Tous les députés
Mandat en cours

Somme : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 30 jours).

Amendements votés
1 693
Rang 316 / 510 Rang 316 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
33
Rang 449 / 507 · ex æquo Rang 449 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
20,9 %
Rang 325 / 510 Rang 325 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 969 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,9 % 21 désaccords 1 953 / 1 974 positions identiques
Amendements votés
1 693
Rang 316 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 316 sur 510 Rang 316 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
33
Rang 449 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 449 sur 507 · ex æquo Rang 449 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
20,9 % 1 969 / 9 436 scrutins
Rang 325 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 325 sur 510 Rang 325 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,9 % de positions identiques

Même position
1 953 scrutins
Position différente
21 scrutins (1,1 %)

Sur 1 974 scrutins comparables, du au .

Voir les 21 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 953 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9037

    Taxer les bières aromatisées sucrées ou édulcorées, sauf celles des brasseries produisant moins de 200 000 hectolitres par an

    Yaël Ménaché : Contre Son groupe : Contre (57 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 73 · Mme Runel · Après l’article 8

    Amendement n° 73 de Mme Runel après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9036

    Interdire les excès de sucres totaux dans les aliments vendus outre-mer et doubler la contribution des entreprises sur les produits taxables non conformes

    Yaël Ménaché : Contre Son groupe : Contre (60 / 60 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 806 · Mme Sebaihi · Après l’article 8

    Amendement n° 806 de Mme Sebaihi après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9035

    Autoriser la vente encadrée des sachets de nicotine aux adultes en confiant aux buralistes le monopole de vente au détail

    Yaël Ménaché : Pour Son groupe : Pour (51 / 53 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2205 · M. Lottiaux · Après l’article 8

    Amendement n° 2205 de M. Lottiaux après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9034

    Interdire les pesticides de synthèse et les engrais azotés minéraux sur les terrains alimentant en eau certains captages

    Yaël Ménaché : Contre Son groupe : Contre (35 / 36 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 568 · M. Raux · Après l’article 8

    Amendement n° 568 de M. Raux après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9033

    Renoncer à étendre la « taxe soda » aux aliments préemballés sucrés avec additifs et à ceux contenant des édulcorants

    Yaël Ménaché : Pour Son groupe : Pour (64 / 64 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3 · M. Wauquiez · Article 8

    Amendement n° 3 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9032

    Assouplir le calcul des cotisations MSA des agriculteurs sur les revenus de l’année précédente

    Yaël Ménaché : Pour Son groupe : Pour (54 / 54 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1356 · Mme Buffet · Après l’article 7

    Amendement n° 1356 de Mme Buffet et les amendements identiques suivants après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 7 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
7
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 981 participations.

Taux de vote pour

50,7 %
1 004 / 1 981 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,9 %
811 / 1 981 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,4 %
166 / 1 981 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

20,9 %
1 969 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 981 participations.

Pour1 00450,7 %
Contre81140,9 %
Abstention1668,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Yaël Ménaché · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193238201470
novembre 242691128290660
décembre 243711940130
janvier 25166132101500
février 251901919001520
mars 2531240203060
avril 253452513203050
mai 25668147981104120
juin 256672012306320
juillet 25180123101640
septembre 251010000
octobre 252673741201870
novembre 251 1172812625705170
décembre 2550963104990
janvier 2633670003290
février 265453716304890
mars 2612900001290
avril 263282328502720
mai 269231813208900
juin 266955235706010
juillet 265313022704720
octobre 261 0251181144707460
Total9 4591 00481116607 4780

