Tous les députés
Mandat en cours

Finistère : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
1 575
Rang 337 / 502 Rang 337 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
177
Rang 252 / 499 · ex æquo Rang 252 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
19,4 %
Rang 337 / 502 Rang 337 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 888 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
99 % 18 désaccords 1 863 / 1 881 positions identiques
Amendements votés
1 575
Rang 337 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 337 sur 502 Rang 337 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
177
Rang 252 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 252 sur 499 · ex æquo Rang 252 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
19,4 % 1 888 / 9 729 scrutins
Rang 337 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 337 sur 502 Rang 337 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99 % de positions identiques

Même position
1 863 scrutins
Position différente
18 scrutins (1 %)

Sur 1 881 scrutins comparables, du au .

Voir les 18 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 863 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 6508

    Permettre de former ensemble les professionnels qui accompagnent les élèves en situation de handicap

    Annaïg Le Meur : Pour Son groupe : Pour (41 / 41 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 16 · M. Bodart · Article 3

    Amendement n° 16 de M. Bodart à l'article 3 de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

  2. Scrutin n° 6507

    Inclure dans le rapport gouvernemental annuel l’accès des élèves à besoins particuliers ou en situation de handicap à l’enseignement supérieur

    Annaïg Le Meur : Contre Son groupe : Contre (40 / 40 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 17 · Mme Bourouaha · Article 3

    Amendement n° 17 de Mme Bourouaha à l'article 3 de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

  3. Scrutin n° 6505

    Demander au Gouvernement de détailler les délais d’attente des enfants pour accéder aux établissements et services médico-sociaux

    Annaïg Le Meur : Contre Son groupe : Contre (33 / 33 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 26 · Mme Loir · Article 2

    Amendement n° 26 de Mme Loir à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

  4. Scrutin n° 6504

    Remplacer le rapport gouvernemental annuel par un observatoire de la scolarisation et de l’insertion professionnelle des personnes handicapées

    Annaïg Le Meur : Contre Son groupe : Contre (33 / 33 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 4 · Mme Belouassa-Cherifi · Article 2

    Amendement n° 4 (rect.) de Mme Belouassa-Cherifi à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

  5. Scrutin n° 6503

    Remplacer le rapport gouvernemental annuel par un observatoire des parcours scolaires et professionnels des personnes handicapées, incluant les enfants déscolarisés

    Annaïg Le Meur : Contre Son groupe : Contre (33 / 33 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 24 · Mme Herouin-Léautey · Article 2

    Amendement n° 24 (rect.) de Mme Herouin-Léautey à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

  6. Scrutin n° 6346

    Permettre aux personnes publiques de restituer aux États demandeurs des biens culturels acquis illicitement

    Annaïg Le Meur : Pour Son groupe : Pour (28 / 28 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi relatif à la restitution de biens culturels ayant fait l'objet d'une appropriation illicite (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 7 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
6
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 1 888 participations.

Taux de vote pour

28 %
528 / 1 888 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

70,7 %
1 335 / 1 888 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,3 %
25 / 1 888 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

19,4 %
1 888 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 888 participations.

Pour52828 %
Contre1 33570,7 %
Abstention251,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Annaïg Le Meur · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191276101300
novembre 242692812002290
décembre 24374500280
janvier 2516699601420
février 251901834001380
mars 253121732002630
avril 253453077102370
mai 256683993105350
juin 2566725114005280
juillet 2518085001670
septembre 251100000
octobre 252671783001670
novembre 251 11739158809120
décembre 255096087503570
janvier 263365450002320
février 265451714005140
mars 261291013001060
avril 263282387102170
mai 2692340105007780
juin 266951717006610
juillet 265314378104090
octobre 261 02511158108550
novembre 26293628002590
Total9 7525281 3352507 8640

