
2 nov. 2026N° 9544
Supprimer le tarif réduit de taxe sur le gaz et le fioul lourd utilisés pour chauffer les serres agricoles
Tous les groupes

Des maraîchers utilisent du gaz ou du fioul lourd pour chauffer leurs serres et cultiver des légumes.

Ces combustibles bénéficient actuellement d’un tarif réduit d’accise, une taxe sur l’énergie. Selon les auteurs, le reste à charge sur le gaz est de 0,54 euro par mégawattheure.

L’amendement supprimerait ce tarif réduit pour le gaz naturel et le fioul lourd utilisés pour chauffer les serres agricoles.

Pour, les auteurs veulent encourager les producteurs à investir dans des solutions moins dépendantes des énergies fossiles. Contre, conserver le tarif réduit limiterait la charge fiscale des exploitations qui utilisent ces combustibles pour chauffer leurs serres.

Amendement n° 296 · M. Le Coq · Après l’article 25

Amendement n° 296 de M. Le Coq après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour71 contre0 abstentions
2 nov. 2026N° 9543
Réduire la taxe sur l’électricité utilisée pour chauffer les plantes dans les serres
Tous les groupes

Des maraîchers chauffent leurs serres au gaz pour faire pousser des plantes et pourraient utiliser de l’électricité à la place.

Le gaz bénéficie pour cet usage d’une accise réduite, une taxe sur l’énergie. Selon les auteurs, le tarif normal de l’électricité était de 26,35 euros par mégawattheure en 2026.

L’amendement fixerait l’accise sur l’électricité consommée pour produire cette chaleur à 0,54 euro par mégawattheure, comme pour le gaz.

Pour, les auteurs veulent réduire l’obstacle fiscal à l’électrification des serres et aux économies d’émissions. Contre, conserver le tarif actuel préserverait les recettes publiques provenant de l’électricité déjà utilisée pour cet usage.

Amendement n° 2325 · M. Fugit · Après l’article 25

Amendement n° 2325 de M. Fugit après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour31 contre2 abstentions
2 nov. 2026N° 9542
Supprimer le tarif réduit sur le kérosène des vols intérieurs, sauf vers ou depuis la Corse et les outre-mer
Tous les groupes

Les compagnies aériennes utilisent du kérosène pour transporter des passagers, notamment sur les liaisons intérieures.

Ce carburant bénéficie actuellement d’un tarif réduit de taxe énergétique pour l’aviation commerciale.

L’amendement retirerait ce tarif réduit aux vols à l’intérieur du territoire français, sauf ceux à destination ou en provenance de Corse et des outre-mer. Il ne fixe pas le prix des billets.

Pour, les auteurs veulent réduire un avantage fiscal qu’ils jugent défavorable au train et au climat. Contre, conserver le tarif réduit éviterait aux compagnies le surcoût fiscal qu’elles pourraient choisir de répercuter sur les voyageurs.

Amendement n° 311 · M. Coquerel · Après l’article 25

Amendement n° 311 de M. Coquerel après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour74 contre0 abstentions
2 nov. 2026N° 9541
Supprimer le tarif réduit sur le kérosène utilisé par l’aviation commerciale
Tous les groupes

Les compagnies aériennes utilisent du kérosène pour leurs vols commerciaux, par exemple pour transporter des passagers payants.

Ce carburant bénéficie actuellement d’un tarif réduit d’accise, une taxe sur l’énergie. Le carburant employé par les autorités publiques bénéficie aussi de ce tarif.

L’amendement supprimerait la référence aux prestations payantes dans les conditions d’application du tarif réduit. Il vise ainsi l’aviation commerciale, pas le tarif applicable aux autorités publiques.

Pour, les auteurs souhaitent réduire un avantage fiscal qu’ils jugent coûteux et défavorable au climat et au train. Contre, conserver ce tarif éviterait aux compagnies un surcoût qu’elles pourraient choisir de répercuter sur les voyageurs.

Amendement n° 310 · Mme Maximi · Après l’article 25

Amendement n° 310 de Mme Maximi après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour69 contre0 abstentions
2 nov. 2026N° 9540
Supprimer l’exonération de taxe sur les carburants des navires de croisière
Tous les groupes

Les navires de croisière proposent des voyages de loisirs avec hébergement à bord, en mer ou sur les voies navigables.