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Yaël Ménaché, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture54,7 %pour 82 favorables / 150 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
36,7 % 55 / 150 participations
Abstention
8,7 % 13 / 150 participations
Absence de vote
80,7 % 622 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins63 %pour 206 favorables / 327 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
28,7 % 94 / 327 participations
Abstention
8,3 % 27 / 327 participations
Absence de vote
81 % 1 383 / 1 708 scrutins retenus
Éducation54,3 %pour 25 favorables / 46 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
34,8 % 16 / 46 participations
Abstention
10,9 % 5 / 46 participations
Absence de vote
84,9 % 259 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat38,9 %pour 70 favorables / 180 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
55 % 99 / 180 participations
Abstention
6,1 % 11 / 180 participations
Absence de vote
81,2 % 775 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget42,9 %pour 382 favorables / 891 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
48,5 % 432 / 891 participations
Abstention
8,6 % 77 / 891 participations
Absence de vote
64,8 % 1 632 / 2 520 scrutins retenus
Institutions58,7 %pour 142 favorables / 242 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
35,5 % 86 / 242 participations
Abstention
5,8 % 14 / 242 participations
Absence de vote
79,8 % 909 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité64,1 %pour 173 favorables / 270 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
29,3 % 79 / 270 participations
Abstention
6,7 % 18 / 270 participations
Absence de vote
87,2 % 1 835 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités37 %pour 47 favorables / 127 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
59,8 % 76 / 127 participations
Abstention
3,1 % 4 / 127 participations
Absence de vote
64,6 % 232 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat67,5 %pour 52 favorables / 77 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
24,7 % 19 / 77 participations
Abstention
7,8 % 6 / 77 participations
Absence de vote
70,9 % 188 / 265 scrutins retenus
Santé57 %pour 253 favorables / 444 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
34,9 % 155 / 444 participations
Abstention
8,1 % 36 / 444 participations
Absence de vote
77,3 % 1 516 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement46 %pour 81 favorables / 176 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 75 / 176 participations
Abstention
11,4 % 20 / 176 participations
Absence de vote
80,4 % 724 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail38,8 %pour 78 favorables / 201 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
52,7 % 106 / 201 participations
Abstention
8,5 % 17 / 201 participations
Absence de vote
75,7 % 626 / 827 scrutins retenus
1 981 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
3 nov. 2025N° 3363
Limiter l’exonération Dutreil aux biens servant à l’activité opérationnelle de la société transmise
Tous les groupes

Le pacte Dutreil permet d’exonérer 75 % de la valeur des titres transmis par donation ou succession, sous conditions. Selon l’exposé, lorsqu’une société exerce principalement une activité éligible, l’avantage peut couvrir l’ensemble des titres, y compris la valeur correspondant à des biens personnels ou non professionnels qu’elle détient.

L’amendement limiterait l’exonération à la fraction de la valeur vénale des parts ou actions, c’est-à-dire leur valeur de marché, correspondant aux biens affectés à l’activité opérationnelle de la société. La part correspondant aux autres biens ne bénéficierait plus de cette exonération. Les auteurs souhaitent ainsi conserver l’aide à la transmission des entreprises familiales tout en excluant les biens personnels de son périmètre.

Amendement n° 706 · M. Jean-René Cazeneuve · Après l’article 3

Amendement n° 706 de M. Jean-René Cazeneuve et les amendements identiques suivants après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour49 contre80 abstentions
3 nov. 2025N° 3362
Limiter l’exonération Dutreil aux biens servant à l’activité des entreprises et en exclure les holdings et sociétés de gestion de patrimoine
Tous les groupes

Le pacte Dutreil permet de transmettre une entreprise par donation ou succession avec une exonération de 75 % pour le calcul des droits correspondants. Il impose notamment des engagements de conservation des titres et de direction de l’entreprise, afin de favoriser sa pérennité lors des changements de génération.

Pour les transmissions intervenues à compter du 1er janvier 2026, l’amendement limiterait l’exonération à la fraction de la valeur de marché des parts ou actions correspondant aux biens affectés à l’activité opérationnelle de la société. La valeur des biens personnels détenus dans celle-ci ne bénéficierait donc plus de cette exonération.

Les auteurs veulent aussi exclure les holdings et sociétés de gestion de patrimoine, qui détiennent des participations ou gèrent un patrimoine. Les transmissions de ces sociétés perdraient alors cet avantage. Le dispositif modifie une règle d’éligibilité sans en reproduire la phrase complète, ce qui limite la précision du périmètre identifiable. Les auteurs dénoncent l’utilisation du pacte pour transmettre des patrimoines plutôt que préserver les entreprises familiales.

Amendement n° 3352 · Mme Taillé-Polian · Après l’article 3

Amendement n° 3352 de Mme Taillé-Polian après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour156 contre0 abstentions
3 nov. 2025N° 3361
Réserver l’exonération Dutreil aux transmissions de microentreprises et de petites et moyennes entreprises
Tous les groupes

Le pacte Dutreil accorde une exonération fiscale lors d’une transmission d’entreprise, en contrepartie notamment de la conservation des titres reçus. Les auteurs critiquent un avantage non plafonné qui, selon eux, renforce les inégalités patrimoniales, sans que l’intérêt économique d’une reprise par les héritiers soit établi.