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Annaïg Le Meur, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture31,5 %pour 45 favorables / 143 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
67,8 % 97 / 143 participations
Abstention
0,7 % 1 / 143 participations
Absence de vote
82,2 % 660 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins32,5 %pour 82 favorables / 252 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
66,7 % 168 / 252 participations
Abstention
0,8 % 2 / 252 participations
Absence de vote
85,8 % 1 522 / 1 774 scrutins retenus
Éducation47,9 %pour 23 favorables / 48 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
45,8 % 22 / 48 participations
Abstention
6,3 % 3 / 48 participations
Absence de vote
84,4 % 260 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat21,2 %pour 55 favorables / 259 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
78 % 202 / 259 participations
Abstention
0,8 % 2 / 259 participations
Absence de vote
74,8 % 768 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget26,5 %pour 154 favorables / 582 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
72,7 % 423 / 582 participations
Abstention
0,9 % 5 / 582 participations
Absence de vote
79,2 % 2 217 / 2 799 scrutins retenus
Institutions33 %pour 87 favorables / 264 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
65,9 % 174 / 264 participations
Abstention
1,1 % 3 / 264 participations
Absence de vote
77 % 883 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité23,9 %pour 99 favorables / 415 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
75,9 % 315 / 415 participations
Abstention
0,2 % 1 / 415 participations
Absence de vote
80,4 % 1 702 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités23,7 %pour 22 favorables / 93 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
75,3 % 70 / 93 participations
Abstention
1,1 % 1 / 93 participations
Absence de vote
77,4 % 319 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat26,9 %pour 18 favorables / 67 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
65,7 % 44 / 67 participations
Abstention
7,5 % 5 / 67 participations
Absence de vote
76,4 % 217 / 284 scrutins retenus
Santé31 %pour 86 favorables / 277 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
67,5 % 187 / 277 participations
Abstention
1,4 % 4 / 277 participations
Absence de vote
85,9 % 1 692 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement27,9 %pour 82 favorables / 294 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
69,4 % 204 / 294 participations
Abstention
2,7 % 8 / 294 participations
Absence de vote
68,1 % 627 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail45,6 %pour 62 favorables / 136 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
48,5 % 66 / 136 participations
Abstention
5,9 % 8 / 136 participations
Absence de vote
83,8 % 702 / 838 scrutins retenus
1 888 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
15 janv. 2026N° 5069
Renforcer les déductions fiscales des bailleurs de logements nus en France en location intermédiaire, sociale ou très sociale
Tous les groupes

Le texte prévoit un amortissement permettant aux bailleurs de déduire des revenus imposables une partie du prix du logement, hors terrain. Pour rendre la location nue plus attractive, l’amendement porterait le taux annuel du neuf de 3,5 % à 4 % en location intermédiaire, à 5 % en location sociale et à 6 % en location très sociale. Le plafond passerait de 8 000 à 10 000 euros par an et par foyer fiscal.

Les rénovations assimilables au neuf bénéficieraient aussi de ces taux. L’ancien classé D à G resterait éligible avec des travaux représentant au moins 20 % du prix d’achat. Le bailleur devrait louer comme résidence principale pendant neuf ans minimum. Dans le neuf, la location devrait être continue et exclure certains proches.

Selon l’exposé, un déficit lié à l’amortissement pourrait aussi réduire les autres revenus imposables, dans la limite distincte de 10 700 euros. L’accès serait réservé aux logements en France, du lendemain de la promulgation à fin 2028. Les travaux amortis ne pourraient plus être déduits simultanément comme charges.

Amendement n° 3019 · M. Juvin · Article 12 octies

Amendement n° 3019 (rect.) de M. Juvin à l'article 12 octies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour57 contre2 abstentions
15 janv. 2026N° 5068
Fixer un minimum aux plafonds de ressources des preneurs visés par l’article L. 255-2 du code de la construction
Tous les groupes

Le texte de référence imposerait que les plafonds de ressources des preneurs visés par l’article L. 255-2 du code de la construction et de l’habitation ne soient pas inférieurs à ceux d’un régime fiscal cité en référence. Il fixerait aussi à 25 % un taux dans l’article 1388 octies du code général des impôts.

Les dispositions auxquelles ces changements renvoient ne sont pas reproduites. Il n’est donc pas possible de préciser les plafonds en euros, toutes les conditions d’accès ni la base à laquelle s’appliquerait le taux de 25 %. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 sexies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Annaïg Le Meur : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour54 contre1 abstention
15 janv. 2026N° 5067
Maintenir les plafonds de ressources actuels des ménages pour accéder au bail réel solidaire
Tous les groupes

Le bail réel solidaire, ou BRS, est présenté comme un dispositif d’accession sociale à la propriété pour les ménages qui ne peuvent pas acheter sur le marché libre. L’article en discussion relèverait ses plafonds de ressources au niveau de ceux du logement locatif intermédiaire, soit une hausse d’environ 15 % selon l’exposé.

