Tous les députés
Mandat en cours

Yvelines : 10ᵉ circonscription

Mandat depuis le (1 an, 9 mois et 7 jours).

Amendements votés
2 208
Rang 3 / 15 Rang 3 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 645 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
164
Rang 1 / 5 Rang 1 sur 5, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 164, Anne-Sophie Ronceret. 645 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
29,8 %
Rang 2 / 15 Rang 2 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 31,2 %, Patrick Hetzel. 645 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 628 / 8 827 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,3 % 71 désaccords 2 554 / 2 625 positions identiques
Amendements votés
2 208
Rang 3 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 645 jours couverts.
Rang 3 sur 15 Rang 3 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 645 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
164
Rang 1 sur 5, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 164, Anne-Sophie Ronceret. 645 jours couverts.
Rang 1 sur 5 Rang 1 sur 5, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 164, Anne-Sophie Ronceret. 645 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
29,8 % 2 628 / 8 827 scrutins
Rang 2 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 31,2 %, Patrick Hetzel. 645 jours couverts.
Rang 2 sur 15 Rang 2 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 31,2 %, Patrick Hetzel. 645 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,3 % de positions identiques

Même position
2 554 scrutins
Position différente
71 scrutins (2,7 %)

Sur 2 625 scrutins comparables, du au .

Voir les 71 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 554 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9034

    Interdire les pesticides de synthèse et les engrais azotés minéraux sur les terrains alimentant en eau certains captages

    Anne-Sophie Ronceret : Contre Son groupe : Contre (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 568 · M. Raux · Après l’article 8

    Amendement n° 568 de M. Raux après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9033

    Renoncer à étendre la « taxe soda » aux aliments préemballés sucrés avec additifs et à ceux contenant des édulcorants

    Anne-Sophie Ronceret : Pour Son groupe : Pour (6 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 3 · M. Wauquiez · Article 8

    Amendement n° 3 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9032

    Assouplir le calcul des cotisations MSA des agriculteurs sur les revenus de l’année précédente

    Anne-Sophie Ronceret : Contre Son groupe : Contre (10 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1356 · Mme Buffet · Après l’article 7

    Amendement n° 1356 de Mme Buffet et les amendements identiques suivants après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9031

    Prolonger jusqu’à fin 2029 l’expérimentation permettant aux exploitants agricoles de calculer leurs cotisations sur leurs revenus de l’année en cours

    Anne-Sophie Ronceret : Pour Son groupe : Pour (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 922 · Mme Gruet · Après l’article 7

    Amendement n° 922 de Mme Gruet et les amendements identiques suivants après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9030

    Remplacer « troisième » par « cinquième » dans une disposition de la loi sur l’emploi des salariés expérimentés

    Anne-Sophie Ronceret : Pour Son groupe : Pour (10 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 3153 · Mme Vidal · Après l’article 7

    Amendement n° 3153 de Mme Vidal et l'amendement identique suivant après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9029

    Maintenir après 2028 les exonérations sur les primes liées à la hausse de valeur de l’entreprise

    Anne-Sophie Ronceret : Pour Son groupe : Pour (11 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 3152 · Mme Vidal · Après l’article 7

    Amendement n° 3152 de Mme Vidal et les amendements identiques suivants après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 3 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
3
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

27 janv. 2025 – 30 oct. 2026 · 8 847 scrutins pendant ses mandats · 2 628 participations.

Taux de vote pour

30,9 %
812 / 2 628 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

68,2 %
1 793 / 2 628 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

0,9 %
23 / 2 628 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

29,8 %
2 628 / 8 827 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 628 participations.

