Qui a voté quoi ?

Pour, contre, abstention : retrouvez les votes de chaque député et de chaque groupe à l’Assemblée nationale, scrutin par scrutin. Données de la 17e législature.

2 008 scrutins publics Tous les textes · Benjamin Lucas-Lundy
Réinitialiser
27 nov. 2025N° 4320
Inclure les centres de recherche et les services d’ingénierie et de maintenance dans la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

Un amendement à la proposition de nationalisation d’ArcelorMittal France prévoit de couvrir tous ses actifs, filiales, participations et droits de propriété intellectuelle détenus directement ou indirectement sur le territoire national. Le sous-amendement y ajouterait explicitement les centres de recherche et les services d’ingénierie et de maintenance rattachés à ces activités.

L’État achèterait ainsi un ensemble comprenant expressément ces services, et pas seulement les équipements de production. Selon les auteurs, les compétences technologiques et la capacité d’innovation sont indispensables à la compétitivité et à la souveraineté de l’industrie sidérurgique. Leur objectif est de conserver avec les installations les moyens de les concevoir, de les entretenir et de les faire évoluer.

Sous-amendement n° 355 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 355 de Mme Roy à l'amendement n° 99 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour106 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4319
Inclure dans la nationalisation d’ArcelorMittal France les entités directement contrôlées par sa holding et les actifs nécessaires à l’exploitation sidérurgique
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Selon les auteurs de l’amendement, cette dénomination recouvre plusieurs sociétés, sites et actifs, ce qui rend incertain le périmètre de l’achat.

L’amendement préciserait que la nationalisation comprendrait les sociétés, établissements, filiales et entités opérationnelles directement contrôlés par ArcelorMittal France Holding. Il inclurait notamment la production, la transformation, la logistique associée, la recherche-développement et tout actif industriel ou immobilier nécessaire à l’exploitation sidérurgique en France. Les auteurs souhaitent ainsi éviter que des actifs essentiels soient laissés hors de l’achat et prévenir des contestations sur ce que l’État acquerrait.

Amendement n° 139 · M. Tesson · Article premier

Amendement n° 139 de M. Tesson à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour87 contre2 abstentions
27 nov. 2025N° 4318
Exclure de la nationalisation d’ArcelorMittal France les réseaux commerciaux, systèmes de gestion intégrés et contrats internes européens du groupe
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement exclurait de cette nationalisation les réseaux commerciaux, les systèmes de gestion intégrés et les contrats conclus entre sociétés du groupe au niveau européen.

Selon ses auteurs, les usines françaises dépendent d’une organisation européenne qui répartit les commandes et la production entre les sites. Ils craignent qu’une séparation prive ces usines de débouchés, mais aussi que le transfert des outils communs perturbe les relations avec les autres entités européennes. Présentée comme un amendement destiné à ouvrir le débat, cette exclusion vise à souligner les difficultés d’une nationalisation limitée à la France. Elle délimiterait ce que l’État achèterait, sans préciser comment les sites nationalisés continueraient à accéder à ces outils et flux.

Amendement n° 268 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 268 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour78 contre38 abstentions
27 nov. 2025N° 4317
Limiter à trois ans la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France, sans fixer de durée à cette nationalisation. L’amendement ajouterait une durée de trois ans à la disposition qui transfère la société dans le secteur public.

Ses auteurs veulent éviter que cette prise de contrôle devienne permanente. Ils invoquent l’expérience de la gestion publique de la sidérurgie entre 1982 et 1995, durant laquelle, selon leur exposé, les emplois ont fortement diminué malgré les financements publics. Ils souhaitent qu’une prolongation donne lieu à une nouvelle loi et à un débat sur la situation industrielle. Le dispositif fixe toutefois seulement la durée de trois ans, sans organiser les modalités de sortie du capital public à son terme.

Amendement n° 262 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 262 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour78 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4316
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une participation de l’État de 20 % et conditionner les aides à l’emploi et à l’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, en faisant acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette nationalisation par une participation publique de 20 % du capital, soit une part minoritaire de la propriété de l’entreprise.

