Tous les députés
Mandat en cours

Seine-Saint-Denis : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
2 896
Rang 117 / 502 Rang 117 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
214
Rang 211 / 499 · ex æquo Rang 211 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
34,6 %
Rang 118 / 502 Rang 118 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 363 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 26 désaccords 3 348 / 3 374 positions identiques
Amendements votés
2 896
Rang 117 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 117 sur 502 Rang 117 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
214
Rang 211 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 211 sur 499 · ex æquo Rang 211 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
34,6 % 3 363 / 9 729 scrutins
Rang 118 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 118 sur 502 Rang 118 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
3 348 scrutins
Position différente
26 scrutins (0,8 %)

Sur 3 374 scrutins comparables, du au .

Voir les 26 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 348 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8489

    Permettre au juge de protéger les comptes et revenus des victimes de violences et d’imposer une aide temporaire à leur concubin

    Thomas Portes : Pour Son groupe : Pour (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 700 · Mme Rixain · Article 8

    Amendement n° 700 de Mme Rixain à l'article 8 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8488

    Maintenir l’exigence d’un danger pour la victime ou ses enfants pour délivrer une ordonnance de protection

    Thomas Portes : Contre Son groupe : Contre (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 707 · Mme Blanc · Article 8

    Amendement n° 707 de Mme Blanc à l'article 8 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8487

    Permettre au juge de délivrer une ordonnance de protection aux victimes de toute violence les mettant en danger, même hors du couple

    Thomas Portes : Contre Son groupe : Contre (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1039 · Mme Roullaud · Article 8

    Amendement n° 1039 de Mme Roullaud à l'article 8 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8482

    Permettre aux personnes expertisées de s’exprimer dans leur langue régionale même si elles maîtrisent le français

    Thomas Portes : Pour Son groupe : Pour (14 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 170 · Mme Capdevielle · Article 7

    Amendement n° 170 de Mme Capdevielle à l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  5. Scrutin n° 8481

    Exiger le consentement des victimes aux examens réalisés sur leur personne lors d’une expertise judiciaire

    Thomas Portes : Pour Son groupe : Pour (15 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 501 · Mme Autain · Article 7

    Amendement n° 501 de Mme Autain à l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8480

    Autoriser exceptionnellement les experts judiciaires à réaliser une expertise en visioconférence avec l’accord écrit de la personne

    Thomas Portes : Contre Son groupe : Contre (15 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1272 · Gouvernement · Article 7

    Amendement n° 1272 (rect.) du Gouvernement à l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 6 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
4
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 3 380 participations.

Taux de vote pour

49,2 %
1 662 / 3 380 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

46,4 %
1 568 / 3 380 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,4 %
150 / 3 380 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

34,6 %
3 363 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 380 participations.

Pour1 66249,2 %
Contre1 56846,4 %
Abstention1504,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Thomas Portes · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219924030840
novembre 2426941591001590
décembre 24379210250
janvier 2516648101530
février 25190266520970
mars 253122522502600
avril 253457375301940
mai 256682034206120
juin 256672435206060
juillet 251804825101060
septembre 251010000
octobre 252671404740760
novembre 251 1173213654003910
décembre 25509125591703080
janvier 263368323202280
février 2654542118303820
mars 26129272420760
avril 2632810232101930
mai 269231321031306750
juin 2669570156804610
juillet 26531128971202940
octobre 261 0251231721507150
novembre 2629376302770
Total9 7521 6621 56815006 3720