L’amendement supprimerait cet article et empêcherait donc cet élargissement aux ménages ayant des revenus plus élevés. Il supprimerait aussi la disposition fiscale de l’article introduisant un taux de 25 %.

Pour justifier le maintien des plafonds actuels, l’exposé indique qu’ils couvrent déjà plus de 80 % de la population et qu’ils ont été relevés en décembre 2023. L’objectif affiché est de conserver au BRS sa vocation d’accession sociale.

Amendement n° 3494 · Gouvernement · Article 12 sexies

Amendement n° 3494 du Gouvernement de suppression de l'article 12 sexies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour61 contre2 abstentions
15 janv. 2026N° 5066
Reporter de 2025 à 2028 l’échéance fiscale applicable à certains contrats de collaboration de recherche
Tous les groupes

Le texte de référence remplacerait l’année 2025 par 2028 dans la disposition fiscale relative aux contrats de collaboration de recherche. Ce changement s’appliquerait aux contrats conclus à compter du 1er janvier 2026.

La disposition ainsi prolongée n’est pas reproduite. Le taux de l’avantage fiscal, les dépenses retenues et les conditions imposées aux partenaires de recherche ne peuvent donc pas être précisés. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 11 bis du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour20 contre49 abstentions
15 janv. 2026N° 5065
Accélérer la disparition de la CVAE, un impôt payé par certaines entreprises
Tous les groupes

L’article 11 du projet de budget 2026 prévoyait d’avancer l’allègement et la suppression progressive de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), un impôt économique payé par certaines entreprises. Le calendrier visé avançait certaines échéances de 2030 à 2028 et de 2029 à 2027.

Pour les entreprises concernées, la cotisation aurait diminué plus rapidement, puis disparu plus tôt. Cela aurait également réduit les recettes fiscales correspondantes, sous réserve des mécanismes de compensation. Il s’agit du contenu examiné à ce stade de la navette budgétaire, pas d’une garantie sur le calendrier finalement entré en vigueur.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 11 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour26 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5042
Prolonger d’un exercice la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises avec des taux réduits
Tous les groupes

La loi de finances pour 2025 a instauré une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises. L’amendement rétablirait un article supprimé du projet de budget afin de l’appliquer à deux exercices au lieu d’un. Pour le second exercice, les taux de cette contribution seraient de 10,3 % ou de 20,6 %, selon le chiffre d’affaires de l’entreprise. Il ne s’agit pas des taux de l’impôt sur les sociétés lui-même.

Le texte prévoirait aussi des ajustements pour les entreprises dont le chiffre d’affaires se situe autour des seuils de 1 et de 3 milliards d’euros. Selon les auteurs, cette prolongation à taux divisés par deux pour 2026 rapporterait environ 4 milliards d’euros à l’État. Ils défendent ainsi le maintien d’une contribution des plus grandes entreprises aux recettes publiques.

Amendement · M. Le Coq · Article 4

Amendement de rétablissement n° 1712 de M. Le Coq et les amendements identiques suivants à l'article 4 (supprimé) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour123 contre1 abstention
15 janv. 2026N° 5041
Prolonger d’un exercice la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article supprimé du texte en discussion pour appliquer la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises aux deux premiers exercices clos à compter du 31 décembre 2025, au lieu du seul premier exercice.

Pour l’exercice supplémentaire, il fixerait le taux de contribution à 20,6 % pour la catégorie d’entreprises relevant du seuil de chiffre d’affaires de 1 milliard d’euros, et à 41,2 % pour celle relevant du seuil de 3 milliards. Ces taux ne sont pas des prélèvements sur le chiffre d’affaires. Les règles d’atténuation autour des seuils seraient adaptées aux entreprises qui les franchissent entre les deux exercices, dans les zones allant jusqu’à 1,1 et 3,1 milliards d’euros.

Les auteurs souhaitent maintenir en 2026 l’effort demandé aux entreprises les plus profitables, au nom de la justice fiscale et de la redistribution.