Un accord conditionnerait toute aide publique au respect d’objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France. Les auteurs souhaitent renforcer l’influence de l’État sur les choix industriels sans recourir à une nationalisation intégrale, qu’ils jugent coûteuse. L’État détiendrait ainsi une partie du capital plutôt que la totalité, et les aides seraient liées à des engagements de l’entreprise. L’amendement ne chiffre pas ces objectifs et ne précise pas les sanctions en cas de non-respect.

Amendement n° 230 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 230 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour138 contre60 abstentions
27 nov. 2025N° 4315
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une participation de l’État de 30 % et conditionner les aides à l’emploi et à l’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, en faisant acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette nationalisation par une participation publique de 30 % du capital, soit une part minoritaire de la propriété de l’entreprise.

Un accord conditionnerait toute aide publique au respect d’objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France. Les auteurs souhaitent renforcer l’influence de l’État sur les choix industriels sans recourir à une nationalisation intégrale, qu’ils jugent coûteuse. L’État détiendrait ainsi une partie du capital plutôt que la totalité, et les aides seraient liées à des engagements de l’entreprise. L’amendement ne chiffre pas ces objectifs et ne précise pas les sanctions en cas de non-respect.

Amendement n° 231 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 231 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour137 contre59 abstentions
27 nov. 2025N° 4314
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une participation de l’État de 40 % et un accord conditionnant les aides publiques
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette décision par une participation publique à hauteur de 40 % du capital et par un accord stratégique. Cet accord conditionnerait toute aide publique au respect d’objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Les auteurs souhaitent ainsi renforcer l’influence de l’État sur les choix de l’entreprise sans procéder à un rachat intégral, qu’ils jugent coûteux. L’État détiendrait une partie du capital plutôt que la totalité. Le texte ne précise toutefois ni les objectifs chiffrés d’emploi et d’investissement, ni les modalités de vérification de leur respect.

Amendement n° 232 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 232 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour142 contre49 abstentions
27 nov. 2025N° 4313
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord avec l’État conditionnant les aides publiques à l’emploi et à l’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France en faisant acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette nationalisation par un contrôle renforcé reposant sur un accord stratégique entre l’État et l’entreprise. Toute aide publique serait conditionnée à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Les auteurs privilégient des engagements contractuels plutôt qu’un rachat total des actions, qu’ils estiment particulièrement coûteux pour les finances publiques. Ils cherchent ainsi à protéger l’emploi et la pérennité des sites industriels. Le dispositif ne fixe pas de participation de l’État au capital et ne précise pas les objectifs chiffrés ni les modalités de contrôle de ces engagements.

Amendement n° 11 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour139 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4312
Soumettre l’accord stratégique entre l’État et ArcelorMittal France à une évaluation annuelle rendue publique
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord stratégique avec l’État. Cet accord conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait l’obligation d’évaluer cet accord chaque année et de rendre cette évaluation publique. Selon ses auteurs, il s’agit de renforcer la transparence et le suivi des engagements. Le public pourrait ainsi prendre connaissance d’une évaluation régulière de l’accord. Le texte ne désigne pas l’organisme chargé de l’évaluation et n’en précise pas les critères.

Sous-amendement n° 336 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 336 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour137 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4311
Encadrer l’accord entre l’État et ArcelorMittal France par le respect d’une concurrence loyale et d’un marché ouvert favorisant l’innovation
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord stratégique avec l’État. Les aides publiques seraient conditionnées à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait que ce dispositif devrait veiller à préserver une concurrence loyale et un marché ouvert favorisant l’innovation. Ses auteurs souhaitent rappeler que l’intervention de l’État doit rester compatible avec la compétition économique. Cette exigence s’ajouterait donc aux objectifs d’emploi et d’investissement, sans que le texte précise de critères ou de mécanisme particulier pour en vérifier le respect.