L’amendement réserverait ce dispositif aux microentreprises et aux petites et moyennes entreprises employant moins de 250 personnes, avec un chiffre d’affaires annuel ne dépassant pas 50 millions d’euros ou un total de bilan annuel ne dépassant pas 43 millions d’euros. Les transmissions d’entreprises dépassant ces critères ne bénéficieraient plus de cette exonération.

Il abrogerait aussi l’article 790 du code général des impôts. Son contenu n’est pas fourni dans le dossier, ce qui ne permet pas de préciser ici la portée de cette suppression supplémentaire.

Amendement n° 3342 · Mme Taillé-Polian · Après l’article 3

Amendement n° 3342 de Mme Taillé-Polian après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour167 contre2 abstentions
3 nov. 2025N° 3360
Réserver l’avantage fiscal Dutreil aux transmissions de parts ou d’actions en pleine propriété
Tous les groupes

Le pacte Dutreil accorde un avantage fiscal lors de la transmission de titres d’entreprise. L’amendement réserverait cet avantage aux parts ou actions transmises en pleine propriété, c’est-à-dire sans séparer la propriété du titre du droit d’en percevoir les revenus.

Les auteurs souhaitent ainsi empêcher le cumul de deux avantages fiscaux qui, selon eux, réduisent fortement l’impôt. Les transmissions de titres démembrés, dont ces droits sont séparés, seraient exclues du bénéfice du pacte. L’amendement ne les interdirait pas, mais retirerait la possibilité de bénéficier de cet avantage fiscal à cette occasion.

Amendement n° 3292 · M. Sansu · Après l’article 3

Amendement n° 3292 de M. Sansu après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour148 contre2 abstentions
3 nov. 2025N° 3359
Réduire l’exonération Dutreil pour la fraction des titres d’entreprise atteignant 50 millions d’euros
Tous les groupes

Le pacte Dutreil prévoit une exonération fiscale pour la transmission de parts ou d’actions d’entreprise. L’amendement introduirait deux tranches selon la valeur des titres transmis, afin de réduire l’avantage accordé aux transmissions les plus importantes.

L’exonération serait de 75 % sur la fraction inférieure à 50 millions d’euros, puis de 50 % sur la fraction atteignant ou dépassant ce seuil. Le franchissement du seuil ne ferait donc pas perdre l’exonération de 75 % sur la première tranche. Ces pourcentages désignent la part de valeur exonérée, et non le taux d’impôt à payer. L’objectif déclaré est de réduire l’exonération sur la seule tranche supérieure.

Amendement n° 3264 · M. Sansu · Après l’article 3

Amendement n° 3264 de M. Sansu après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour154 contre1 abstention
3 nov. 2025N° 3358
Limiter l’exonération Dutreil aux biens utilisés par l’entreprise et la réduire au-delà de 50 millions d’euros
Tous les groupes

Le pacte Dutreil exonère de droits de donation ou de succession 75 % de la valeur des titres transmis, sous conditions de conservation et de direction. Selon l’exposé, il vise à éviter que les héritiers doivent vendre l’entreprise ou en retirer des sommes excessives pour payer l’impôt.

L’amendement réserverait l’exonération à la valeur des titres correspondant aux biens affectés à l’activité opérationnelle de la société. Il maintiendrait une exonération de 75 % pour la fraction inférieure à 50 millions d’euros et la ramènerait à 50 % pour la fraction supérieure ou égale à ce seuil.

Les auteurs souhaitent préserver l’aide à la transmission familiale tout en évitant que des biens personnels inscrits dans l’entreprise bénéficient de l’avantage. Les biens immobiliers ne seraient pas exclus par principe, mais selon leur affectation à l’activité.

Amendement n° 496 · M. Philippe Brun · Après l’article 3

Amendement n° 496 de M. Philippe Brun après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
91 pour153 contre1 abstention
3 nov. 2025N° 3357
Restreindre l’exonération Dutreil pour les bénéficiaires de transmissions d’entreprises et prolonger leur obligation de conserver les titres
Tous les groupes

Le pacte Dutreil exonère de droits de donation ou de succession 75 % de la valeur des titres transmis. L’amendement ramènerait cette part à 50 % au-delà de 50 millions d’euros et réserverait l’avantage aux biens affectés à l’activité opérationnelle. Le bénéficiaire devrait garder les titres huit ans au lieu de quatre.