Pour81230,9 %
Contre1 79368,2 %
Abstention230,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Anne-Sophie Ronceret · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
janvier 257936700360
février 251902646001180
mars 253124580101860
avril 253454767002310
mai 2566851112205030
juin 2566732100105340
juillet 251801512001530
septembre 251100000
octobre 252672097001500
novembre 251 11773326507130
décembre 255098992203260
janvier 263366750402150
février 265455657204300
mars 26129320001060
avril 263282685002170
mai 2692391338204920
juin 26695255106640
juillet 2653163103003650
octobre 261 02546196307800
Total8 8478121 7932306 2190

Mandats retenus : du 24 janv. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Anne-Sophie Ronceret, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture22,2 %pour 92 favorables / 415 voix retenues · 712 scrutins du mandat
Contre
76,9 % 319 / 415 participations
Abstention
1 % 4 / 415 participations
Absence de vote
41,5 % 295 / 710 scrutins retenus
Autres scrutins37,1 %pour 142 favorables / 383 voix retenues · 1 618 scrutins du mandat
Contre
62,7 % 240 / 383 participations
Abstention
0,3 % 1 / 383 participations
Absence de vote
76,3 % 1 233 / 1 616 scrutins retenus
Éducation49,1 %pour 57 favorables / 116 voix retenues · 291 scrutins du mandat
Contre
49,1 % 57 / 116 participations
Abstention
1,7 % 2 / 116 participations
Absence de vote
60,1 % 175 / 291 scrutins retenus
Énergie & climat32,8 %pour 113 favorables / 345 voix retenues · 905 scrutins du mandat
Contre
67,2 % 232 / 345 participations
Abstention
0 % 0 / 345 participations
Absence de vote
61,8 % 557 / 902 scrutins retenus
Impôts & budget28,7 %pour 202 favorables / 704 voix retenues · 2 113 scrutins du mandat
Contre
70,2 % 494 / 704 participations
Abstention
1,1 % 8 / 704 participations
Absence de vote
66,6 % 1 404 / 2 108 scrutins retenus
Institutions41,1 %pour 131 favorables / 319 voix retenues · 1 108 scrutins du mandat
Contre
58,6 % 187 / 319 participations
Abstention
0,3 % 1 / 319 participations
Absence de vote
70,7 % 769 / 1 088 scrutins retenus
Justice & sécurité32,7 %pour 198 favorables / 605 voix retenues · 2 084 scrutins du mandat
Contre
67,1 % 406 / 605 participations
Abstention
0,2 % 1 / 605 participations
Absence de vote
71 % 1 479 / 2 084 scrutins retenus
Mobilités29,4 %pour 47 favorables / 160 voix retenues · 318 scrutins du mandat
Contre
70,6 % 113 / 160 participations
Abstention
0 % 0 / 160 participations
Absence de vote
49,7 % 158 / 318 scrutins retenus
Pouvoir d’achat27,1 %pour 23 favorables / 85 voix retenues · 231 scrutins du mandat
Contre
71,8 % 61 / 85 participations
Abstention
1,2 % 1 / 85 participations
Absence de vote
63,2 % 146 / 231 scrutins retenus
Santé31,9 %pour 101 favorables / 317 voix retenues · 1 902 scrutins du mandat
Contre
65,9 % 209 / 317 participations
Abstention
2,2 % 7 / 317 participations
Absence de vote
83,3 % 1 583 / 1 900 scrutins retenus
Solidarités & logement27,2 %pour 82 favorables / 302 voix retenues · 821 scrutins du mandat
Contre
72,5 % 219 / 302 participations
Abstention
0,3 % 1 / 302 participations
Absence de vote
63,2 % 519 / 821 scrutins retenus
Emploi & travail33,6 %pour 77 favorables / 229 voix retenues · 748 scrutins du mandat
Contre
63,8 % 146 / 229 participations
Abstention
2,6 % 6 / 229 participations
Absence de vote
69,3 % 518 / 747 scrutins retenus
2 628 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
22 mai 2026N° 6825
Exiger l’accord du comité de bassin pour que les préfets dérogent aux règles de gestion de l’eau
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait aux préfets de déroger aux règles du schéma d’aménagement et de gestion des eaux si celui-ci n’est pas révisé dans le délai prévu. Cette possibilité servirait à réaliser des ouvrages de stockage inscrits dans un projet de territoire approuvé, après avis du comité de bassin et sous réserve des volumes prélevables et du schéma directeur.

L’amendement remplacerait cet avis par un « avis conforme », c’est-à-dire un accord nécessaire pour autoriser la dérogation. Un avis défavorable du comité empêcherait donc les préfets de l’accorder. Les auteurs souhaitent que cette décision repose sur un consensus entre les acteurs publics et privés de l’eau représentés au comité de bassin, plutôt que sur une consultation dont les préfets pourraient ne pas suivre le résultat.

