Faire commencer la suspension du crédit des parents bénéficiaires de l’allocation journalière de présence parentale sous un mois après réception de leur demande
RejetéL’article discuté ajouterait le droit à l’allocation journalière de présence parentale parmi les situations permettant une suspension judiciaire du remboursement d’un crédit. Cette allocation concerne les parents qui assument la charge d’un enfant gravement malade, handicapé ou victime d’un accident grave. Les auteurs craignent que l’absence de délai maximal laisse trop de latitude aux établissements de crédit.
L’amendement imposerait que la suspension commence au plus tard un mois après réception de la demande. Les intérêts et l’assurance du crédit resteraient à payer pendant la période de droit à l’allocation. Le prêteur devrait envoyer un nouveau tableau d’amortissement, détaillant les échéances révisées. Le délai de grâce bénéficierait aussi aux autres personnes engagées dans le même crédit. La mesure ne supprimerait donc pas la dette et ne suspendrait pas tous les paiements.
Le scrutin à l’Assemblée
464 absents / non-votants, hors pourcentages.
Résultat du vote
Rejeté- Pour
- 29,1%
- Contre
- 33,6%
- Abstention
- 37,3%
Total : 110 voix pour, contre et abstentions. Absents et non-votants exclus.
Comment chaque groupe a voté
Pour chaque groupe, 100 % = pour + contre + abstentions. Les absents et non-votants sont exclus. L’absence de vote ne prouve pas une absence physique. Les votes à l’Assemblée nationale(nouvel onglet).
Les groupes sont présentés de gauche à droite par nombre décroissant de députés.
Qui a voté pour ? Qui a voté contre ?
112 positions enregistréesCette liste reproduit les positions nominatives publiées. L’absence d’un nom dans la liste ne constitue pas une position contre ou une abstention.