Seules les transmissions en pleine propriété seraient admises, excluant celles qui séparent la propriété des titres du droit d’en percevoir les revenus. Une exclusion viserait aussi la trésorerie dépassant 1,5 fois le besoin moyen de financement courant des trois derniers exercices. Le renvoi juridique ne permet toutefois pas d’identifier les sociétés concernées dans le texte fourni.

Les auteurs veulent également empêcher le cumul des exonérations Dutreil avec la réduction de droits de 50 % pour les donations en pleine propriété avant 70 ans.

Amendement n° 3296 · M. Sansu · Après l’article 3

Amendement n° 3296 de M. Sansu après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour155 contre1 abstention
3 nov. 2025N° 3356
Supprimer l’exonération Dutreil pour les personnes recevant des parts ou actions d’entreprise par donation ou succession
Tous les groupes

Le pacte Dutreil permet, sous conditions, d’exclure 75 % de la valeur des titres d’entreprise du calcul de l’impôt dû par leur bénéficiaire lors d’une donation ou d’une succession. Selon l’exposé, cet avantage vise à favoriser la continuité de l’activité lors d’une transmission familiale.

L’amendement supprimerait l’article qui prévoit cette exonération pour les parts et actions. La valeur aujourd’hui exonérée entrerait donc dans le calcul des droits à payer, sans que l’amendement fixe un nouveau taux.

Les auteurs jugent cet avantage inégalitaire et contestent son intérêt économique. Ils estiment son coût pour l’État entre 4 et 5 milliards d’euros par an et souhaitent davantage faire contribuer les grands héritages à la solidarité nationale.

Amendement n° 2884 · M. Le Coq · Après l’article 3

Amendement n° 2884 de M. Le Coq après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour184 contre14 abstentions
3 nov. 2025N° 3353
Augmenter jusqu’à fin 2028 les avantages fiscaux des donations aux petits-enfants et réduire le rappel fiscal à dix ans
Tous les groupes

L’amendement porterait de 31 865 à 100 000 euros l’abattement sur les donations aux petits-enfants, soit la somme soustraite avant le calcul de l’impôt. Il augmenterait également à 100 000 euros le plafond de l’exonération des dons familiaux d’argent. Le texte assortirait ces avantages d’une échéance au 31 décembre 2028, les auteurs présentant la mesure comme prévue pour 2026 à 2028.

Il ramènerait aussi de quinze à dix ans le renouvellement de l’exonération des dons d’argent et le rappel fiscal des donations antérieures, sans donner d’échéance à cette dernière réduction. Le rappel fiscal détermine quelles donations passées sont prises en compte lors d’une nouvelle transmission. Les auteurs souhaitent faciliter l’aide des grands-parents aux petits-enfants. La perte de recettes pour l’État n’est pas chiffrée.

Amendement n° 946 · M. Tivoli · Après l’article 3

Amendement n° 946 de M. Tivoli après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
99 pour137 contre1 abstention
3 nov. 2025N° 3352
Tenir compte des donations de plus de quinze ans dans le calcul des droits de transmission
Tous les groupes

Actuellement, les donations datant de plus de quinze ans sont écartées du rappel fiscal, le mécanisme qui tient compte des donations antérieures pour calculer l’impôt lors d’une nouvelle transmission. L’amendement supprimerait cette limite. Les donations anciennes continueraient donc à entrer dans ce calcul, au lieu d’en sortir après quinze ans.

Les auteurs veulent limiter la possibilité de transmettre régulièrement du patrimoine en bénéficiant à nouveau des avantages fiscaux. Ils présentent cette mesure comme un moyen de réduire la concentration des patrimoines hérités. Le changement porterait sur la prise en compte des donations passées, sans modifier les taux d’imposition ni supprimer directement les montants des abattements, les sommes déduites avant le calcul de l’impôt.

