Tous les députés
Mandat en cours

Val-d'Oise : 10ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
771
Rang 458 / 510 Rang 458 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
1 118
Rang 9 / 507 Rang 9 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
10,3 %
Rang 457 / 510 Rang 457 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
971 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,8 % 12 désaccords 974 / 986 positions identiques
Amendements votés
771
Rang 458 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 458 sur 510 Rang 458 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
1 118
Rang 9 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 9 sur 507 Rang 9 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
10,3 % 971 / 9 436 scrutins
Rang 457 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 457 sur 510 Rang 457 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,8 % de positions identiques

Même position
974 scrutins
Position différente
12 scrutins (1,2 %)

Sur 986 scrutins comparables, du au .

Voir les 12 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

974 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9057

    Étendre la cotisation de Sécurité sociale à toutes les boissons alcooliques, quel que soit leur degré d’alcool

    Aurélien Taché : Pour Son groupe : Pour (17 / 17 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 2705 · M. Davi · Après l’article 8

    Amendement n° 2705 de M. Davi après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9056

    Étendre et harmoniser la cotisation sociale sur toutes les boissons alcooliques, y compris les vins, cidres et bières

    Aurélien Taché : Pour Son groupe : Pour (17 / 17 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1405 · M. Maudet · Après l’article 8

    Amendement n° 1405 de M. Maudet après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9055

    Taxer à 20 % les dépenses publicitaires et les gratifications financières des opérateurs de jeux d’argent

    Aurélien Taché : Pour Son groupe : Pour (16 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1408 · M. Maudet · Après l’article 8

    Amendement n° 1408 de M. Maudet après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9033

    Renoncer à étendre la « taxe soda » aux aliments préemballés sucrés avec additifs et à ceux contenant des édulcorants

    Aurélien Taché : Contre Son groupe : Contre (17 / 17 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 3 · M. Wauquiez · Article 8

    Amendement n° 3 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8976

    Conserver pour les employeurs le calcul des allègements de cotisations sans l’élargir à l’épargne salariale et au partage de la valeur

    Aurélien Taché : Contre Son groupe : Contre (23 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 350 · M. Wauquiez · Article 7

    Amendement n° 350 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8895

    Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027

    Aurélien Taché : Pour Son groupe : Pour (53 / 53 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 988 participations.

Taux de vote pour

43,2 %
427 / 988 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

53,8 %
532 / 988 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,9 %
29 / 988 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

10,3 %
971 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 988 participations.

Pour42743,2 %
Contre53253,8 %
Abstention292,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Aurélien Taché · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194214101620
novembre 242692764001780
décembre 24374110310
janvier 251662610301270
février 25190156101680
mars 2531223403030
avril 253451933002930
mai 2566801006670
juin 256677961205250
juillet 251801214001540
septembre 251010000
octobre 252673517302120
novembre 251 1173696309820
décembre 255091117004810
janvier 2633631003320
février 2654521105410
mars 2612900001290
avril 26328304302910
mai 2692314109170
juin 26695925006610
juillet 265314545404370
octobre 261 02529114208800
Total9 4594275322908 4710