Leurs carburants bénéficient aujourd’hui d’une exonération d’accise, une taxe sur les produits énergétiques.

L’amendement supprimerait cette exonération pour les navires offrant plus de deux nuitées à bord. Les ferries ne seraient pas visés lorsqu’ils ne répondent pas à cette définition.

Pour, les auteurs veulent faire contribuer les compagnies de croisière au regard de leurs émissions polluantes. Contre, conserver l’exonération éviterait cette charge fiscale sur le carburant des compagnies, qui pourraient autrement choisir d’en répercuter une partie sur leurs clients.

Amendement n° 2003 · Mme Maximi · Après l’article 25

Amendement n° 2003 de Mme Maximi après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour73 contre3 abstentions
2 nov. 2026N° 9539
Permettre de relever la taxe sur le gaz et de baisser celle sur l’électricité quand le prix du gaz diminue
Tous les groupes

Un ménage peut se chauffer au gaz ou à l’électricité. Une taxe appelée accise s’applique à ces énergies.

Son tarif normal est plus élevé pour l’électricité des ménages que pour le gaz.

Si le prix repère du gaz descend sous son niveau du 1er octobre 2026, le gouvernement pourrait augmenter l’accise sur le gaz et devrait baisser celle sur l’électricité. La hausse ne dépasserait ni la baisse du prix repère ni l’accise sur l’électricité des ménages. Les ajustements cesseraient si le prix repère retrouvait son niveau initial.

Pour, selon les auteurs, rapprocher les taxes rendrait la pompe à chaleur plus attractive face au gaz. Contre, laisser la baisse du gaz sans hausse fiscale bénéficierait aux ménages qui l’utilisent.

Amendement n° 3774 · Mme Pannier-Runacher · Après l’article 25

Amendement n° 3774 de Mme Pannier-Runacher après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour68 contre8 abstentions
2 nov. 2026N° 9538
Réduire en 2027 la taxe sur l’essence et le gazole
Tous les groupes

Pour aller travailler, se soigner ou faire leurs courses, des habitants utilisent leur voiture, notamment hors des grandes villes.

Le prix du carburant comprend une accise, une taxe due par les fournisseurs. Sans l’amendement, ses tarifs normaux ne bénéficieraient pas de la baisse proposée.

En 2027, ces tarifs diminueraient de 10 euros par mégawattheure, soit environ 10 centimes par litre selon les auteurs. Le texte ne fixe pas la baisse à la pompe. Une taxe sur les tabacs compenserait formellement la perte de recettes.

Pour, alléger les dépenses des automobilistes si la baisse est répercutée. Contre, préserver les recettes publiques issues des carburants sans compter sur cette compensation formelle.

Amendement n° 3644 · M. Valentin · Après l’article 25

Amendement n° 3644 de M. Valentin après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour52 contre2 abstentions
2 nov. 2026N° 9537
Réduire la taxe sur le gazole non routier utilisé par les professionnels
Tous les groupes

Des engins de chantier, agricoles ou industriels utilisent du gazole non routier. Son prix comprend une accise, une taxe sur le carburant.

Le tarif de cette taxe est actuellement de 36,79 € par mégawattheure.

L’amendement le ramènerait à 16,79 € par mégawattheure. Selon ses auteurs, la baisse représente 20 centimes de taxe par litre, soit 20 € pour 100 litres.

Pour, réduire cette taxe allégerait les charges des professionnels et soutiendrait leur compétitivité, selon les auteurs. Contre, maintenir son tarif préserverait les recettes publiques liées à ce carburant.

Amendement n° 414 · M. Le Fur · Après l’article 25

Amendement n° 414 de M. Le Fur après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour50 contre1 abstention
2 nov. 2026N° 9536
Ajouter pour les opérateurs de carburants une cible fiscale d’hydrogène dans l’essence et le gazole
Tous les groupes

Les opérateurs qui mettent de l’essence et du gazole à la consommation sont concernés par une taxe destinée à encourager les énergies renouvelables.