Amendement · Mme Mercier · Article 4

Amendement de rétablissement n° 926 de Mme Mercier et l'amendement identique suivant à l'article 4 (supprimé) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour123 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5039
Ne plus obliger les sociétés à conserver cinq ans les biens ou titres réinvestis selon la nouvelle règle d’apport-cession
Tous les groupes

Le régime d’apport-cession permet d’apporter les titres d’une société à une autre société en reportant l’imposition de la plus-value, c’est-à-dire du gain réalisé. Le texte discuté prévoit que, lorsque le produit de leur vente est réinvesti, les biens ou titres ainsi acquis soient conservés par la société pendant au moins cinq ans à compter de leur inscription dans ses comptes.

L’amendement empêcherait cette nouvelle règle de remplacer les dispositions antérieures. Il ne supprimerait donc pas toute obligation de conservation, ni le report d’imposition lui-même. Le contenu des règles antérieures n’est pas précisé dans les éléments disponibles. Les auteurs souhaitent empêcher ce qu’ils considèrent comme un élargissement d’un avantage fiscal favorable à la finance de marché. Les autres modifications de l’article resteraient inchangées.

Amendement n° 1496 · Mme Lejeune · Article 3 octies

Amendement n° 1496 de Mme Lejeune à l'article 3 octies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour111 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5038
Remplacer « trois » par « cinq » dans une règle fiscale de l’article 163 quatervicies
Tous les groupes

Le texte de référence remplacerait le mot « trois » par « cinq » dans une disposition du code général des impôts. La règle modifiée n’est pas reproduite, ce qui ne permet pas de préciser ce que mesure ce nombre ni les personnes concernées.

Cette version antérieure ne permet pas non plus de reconstituer les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 septies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
43 pour29 contre66 abstentions
15 janv. 2026N° 5036
Maintenir les règles du pacte Dutreil pour transmettre une entreprise, y compris lors de certaines opérations financées par dette
Tous les groupes

Le pacte Dutreil permet une exonération fiscale lors de la transmission d’une entreprise, sous conditions. L’article en discussion supprimerait le mécanisme dit « réputé acquis », qui permet de considérer un engagement de conservation des titres comme déjà rempli.

Il ajouterait aussi une clause anti-abus. Jusqu’à la fin de l’engagement individuel de conservation, l’exonération serait refusée ou remise en cause si les titres étaient transférés, notamment par vente ou réorganisation, à une société contrôlée par les bénéficiaires de la transmission et si l’opération était financée à plus de 50 % par de la dette nette.

L’amendement supprimerait ces deux changements. Ses auteurs craignent que leur introduction crée une insécurité juridique et freine les transmissions ou réorganisations, notamment dans les PME et les entreprises familiales.

Amendement n° 2489 · Mme Gérard · Article 3 quinquies

Amendement n° 2489 de Mme Gérard et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 3 quinquies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour34 contre61 abstentions
14 janv. 2026N° 5002
Examiner l’article 27 terdecies du projet de loi de finances pour 2026
Tous les groupes

Le vote porte sur l’article 27 terdecies du projet de loi de finances pour 2026, en nouvelle lecture.

Le texte de cet article n’a pas pu être identifié. Le texte disponible concerne un autre article, numéroté 27 ter, sur les logements vacants. Ses mesures ne peuvent donc pas être attribuées à la décision soumise au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 terdecies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
99 pour59 contre1 abstention
14 janv. 2026N° 5001
Reporter au lendemain de la publication de la loi le nouvel acompte de taxe d’aménagement pour les grands projets
Tous les groupes

Selon l’exposé, l’article discuté abaisserait de 5 000 à 3 000 m² le seuil de surface des grands projets donnant lieu à un acompte de taxe d’aménagement. Dans un contexte de baisse du rendement de cette taxe, cette mesure vise à accélérer l’encaissement des cotisations les plus importantes.

L’amendement remplacerait l’entrée en vigueur prévue au 1er janvier 2026 par le lendemain de la publication de la loi. Celle-ci n’ayant pas été publiée avant le 1er janvier, l’objectif serait d’éviter une charge fiscale rétroactive pour les porteurs de projets concernés. Le seuil de 3 000 m² ne serait pas modifié par cet amendement, qui porterait uniquement sur la date d’application.