Amendement n° 2890 · Mme Feld · Après l’article 3

Amendement n° 2890 de Mme Feld après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour165 contre1 abstention
3 nov. 2025N° 3351
Permettre aux titulaires d’assurance-vie de plus de 70 ans d’anticiper en 2026 un abattement pour leurs donations
Tous les groupes

L’amendement permettrait à un titulaire d’assurance-vie âgé de plus de 70 ans au moment de la donation de bénéficier, en 2026, d’un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire. Cette somme serait soustraite avant le calcul des droits de donation. La mesure concernerait les primes versées avant le 1er octobre 2025 et avant les 70 ans du titulaire, sur des contrats bénéficiant de l’abattement de 152 500 euros au décès.

Le titulaire devrait effectuer un rachat, c’est-à-dire retirer des sommes du contrat, qui resterait soumis à la fiscalité habituelle. L’abattement utilisé serait déduit de celui applicable au décès. Les auteurs souhaitent ainsi avancer la transmission pour aider les jeunes générations à financer leurs projets, plutôt qu’ajouter un nouvel abattement à celui prévu au décès.

Amendement n° 3626 · M. Wauquiez · Après l’article 3

Amendement n° 3626 de M. Wauquiez après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
120 pour110 contre7 abstentions
3 nov. 2025N° 3350
Augmenter les droits payés par les bénéficiaires des transmissions de patrimoine les plus importantes
Tous les groupes

Les droits de mutation à titre gratuit sont les impôts dus sur les héritages et les donations. L’amendement augmenterait plusieurs taux de leur barème. Il créerait notamment une tranche à 25 % entre 200 000 et 552 324 euros de part taxable et porterait les taux supérieurs de 30 à 31 %, de 40 à 41 % et de 45 à 46 %. Ces taux s’appliqueraient aux fractions concernées, et non à la totalité du patrimoine reçu.

Les auteurs souhaitent faire contribuer davantage les grandes transmissions au financement des dépenses liées au vieillissement, plutôt que solliciter davantage les actifs. Ils estiment les recettes supplémentaires à un milliard d’euros. Le dispositif modifierait toutefois les barèmes sans prévoir lui-même l’affectation de ces recettes à la protection sociale.

Amendement n° 588 · Mme Pirès Beaune · Après l’article 3

Amendement n° 588 de Mme Pirès Beaune après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour170 contre0 abstentions
3 nov. 2025N° 3349
Calculer l’impôt des bénéficiaires sur les donations et héritages cumulés à vie avec un abattement de 200 000 euros
Tous les groupes

L’amendement ferait reposer l’impôt sur les donations et héritages reçus au cours de la vie, quelle que soit leur provenance. Les donations de plus de quinze ans ne seraient plus écartées. L’abattement, somme soustraite avant de calculer l’impôt, serait fixé à 200 000 euros dans ce cadre cumulatif.

Un barème commun remplacerait les barèmes selon le lien de parenté. Ses taux par tranche iraient de 5 % jusqu’à 25 000 euros taxables à 60 % au-delà de 600 000 euros. Les sommes transmises par assurance-vie seraient intégrées au patrimoine soumis aux droits de succession.

Les auteurs souhaitent limiter l’évitement par des donations provenant de plusieurs ascendants et alléger la fiscalité des transmissions hors ligne directe, c’est-à-dire autres qu’entre ascendants et descendants.

Amendement n° 3297 · M. Sansu · Après l’article 3

Amendement n° 3297 (rect.) de M. Sansu après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
74 pour172 contre1 abstention
3 nov. 2025N° 3348
Cumuler les transmissions reçues à vie par chaque bénéficiaire et restreindre l’exonération Dutreil des transmissions d’entreprises
Tous les groupes

L’amendement cumulerait les donations et héritages reçus à vie, de toute personne, sans écarter les donations après quinze ans. Un abattement unique de 200 000 euros serait soustrait avant l’impôt. Un barème commun appliquerait des taux par tranche de 5 à 60 %. L’assurance-vie entrerait dans le patrimoine soumis aux droits de succession.

Pour le pacte Dutreil, l’exonération resterait de 75 % jusqu’à 50 millions d’euros de titres, puis serait de 50 % sur la fraction supérieure. Le bénéficiaire devrait garder les titres huit ans au lieu de quatre. La pleine propriété serait exigée, excluant les transmissions séparant la propriété des titres du droit d’en percevoir les revenus.

Les auteurs veulent limiter la concentration des patrimoines et l’évitement par donations multiples, tout en allégeant les transmissions hors ligne directe.