Elle varie selon l’écart entre une cible et la part d’énergie renouvelable incorporée. Le projet prévoit son maintien avant son remplacement par un nouveau mécanisme.

L’amendement ajouterait une cible de 0,3 % d’hydrogène renouvelable ou bas carbone, en part d’énergie, pour chacun des deux carburants. Il prévoit un tarif spécifique de 280 euros par hectolitre, sans que son calcul précis soit établi ici.

Pour, les auteurs veulent soutenir les installations d’hydrogène existantes si le remplacement tarde. Contre, les opérateurs éviteraient une charge fiscale ou une contrainte supplémentaire durant la transition.

Amendement n° 2314 · M. Fugit · Après l’article 25

Amendement n° 2314 de M. Fugit et l'amendement identique suivant après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour53 contre9 abstentions
2 nov. 2026N° 9535
Remplacer l’achat obligatoire de certificats de biogaz par les fournisseurs de gaz par une contribution à l’État
Tous les groupes

Les fournisseurs de gaz participent au développement du biogaz, notamment utilisé pour les besoins des ménages.

Ils doivent aujourd’hui acheter aux producteurs de biométhane des certificats proportionnels à leurs livraisons aux ménages et aux entreprises de services, puis les remettre à l’État.

Dès 2027, une contribution au budget général remplacerait cette obligation. Payée par les fournisseurs concernés sur ces livraisons, elle serait plafonnée à 5 euros par mégawattheure. Son produit ne serait pas réservé au biogaz.

Pour, les auteurs veulent rendre le soutien contrôlable dans le budget de l’État. Contre, conserver les certificats maintiendrait un lien direct entre les fournisseurs et le financement des producteurs.

Amendement n° 682 · Mme Marais-Beuil · Après l’article 25

Amendement n° 682 de Mme Marais-Beuil après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour54 contre1 abstention
2 nov. 2026N° 9534
Remplacer les certificats d’économies d’énergie des fournisseurs par une contribution à l’État
Tous les groupes

Les fournisseurs d’énergie et de carburants doivent contribuer aux économies d’énergie, notamment en soutenant la rénovation des logements.

Aujourd’hui, ils justifient de leurs obligations par des certificats obtenus pour des opérations d’économies ou des contributions. Les auteurs de l’amendement jugent ce système coûteux et insuffisamment contrôlé par le Parlement.

Dès 2027, une contribution au budget général remplacerait ces obligations. Pour une obligation hypothétique de 1 000 kilowattheures d’économies cumulées et actualisées, elle serait plafonnée à 10 €. Les nouvelles opérations ne produiraient plus de certificats. Ceux liés aux opérations antérieures réduiraient l’assiette en 2027 et 2028.

Pour, le Parlement déciderait de l’emploi des recettes. Contre, le financement de rénovations dépendrait désormais des choix budgétaires.

Amendement n° 642 · Mme Marais-Beuil · Après l’article 25

Amendement n° 642 de Mme Marais-Beuil après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour51 contre1 abstention
2 nov. 2026N° 9533
Baisser automatiquement l’accise sur le gazole ou le SP95-E10 après une forte hausse de leur prix
Tous les groupes

À la pompe, les automobilistes paient notamment l’accise, une taxe sur les carburants, et la TVA.

Une hausse du prix hors taxes augmente la TVA perçue par litre, sans baisse automatique de l’accise.

En métropole, si le prix moyen mensuel hors taxes dépasse de plus de 10 % sa moyenne des douze mois précédents, l’accise baisserait deux mois après, jusqu’au minimum européen. Pour 0,12 € par litre au-delà du seuil, la baisse serait de 0,02 €, TVA sur l’accise prise en compte.

Pour, compenser une partie du surplus de TVA aiderait les automobilistes si la baisse était répercutée. Contre, conserver l’accise préserverait les recettes publiques.

Amendement n° 3036 · M. Chavent · Après l’article 25

Amendement n° 3036 de M. Chavent après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour45 contre2 abstentions
2 nov. 2026N° 9531
Abaisser progressivement le seuil du malus sur le poids des voitures et l’étendre aux électriques
Tous les groupes

Le malus poids est une taxe sur certains véhicules lourds lors de leur première immatriculation.