Sous-amendement n° 367 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 367 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour139 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4310
Renforcer la transparence d’ArcelorMittal France pour permettre au Parlement de contrôler l’exécution de l’accord stratégique avec l’État
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord stratégique avec l’État. Cet accord conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait des obligations renforcées de transparence financière et industrielle afin de permettre au Parlement de contrôler l’exécution de l’accord. Il donnerait ainsi une place explicite au contrôle parlementaire du respect des engagements de l’entreprise. Le texte ne précise toutefois ni les informations à transmettre, ni leur fréquence, ni les modalités de ce contrôle.

Sous-amendement n° 362 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 362 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour139 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4309
Conditionner les aides publiques à ArcelorMittal France au maintien des compétences industrielles et des formations spécialisées en France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait cette décision par un contrôle renforcé de l’État, au moyen d’un accord stratégique conditionnant toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait des objectifs de maintien et de développement des compétences industrielles et des dispositifs de formation spécialisés sur le territoire national. Selon ses auteurs, préserver les sites ne suffit pas sans les savoir-faire nécessaires pour les exploiter et les moderniser. Les engagements liés aux aides devraient ainsi porter aussi sur la transmission des compétences et les formations, et pas seulement sur les équipements ou les bâtiments.

Sous-amendement n° 343 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 343 de Mme Roy à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour140 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4303
Inclure explicitement les subventions à ArcelorMittal France dans les conditions d’emploi et d’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement principal remplacerait cette nationalisation par un contrôle renforcé au moyen d’un accord stratégique. Celui-ci conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait explicitement les subventions aux soutiens concernés. Ses auteurs invoquent les aides déjà accordées au groupe et les annonces de suppressions de postes ou de réduction d’activité dans plusieurs sites français. Ils souhaitent que les soutiens publics soient liés à des engagements vérifiables. L’ajout proposé ne préciserait toutefois ni ces vérifications ni des engagements supplémentaires de non-délocalisation, évoqués dans leur justification.

Sous-amendement n° 331 · M. Jacobelli · Article premier

Sous-amendement n° 331 de M. Jacobelli à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour137 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4302
Donner un caractère industriel à l’accord encadrant les aides publiques à ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France en faisant acheter la société par l’État. L’amendement principal proposerait plutôt un contrôle renforcé de l’État par un accord stratégique, qui conditionnerait les aides publiques à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement qualifierait cet accord de « stratégique et industriel ». Ses auteurs estiment que le contrôle de l’État doit s’accompagner d’une politique d’industrialisation, face aux pertes d’emplois industriels et aux fermetures d’usines qu’ils dénoncent. L’ajout affirmerait cette orientation industrielle, sans définir de nouveaux investissements, de montants d’aide ou d’engagements précis pour les sites.

Sous-amendement n° 356 · M. Meurin · Article premier

Sous-amendement n° 356 de M. Meurin à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour139 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4301
Donner un caractère industriel et environnemental à l’accord encadrant les aides publiques à ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement principal remplacerait cette nationalisation par un contrôle renforcé reposant sur un accord stratégique. Les aides publiques seraient conditionnées à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait les qualificatifs « industriel et environnemental » à cet accord. Ses auteurs mettent en avant le coût de la décarbonation des sites, c’est-à-dire de la réduction de leurs émissions, et craignent que certaines contraintes environnementales favorisent les délocalisations. Le texte proposé donnerait cette double orientation à l’accord, mais ne modifierait pas les normes environnementales et ne fixerait pas d’objectif chiffré de réduction des émissions.

Sous-amendement n° 366 · M. Meurin · Article premier

Sous-amendement n° 366 de M. Meurin à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour131 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4300
Encadrer les aides publiques à ArcelorMittal France par un contrat pluriannuel de performance plutôt qu’un accord stratégique
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, en faisant acheter la société par l’État. L’amendement principal remplacerait cette mesure par un contrôle renforcé reposant sur un accord stratégique. Cet accord conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement remplacerait l’expression « accord stratégique » par « contrat pluriannuel de performance », un contrat portant sur plusieurs années et lié à des objectifs. Ses auteurs souhaitent préciser ainsi la nature de l’engagement. Les conditions relatives à l’emploi et à l’investissement resteraient prévues, mais le sous-amendement ne fixerait ni la durée exacte du contrat, ni les indicateurs de performance, ni les sanctions éventuelles.