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Aurélien Taché, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture59,5 %pour 22 favorables / 37 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
35,1 % 13 / 37 participations
Abstention
5,4 % 2 / 37 participations
Absence de vote
95,5 % 736 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins41,5 %pour 85 favorables / 205 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
51,7 % 106 / 205 participations
Abstention
6,8 % 14 / 205 participations
Absence de vote
88,1 % 1 504 / 1 708 scrutins retenus
Éducation41,7 %pour 25 favorables / 60 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
53,3 % 32 / 60 participations
Abstention
5 % 3 / 60 participations
Absence de vote
80,3 % 245 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat57,1 %pour 24 favorables / 42 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
35,7 % 15 / 42 participations
Abstention
7,1 % 3 / 42 participations
Absence de vote
95,8 % 914 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget57,4 %pour 156 favorables / 272 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
38,2 % 104 / 272 participations
Abstention
4,4 % 12 / 272 participations
Absence de vote
89,3 % 2 251 / 2 520 scrutins retenus
Institutions41,6 %pour 84 favorables / 202 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
57,9 % 117 / 202 participations
Abstention
0,5 % 1 / 202 participations
Absence de vote
83,8 % 954 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité40,4 %pour 115 favorables / 285 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
57,5 % 164 / 285 participations
Abstention
2,1 % 6 / 285 participations
Absence de vote
86,5 % 1 820 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités38,5 %pour 15 favorables / 39 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
61,5 % 24 / 39 participations
Abstention
0 % 0 / 39 participations
Absence de vote
89,1 % 320 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat35,7 %pour 5 favorables / 14 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
64,3 % 9 / 14 participations
Abstention
0 % 0 / 14 participations
Absence de vote
94,7 % 251 / 265 scrutins retenus
Santé27,3 %pour 27 favorables / 99 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
69,7 % 69 / 99 participations
Abstention
3 % 3 / 99 participations
Absence de vote
95,1 % 1 863 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement20,4 %pour 28 favorables / 137 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
75,9 % 104 / 137 participations
Abstention
3,6 % 5 / 137 participations
Absence de vote
84,8 % 763 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail13,8 %pour 8 favorables / 58 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
82,8 % 48 / 58 participations
Abstention
3,4 % 2 / 58 participations
Absence de vote
93,1 % 770 / 827 scrutins retenus
988 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
28 nov. 2024N° 459
Présenter l’abrogation de la retraite à 64 ans comme négligeant l’équilibre des comptes sociaux dans l’intitulé du chapitre
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de revenir sur le report de l’âge légal à 64 ans et sur l’allongement de la durée de cotisation à 43 annuités. L’amendement ajouterait après « Abrogation », dans l’intitulé du premier chapitre, les mots « sans considération pour l’équilibre budgétaire des comptes sociaux ».

Ses auteurs estiment que ces suppressions aggraveraient les difficultés de financement des retraites et fragiliseraient les droits futurs. Ils invoquent les projections du Conseil d’orientation des retraites pour justifier cet avertissement. L’ajout inscrirait cette critique financière dans le titre, mais ne créerait aucune recette, ne modifierait aucune dépense et ne changerait pas lui-même les règles de retraite.

Amendement n° 879 · Mme Colin-Osterlé · Avant l’article premier

Amendement n° 879 de Mme Colin-Osterlé avant l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
95 pour226 contre19 abstentions
28 nov. 2024N° 458
Qualifier de « remise en cause démagogique » l’abrogation de la retraite à 64 ans dans l’intitulé du chapitre
Tous les groupes

Dans le premier chapitre de la proposition de loi sur l’abrogation de la retraite à 64 ans, l’amendement remplacerait le mot « Abrogation » par « Remise en cause démagogique ». Il introduirait ainsi un jugement politique dans l’intitulé, sans modifier les dispositions qui détermineraient les droits à la retraite.

Les auteurs défendent la réforme comme nécessaire pour répondre au vieillissement de la population et aux déséquilibres financiers. Ils présentent son abrogation comme une menace pour le financement des retraites et l’équité entre générations. Le changement proposé servirait à afficher cette critique dans la présentation du texte, et non à instaurer une règle de financement ou de départ à la retraite.

Amendement n° 883 · M. Alfandari · Avant l’article premier

Amendement n° 883 de M. Alfandari avant l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour225 contre12 abstentions
28 nov. 2024N° 457
Qualifier d’« électoraliste et idéologique » la démarche d’abrogation de la retraite à 64 ans dans l’intitulé du chapitre
Tous les groupes

L’amendement ajouterait « Démarche électoraliste et idéologique aboutissant à l’ » au début de l’intitulé du premier chapitre de la proposition de loi visant à abroger la retraite à 64 ans. Le titre présenterait ainsi l’abrogation comme le résultat d’une démarche politique contestable aux yeux des auteurs.

Ceux-ci reprochent au texte une analyse et une concertation insuffisantes. Ils estiment qu’il ne répond pas aux difficultés évoquées par les projections du Conseil d’orientation des retraites et n’offre pas d’alternative durable. L’amendement inscrirait ces critiques dans l’intitulé, sans ajouter d’obligation d’étude ou de concertation et sans modifier lui-même les droits à la retraite.

Amendement n° 869 · M. Alfandari · Avant l’article premier

Amendement n° 869 de M. Alfandari avant l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour229 contre16 abstentions
26 nov. 2024N° 456
Approuver la déclaration du Gouvernement opposée à l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur en cours de négociation
Tous les groupes

Un vote favorable approuverait la position présentée par le Gouvernement sur les négociations entre l’Union européenne et le Mercosur. Il ne ratifierait pas l’accord et n’engagerait pas la responsabilité du Gouvernement, conformément à l’article 50-1 de la Constitution.