Le projet maintient globalement les barèmes automobiles. Les véhicules exclusivement électriques sont actuellement exonérés.

L’amendement abaisserait le seuil général à 1 400 kg en 2027, puis à 1 200 kg en 2031. La taxe augmenterait par tranches. En 2027, une voiture non électrique de 1 500 kg supporterait 1 010 € de malus. Pour les électriques, le seuil serait de 1 600 kg après déduction de 300 kg sur la batterie.

Pour, les auteurs veulent inciter à acheter et produire plus léger face aux émissions des gros véhicules. Contre, préserver le pouvoir d’achat des acheteurs, notamment de voitures électriques, en évitant d’alourdir leur coût.

Amendement n° 2583 · Mme Lejeune · Article 25

Amendement n° 2583 de Mme Lejeune à l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour71 contre1 abstention
2 nov. 2026N° 9530
Augmenter la déduction fiscale des entreprises pour les camions électriques ou à hydrogène de plus de 16 tonnes
Tous les groupes

Un camion électrique ou à hydrogène coûte parfois plus cher qu’un modèle thermique. Une entreprise peut déduire une part de ce surcoût de son résultat imposable.

Le taux est de 75 % pour les camions de plus de 16 tonnes, contre 115 % pour ceux de 3,5 à 16 tonnes.

L’amendement porterait le premier taux à 115 % pour les achats et certains contrats de location dès 2027. Pour un surcoût hypothétique de 100 000 €, la déduction passerait de 75 000 à 115 000 € ; ce n’est pas une réduction d’impôt équivalente.

Pour, encourager le remplacement des camions lourds utilisés sur longue distance malgré leur surcoût. Contre, limiter la perte de recettes fiscales liée à cet avantage accru.

Amendement n° 3773 · Mme Pannier-Runacher · Article 25

Amendement n° 3773 (rect.) de Mme Pannier-Runacher à l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour56 contre8 abstentions
2 nov. 2026N° 9529
Multiplier les réductions d’émissions comptabilisées pour les fournisseurs utilisant des carburants de synthèse renouvelables
Tous les groupes

Les carburants de synthèse renouvelables peuvent alimenter des camions ou des navires. Selon les auteurs, ils coûtent plus cher que les biocarburants classiques.

Le texte discuté imposerait aux fournisseurs de réduire les émissions liées à leurs carburants. Des certificats échangeables permettraient de justifier ces réductions.

L’amendement triplerait la réduction comptabilisée pour les carburants renouvelables d’origine non biologique jusqu’en 2032, puis ramènerait progressivement le coefficient à un en 2037. L’hydrogène utilisé en raffinerie serait exclu. Les objectifs globaux et volumes minimaux resteraient calculés sans ce coefficient.

Pour, cet avantage aiderait une filière naissante à concurrencer des carburants moins coûteux. Contre, un fournisseur pourrait atteindre son objectif comptable avec une réduction réelle des émissions moindre.

Amendement n° 2318 · M. Fugit · Article 24

Amendement n° 2318 de M. Fugit à l'article 24 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour26 contre39 abstentions
2 nov. 2026N° 9528
Tripler les réductions d’émissions comptabilisées pour certains carburants de synthèse dans les objectifs des fournisseurs
Tous les groupes

Les carburants de synthèse issus d’hydrogène renouvelable peuvent servir aux camions ou aux navires. Selon les auteurs, ils coûtent plus cher que les biocarburants classiques.

Le texte discuté imposerait aux fournisseurs de réduire l’intensité carbone de leurs carburants, avec des certificats pour justifier leurs résultats.

L’amendement triplerait les réductions comptabilisées pour ces carburants, hors hydrogène utilisé en raffinerie. Une tonne évitée compterait ainsi pour trois. Le coefficient diminuerait progressivement après 2037, selon un décret. Les volumes minimaux et les objectifs globaux resteraient calculés sans ce coefficient.

Pour, ce bonus soutiendrait une filière naissante face à des concurrents moins coûteux. Contre, compter les réductions effectives éviterait que les fournisseurs atteignent leur objectif avec moins d’émissions réellement évitées.