Amendement n° 2894 · Mme Maximi · Après l’article 3

Amendement n° 2894 de Mme Maximi et les amendements identiques suivants après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour170 contre0 abstentions
3 nov. 2025N° 3347
Cumuler les donations et héritages reçus par chaque bénéficiaire avec un abattement de 300 000 euros à vie
Tous les groupes

L’amendement créerait un rappel fiscal à vie, en cumulant les donations et successions reçues de toute personne, sans écarter les donations de plus de quinze ans. Chaque bénéficiaire disposerait d’un abattement de 300 000 euros, soustrait avant l’impôt. L’abattement pour handicap serait supplémentaire.

Les fractions taxables seraient imposées à 30 % jusqu’à 800 000 euros, 45 % jusqu’à 1,6 million et 60 % au-delà. Plusieurs avantages particuliers seraient supprimés. L’assurance-vie serait soumise aux règles ordinaires des successions, notamment en supprimant la limitation aux primes versées après 70 ans.

Les auteurs souhaitent protéger les patrimoines modestes et moyens et davantage taxer les grandes transmissions. Le cumul à vie vise à réduire l’avantage des familles pouvant multiplier les donations par rapport à celles transmettant surtout leur logement au décès.

Amendement n° 2362 · M. Ruffin · Après l’article 3

Amendement n° 2362 (rect.) de M. Ruffin après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour168 contre5 abstentions
3 nov. 2025N° 3346
Imposer les donations et héritages reçus par chaque bénéficiaire sur toute sa vie, avec un abattement de 300 000 euros
Tous les groupes

L’amendement remplacerait l’abattement de 100 000 euros en ligne directe par 300 000 euros par bénéficiaire, quelle que soit la personne qui transmet. Cet abattement est la somme soustraite avant le calcul de l’impôt. Les donations et successions reçues de toute personne seraient cumulées sur la vie entière, sans écarter les donations de plus de quinze ans.

Le barème proposé comporterait trois taux par tranche de part taxable après abattement, de 30 % jusqu’à 800 000 euros, 45 % jusqu’à 1,6 million et 60 % au-delà. Le texte supprimerait aussi des avantages propres aux transmissions par assurance-vie, notamment la limitation aux primes versées après 70 ans, dans l’objectif annoncé de les aligner sur les successions ordinaires.

Les auteurs souhaitent protéger les transmissions modestes et moyennes et limiter les possibilités de réduire l’impôt en fractionnant les dons au fil du temps.

Amendement n° 720 · Mme Pirès Beaune · Après l’article 3

Amendement n° 720 (rect.) de Mme Pirès Beaune après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour168 contre0 abstentions
3 nov. 2025N° 3345
Relever l’abattement des héritiers en ligne directe et appliquer un barème allant jusqu’à 90 % aux transmissions les plus élevées
Tous les groupes

Pour les transmissions en ligne directe, notamment entre parents et enfants, l’amendement porterait de 100 000 à 120 000 euros l’abattement, c’est-à-dire la somme déduite avant le calcul des droits. Il remplacerait également le barème par quinze tranches.

Le taux serait de 2,5 % sur les premiers 80 000 euros taxables et augmenterait jusqu’à 90 % sur la seule fraction dépassant 5 265 000 euros. Ce dernier taux ne s’appliquerait donc pas à la totalité de l’héritage.

Les auteurs souhaitent alléger les transmissions moyennes et davantage imposer les plus importantes pour réduire la concentration du patrimoine. Ils estiment que les héritages inférieurs à 550 000 euros seraient moins imposés. Ils évoquent le financement des services publics et de la transition écologique, mais le dispositif n’affecterait pas les recettes à ces dépenses.

Amendement n° 2897 · M. Le Coq · Après l’article 3

Amendement n° 2897 de M. Le Coq après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour166 contre9 abstentions
3 nov. 2025N° 3344
Relever l’abattement en ligne directe, compter les donations anciennes et taxer à 100 % la fraction taxable dépassant 12 millions d’euros
Tous les groupes

L’amendement porterait de 100 000 à 120 000 euros l’abattement en ligne directe, notamment entre parents et enfants. Cette somme serait déduite avant le calcul de l’impôt. Le nouveau barème commencerait à 2,5 % sur les premiers 80 000 euros taxables et atteindrait 100 % sur la seule fraction dépassant 12 millions d’euros.