Le Gouvernement s’oppose à l’accord tel qu’il est envisagé, tout en soulignant l’intérêt du commerce pour les débouchés agricoles, industriels et les services. Il craint une concurrence défavorable aux agriculteurs européens et des risques sanitaires liés aux différences de normes et de contrôles.

Il demande des mesures dites miroirs, pour appliquer aux produits importés les normes imposées aux produits européens, ainsi que des engagements environnementaux assortis de sanctions. L’approbation de la déclaration soutiendrait politiquement ces exigences, sans les instaurer elle-même.

Intitulé officiel et portée du vote

la déclaration du Gouvernement portant sur les négociations en cours relatives à l'accord d'association entre l'Union européenne et le Mercosur (application de l'article 50-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Aurélien Taché : Contre

Adoptéscrutin public solennel
485 pour69 contre1 abstention
19 nov. 2024N° 440
Supprimer l’article présentant les prévisions de déficit, de dette et de dépenses des administrations publiques pour 2024
Tous les groupes

L’article liminaire du projet de loi de finances de fin de gestion présente les prévisions pour l’ensemble des administrations publiques en 2024. Il prévoit un déficit public de 6,1 % du produit intérieur brut, contre 4,4 % dans la programmation 2023–2027, et une dette de 112,8 % du PIB, contre 109,7 % dans cette programmation.

L’amendement supprimerait cet article et son tableau de prévisions. Ses auteurs entendent ainsi contester une gestion budgétaire qu’ils jugent particulièrement mauvaise. Cette suppression retirerait la présentation de ces chiffres du texte, sans constituer en elle-même une mesure de réduction des dépenses, de hausse des recettes ou de diminution du déficit.

Amendement n° 17 · M. Sansu · Article liminaire

Amendement de suppression n° 17 de M. Sansu et l'amendement identique suivant à l'article liminaire du projet de loi de finances de fin des gestion pour 2024 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
132 pour45 contre0 abstentions
19 nov. 2024N° 439
Rejeter préalablement le projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024, dès cette étape de la première lecture à l’Assemblée nationale. Il empêcherait ainsi le passage à la discussion de ses articles, plutôt que de modifier une mesure budgétaire particulière.

Une motion de rejet préalable permet de faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer. Les motifs particuliers invoqués pour cette motion ne sont pas documentés. Si elle était écartée, l’examen du projet pourrait se poursuivre.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de finances de fin des gestion pour 2024 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Aurélien Taché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
155 pour233 contre4 abstentions
12 nov. 2024N° 438
Autoriser l’État à percevoir les impôts et fixer les recettes et l’équilibre du budget pour 2025
Tous les groupes

Le vote porte sur toute la première partie du projet de loi de finances pour 2025. Le texte de référence autoriserait la perception des impôts et augmenterait de 2 % les seuils des tranches de l’impôt sur le revenu, pour tenir compte de l’inflation. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Pour redresser les comptes publics, une contribution compléterait jusqu’à 20 % l’imposition moyenne des foyers dépassant 250 000 € de revenu de référence pour une personne seule ou 500 000 € pour un couple, sur les revenus de 2024 à 2026. Les entreprises réalisant au moins un milliard d’euros de chiffre d’affaires en France paieraient une contribution calculée sur leur impôt sur les bénéfices, pendant deux exercices, réduite de moitié au second.

La suppression de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises serait reportée de 2027 à 2030. Les montants de TVA transférés aux collectivités seraient gelés en 2025 au niveau de 2024. Le déficit budgétaire de l’État prévu serait de 142,1 milliards d’euros.

Intitulé officiel et portée du vote

la première partie du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Aurélien Taché : Pour

Rejetéscrutin public solennel
192 pour362 contre19 abstentions
8 nov. 2024N° 435
Réduire de 0,15 à 0,05 euro par millilitre l’accise prévue sur les liquides de vapotage
Tous les groupes

L’amendement auquel se rattache ce sous-amendement prévoit de créer une accise, une taxe calculée sur la quantité de produit, sur les liquides de vapotage avec ou sans nicotine. Son tarif serait de 0,15 euro par millilitre à partir du 1er mars 2025, avec une indexation sur l’inflation. Les recettes seraient affectées à la sécurité sociale.