Sous-amendement n° 334 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 334 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour134 contre2 abstentions
27 nov. 2025N° 4299
Inclure dans la nationalisation d’ArcelorMittal France ses actifs, droits et obligations ainsi que les titres de filiales indispensables aux sites
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. L’amendement préciserait que ce transfert comprendrait l’ensemble des actifs, droits et obligations rattachés à la société, y compris les titres de filiales indispensables au fonctionnement des sites.

Il s’agirait ainsi d’expliciter que la reprise ne concerne pas seulement la société nommée, mais aussi les biens, engagements et participations concernés. Selon ses auteurs, cette précision vise à éviter des litiges ultérieurs sur des entités qui auraient été oubliées dans le périmètre de la nationalisation.

Amendement n° 125 · M. Jacobelli · Article premier

Amendement n° 125 de M. Jacobelli à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour150 contre4 abstentions
27 nov. 2025N° 4298
Supprimer la disposition prévoyant la nationalisation d’ArcelorMittal France par l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. Elle confie à une commission administrative la détermination de la valeur d’achat, avec un plafond fondé sur la valeur moyenne des actions entre octobre 2024 et septembre 2025.

L’amendement supprimerait la phrase qui prononce cette nationalisation. Il ne supprimerait pas les autres alinéas de l’article, notamment ceux relatifs à l’évaluation du prix d’achat. Ses auteurs expriment leur opposition à la proposition de loi, sans développer de motif économique ou juridique précis dans leur exposé.

Amendement n° 2 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 2 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour180 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4294
Porter à 1,05 % la référence de calcul de la valeur de l’action spécifique détenue par l’État dans ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le texte initial prévoit de nationaliser ArcelorMittal France. L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte proposerait plutôt une action spécifique détenue par l’État, assortie d’un droit de veto du ministre de l’économie sur certaines décisions menaçant les intérêts essentiels de la Nation dans la sidérurgie.

Le sous-amendement porterait de 1 % à 1,05 % le coefficient appliqué à la moyenne des premiers cours cotés à Paris entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025 pour déterminer la valeur de cette action. Ce pourcentage ne désigne donc pas une part du capital. Les auteurs présentent cette hausse comme symbolique et soulignent l’importance du veto plutôt que de la valeur de l’action. Une taxe additionnelle sur les tabacs est prévue comme compensation formelle de la charge pour l’État, sans constituer à elle seule un financement effectif.

Sous-amendement n° 341 · M. Boulogne · Article premier

Sous-amendement n° 341 de M. Boulogne à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour163 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4293
Étendre à l’industrie le droit de veto proposé pour l’État sur les décisions d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

À la place de la nationalisation prévue par le texte initial, l’amendement discuté proposerait une action spécifique détenue par l’État dans ArcelorMittal France. Cette action donnerait au ministre de l’économie un droit de veto sur les décisions portant directement ou indirectement atteinte aux intérêts essentiels de la Nation en matière d’approvisionnement, d’activité ou d’infrastructures stratégiques dans la sidérurgie.

Le sous-amendement ajouterait le secteur industriel au secteur sidérurgique dans cette définition. Le ministre pourrait ainsi prendre en compte les intérêts industriels plus larges affectés par les décisions de la société. Les auteurs justifient cet élargissement par les liens entre la sidérurgie et les industries qui utilisent sa production, dans un contexte de fermetures d’usines qu’ils dénoncent. Le changement concernerait toujours les décisions d’ArcelorMittal France, et non celles de toutes les entreprises industrielles.

Sous-amendement n° 348 · M. Meurin · Article premier

Sous-amendement n° 348 de M. Meurin à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour162 contre6 abstentions
27 nov. 2025N° 4292
Permettre à l’État de protéger les filières, compétences et formations liées aux activités françaises d’ArcelorMittal par son veto
Tous les groupes

L’amendement discuté remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par une action spécifique détenue par l’État. Elle donnerait au ministre de l’économie un droit de veto sur certaines décisions menaçant les intérêts essentiels de la Nation dans la sidérurgie, notamment en matière d’approvisionnement, d’activité ou d’infrastructures stratégiques.