Amendement n° 3479 · Gouvernement · Article 27 ter

Amendement n° 3479 du Gouvernement à l'article 27 terdecies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
86 pour2 contre65 abstentions
14 janv. 2026N° 5000
Conserver les limites actuelles permettant aux communes et intercommunalités d’augmenter la taxe d’habitation sur les résidences secondaires
Tous les groupes

L’article discuté élargirait une possibilité d’augmenter le taux de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, par dérogation aux règles liant les taux des impôts locaux. Pour les communes, cette possibilité serait ouverte lorsque leur taux est inférieur à la moyenne départementale, contre 75 % de cette moyenne actuellement. L’augmentation autorisée passerait de 5 % à 10 % du taux moyen. Le même assouplissement concernerait les intercommunalités à fiscalité propre, avec la moyenne nationale de leur catégorie comme référence.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc les seuils actuels. Ses auteurs craignent que l’assouplissement permette des hausses substantielles et imprévues pour certains contribuables. Il s’agit d’une possibilité donnée aux collectivités, et non d’une augmentation automatique de la taxe.

Amendement n° 3539 · Gouvernement · Article 27 duodecies

Amendement n° 3539 du Gouvernement à l'article 27 duodecies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour101 contre2 abstentions
14 janv. 2026N° 4999
Calculer la redevance communale des exploitants d’hydrogène naturel à 220 euros par millier de mètres cubes extraits
Tous les groupes

Le texte discuté fixe la redevance communale des mines applicable à l’hydrogène naturel à 220 euros pour 100 mètres cubes extraits. Cette imposition porte sur les quantités extraites par les exploitants et procure des recettes aux communes.

L’amendement remplacerait l’unité de 100 mètres cubes par 1 000 mètres cubes, sans modifier le montant affiché de 220 euros. À volume extrait identique, la redevance serait donc dix fois moins élevée que dans le texte discuté. Les auteurs présentent ce changement comme la correction d’une erreur d’unité, le tarif devant selon eux s’appliquer par millier de mètres cubes.

Amendement n° 1621 · M. Fugit · Article 27 nonies

Amendement n° 1621 de M. Fugit à l'article 27 nonies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour72 contre7 abstentions
14 janv. 2026N° 4998
Supprimer l’extension des exonérations locales de taxe d’habitation pour les meublés de tourisme et les chambres d’hôtes
Tous les groupes

L’article discuté permettrait aux communes et aux intercommunalités à fiscalité propre d’exonérer les meublés de tourisme et les chambres d’hôtes de taxe d’habitation sur les résidences secondaires, pour la part qui leur revient. Elles pourraient choisir une seule de ces catégories. Cette possibilité élargirait une exonération actuellement limitée aux zones de revitalisation rurale, selon l’exposé.

L’amendement supprimerait cet élargissement, sans supprimer l’exonération existante. Ses auteurs estiment que ces hébergements doivent contribuer au financement des services locaux utilisés par l’activité touristique, même lorsqu’ils acquittent aussi la cotisation foncière des entreprises, un impôt sur l’activité professionnelle. Ils contestent l’objectif de soutien au tourisme invoqué pour l’article et soulignent les tensions sur les logements disponibles pour les habitants permanents.

Amendement n° 1619 · M. Le Coq · Article 27 octies

Amendement n° 1619 de M. Le Coq de suppression de l'article 27 octies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour141 contre2 abstentions
14 janv. 2026N° 4995
Accorder à certaines communes un délai pour instaurer la taxe sur les logements vacants ou majorer celle des résidences secondaires
Tous les groupes

Le texte de référence accorderait jusqu’au 28 février 2026 à certaines communes pour décider d’instaurer la taxe d’habitation sur les logements vacants ou la majoration de taxe d’habitation sur les résidences secondaires, pour les impositions à compter de 2026.