Amendement n° 2017 · Mme Hignet · Article 6

Amendement n° 2017 de Mme Hignet à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour74 contre2 abstentions
22 mai 2026N° 6824
Interdire aux préfets de déroger aux règles locales de gestion de l’eau pour réaliser les ouvrages de stockage concernés
Tous les groupes

Le texte en discussion imposerait de réviser le schéma d’aménagement et de gestion des eaux pour tenir compte des volumes prélevables et des projets de stockage inscrits dans un projet de territoire approuvé. Si la révision tarde au-delà du délai fixé, il permettrait aux préfets d’autoriser une dérogation aux règles de ce schéma, après avis du comité de bassin et sous certaines conditions.

L’amendement interdirait cette autorisation préfectorale. Les projets concernés ne pourraient donc pas utiliser cette voie pour déroger aux règles locales, sans que tous les ouvrages de stockage soient interdits. Les auteurs veulent préserver les choix issus des instances locales de l’eau. Ils estiment que leur contournement affaiblirait la participation démocratique et ferait peser un risque sur la ressource en eau.

Amendement n° 2022 · Mme Soudais · Article 6

Amendement n° 2022 de Mme Soudais à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour75 contre3 abstentions
22 mai 2026N° 6823
Donner au préfet du département un mois pour demander une dérogation aux règles locales de l’eau pour des projets de stockage
Tous les groupes

Le projet de loi imposerait de réviser le schéma d’aménagement et de gestion des eaux, qui encadre localement les usages de l’eau, pour intégrer certains projets de stockage et les volumes prélevables. Sans révision dans le délai fixé par décret, le préfet coordonnateur de bassin pourrait autoriser une dérogation, à la demande du préfet du département et après avis du comité de bassin.

L’amendement ajouterait un délai d’un mois pour présenter cette demande, sans préciser expressément son point de départ. Il ne fixerait pas de délai pour la décision elle-même. Les auteurs souhaitent éviter l’allongement des procédures et sécuriser les projets agricoles. Les dérogations resteraient soumises au respect des volumes prélevables et à la compatibilité avec le schéma directeur de gestion des eaux du bassin.

Amendement n° 1079 · M. Schreck · Article 6

Amendement n° 1079 de M. Schreck à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour53 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6819
Ne plus obliger les autorités locales à réviser les schémas de gestion de l’eau et supprimer les dérogations préfectorales pour le stockage
Tous les groupes

L’article visé imposerait de réviser les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, qui organisent localement la gestion de l’eau, pour intégrer les volumes prélevables arrêtés et les projets de stockage approuvés. Le délai fixé par décret ne pourrait être inférieur à un an.

Sans révision dans ce délai, le préfet coordonnateur de bassin pourrait autoriser le préfet départemental, après avis du comité de bassin, à déroger aux règles locales pour réaliser ces ouvrages. Les volumes prélevables et la compatibilité avec le schéma directeur du bassin resteraient à respecter.

L’amendement supprimerait ces deux mécanismes. Ses auteurs craignent que le renforcement du préfet au détriment des commissions locales de l’eau affaiblisse les décisions locales et aggrave les tensions entre usagers. Cette suppression ne constituerait pas une interdiction des projets de stockage.

Amendement n° 248 · Mme Hignet · Article 6

Amendement n° 248 de Mme Hignet et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour57 contre1 abstention
22 mai 2026N° 6818
Prévoir dans les schémas locaux de gestion de l’eau le suivi des intrusions salines et, si nécessaire, l’encadrement des prélèvements souterrains
Tous les groupes

L’intrusion saline est l’avancée d’eau salée dans les sols ou les eaux souterraines, notamment sur le littoral. Selon les auteurs, la pression sur la ressource favorise ce phénomène, déjà observé dans des secteurs agricoles de l’Hérault. Ils soulignent que la planification locale de l’eau ne prévoit pas explicitement sa prise en compte.

L’amendement imposerait aux schémas d’aménagement et de gestion des eaux d’identifier les zones exposées et de définir un suivi. Ils devraient aussi prévoir, si nécessaire, des mesures de gestion des prélèvements souterrains pour prévenir une dégradation durable de l’eau et des sols. Dans un territoire agricole littoral exposé, le schéma devrait ainsi organiser la surveillance du risque et envisager l’encadrement des prélèvements. L’amendement ne fixerait lui-même ni quota ni interdiction de prélèvement.