Amendement n° 2316 · M. Fugit · Article 24

Amendement n° 2316 de M. Fugit à l'article 24 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour27 contre38 abstentions
2 nov. 2026N° 9527
Limiter la reconnaissance comme biogaz avancé du gaz issu de certains sous-produits animaux méthanisés
Tous les groupes

Des sous-produits animaux peuvent servir à fabriquer des aliments pour animaux ou être transformés en biogaz par méthanisation.

Le projet impose aux fournisseurs de carburants d’utiliser une part minimale de biogaz et biocarburants avancés, définis selon leurs matières premières.

L’amendement préciserait que méthaniser des sous-produits de catégories 2 et 3 transformables en graisses ou protéines ne suffit pas à rendre leur gaz éligible à cet objectif. La méthanisation resterait possible. Fumiers, lisiers, effluents d’élevage et biodéchets seraient exclus de cette précision.

Pour, les auteurs veulent préserver les approvisionnements des autres filières face à l’incitation énergétique. Contre, privilégier le texte initial favoriserait l’incitation à valoriser ces matières en carburant pour réduire les émissions des transports.

Amendement n° 2315 · M. Fugit · Article 24

Amendement n° 2315 de M. Fugit à l'article 24 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour43 contre1 abstention
28 oct. 2026N° 9194
Exclure du crédit d’impôt recherche les dépenses visant à intensifier les productions animales
Tous les groupes

La recherche peut servir à développer des méthodes d’élevage plus intensives, notamment en augmentant la densité d’animaux.

Le crédit d’impôt recherche soutient les dépenses de recherche des entreprises par un avantage fiscal. Il ne prévoit pas l’exclusion proposée pour ces travaux.

Dès 2027, l’amendement exclurait les dépenses visant directement l’intensification des productions animales. Les recherches sur la santé et le bien-être animal, la réduction des impacts environnementaux ou la transition agroécologique resteraient éligibles.

Les auteurs veulent éviter de soutenir fiscalement des pratiques qu’ils jugent nuisibles aux animaux et à l’environnement. À l’inverse, conserver la règle actuelle privilégierait le soutien à l’innovation des entreprises dans la production en élevage, y compris pour ces recherches.

Amendement n° 3467 · Mme Stambach-Terrenoir · Après l’article 15

Amendement n° 3467 de Mme Stambach-Terrenoir après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour101 contre5 abstentions
28 oct. 2026N° 9193
Inclure les dépenses en moteurs de calcul dans le crédit d’impôt recherche des entreprises
Tous les groupes

Les entreprises qui développent l’intelligence artificielle utilisent des moteurs de calcul, notamment des processeurs GPU et CPU.

Le crédit d’impôt recherche est un avantage fiscal calculé sur certaines dépenses de recherche des entreprises. Les moteurs de calcul ne figurent pas expressément dans la liste proposée aujourd’hui.

L’amendement ajouterait leurs dépenses à cette liste. Cette extension s’appliquerait uniquement aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

L’auteur souhaite soutenir l’innovation et les entreprises françaises de l’intelligence artificielle en incluant ces dépenses. À l’inverse, conserver le périmètre actuel éviterait d’étendre l’avantage fiscal et préserverait les recettes publiques correspondantes.

Amendement n° 1397 · M. Midy · Après l’article 15

Amendement n° 1397 de M. Midy après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour80 contre60 abstentions
28 oct. 2026N° 9192
Étendre le crédit d’impôt innovation aux entreprises de taille intermédiaire
Tous les groupes

Les entreprises qui conçoivent des prototypes ou des installations pilotes de produits nouveaux peuvent bénéficier d’un soutien fiscal à l’innovation.

Ce crédit d’impôt est réservé aux petites et moyennes entreprises. Selon les auteurs, celles qui grandissent perdent ainsi ce soutien.

L’amendement l’étendrait aux entreprises de taille intermédiaire pour leurs dépenses à partir de 2027. L’avantage serait soumis aux limites européennes sur les aides de faible montant et ne pourrait que réduire l’impôt dû.

Pour les auteurs, cela soutiendrait l’innovation lors du changement d’échelle. À l’inverse, réserver l’avantage aux plus petites entreprises évite d’étendre une réduction des recettes fiscales aux entreprises plus grandes.