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Thomas Portes, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,4 %pour 130 favorables / 258 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
43 % 111 / 258 participations
Abstention
6,6 % 17 / 258 participations
Absence de vote
68,1 % 547 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins40 %pour 261 favorables / 652 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
53,7 % 350 / 652 participations
Abstention
6,3 % 41 / 652 participations
Absence de vote
63,3 % 1 123 / 1 774 scrutins retenus
Éducation43,2 %pour 54 favorables / 125 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
48 % 60 / 125 participations
Abstention
8,8 % 11 / 125 participations
Absence de vote
59,4 % 183 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat52,7 %pour 119 favorables / 226 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
42,9 % 97 / 226 participations
Abstention
4,4 % 10 / 226 participations
Absence de vote
78,2 % 803 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget57,6 %pour 641 favorables / 1 112 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
35,7 % 397 / 1 112 participations
Abstention
6,7 % 74 / 1 112 participations
Absence de vote
60,4 % 1 690 / 2 799 scrutins retenus
Institutions50,6 %pour 228 favorables / 451 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
47,9 % 216 / 451 participations
Abstention
1,6 % 7 / 451 participations
Absence de vote
62,2 % 713 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité53,1 %pour 456 favorables / 858 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
44,2 % 379 / 858 participations
Abstention
2,7 % 23 / 858 participations
Absence de vote
59,5 % 1 259 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités38,5 %pour 47 favorables / 122 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
58,2 % 71 / 122 participations
Abstention
3,3 % 4 / 122 participations
Absence de vote
70,4 % 290 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat52,9 %pour 37 favorables / 70 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
38,6 % 27 / 70 participations
Abstention
8,6 % 6 / 70 participations
Absence de vote
75,4 % 214 / 284 scrutins retenus
Santé37,6 %pour 209 favorables / 556 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
57,7 % 321 / 556 participations
Abstention
4,7 % 26 / 556 participations
Absence de vote
71,9 % 1 415 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement36,9 %pour 120 favorables / 325 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
57,5 % 187 / 325 participations
Abstention
5,5 % 18 / 325 participations
Absence de vote
64,7 % 596 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail46,8 %pour 130 favorables / 278 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
50 % 139 / 278 participations
Abstention
3,2 % 9 / 278 participations
Absence de vote
66,9 % 561 / 838 scrutins retenus
3 380 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
18 déc. 2025N° 4912
Confier au maire l’autorisation du travail dominical pour les Jeux de 2030, sous condition d’un accord entre employeurs et syndicats
Tous les groupes

Le texte prévoit que le préfet pourrait autoriser des commerces de détail à déroger au repos dominical du 1er janvier au 31 mars 2030, pour répondre à l’affluence liée aux Jeux. Seraient concernées les communes accueillant les compétitions et les communes limitrophes ou proches. Les organisations d’employeurs et les syndicats seraient consultés pour avis.

L’amendement confierait l’autorisation initiale au maire et exigerait un accord entre ces organisations, plutôt qu’un simple avis. Ses auteurs souhaitent ainsi faire reposer la décision locale sur une négociation collective. Le volontariat individuel des salariés resterait nécessaire, distinctement de cet accord. La disposition permettant au préfet d’étendre l’autorisation à d’autres établissements de même activité resterait inchangée.

Amendement n° 296 · M. Courbon · Article 30

Amendement n° 296 de M. Courbon à l'article 30 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour35 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4911
Limiter les dérogations au repos dominical des commerces aux communes des intercommunalités accueillant les compétitions des Jeux de 2030
Tous les groupes

Pour répondre aux besoins des touristes et travailleurs pendant les Jeux de 2030, le texte permettrait au préfet d’autoriser des commerces de détail à ouvrir le dimanche, avec un repos des salariés par roulement. Cette dérogation serait possible du 1er janvier au 31 mars 2030 dans les communes accueillant les compétitions ainsi que dans les communes limitrophes ou proches.

L’amendement remplacerait ce critère de voisinage ou de proximité par l’appartenance au même établissement public de coopération intercommunale, c’est-à-dire au même groupement de communes qu’une commune accueillant un site. Ses auteurs jugent la notion de proximité trop vague et craignent une utilisation disproportionnée des dérogations. Le périmètre suivrait donc une limite intercommunale plutôt que la seule proximité géographique. Le volontariat des salariés resterait prévu.

Amendement n° 295 · M. Courbon · Article 30

Amendement n° 295 de M. Courbon à l'article 30 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Thomas Portes : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour33 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4910
Limiter les dérogations au repos dominical des commerces aux communes accueillant les compétitions des Jeux de 2030 et aux communes limitrophes
Tous les groupes

Le texte permettrait au préfet d’autoriser des commerces de détail à déroger au repos dominical entre le 1er janvier et le 31 mars 2030, afin de répondre à l’affluence attendue pour les Jeux. Les salariés volontaires auraient alors leur repos hebdomadaire par roulement. Les communes accueillant les compétitions, les communes limitrophes et celles situées à proximité seraient concernées.