Le sous-amendement ajouterait la préservation des filières industrielles, des compétences techniques et des formations spécialisées liées aux activités exercées en France par la société ou ses entités. Ces éléments entreraient ainsi dans les motifs permettant à l’État de s’opposer à une décision. Les auteurs veulent protéger non seulement les installations, mais aussi la transmission et le renouvellement des savoir-faire nécessaires à leur fonctionnement. Il s’agirait d’élargir le veto, et non de créer directement des formations ou une obligation de financement.

Sous-amendement n° 329 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 329 de Mme Roy à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour162 contre6 abstentions
27 nov. 2025N° 4291
Permettre à l’État d’opposer son veto aux décisions d’ArcelorMittal France menaçant le maintien des emplois industriels en France
Tous les groupes

Le texte initial prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France. L’amendement discuté proposerait à la place une action spécifique détenue par l’État, donnant au ministre de l’économie un droit de veto sur les décisions portant atteinte aux intérêts essentiels de la Nation dans la sidérurgie.

Le sous-amendement ajouterait explicitement le maintien des emplois industriels sur le territoire national aux intérêts protégés. Une décision menaçant ces emplois pourrait ainsi être examinée au titre du droit d’opposition, au-delà de ses effets sur les approvisionnements, l’activité ou les infrastructures stratégiques. Les auteurs estiment que la protection des installations ne suffit pas sans les salariés et leurs savoir-faire. Cette modification élargirait les motifs du veto ministériel, sans instaurer une interdiction générale des suppressions d’emplois.

Sous-amendement n° 328 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 328 de Mme Roy à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour163 contre6 abstentions
27 nov. 2025N° 4290
Inclure les actifs stratégiques du pays dans le droit de veto proposé pour l’État chez ArcelorMittal France
Tous les groupes

À la place de la nationalisation prévue par le texte initial, l’amendement discuté proposerait de créer une action spécifique détenue par l’État dans ArcelorMittal France. Elle donnerait au ministre de l’économie un droit d’opposition aux décisions de la société menaçant directement ou indirectement les intérêts essentiels de la Nation dans la sidérurgie.

Le sous-amendement ajouterait explicitement les actifs stratégiques du pays, c’est-à-dire les biens essentiels à cette activité, parmi les éléments protégés. Selon les auteurs, cette précision permettrait au veto de viser aussi les atteintes à ces actifs en matière d’approvisionnement, d’activité ou d’infrastructures stratégiques. Elle compléterait les motifs d’opposition aux décisions de la société, sans transférer à l’État la propriété de ses installations.

Sous-amendement n° 342 · M. Boulogne · Article premier

Sous-amendement n° 342 de M. Boulogne à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour159 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4289
Désigner le ministre chargé de l’économie et de la souveraineté industrielle pour exercer le droit d’opposition de l’État chez ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le texte initial prévoit de nationaliser ArcelorMittal France. L’amendement auquel se rattache ce sous-amendement remplacerait cette nationalisation par une action spécifique détenue par l’État, c’est-à-dire une participation assortie de pouvoirs particuliers. Le ministre pourrait s’opposer aux décisions portant atteinte aux intérêts essentiels de la Nation concernant l’approvisionnement, l’activité ou les infrastructures stratégiques de la sidérurgie.

Le sous-amendement ajouterait « et de la souveraineté industrielle » à la désignation du ministre chargé de l’économie. Il ne modifierait ni les décisions visées ni l’étendue du droit d’opposition. Selon ses auteurs, cette précision rappellerait la responsabilité du ministre face aux menaces qu’ils identifient pour l’industrie française, notamment les coûts énergétiques, la fiscalité, les normes et la concurrence.

Sous-amendement n° 349 · M. Meurin · Article premier

Sous-amendement n° 349 de M. Meurin à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Benjamin Lucas-Lundy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour162 contre6 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.

Les sujets sont attribués à partir du dispositif, avec des citations contrôlées. Les textes insuffisamment documentés restent « À classer ». Ce classement ne détermine pas le sens politique du vote.