Le texte soumettrait les professionnels exerçant habituellement et principalement ces activités à des obligations de vigilance contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, au-delà d’un seuil fixé par décret. L’amendement retiendrait le prix de vente, de revente ou de location plutôt que la valeur estimée du bien. Selon ses auteurs, cette estimation pose des difficultés, notamment pour l’occasion et la location.
Pour les véhicules, les obligations seraient limitées aux automobiles, excluant notamment deux-roues, autobus, autocars et poids lourds. Les constructeurs et importateurs vendant automobiles, navires de plaisance ou aéronefs privés à des distributeurs ou concessionnaires seraient également exclus du nouvel assujettissement.
L’amendement limiterait aussi aux automobiles l’interdiction prévue par le texte de payer en espèces les opérations de location de véhicules terrestres motorisés.
Amendement n° 918 · Gouvernement · Article 3
Amendement n° 918 du Gouvernement à l'article 3 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).
Dominique Voynet : Pour