L’amendement supprimerait le critère de proximité, jugé trop imprécis par ses auteurs. Seules les communes accueillant les épreuves et les communes limitrophes resteraient éligibles à cette dérogation particulière. Un commerce situé dans une commune seulement proche ne pourrait donc plus en bénéficier sur ce fondement, sans que les autres dérogations au repos dominical soient supprimées.

Amendement n° 13 · M. Maillot · Article 30

Amendement n° 13 de M. Maillot à l'article 30 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour32 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4909
Réserver les dérogations au repos dominical des commerces aux seules communes accueillant les compétitions des Jeux de 2030
Tous les groupes

Le texte permettrait au préfet d’autoriser des commerces de détail à faire travailler des salariés volontaires le dimanche, avec un repos hebdomadaire par roulement, du 1er janvier au 31 mars 2030. Cette possibilité concernerait les communes accueillant les compétitions et les communes limitrophes ou proches. L’étude d’impact citée par les auteurs invoque les besoins commerciaux des touristes et travailleurs, tout en indiquant qu’ils ne sont pas encore entièrement estimés.

L’amendement réserverait cette dérogation aux seules communes où sont implantés les sites de compétition. Les commerces des communes voisines ou proches ne pourraient plus en bénéficier sur ce fondement. Les auteurs souhaitent ainsi limiter le nombre de salariés concernés par le travail dominical. Les autres possibilités de dérogation au repos dominical ne seraient pas supprimées.

Amendement n° 148 · Mme Élisa Martin · Article 30

Amendement n° 148 de Mme Élisa Martin à l'article 30 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour35 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4906
Obliger les clubs à libérer leurs sportifs français convoqués aux jeux Olympiques et Paralympiques
Tous les groupes

Selon les auteurs, la France ne dispose pas de règle permettant de contraindre les clubs nationaux à libérer leurs joueurs français convoqués aux jeux Olympiques et Paralympiques. Ils citent les refus de plusieurs clubs de mettre des joueurs à disposition de l’équipe de France olympique de football lors de la préparation des Jeux de 2024.

L’amendement obligerait les associations et sociétés sportives concernées à mettre leurs sportifs de nationalité française à disposition lorsqu’ils sont convoqués pour participer aux Jeux. Les fédérations constateraient les manquements et pourraient les sanctionner selon leurs règlements. Lorsqu’une ligue professionnelle organise les compétitions par délégation de la fédération, la convention encadrant cette délégation fixerait les conditions de mise à disposition. L’obligation ne serait pas limitée aux Jeux de 2030.

Amendement n° 1 · M. Proença · Après l’article 11

Amendement n° 1 de M. Proença et l'amendement identique suivant après l'article 11 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Thomas Portes : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour0 contre6 abstentions
18 déc. 2025N° 4904
Autoriser le Gouvernement à modifier par ordonnance les règles antidopage pour appliquer le code mondial de 2027
Tous les groupes

Le texte de référence habiliterait le Gouvernement à modifier des règles relevant de la loi par ordonnance, dans un périmètre défini par le Parlement. Il s’agirait notamment d’appliquer les principes du code mondial antidopage entrant en vigueur le 1er janvier 2027, de renforcer les enquêtes et le partage d’informations, et de fixer des garanties pour les mineurs lors des contrôles et investigations.

L’habilitation couvrirait aussi la simplification des procédures et l’adaptation des responsabilités en matière de dopage animal. L’ordonnance devrait être prise dans les dix-huit mois suivant la promulgation. Un projet de loi de ratification devrait ensuite être déposé sous six mois. Le vote autoriserait donc ces modifications futures, sans en fixer tout le détail. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 10 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thomas Portes : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour9 contre5 abstentions
18 déc. 2025N° 4903
Ratifier trois ordonnances antidopage de 2018 et 2021 et modifier le code du sport
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de ratifier trois ordonnances, c’est-à-dire de leur donner une approbation législative expresse. Elles concernent la procédure disciplinaire devant l’Agence française de lutte contre le dopage et l’adaptation du droit français aux principes du code mondial antidopage.