Amendement n° 961 · Mme Bouquin · Après l’article 5 quinquies

Amendement n° 961 de Mme Bouquin après l'article 5 quinquies (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour34 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6817
Obliger les responsables des SAGE à identifier les eaux usées traitées réutilisables et les conditions de leur utilisation
Tous les groupes

Selon les auteurs, la réutilisation des eaux usées traitées repose surtout sur des projets ponctuels, alors que la ressource en eau subit une pression accrue. Ils souhaitent l’intégrer systématiquement aux schémas d’aménagement et de gestion des eaux, les SAGE, qui organisent la gestion territoriale de l’eau.

L’amendement imposerait à ces schémas d’identifier les ressources réutilisables et de définir les conditions de leur mobilisation, notamment pour remplacer des prélèvements dans le milieu naturel. Cette planification concernerait les possibilités techniquement et économiquement réalisables, dans le respect des exigences sanitaires et environnementales. Elle viserait à diversifier les ressources disponibles et à sécuriser les usages, sans imposer à elle seule la réalisation de chaque projet identifié.

Amendement n° 960 · Mme Bouquin · Après l’article 5 quinquies

Amendement n° 960 de Mme Bouquin après l'article 5 quinquies (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour30 contre1 abstention
21 mai 2026N° 6816
Supprimer le siège réservé à l’agriculture biologique dans la gouvernance des agences de l’eau prévu par le projet de loi
Tous les groupes

L’article visé prévoit de réserver un siège à un représentant de l’agriculture biologique dans la gouvernance des agences de l’eau. L’amendement supprimerait cet article et donc cette représentation réservée prévue par le projet de loi.

Les auteurs souhaitent que les organisations professionnelles agricoles restent libres de désigner leurs représentants. Ils craignent qu’un siège réservé oppose agriculture biologique et agriculture conventionnelle. Le changement porterait ainsi sur la garantie d’une représentation spécifique de l’agriculture biologique, et non sur une interdiction de désigner un représentant issu de cette agriculture.

Amendement n° 96 · M. Le Fur · Article 5 quater

Amendement n° 96 de M. Le Fur et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 quater (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour27 contre1 abstention
21 mai 2026N° 6815
Attribuer un tiers des sièges des commissions locales de l’eau aux collectivités, un tiers aux usagers et un tiers à l’État
Tous les groupes

Les commissions locales de l’eau élaborent et suivent les SAGE, les schémas qui encadrent notamment les usages de l’eau, les volumes prélevables et les conditions d’exploitation des ouvrages de stockage. Actuellement, les collectivités territoriales détiennent au moins la moitié des sièges, les usagers au moins un quart et l’État au plus un quart.

L’amendement attribuerait exactement un tiers des sièges à chacune de ces trois catégories. Il réduirait donc la part garantie aux collectivités et augmenterait celle de l’État. Les auteurs souhaitent renforcer le poids des usagers économiques, notamment agricoles, et le rôle stratégique de l’État. Le tiers réservé aux usagers resterait toutefois partagé avec les associations et les autres usagers non économiques, sans quota propre aux agriculteurs.

Amendement n° 1839 · M. Turquois · Après l’article 5 ter

Amendement n° 1839 de M. Turquois après l'article 5 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour48 contre4 abstentions
21 mai 2026N° 6814
Réserver aux secteurs primaire et secondaire au moins 60 % des sièges des usagers dans les commissions locales de l’eau
Tous les groupes

Dans les commissions locales de l’eau, le collège des usagers rassemble notamment des agriculteurs, des industriels et des associations. Les auteurs estiment que cette composition ne donne pas assez de poids aux activités productives qui dépendent de l’eau.

L’amendement réserverait aux acteurs des secteurs primaire et secondaire, notamment l’agriculture et l’industrie, au moins 60 % des sièges de ce collège. Ce seuil concernerait uniquement les représentants des usagers, et non l’ensemble de la commission. Il laisserait donc au maximum 40 % des sièges de ce collège aux autres usagers, sans modifier la répartition entre usagers, élus locaux et services de l’État. L’objectif annoncé est de mieux prendre en compte les besoins alimentaires et industriels dans la planification de l’eau.