Le sous-amendement ramènerait ce tarif à 0,05 euro par millilitre. Pour un flacon de 10 millilitres, la taxe prévue passerait ainsi de 1,50 euro à 0,50 euro, sans que ces montants constituent le prix de vente. Ses auteurs souhaitent maintenir une recette fiscale tout en modérant la taxation. Ils craignent qu’une taxe trop élevée n’incite les utilisateurs à revenir aux cigarettes traditionnelles ou à acheter dans des circuits illégaux.

Sous-amendement n° 3760 · Mme Loir · Après l’article 38

Sous-amendement n° 3760 de Mme Loir à l'amendement n° 2885 de M. de Courson après l'article 38 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
66 pour63 contre8 abstentions
8 nov. 2024N° 434
Préciser que l’accise sur les liquides de vapotage s’appliquerait aux buralistes, aux boutiques spécialisées et aux ventes en ligne
Tous les groupes

L’amendement auquel se rattache ce sous-amendement prévoit une accise, une taxe calculée sur le volume de liquide de vapotage, avec ou sans nicotine. Le tarif prévu est de 0,15 euro par millilitre à partir du 1er mars 2025. Les recettes seraient affectées à la sécurité sociale.

Le sous-amendement préciserait expressément que ce tarif s’appliquerait aux buralistes, aux boutiques de vapotage et aux liquides vendus en ligne. Ses auteurs veulent assurer une taxation équitable entre ces circuits de vente, les buralistes n’étant pas les seuls vendeurs. Le texte initial définit déjà les liquides taxés sans distinguer leur canal de vente. L’ajout expliciterait donc cette application commune, sans modifier le tarif ni les produits concernés.

Sous-amendement n° 3770 · Mme Marais-Beuil · Après l’article 38

Sous-amendement n° 3770 de Mme Marais-Beuil à l'amendement n° 2885 de M. de Courson après l'article 38 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
65 pour53 contre20 abstentions
8 nov. 2024N° 432
Réduire de 9 à 7 euros le droit de timbre annuel payé par les chasseurs pour valider leur permis
Tous les groupes

Les chasseurs paient un droit de timbre, une taxe obligatoire de 9 euros par an, lors de la validation de leur permis de chasser. Cette somme s’ajoute aux autres frais de validation et bénéficie aux agences de l’eau.

L’amendement abaisserait ce droit à 7 euros, soit une économie de 2 euros par validation annuelle, sans modifier les autres frais. Ses auteurs souhaitent ainsi rendre la pratique de la chasse plus accessible.

Cette baisse réduirait les recettes tirées de ce droit. Le texte prévoit une compensation de la perte de recettes pour l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs. Ce mécanisme formel ne prévoit toutefois pas de versement compensatoire aux agences de l’eau.

Amendement n° 68 · M. Ciotti · Après l’article 33

Amendement n° 68 de M. Ciotti après l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour91 contre5 abstentions
8 nov. 2024N° 431
Ajouter les PFAS au tableau de la redevance pour pollution de l’eau
Tous les groupes

L’amendement ajouterait les PFAS, ou substances per- et polyfluoroalkylées, au tableau du code de l’environnement servant au calcul de la redevance pour pollution de l’eau. Cette redevance fait partie des ressources affectées aux agences de l’eau. La ligne ajoutée indiquerait un montant de 30 euros et une concentration de 100 nanogrammes par litre.

Le texte ne reproduit toutefois pas les intitulés des colonnes du tableau. Les éléments disponibles ne permettent donc pas de préciser l’unité à laquelle s’appliqueraient les 30 euros, le rôle exact de cette concentration ni les personnes redevables. L’exposé des motifs porte sur la suppression d’un avantage fiscal du kérosène aérien, sans rapport avec le dispositif proposé. Celui-ci ne modifierait pas la fiscalité du kérosène.

Amendement n° 2491 · M. Amard · Après l’article 33

Amendement n° 2491 de M. Amard après l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour92 contre4 abstentions
8 nov. 2024N° 430
Augmenter la redevance des entreprises pour leurs rejets polluants dans l’eau et abaisser ses seuils de perception
Tous les groupes

La redevance pour pollutions non domestiques fait contribuer les entreprises en fonction des polluants qu’elles rejettent dans l’eau. Elle figure parmi les ressources affectées aux agences de l’eau. L’amendement en relèverait les tarifs et abaisserait les seuils de pollution à partir desquels elle est perçue.