L’article modifierait également le vocabulaire du code du sport et distinguerait les dispositions sur les agissements interdits, les contrôles et les enquêtes. D’autres changements concernent les contrôles et l’assermentation. Le contenu des ordonnances et plusieurs dispositions modifiées ne sont pas reproduits, ce qui empêche de décrire leurs effets substantiels dans leur ensemble. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 bis du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thomas Portes : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour8 contre6 abstentions
18 déc. 2025N° 4900
Soumettre les organismes participant aux Jeux de 2030 au contrôle de la Cour des comptes
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que la Cour des comptes contrôlerait les comptes et la gestion des personnes publiques qui concourent à l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de 2030. Ce contrôle concernerait aussi les organismes privés ayant leur siège en France et bénéficiant d’un financement public pour cette participation. Les procédures applicables seraient celles du contrôle des personnes publiques.

La Cour remettrait également au Parlement un rapport sur l’organisation des Jeux au second semestre 2028. L’article permettrait ainsi un examen des comptes et de la gestion avant l’événement. Cette présentation repose sur le texte de référence, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thomas Portes : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour2 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4899
Soumettre au contrôle de la Cour des comptes les organismes privés financés publiquement pour les Jeux de 2030, même établis à l’étranger
Tous les groupes

Le texte prévoit que la Cour des comptes contrôle les comptes et la gestion des organismes participant à l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de 2030. Pour les personnes morales de droit privé, comme les entreprises ou associations, il exige à la fois un financement public lié aux Jeux et un siège en France.

L’amendement supprimerait cette condition de siège. Un organisme privé établi à l’étranger serait donc lui aussi soumis au contrôle s’il participe à l’organisation des Jeux et bénéficie à ce titre d’un financement public. Les auteurs estiment que ce financement doit suffire à justifier le contrôle de l’utilisation des fonds, sans distinction selon le pays où se trouve le siège.

Amendement n° 160 · M. Raux · Article 8

Amendement n° 160 de M. Raux à l'article 8 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour32 contre9 abstentions
18 déc. 2025N° 4898
Associer les parlementaires au contrôle de l’éthique et des rémunérations du comité d’organisation des Jeux de 2030
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit qu’un député et un sénateur siègeraient, avec droit de vote, au comité d’éthique et au comité des rémunérations du comité d’organisation des Jeux d’hiver de 2030. Leur désignation interviendrait après avis de la commission chargée des sports de leur assemblée.

Les commissions des sports des deux assemblées recevraient chaque année, avant le 1er juillet, un rapport détaillant les vingt principales rémunérations des dirigeants. Ce rapport présenterait aussi l’activité des comités d’éthique, des rémunérations et d’audit. L’article organiserait ainsi une participation et une information parlementaires, sans fixer le montant des rémunérations. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thomas Portes : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour0 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4897
Demander un plan pour limiter à un facteur 20 les écarts de rémunération au comité d’organisation des Jeux de 2030
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un rapport annuel aux commissions parlementaires chargées des sports sur les vingt principales rémunérations des dirigeants du comité d’organisation des Jeux d’hiver de 2030. Ce rapport présenterait aussi l’activité des comités d’éthique, des rémunérations et d’audit.

L’amendement ajouterait à ce rapport un plan visant à limiter la rémunération la plus haute à vingt fois le salaire le plus bas au sein du comité d’organisation. Le calcul inclurait les rémunérations fixes, variables et exceptionnelles. Il imposerait donc de présenter un plan, sans instaurer directement ce plafond. Les auteurs souhaitent éviter que les rémunérations des dirigeants suscitent à nouveau des interrogations et réduire les écarts entre les plus bas et les plus hauts salaires.