Amendement n° 1402 · M. David Magnier · Après l’article 5 ter

Amendement n° 1402 de M. David Magnier après l'article 5 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour60 contre6 abstentions
21 mai 2026N° 6813
Attribuer la moitié des sièges des commissions locales de l’eau aux acteurs économiques des secteurs primaire et secondaire
Tous les groupes

Les commissions locales de l’eau participent aux décisions locales de gestion de la ressource. Les auteurs jugent que les acteurs productifs y pèsent trop peu. Ils citent les études sur l’hydrologie, les milieux, les usages et le climat, dont ils critiquent le pilotage et la validation par les mêmes instances, ainsi que les choix qui en résultent pour l’agriculture.

L’amendement remplacerait les dispositions sur la composition de ces commissions par une règle attribuant 50 % de leurs sièges aux acteurs économiques du territoire issus des secteurs primaire et secondaire, notamment l’agriculture et l’industrie. Il vise à renforcer leur poids dans les décisions concernant l’eau. La rédaction proposée ne préciserait pas comment répartir la moitié restante des sièges entre les autres acteurs.

Amendement n° 1401 · M. David Magnier · Après l’article 5 ter

Amendement n° 1401 de M. David Magnier après l'article 5 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour62 contre6 abstentions
21 mai 2026N° 6812
Maintenir à 20 % chacun la représentation des usagers économiques et non économiques dans les comités de bassin
Tous les groupes

Les comités de bassin sont des instances de gouvernance de l’eau où siègent différentes catégories d’usagers. Le projet de loi prévoit de porter la part des représentants des usagers non économiques de 20 % à 30 %, et de réduire celle des usagers économiques de 20 % à 10 %.

L’amendement supprimerait cette modification et conserverait les deux parts actuelles de 20 %. Selon ses auteurs, cette répartition assure une représentation équilibrée et permet aux usagers économiques d’être correctement représentés. Ils rappellent que la loi de 2016 avait déjà renforcé la place des usagers non économiques. La suppression proposée empêcherait donc le renforcement supplémentaire de leur représentation prévu par le projet de loi.

Amendement n° 1616 · Gouvernement · Article 5 ter

Amendement n° 1616 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
88 pour29 contre2 abstentions
21 mai 2026N° 6811
Obliger les établissements publics territoriaux de bassin à recenser et cartographier toutes les retenues d’eau de leur territoire
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, les grands barrages sont bien connus, mais il n’existe pas de recensement exhaustif des retenues d’eau par catégorie. Le ministère chargé de l’écologie relève aussi un manque de connaissance des volumes prélevés et stockés et de leurs effets cumulés sur la ressource.

À partir du 1er janvier 2027, chaque établissement public territorial de bassin devrait répertorier et cartographier toutes les retenues existantes dans son bassin ou son groupement de sous-bassins. Les auteurs souhaitent ainsi mieux connaître les ouvrages disponibles pour éclairer le partage de l’eau et l’adaptation au changement climatique. Cette obligation porterait sur l’inventaire et la localisation des retenues, et non sur l’autorisation de nouveaux ouvrages.

Amendement n° 835 · Mme Jourdan · Après l’article 5

Amendement n° 835 de Mme Jourdan après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour94 contre0 abstentions
21 mai 2026N° 6810
Suspendre pendant dix ans les nouvelles autorisations de méga-bassines et celles accordées au cours des dix années précédentes
Tous les groupes

Les méga-bassines sont présentées par les auteurs comme des réserves d’eau alimentées par pompage dans les nappes phréatiques. Ils estiment que leur développement accentue les tensions sur l’eau et bénéficie à une partie seulement des agriculteurs. Ils craignent aussi que la ressource devienne insuffisante pour les remplir.

L’amendement instaurerait un moratoire, c’est-à-dire une suspension temporaire, pendant dix ans à compter de la promulgation de la loi, dans l’attente d’une réforme législative. Aucune nouvelle autorisation de construction ne pourrait être délivrée, y compris pour les demandes déjà en cours d’examen. Les autorisations de construction et d’exploitation délivrées durant les dix années précédant la promulgation seraient également suspendues pendant ce moratoire. La mesure toucherait donc aussi des ouvrages déjà autorisés, et pas seulement les projets futurs.

