Interdire d’imposer aux victimes une confrontation avec la personne mise en cause comme condition des soins
RejetéLes victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin d’un accompagnement thérapeutique distinct de l’enquête.
Le texte discuté prévoit un parcours de soins intégralement pris en charge. Un amendement précise que les professionnels seraient spécialement formés et que la Haute Autorité de santé définirait son contenu.
Ce sous-amendement interdirait de conditionner ces soins à une confrontation avec une personne mise en cause. Il n’interdirait pas une démarche volontaire de dialogue.
Ses auteurs veulent préserver la finalité thérapeutique des séances sans imposer de confrontation. À l’inverse, on peut préférer laisser à l’autorité de santé le soin de définir le parcours sans inscrire cette condition particulière dans la loi.
Sous-amendement n° 64 · M. Bernhardt · Article premier
Sous-amendement n° 64 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).
Le scrutin à l’Assemblée
310 absents / non-votants, hors pourcentages.
Résultat du vote
Rejeté- Pour
- 32,6%
- Contre
- 64,8%
- Abstention
- 2,7%
Total : 264 voix pour, contre et abstentions. Absents et non-votants exclus.
Comment chaque groupe a voté
Pour chaque groupe, 100 % = pour + contre + abstentions. Les absents et non-votants sont exclus. L’absence de vote ne prouve pas une absence physique. Les votes à l’Assemblée nationale(nouvel onglet).
Les groupes sont présentés de gauche à droite par nombre décroissant de députés.
Qui a voté pour ? Qui a voté contre ?
266 positions enregistréesCette liste reproduit les positions nominatives publiées. L’absence d’un nom dans la liste ne constitue pas une position contre ou une abstention.

