Le texte de référence prévoit la réparation intégrale du préjudice des personnes souffrant d’une maladie liée aux rayonnements des essais nucléaires français et inscrite sur une liste, ainsi que de leurs ayants droit. Ces derniers pourraient demander réparation après un décès, selon des délais de dix ans définis par le texte.
Une demande rejetée pourrait être déposée à nouveau dans les six ans suivant la promulgation. Après une indemnisation déjà accordée, les ayants droit disposeraient de dix ans pour demander réparation de leur propre préjudice. Les victimes déjà reconnues conserveraient leurs droits.
L’État rembourserait aux organismes d’assurance maladie les dépenses de soins concernées. Une commission évaluerait ces dépenses et remettrait un rapport dans l’année suivant son installation. Cette présentation repose sur le texte de référence, sans reconstitution des modifications de séance.
Intitulé officiel et portée du vote
l'article premier de la proposition de loi visant à reconnaître les victimes de l'exposition aux essais nucléaires français et à améliorer leur indemnisation (première lecture).
Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.
Nicole Sanquer : Pour