Amendement n° 247 · Mme Hignet · Après l’article 5

Amendement n° 247 de Mme Hignet après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour99 contre11 abstentions
21 mai 2026N° 6809
Inscrire le développement du stockage d’eau agricole parmi les moyens pour les pouvoirs publics de préserver la production
Tous les groupes

Le code rural prévoit que les pouvoirs publics recherchent des solutions techniques et scientifiques pour préserver les capacités de production et faire face aux crises susceptibles d’affecter la souveraineté agricole et alimentaire. L’amendement ajouterait explicitement le développement du stockage de l’eau à des fins agricoles parmi ces moyens.

Ses auteurs présentent ce stockage comme une réponse aux sécheresses et à l’irrégularité des pluies, afin de disposer d’eau lorsque les précipitations sont rares. Ils souhaitent ainsi sécuriser les rendements et les revenus agricoles. L’ajout donnerait une orientation légale en faveur du stockage, mais ne fixerait aucun nombre d’ouvrages à construire et n’autoriserait pas lui-même leur réalisation.

Amendement n° 121 · Mme Galzy · Après l’article 5

Amendement n° 121 de Mme Galzy après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour90 contre4 abstentions
21 mai 2026N° 6808
Interdire aux agriculteurs d’irriguer les cultures intermédiaires énergétiques avec l’eau prélevée dans certains périmètres de gestion de l’eau
Tous les groupes

L’amendement concerne les cultures intermédiaires à vocation énergétique, destinées à produire de l’énergie. Dans les zones de répartition des eaux et les périmètres de gestion collective de l’irrigation visés par le code de l’environnement, leur irrigation à partir d’eaux superficielles ou souterraines serait interdite.

Cette interdiction viserait aussi l’eau provenant d’ouvrages de stockage alimentés par ces prélèvements. Stocker l’eau prélevée avant de l’utiliser ne permettrait donc pas d’irriguer ces cultures dans les périmètres concernés. Les auteurs souhaitent ainsi réserver l’usage de l’eau à la production agricole destinée à l’alimentation. La mesure ne constituerait pas une interdiction générale de cultiver ces plantes ni de les irriguer hors des conditions qu’elle définit.

Amendement n° 920 · Mme Batho · Après l’article 5

Amendement n° 920 de Mme Batho après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour63 contre7 abstentions
21 mai 2026N° 6807
Obliger les commissions locales de l’eau à rendre public leur rapport annuel sur la gestion de l’eau
Tous les groupes

Les commissions locales de l’eau doivent déjà établir un rapport annuel sur leurs travaux, leurs orientations et les résultats et perspectives de la gestion de l’eau sur leur territoire. Ce rapport est adopté en séance plénière puis transmis aux préfets et au comité de bassin concernés. Selon les auteurs de l’amendement, sa publication n’est toutefois pas obligatoire.

L’amendement imposerait de rendre ce rapport public, sans demander de rapport supplémentaire. Les habitants pourraient ainsi consulter les informations qu’il contient sur la gestion locale de l’eau. L’objectif annoncé est de rendre cette gestion plus transparente. La mesure porterait sur l’accès à ces informations, et non sur une modification des règles de prélèvement ou de répartition de l’eau.

Amendement n° 2187 · M. Cosson · Après l’article 5

Amendement n° 2187 de M. Cosson après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour18 contre4 abstentions
21 mai 2026N° 6806
Prévoir le développement du stockage d’eau, notamment agricole, dans les schémas directeurs et les objectifs de la politique agricole
Tous les groupes

Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux organisent la politique de l’eau à l’échelle des bassins. Selon les auteurs, ils prennent insuffisamment en compte le stockage, présenté comme un moyen d’adapter l’agriculture aux sécheresses et à l’irrégularité des précipitations.

L’amendement imposerait à ces schémas de définir des orientations pour développer les capacités de stockage, notamment agricoles. Elles devraient respecter une gestion équilibrée et durable de l’eau et tenir compte du changement climatique, des particularités locales et des autres usages. Le recours au stockage agricole serait également inscrit dans les objectifs de la politique agricole.