Il supprimerait aussi la règle qui écarte du calcul les donations de plus de quinze ans. Les donations anciennes seraient donc prises en compte pour déterminer les tranches applicables à une nouvelle transmission, plutôt que de permettre de retrouver les premières tranches après ce délai.

Les auteurs veulent alléger les héritages moyens et limiter la concentration des grandes fortunes, avec un objectif d’« héritage maximum ». Le seuil de 12 millions porterait toutefois sur la part nette taxable, et non sur la valeur brute de tous les biens transmis.

Amendement n° 2677 · M. Le Coq · Après l’article 3

Amendement n° 2677 de M. Le Coq après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour169 contre12 abstentions
31 oct. 2025N° 3306
Rétablir l’impôt de solidarité sur la fortune des contribuables fortunés selon les règles de 2017, hors biens professionnels
Tous les groupes

En 2018, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a été remplacé par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI). L’amendement rétablirait les dispositions fiscales antérieures à cette réforme, ainsi que les règles nécessaires dans les autres codes. Les contribuables concernés seraient de nouveau imposés selon les modalités de l’ISF en vigueur jusqu’en 2017, en excluant les biens professionnels, plutôt que sur la seule fortune immobilière.

Les auteurs présentent ce retour comme une réponse aux inégalités et un moyen de restaurer des recettes publiques. Ils évaluent la perte de recettes liée au remplacement de l’ISF à 4 milliards d’euros pour l’année 2022 et invoquent une absence d’impact mesurable sur l’activité économique selon France Stratégie. Ce montant décrit leur bilan de la réforme passée, non une recette chiffrée garantie par l’amendement.

Amendement n° 2475 · M. Philippe Brun · Après l’article 3

Amendement n° 2475 de M. Philippe Brun après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
116 pour189 contre4 abstentions
31 oct. 2025N° 3305
Rétablir un impôt de solidarité sur la fortune pour les patrimoines supérieurs à 1,3 million d’euros
Tous les groupes

Depuis 2018, l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) a remplacé l’ISF. L’amendement supprimerait l’IFI et rétablirait un impôt annuel sur l’ensemble du patrimoine net taxable, y compris financier, au-delà de 1,3 million d’euros. Les résidents seraient imposés sur leurs biens en France et à l’étranger, avec une exception temporaire pour certains nouveaux résidents. Les non-résidents seraient concernés pour leurs biens français, hors placements financiers.

Le barème s’appliquerait par tranches, de 0,5 % au-dessus de 800 000 euros à 5 % au-delà d’un milliard. La résidence principale bénéficierait d’un abattement de 500 000 euros, les biens professionnels de 2 millions. Des exonérations, réductions et un plafonnement selon les revenus seraient prévus.

Les auteurs souhaitent davantage taxer les grandes fortunes pour réduire les inégalités et le déficit. Ils attendent 10 milliards d’euros de recettes, sans que le dispositif les affecte aux énergies renouvelables évoquées dans leur justification.

Amendement n° 2360 · M. Le Coq · Après l’article 3

Amendement n° 2360 de M. Le Coq après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
115 pour191 contre1 abstention
31 oct. 2025N° 3303
Instaurer un impôt minimum pour les personnes détenant plus de 10 millions d’euros de patrimoine net
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent renforcer la contribution des plus grandes fortunes, notamment financières, qu’ils jugent insuffisamment prises en compte par les impôts existants. L’amendement créerait un impôt pour les résidents fiscaux français dont le patrimoine net dépasse 10 millions d’euros au 1er janvier, et pour les non-résidents détenant plus de 10 millions d’euros de biens en France. Certains nouveaux résidents ne seraient temporairement imposés que sur leurs biens français.

Le complément à payer correspondrait à la différence positive entre 3 % du patrimoine financier net global et certains impôts déjà acquittés dans l’année, notamment l’impôt sur le revenu, l’impôt sur la fortune immobilière et des contributions sociales. La rédaction présente toutefois une ambiguïté sur les biens concernés, car elle définit ensuite une base couvrant l’ensemble des biens imposables. Certains titres d’entreprises familiales ou innovantes seraient exclus sous conditions.

Pour décourager les départs fiscaux, les personnes ayant résidé en France au moins six des dix années précédentes seraient imposées lors de leur départ à un tarif multiplié par dix. Le paiement pourrait être étalé sur dix ans avec l’accord de l’administration.

