Ne plus obliger les autorités à examiner après dix-huit ou vingt-deux ans les condamnés à perpétuité pour une éventuelle rétention de sûreté terroriste
RejetéDans la procédure permettant d’envisager une rétention de sûreté terroriste alors que la condamnation n’avait pas prévu ce réexamen, le texte fixerait une échéance particulière pour les condamnés à perpétuité. Leur situation devrait être examinée après dix-huit années de réclusion, ou vingt-deux en cas de récidive légale. La rétention désigne un placement en centre après la peine.
L’amendement supprimerait cette échéance spéciale, sans supprimer le reste du dispositif. Selon ses auteurs, elle ferait double emploi avec les règles de libération conditionnelle, qui permettent une sortie sous conditions après une période minimale de détention. Ils craignent que la superposition des procédures complique leur articulation. La mesure ne modifierait pas elle-même les conditions de libération conditionnelle.
Le scrutin à l’Assemblée
489 absents / non-votants, hors pourcentages.
Résultat du vote
Rejeté- Pour
- 22,7%
- Contre
- 77,3%
- Abstention
- 0%
Total : 88 voix pour, contre et abstentions. Absents et non-votants exclus.
Comment chaque groupe a voté
Pour chaque groupe, 100 % = pour + contre + abstentions. Les absents et non-votants sont exclus. L’absence de vote ne prouve pas une absence physique. Les votes à l’Assemblée nationale(nouvel onglet).
Les groupes sont présentés de gauche à droite par nombre décroissant de députés.
Qui a voté pour ? Qui a voté contre ?
90 positions enregistréesCette liste reproduit les positions nominatives publiées. L’absence d’un nom dans la liste ne constitue pas une position contre ou une abstention.