La mesure agirait donc sur la planification et les objectifs publics. Elle n’autoriserait pas, à elle seule, la construction d’un ouvrage de stockage particulier.

Amendement n° 1899 · M. Lioret · Après l’article 5

Amendement n° 1899 de M. Lioret après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour87 contre0 abstentions
21 mai 2026N° 6805
Permettre aux organismes publics d’eau potable d’être associés à l’organisme unique de gestion des prélèvements agricoles
Tous les groupes

Les organismes uniques de gestion collective organisent les prélèvements d’eau pour l’irrigation agricole. Le projet de loi prévoit de préciser leurs missions, notamment la demande d’autorisation de prélèvement et la répartition annuelle du volume autorisé entre les irrigants.

L’amendement permettrait aux établissements publics ou syndicats chargés de produire et de distribuer l’eau potable d’être associés à ces organismes. Cette participation serait facultative. Selon ses auteurs, elle aiderait à rapprocher les décisions concernant l’irrigation et l’alimentation en eau potable, notamment lorsque l’eau manque. Ils souhaitent ainsi mieux anticiper les tensions et les restrictions, plutôt que traiter séparément les besoins de chaque secteur. La mesure ouvrirait une possibilité de coordination, sans fixer elle-même les volumes attribués à chaque usage.

Amendement n° 959 · Mme Bouquin · Après l’article 5

Amendement n° 959 de Mme Bouquin après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour68 contre4 abstentions
21 mai 2026N° 6804
Obliger les responsables des études sur les quantités d’eau à évaluer la réutilisation des eaux usées traitées en agriculture
Tous les groupes

Les auteurs présentent la réutilisation des eaux usées traitées pour l’agriculture comme une réponse possible aux sécheresses et aux tensions sur la ressource. Ils souhaitent que cette possibilité soit systématiquement examinée dans les études relatives à la gestion quantitative de l’eau, c’est-à-dire aux quantités disponibles et utilisées.

L’amendement imposerait à ces études d’évaluer la faisabilité technique, sanitaire, environnementale et économique de tels projets. Elles devraient notamment analyser les volumes mobilisables, les économies attendues de prélèvements dans les milieux naturels, la sécurisation de l’irrigation et les bénéfices pour l’adaptation au changement climatique. L’obligation porterait sur l’évaluation de cette solution, et non sur la réalisation ou le financement des projets étudiés.

Amendement n° 625 · Mme Galzy · Après l’article 5

Amendement n° 625 de Mme Galzy après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour75 contre2 abstentions
21 mai 2026N° 6803
Imposer de chiffrer les effets sur l’agriculture des mesures de gestion de l’eau dans les études qui les préparent
Tous les groupes

Selon les auteurs, les analyses existantes évaluent trop partiellement les conséquences économiques des mesures de gestion de l’eau pour l’agriculture. L’amendement imposerait aux études sur la qualité, la quantité d’eau et les milieux aquatiques concernant des usages agricoles de chiffrer les effets des mesures envisagées sur l’emploi, les revenus, la viabilité des exploitations, la production et la sécurité et la souveraineté alimentaires.

Ces études devraient présenter plusieurs scénarios, notamment pour les volumes d’eau pouvant être prélevés. Le scénario retenu devrait concilier les objectifs environnementaux et la limitation des impacts agricoles. Les études préciseraient la concertation avec les représentants agricoles et leurs modalités de suivi et d’actualisation.

Les décisions fondées sur ces études devraient tenir compte de l’évaluation et prévoir, si nécessaire, d’éviter, de réduire ou, en dernier ressort, de compenser les effets agricoles significatifs. Les décisions antérieures seraient réexaminées si nécessaire dans les dix-huit mois suivant la publication de la loi.

Amendement n° 1895 · M. Lioret · Après l’article 5

Amendement n° 1895 de M. Lioret après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour78 contre0 abstentions
21 mai 2026N° 6802
Promouvoir le stockage naturel de l’eau plutôt que le stockage en général dans les objectifs du code de l’environnement
Tous les groupes

Le code de l’environnement prévoit de promouvoir une politique active de stockage de l’eau, associée à la sécurité de la production agricole et au maintien de l’étiage, c’est-à-dire du niveau des rivières en période de basses eaux. L’amendement ajouterait le mot « naturel » pour recentrer cet objectif sur le stockage naturel de l’eau.