Le tableau fixerait notamment le tarif du phosphore à 3 euros par kilogramme, avec un seuil de 180 kilogrammes. Il prévoirait aussi des tarifs distincts pour certains rejets dans les eaux souterraines. Les entreprises concernées seraient ainsi davantage sollicitées financièrement pour leurs rejets.

Selon ses auteurs, ce renforcement du principe pollueur-payeur viserait à encourager les entreprises à améliorer leurs procédés industriels, la collecte et l’épuration de leurs eaux usées, afin de réduire une pollution dangereuse pour l’environnement et la santé humaine.

Amendement n° 2468 · M. Amard · Après l’article 33

Amendement n° 2468 de M. Amard après l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour93 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 429
Faire payer aux exploitants d’installations classées soumises à autorisation une redevance sur leurs rejets de PFAS
Tous les groupes

Les PFAS, substances chimiques utilisées dans l’industrie, sont décrits par les auteurs comme une pollution persistante présentant des risques graves pour la santé. L’amendement les ajouterait à la redevance pour pollution de l’eau, afin de faire contribuer les émetteurs au coût de la dépollution plutôt que de laisser les collectivités y faire face seules.

Les exploitants d’installations classées soumises à autorisation seraient redevables sur la masse annuelle de PFAS rejetée dans le milieu naturel, directement ou par un réseau de collecte. Le seuil de perception serait fixé à 100 grammes par an et le tarif à 100 euros par 100 grammes. Un décret définirait les substances concernées.

Selon les auteurs, cette contribution alimenterait les agences de l’eau pour soutenir les efforts de dépollution des collectivités. Elle appliquerait ainsi le principe pollueur-payeur, qui consiste à faire contribuer ceux qui émettent la pollution à son traitement.

Amendement n° 807 · M. Thierry · Après l’article 33

Amendement n° 807 de M. Thierry après l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour93 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 428
Supprimer la contribution à la vie étudiante et de campus payée par les étudiants qui y sont assujettis
Tous les groupes

Depuis 2018, la contribution à la vie étudiante et de campus (CVEC) finance l’accueil et l’accompagnement social, sanitaire, culturel et sportif des étudiants, ainsi que la prévention en santé. Son montant atteint 107 euros par étudiant assujetti, selon l’exposé. Ses recettes bénéficient notamment aux établissements d’enseignement supérieur et aux CROUS.

L’amendement abrogerait l’article qui institue cette contribution. Les étudiants concernés n’auraient plus à la payer. Les auteurs souhaitent alléger leur charge financière et critiquent le manque de transparence et l’utilité de certaines dépenses financées.

Cette suppression retirerait aussi cette recette aux organismes bénéficiaires. Le texte prévoit une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser la perte de recettes pour l’État. Cette clause de compensation ne prévoit toutefois pas de financement de remplacement explicitement affecté aux services de vie étudiante.

Amendement n° 41 · M. Ciotti · Après l’article 33

Amendement n° 41 de M. Ciotti et les amendements identiques suivants après l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
126 pour38 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 427
Supprimer la contribution de vie étudiante et de campus payée chaque année par les étudiants non exonérés
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC), collectée par les CROUS et partiellement redistribuée aux universités, s’élève à 103 euros pour la rentrée 2024. Les étudiants boursiers en sont exonérés. Son produit prévu pour 2025 est d’environ 176 millions d’euros pour les établissements d’enseignement supérieur et le réseau des œuvres universitaires et scolaires.

L’amendement supprimerait cette contribution en abrogeant l’article du code de l’éducation qui l’institue. Ses auteurs souhaitent alléger la charge pesant notamment sur les étudiants précaires non boursiers et estiment que l’État devrait financer les besoins des établissements.

Le texte prévoirait une compensation des recettes perdues par une taxe additionnelle sur les tabacs, sans en fixer le taux. Ce gage financier ne constituerait pas l’augmentation des dotations de l’État souhaitée dans l’exposé des motifs.