Amendement n° 3480 · Mme Mercier · Après l’article 3

Amendement n° 3480 de Mme Mercier après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
171 pour228 contre4 abstentions
31 oct. 2025N° 3302
Relever à 100 millions d’euros le seuil de l’impôt minimum sur les patrimoines et durcir l’exonération des titres d’entreprises familiales
Tous les groupes

L’amendement initial propose un impôt minimum au-delà de 10 millions d’euros de patrimoine net, pour les résidents fiscaux français et, sur leurs biens en France, les non-résidents. Le montant dû compléterait certains impôts déjà acquittés pour atteindre 3 % du patrimoine financier net retenu.

Le sous-amendement porterait le seuil à 100 millions d’euros. Pour exclure du calcul les titres d’une entreprise familiale, le foyer fiscal devrait détenir plus de 80 % des droits de vote et des droits économiques, contre plus de 51 % initialement. Les autres conditions resteraient exigées, notamment un dirigeant actif dans le foyer et moins de 40 % de revenus passifs dans les produits de l’entreprise.

Les auteurs souhaitent ainsi cibler les patrimoines les plus élevés tout en limitant l’exonération familiale, afin que les multimilliardaires puissent contribuer.

Sous-amendement n° 3896 · Mme Lejeune · Après l’article 3

Sous-amendement n° 3896 de Mme Lejeune à l'amendement n° 3480 de Mme Mercier après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
168 pour234 contre4 abstentions
31 oct. 2025N° 3301
Relever à 100 millions d’euros le seuil de l’impôt minimum sur les patrimoines et supprimer l’exonération des titres d’entreprises familiales
Tous les groupes

L’amendement initial propose un impôt minimum au-delà de 10 millions d’euros de patrimoine net, pour les résidents fiscaux français et, sur leurs biens en France, les non-résidents. Il compléterait certains impôts déjà acquittés pour atteindre 3 % du patrimoine financier net retenu.

Le sous-amendement porterait le seuil à 100 millions d’euros et supprimerait l’exclusion des biens professionnels familiaux du calcul de l’impôt. Les titres d’entreprises ne seraient donc plus écartés au seul titre de cette catégorie, qui exige notamment une détention majoritaire par le foyer fiscal et un dirigeant actif parmi ses membres. L’exclusion prévue pour les titres d’entreprises innovantes répondant aux conditions du texte serait conservée.

Les auteurs veulent faire contribuer les plus grandes fortunes sans pénaliser les détenteurs de PME, en combinant un seuil plus élevé et une limitation des exonérations professionnelles.

Sous-amendement n° 3895 · M. Le Coq · Après l’article 3

Sous-amendement n° 3895 de M. Le Coq à l'amendement n° 3480 de Mme Mercier après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
113 pour236 contre55 abstentions
31 oct. 2025N° 3300
Instaurer un impôt plancher de 2 % pour les personnes détenant plus de 100 millions d’euros de patrimoine
Tous les groupes

L’amendement créerait en 2026 un impôt annuel concernant les résidents fiscaux français sur leurs biens mondiaux, sauf limitation temporaire aux biens français pour certains nouveaux résidents. Les non-résidents seraient concernés si leurs biens en France dépassent 100 millions d’euros.

Le montant dû serait la différence positive entre 2 % du patrimoine net taxable, après déduction des dettes admises, et les impôts déjà payés retenus par le texte, notamment l’impôt sur le revenu, l’impôt sur la fortune immobilière et les contributions sociales. Les 2 % s’appliqueraient à tout le patrimoine taxable, pas seulement au-delà du seuil. Les auteurs veulent accroître la contribution des plus grandes fortunes et lutter contre l’optimisation fiscale. Ils estiment les recettes annuelles à 15 à 25 milliards d’euros.

Un départ à l’étranger après six années de résidence fiscale française sur dix entraînerait une imposition égale à dix fois ce complément, échelonnable sur dix ans avec accord administratif. Le paiement pourrait aussi se faire en parts de sociétés remises à l’État, sous agrément.

Amendement n° 2359 · M. Vallaud · Après l’article 3

Amendement n° 2359 de M. Vallaud et les amendements identiques suivants après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
172 pour228 contre6 abstentions
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