Selon ses auteurs, la promotion du stockage pour l’irrigation bénéficie à une minorité d’agriculteurs et de cultures. Ils estiment que les retenues, notamment les bassines, dégradent le cycle de l’eau et les écosystèmes, et souhaitent privilégier le stockage naturel pour répondre à l’ensemble des usages face au changement climatique. La modification porterait sur un objectif légal de gestion de l’eau, sans instaurer à elle seule une interdiction des retenues.

Amendement n° 1470 · Mme Belluco · Après l’article 5

Amendement n° 1470 de Mme Belluco après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour91 contre10 abstentions
21 mai 2026N° 6801
Obliger le préfet à désigner un référent unique pour certains projets hydrauliques agricoles et projets concernant des captages prioritaires d’eau potable
Tous les groupes

Selon les auteurs, malgré le regroupement de démarches dans l’autorisation environnementale, les porteurs de projets liés à l’eau restent confrontés à de multiples interlocuteurs et à un calendrier peu lisible.

L’amendement obligerait le préfet à désigner un référent parmi les services de l’État pour les projets hydrauliques agricoles inscrits dans un projet de territoire pour la gestion de l’eau approuvé, ainsi que pour les projets nécessaires aux actions concernant des captages d’eau potable identifiés comme prioritaires. Ce référent centraliserait les échanges, solliciterait les avis et accords requis, communiquerait un calendrier d’instruction d’ensemble et suivrait le dossier jusqu’à la décision.

L’objectif serait de simplifier et d’accélérer l’examen des demandes. Cette coordination ne supprimerait ni les avis obligatoires ni les étapes de participation du public et ne vaudrait pas autorisation du projet.

Amendement n° 2224 · M. Cosson · Après l’article 5

Amendement n° 2224 de M. Cosson après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour96 contre6 abstentions
21 mai 2026N° 6800
Organiser le partage de l’eau entre irrigants et permettre des prélèvements provisoires après l’annulation d’une autorisation
Tous les groupes

Le texte de référence confierait à l’organisme unique de gestion collective de l’irrigation une stratégie d’adaptation à la disponibilité de l’eau et un plan annuel de partage entre irrigants. Ce plan devrait assurer un accès équitable, sans exclure de nouveaux irrigants. La stratégie et le bilan des prélèvements seraient publics.

Il encadrerait aussi la fixation des volumes prélevables et l’approbation concertée des projets territoriaux dans les secteurs en déséquilibre. Après l’annulation d’une autorisation collective, l’administration pourrait permettre la poursuite des prélèvements pendant deux ans au maximum, en tenant notamment compte de l’illégalité, des enjeux économiques et sociaux et des atteintes aux autres intérêts.

Les modifications de séance ne sont pas reconstituées. L’article étend également des règles de consultation aux projets de stockage et aux prélèvements associés, mais les règles auxquelles il renvoie ne sont pas fournies.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne-Sophie Ronceret : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
96 pour40 contre4 abstentions
21 mai 2026N° 6799
Conditionner la poursuite des prélèvements d’irrigation après annulation d’une autorisation au respect d’une gestion équilibrée et durable de l’eau
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à l’administration d’autoriser provisoirement la poursuite de prélèvements après l’annulation d’une autorisation délivrée à un organisme unique de gestion collective de l’irrigation. Cette poursuite serait possible jusqu’à une nouvelle autorisation, pour deux ans au maximum, en tenant notamment compte de l’illégalité constatée, des enjeux économiques et sociaux et des atteintes aux intérêts publics et privés.

L’amendement ajouterait une condition explicite. L’autorisation provisoire ne devrait pas porter atteinte à l’objectif légal de gestion équilibrée et durable de l’eau. Ses auteurs critiquent le renforcement du pouvoir préfectoral par rapport au juge et l’absence de précision sur le calcul des prélèvements dérogatoires. Ils proposent cette limite sans supprimer la possibilité de poursuivre temporairement l’irrigation.

Amendement n° 245 · Mme Hignet · Article 5

Amendement n° 245 de Mme Hignet à l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour95 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.