Amendement n° 22 · M. Raux · Après l’article 33

Amendement n° 22 de M. Raux et l'amendement identique suivant après l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour96 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 425
Prélever 130 millions d’euros sur les recettes des agences de l’eau en 2025 au profit du budget de l’État
Tous les groupes

Les agences de l’eau perçoivent des taxes et redevances, notamment sur la pollution et les prélèvements d’eau. L’amendement instaurerait en 2025 un prélèvement exceptionnel de 130 millions d’euros sur ces recettes, reversé au budget général de l’État. Il réduirait ainsi les ressources conservées par les agences, sans modifier les taux des taxes et redevances qu’elles perçoivent.

Pour justifier ce transfert, le Gouvernement estime que leur trésorerie non affectée à un usage précis atteindrait entre 460 et 550 millions d’euros fin 2024, contre environ 200 millions nécessaires pour couvrir un mois de trésorerie. Selon lui, le prélèvement ne remettrait pas en cause les engagements du plan eau, qui reposent sur une hausse équivalente des recettes.

Amendement n° 3340 · Gouvernement · Article 33

Amendement n° 3340 du Gouvernement à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour139 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 424
Réduire à 75,2 millions d’euros le plafond des redevances affectées à l’INPI en 2025
Tous les groupes

L’Institut national de la propriété industrielle (INPI) reçoit des redevances payées lors des procédures et formalités de propriété industrielle et de registre du commerce et des sociétés. Le projet de budget pour 2025 prévoit de plafonner à 94 millions d’euros les recettes ainsi affectées à l’institut. L’amendement abaisserait ce maximum à 75,2 millions d’euros, soit 18,8 millions de moins.

Les auteurs souhaitent réduire les coûts des organismes publics et préparer une fusion à terme de l’INPI avec CCI France International. Ils estiment que la multiplication de ces organismes accroît les dépenses et rend les responsabilités publiques moins lisibles. Le vote porterait toutefois uniquement sur les ressources affectées à l’INPI, sans organiser cette fusion ni modifier les tarifs des formalités payées par les usagers.

Amendement n° 1111 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1111 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour75 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 423
Réduire à 6 millions d’euros le plafond des droits sur les produits d’origine protégée affectés à l’INAO en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit que l’Institut national de l’origine et de la qualité, l’INAO, puisse recevoir jusqu’à 7,5 millions d’euros de droits sur les produits bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique protégée. L’amendement abaisserait ce plafond à 6 millions d’euros, soit 1,5 million de moins. Il modifierait la recette maximale attribuée à l’institut, et non le taux des droits sur ces produits.

Les auteurs souhaitent réduire les dépenses des organismes publics et préparer une reprise à terme des missions de l’INAO par l’État. Ils estiment que la multiplication de ces organismes augmente les coûts et rend les responsabilités moins lisibles. L’amendement ne réaliserait toutefois pas cette reprise. Le rendement des droits étant estimé à 6,8 millions d’euros pour 2025, le plafond proposé serait inférieur de 800 000 euros à cette prévision.

Amendement n° 1109 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1109 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour74 contre0 abstentions
8 nov. 2024N° 419
Relever de 10 millions d’euros le plafond des recettes affectées à l’ASP pour soutenir l’installation et la transmission agricoles
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 plafonne à 12 millions d’euros les recettes d’une taxe sur la vente de terrains nus devenus constructibles affectées à l’Agence de services et de paiement, ou ASP. L’amendement porterait ce plafond à 22 millions d’euros, sans modifier le taux de cette taxe.

Les auteurs veulent ainsi renforcer de 10 millions d’euros l’accompagnement des candidats à l’installation et des agriculteurs qui transmettent leur exploitation, via le programme AITA. Ils soulignent que 48 % des chefs d’exploitation auraient atteint l’âge de la retraite d’ici 2030 et citent une recommandation visant notamment les candidats non issus du milieu agricole, dès les premières étapes de leur projet.

Le dispositif relèverait toutefois un plafond de recettes, sans ouvrir directement des crédits au programme AITA. Il prévoit aussi une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser formellement la perte de recettes de l’État.

Amendement n° 1126 · M. Potier · Article 33

Amendement n° 1126 de M. Potier à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour62 contre5 abstentions
8 nov. 2024N° 418
Réduire le plafond de taxe sur les titres de séjour et de voyage électroniques attribuée à l’ANTS en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’attribuer à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) une partie des recettes de la taxe sur les titres de séjour et de voyage électroniques, dans la limite de 14 490 000 euros. L’amendement abaisserait ce plafond à 11 592 000 euros, soit une baisse de 2 898 000 euros ou de 20 %. Il modifierait la somme maximale attribuée à l’agence, et non le montant de la taxe payé par les usagers.