Cette dérogation concernerait les communes nouvelles ayant pris fiscalement effet au 1er janvier 2025 et les communes entrant ou sortant du périmètre de la taxe annuelle sur les logements vacants. Elle ouvrirait un délai de décision, sans instituer elle-même ces taxes. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 quater (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
180 pour0 contre3 abstentions
14 janv. 2026N° 4994
Créer une taxe locale distincte sur les logements vacants plutôt que les soumettre à la taxe sur les résidences secondaires
Tous les groupes

Pour simplifier les deux taxes existantes sur les logements vacants, l’article discuté les intégrerait à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. L’amendement créerait plutôt, dès 2027, une taxe distincte dont les recettes reviendraient aux communes ou à leurs groupements. L’objectif annoncé est d’inciter à remettre des logements sur le marché.

En zone de forte demande, elle serait due après un an de vacance, à 17 % de la valeur locative servant au calcul de l’impôt la première année d’imposition, puis 34 %. Les communes pourraient porter ces taux à 30 % et 60 %. Ailleurs, les communes ou certains groupements pourraient l’instaurer après deux ans de vacance, avec un taux plafonné à 50 %.

Elle serait payée par le propriétaire ou certains titulaires de droits sur le logement. Les logements occupés plus de 90 jours consécutifs, involontairement vacants ou détenus par des organismes de logement social seraient notamment exclus. Les collectivités supporteraient les dégrèvements, c’est-à-dire les réductions ou annulations d’impôt.

Amendement n° 3460 · Gouvernement · Article 27 ter

Amendement n° 3460 (rect.) du Gouvernement à l'article 27 ter (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
190 pour1 contre0 abstentions
14 janv. 2026N° 4993
Préciser quelle prévision d’inflation sert à revaloriser la taxe sur les bureaux, commerces et parkings dans trois départements provençaux
Tous les groupes

La taxe annuelle sur les bureaux, commerces, entrepôts et parkings des Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes est revalorisée en fonction d’une prévision d’inflation. La documentation fiscale publiée avant le vote utilise la prévision retenue dans le projet de loi de finances.

Le texte de référence préciserait ce renvoi en remplaçant la mention de la loi de finances par celle du projet de loi de finances de l’année. Il désignerait ainsi plus précisément le document contenant la prévision, sans fixer lui-même un nouveau tarif. Les modifications en séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 bis (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour2 contre88 abstentions
14 janv. 2026N° 4992
Étaler pour les contribuables les changements de bases des impôts locaux liés à l’actualisation des valeurs locatives
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait les règles d’actualisation des valeurs locatives, qui servent de base au calcul de plusieurs impôts locaux. Il recalculerait en 2027 des coefficients de neutralisation comparant les anciennes et les nouvelles valeurs, par taxe et par collectivité.

Pour les propriétés concernées, la différence de base serait progressivement prise en compte par sixièmes, avec un dispositif transitoire de 2027 à 2031. Cela concernerait la taxe foncière, la cotisation foncière des entreprises, la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Certains changements du bâtiment, d’exploitant ou d’occupant mettraient fin à cet étalement.

L’article décalerait aussi plusieurs échéances légales d’un an. Cette présentation décrit une version antérieure et ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
150 pour6 contre18 abstentions
14 janv. 2026N° 4991
Reporter l’actualisation des valeurs locatives des locaux professionnels et la révision de celles des logements pour calculer les impôts locaux
Tous les groupes

Les valeurs locatives sont des loyers de référence servant à calculer des impôts locaux, notamment la taxe foncière des propriétaires et la cotisation foncière des entreprises. Leur actualisation peut modifier les bases imposables à la hausse comme à la baisse. Le texte prévoit d’étaler ces écarts pour les locaux professionnels.

L’amendement reporterait de 2026 à 2027 la prise en compte des nouvelles valeurs des locaux professionnels. Selon ses auteurs, ce délai permettrait de préparer les mécanismes atténuant les variations. Il suspendrait aussi, entre les renouvellements municipaux de 2026 et de 2032, les actualisations sexennales, c’est-à-dire effectuées tous les six ans.

Pour les logements, il décalerait de deux années supplémentaires les échéances du texte discuté, portant à trois ans le report annoncé de la révision. Les nouvelles valeurs seraient donc prises en compte plus tard. Ces reports concernent les bases de calcul des impôts, et non leurs taux.