Amendement n° 3659 · M. Attal · Après l’article 15

Amendement n° 3659 de M. Attal après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour74 contre3 abstentions
28 oct. 2026N° 9191
Rétablir un avantage fiscal pour les entreprises recrutant de nouveaux docteurs en CDI
Tous les groupes

Les entreprises qui emploient des chercheurs peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt recherche, une réduction d’impôt liée à certaines dépenses de recherche.

Un avantage supplémentaire pour le recrutement de jeunes docteurs a été supprimé en 2025, selon les auteurs.

L’amendement le rétablirait pour les dépenses engagées dès 2027. Pendant les 24 mois suivant un premier recrutement en CDI, les dépenses concernées compteraient pour 230 % de leur montant dans le calcul, si l’effectif de recherche ne diminue pas. L’avantage réduirait seulement l’impôt dû.

Les auteurs veulent encourager l’embauche de docteurs et rapprocher recherche et entreprises. À l’inverse, ne pas rétablir cet avantage préserverait davantage de recettes fiscales.

Amendement n° 3658 · M. Attal · Après l’article 15

Amendement n° 3658 de M. Attal après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
98 pour59 contre8 abstentions
28 oct. 2026N° 9190
Retirer certaines dépenses immobilières et de fonctionnement du calcul du crédit d’impôt recherche
Tous les groupes

Les entreprises peuvent réduire leur impôt grâce au crédit d’impôt recherche, calculé à partir de certaines dépenses de recherche et développement.

Ce calcul inclut notamment des dépenses de fonctionnement et l’amortissement de bâtiments, c’est-à-dire la prise en compte de leur coût dans le temps.

L’amendement retirerait les autres dépenses de fonctionnement et certaines dépenses immobilières de ce calcul. Les dépenses directement liées à la recherche, comme les salaires des chercheurs, resteraient prises en compte.

Les auteurs veulent limiter les effets d’aubaine et recentrer le soutien sur la recherche. À l’inverse, conserver ces dépenses permettrait aux entreprises de continuer à tenir compte des coûts de fonctionnement et des locaux associés à leurs activités de recherche.

Amendement n° 1357 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

Amendement n° 1357 de M. Mickaël Bouloux après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour101 contre3 abstentions
28 oct. 2026N° 9189
Exclure les entreprises de la finance et de l’assurance du crédit d’impôt recherche
Tous les groupes

Les entreprises qui engagent des dépenses de recherche peuvent bénéficier du crédit d’impôt recherche, une réduction de leur impôt.

Ce soutien fiscal est accessible à des entreprises de différents secteurs, dont la finance et l’assurance.

L’amendement exclurait les entreprises de ces deux secteurs du bénéfice du crédit d’impôt pour leurs dépenses de recherche. Les autres secteurs ne seraient pas visés par cette exclusion.

Les auteurs veulent cibler les fonds publics sur d’autres recherches qu’ils jugent plus utiles et contribuer au redressement des finances publiques. À l’inverse, maintenir l’accès à ce crédit soutiendrait les dépenses de recherche des entreprises financières et d’assurance, sans distinction de secteur.

Amendement n° 1845 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

Amendement n° 1845 de M. Mickaël Bouloux après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour100 contre3 abstentions
28 oct. 2026N° 9188
Conditionner le crédit d’impôt recherche des entreprises de plus de 500 salariés à l’accord des représentants du personnel
Tous les groupes

Les entreprises peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt pour leurs dépenses de recherche, une aide qui réduit leur impôt.

Aujourd’hui, son attribution n’est pas soumise à l’accord des représentants du personnel.

Dans les entreprises de plus de 500 salariés, l’amendement exigerait un avis favorable et motivé du comité social et économique avant la demande. Un décret fixerait les critères de cet avis et les informations transmises resteraient confidentielles.

Les auteurs veulent associer les salariés au contrôle de l’aide, notamment sur ses objectifs sociaux et environnementaux. À l’inverse, préserver l’accès au soutien pour la recherche sans accord du comité permettrait à l’entreprise de l’obtenir même en cas d’avis défavorable.

Amendement n° 1198 · M. Fournier · Après l’article 15

Amendement n° 1198 de M. Fournier après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Bastien Marchive : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour115 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.