Les auteurs souhaitent réduire les ressources des opérateurs publics, dont ils critiquent la hausse des coûts et une responsabilité politique moins lisible. Ils présentent cette baisse comme une étape vers la reprise des missions de l’ANTS au sein de l’État. L’amendement ne déciderait toutefois pas cette réorganisation et ne réduirait pas les autres recettes fiscales attribuées à l’agence.

Amendement n° 1103 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1103 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour99 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 417
Réduire le plafond de la taxe sur les certificats d’immatriculation affectée à l’Agence nationale des titres sécurisés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit de plafonner à 36,2 millions d’euros la recette de la taxe pour la gestion des certificats d’immatriculation des véhicules affectée à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Ce plafond est le montant maximal que l’agence peut recevoir au titre de cette taxe, et non le montant payé par chaque usager.

L’amendement abaisserait ce maximum à 28,96 millions d’euros pour 2025, soit une réduction de 7,24 millions d’euros. Il ne modifierait pas le tarif de la taxe.

Ses auteurs souhaitent réduire les coûts des organismes publics distincts de l’État et rendre la responsabilité des ministres plus identifiable. Ils présentent cette baisse comme une étape vers la reprise des missions de l’ANTS au sein de l’État. L’amendement ne déciderait toutefois pas cette réorganisation, mais réduirait seulement le plafond de cette ressource.

Amendement n° 1099 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1099 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour100 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 416
Réduire en 2025 le plafond des recettes sur les passeports sécurisés attribuées à l’Agence nationale des titres sécurisés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’attribuer à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) une partie des droits de timbre sur les passeports sécurisés, dans la limite de 217 043 000 euros. Ce plafond fixe le maximum de cette recette fiscale que l’agence peut recevoir, et non le montant payé pour un passeport.

L’amendement abaisserait ce plafond à 173 634 400 euros, soit une réduction de 43 408 600 euros. Il modifierait donc le financement de l’agence, sans changer le tarif des droits de timbre.

Les auteurs souhaitent ainsi préparer une reprise à terme des missions de l’agence par l’État. Ils estiment que le recours aux opérateurs accroît les coûts et rend moins identifiable la responsabilité des ministres. L’amendement ne réaliserait toutefois pas lui-même cette reprise des missions.

Amendement n° 1098 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1098 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour96 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 415
Réduire le plafond des droits de timbre sur les cartes d’identité attribués à l’Agence nationale des titres sécurisés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’attribuer à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) une partie des recettes des droits de timbre sur les cartes nationales d’identité, dans la limite de 12 millions d’euros. Ce plafond fixe le maximum de cette recette que l’agence pourrait recevoir, et non le montant payé par chaque usager.

L’amendement abaisserait ce plafond à 9,6 millions d’euros pour 2025, soit une réduction de 2,4 millions d’euros. Il ne modifierait pas les droits de timbre eux-mêmes ni les autres ressources de l’agence.

Ses auteurs souhaitent réduire les coûts des organismes publics et rendre la responsabilité des ministres plus identifiable. Ils présentent cette baisse comme une étape vers une réintégration de l’ANTS dans les services de l’État. L’amendement ne réaliserait toutefois pas cette réorganisation.

Amendement n° 1097 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1097 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour97 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 414
Abaisser à 12 millions d’euros le plafond de taxe affectée à l’Anses sur la mise sur le marché de produits agricoles
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit de plafonner à 15 millions d’euros la recette affectée à l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, au titre d’une taxe sur la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, des matières fertilisantes, de leurs adjuvants et des supports de culture. L’amendement ramènerait ce maximum à 12 millions d’euros, sans modifier le taux de la taxe.

Les auteurs souhaitent réduire les ressources des opérateurs publics en vue, à terme, de reprendre leurs missions au sein de l’État. L’amendement ne réaliserait pas cette réorganisation. Il abaisserait seulement le plafond de cette recette de 3 millions d’euros. Le rendement prévu pour 2025 étant de 10 millions d’euros, cette baisse du plafond ne correspondrait pas nécessairement à une baisse des recettes effectivement reçues par l’agence.

Amendement n° 1095 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1095 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour99 contre3 abstentions
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