Amendement n° 3458 · Gouvernement · Article 27

Amendement n° 3458 du Gouvernement à l'article 27 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
157 pour28 contre1 abstention
13 janv. 2026N° 4985
Supprimer la dotation supplémentaire de 60 millions d’euros à la Corse prélevée sur les recettes de l’État
Tous les groupes

L’article discuté créerait, à partir de 2026, une dotation de 60 millions d’euros au profit de la collectivité de Corse, prélevée sur les recettes de l’État. Elle compenserait la non-indexation de la dotation de continuité territoriale et serait elle-même ajustée selon l’indice des prix à la consommation harmonisé.

L’amendement supprimerait cette dotation supplémentaire. Le Gouvernement explique que deux abondements de la dotation de continuité territoriale figurent dans le texte discuté, l’un par ce prélèvement sur recettes, l’autre par des crédits budgétaires dans la mission consacrée aux relations avec les collectivités territoriales. Il propose de conserver cette seconde voie. La suppression ne porterait donc pas sur la dotation de continuité territoriale elle-même, mais sur ce financement supplémentaire particulier.

Amendement n° 3360 · Gouvernement · Article 34 quinquies

Amendement n° 3360 du Gouvernement de suppression de l'article 34 quinquies (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour114 contre0 abstentions
13 janv. 2026N° 4984
Conserver l’année 2020 pour calculer le versement de l’État aux communes et intercommunalités contributrices au FNGIR
Tous les groupes

Un versement prélevé sur les recettes de l’État bénéficie aux communes et intercommunalités qui contribuent au Fonds national de garantie individuelle des ressources, le FNGIR, tout en ayant subi une forte diminution de leurs bases de cotisation foncière des entreprises depuis 2012. Ces bases servent au calcul de cet impôt local sur les entreprises.

L’article discuté remplacerait l’année de référence 2020 par l’année précédente pour déterminer le montant du versement. L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc la référence à 2020. Ses auteurs soulignent l’absence d’évaluation du coût et des effets sur les sommes reçues. Ils estiment que cette modification ferait davantage supporter à l’État les déséquilibres du FNGIR, mécanisme de redistribution entre collectivités, plutôt que de réformer ce fonds.

Amendement n° 2985 · M. Juvin · Article 34 quater

Amendement n° 2985 de M. Juvin de suppression de l'article 34 quater (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
129 pour58 contre0 abstentions
13 janv. 2026N° 4983
Supprimer l’extension du versement de l’État aux communes ayant perdu plus de 40 % de leurs bases de CFE
Tous les groupes

Un versement de l’État aide déjà des communes et intercommunalités contributrices au Fonds national de garantie individuelle des ressources, le FNGIR, dont les bases de cotisation foncière des entreprises ont fortement diminué depuis 2012. Ces bases servent à calculer cet impôt local.

L’article discuté ouvrirait aussi ce versement aux communes ayant perdu plus de 40 % de leurs bases entre 2016 et 2020 et dont la contribution au FNGIR dépasse 20 % des recettes réelles de fonctionnement du budget principal. L’amendement supprimerait cette extension.

Ses auteurs contestent une ouverture limitée aux communes, sans les intercommunalités. Ils soulignent l’absence d’évaluation du coût et des montants reçus, et préfèrent une réforme du FNGIR à une prise en charge accrue de ses déséquilibres par l’État.

Amendement n° 2980 · M. Juvin · Article 34 ter

Amendement n° 2980 de M. Juvin de suppression de l'article 34 ter (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
133 pour55 contre0 abstentions
13 janv. 2026N° 4982
Verser aux collectivités une avance en 2026 pour compenser les retards de versement de la taxe d’aménagement
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait une avance de l’État aux collectivités territoriales et aux intercommunalités à fiscalité propre confrontées à des retards de versement de la taxe d’aménagement. Elles devraient avoir subi entre 2024 et 2025 une perte importante de cette taxe au regard de leurs recettes fiscales. L’avance représenterait un tiers de cette perte, selon des modalités précisées par décret.

En 2027, l’avance serait déduite de leurs versements de fiscalité ou de TVA. Le texte prévoit aussi de compenser cette déduction par une hausse de la dotation globale de fonctionnement. Il associe donc une avance à un mécanisme de compensation, et non un simple versement sans reprise.

Cette présentation repose sur une version antérieure, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 34 bis (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
91 pour94 contre2 abstentions
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