Amendement n° 287 · M. Courbon · Article 7

Amendement n° 287 de M. Courbon à l'article 7 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour35 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4896
Plafonner les dix principales rémunérations du comité d’organisation des Jeux de 2030 et limiter leur part variable
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un contrôle parlementaire des rémunérations du comité d’organisation des Jeux d’hiver de 2030, notamment par un rapport annuel sur les vingt principales rémunérations de ses dirigeants. L’amendement ajouterait une limite obligatoire pour les dix principales rémunérations.

Celles-ci ne pourraient dépasser le plafond légal auquel renvoie le texte, présenté par les auteurs comme étant de 11 592 euros bruts par mois pour les associations de type loi de 1901. Leur part variable mensuelle serait également limitée à 10 %. Contrairement à une simple obligation d’information, ces règles encadreraient les montants versés. Les auteurs entendent ainsi répondre aux questions suscitées par les rémunérations des dirigeants du comité d’organisation de Paris 2024.

Amendement n° 285 · M. Courbon · Article 7

Amendement n° 285 de M. Courbon à l'article 7 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour27 contre6 abstentions
18 déc. 2025N° 4894
Obliger le comité d’organisation des Jeux de 2030 à prévoir une stratégie de valorisation de l’engagement bénévole dans sa charte
Tous les groupes

Le projet de loi impose au comité d’organisation des Jeux d’hiver de 2030 de publier, après approbation de l’État et au plus tard le 1er janvier 2028, une charte du volontariat. Elle préciserait notamment les droits, les missions et les conditions d’exercice des bénévoles, ainsi que les moyens de valoriser les compétences acquises pendant leurs missions.

L’amendement obligerait aussi le comité à y présenter une stratégie de valorisation de l’engagement bénévole lui-même. Pour une personne participant à la préparation ou au déroulement des Jeux, il s’agirait de reconnaître son investissement, au-delà des compétences acquises. Les auteurs évoquent une valorisation nationale de cet engagement. Le texte ne précise toutefois pas les formes de reconnaissance que cette stratégie devrait retenir.

Amendement n° 4 · Mme Bannier · Article 6

Amendement n° 4 de Mme Bannier à l'article 6 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Thomas Portes : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour0 contre7 abstentions
18 déc. 2025N° 4839
Reconnaître les préjudices de la pénalisation de l’avortement avant 1975 et créer une commission pour en transmettre la mémoire
Tous les groupes

La proposition de loi reconnaîtrait que la pénalisation de l’avortement par l’État a porté atteinte à la santé des femmes, à leur autonomie sexuelle et reproductive, à l’égalité et à la vie privée. Cette reconnaissance couvrirait les décès et les souffrances physiques et morales des personnes concernées et de leurs proches, ainsi que les traumatismes des personnes condamnées pour avoir pratiqué des avortements.

Une commission nationale indépendante serait créée auprès du Premier ministre pour recueillir et transmettre la mémoire de ces atteintes avant la loi du 17 janvier 1975. Elle réunirait un magistrat, des spécialistes de l’histoire, des professionnels de santé et des personnes engagées pour le droit à l’avortement. Un décret préciserait notamment comment les personnes concernées pourraient être entendues. Le texte organiserait ainsi une reconnaissance et un travail de mémoire, sans prévoir d’indemnisation.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à reconnaître le préjudice subi par les personnes condamnées sur le fondement de la législation pénalisant l'avortement, et par toutes les femmes, avant la loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 relative à l'interruption volontaire de grossesse (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thomas Portes : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour0 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4838
Créer une commission indépendante pour recueillir la mémoire des souffrances liées aux avortements avant 1975
Tous les groupes

Le texte de référence créerait auprès du Premier ministre une commission nationale indépendante consacrée aux souffrances et traumatismes des femmes ayant avorté et des personnes ayant pratiqué des avortements avant la loi du 17 janvier 1975. Elle contribuerait à recueillir et transmettre la mémoire des atteintes aux droits reconnues par la Nation. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

La commission réunirait un membre du Conseil d’État ou un magistrat de la Cour de cassation, trois spécialistes de l’histoire ou de la recherche, trois professionnels de santé et trois personnes engagées dans des associations pour le droit à l’avortement. Un décret préciserait ses missions, son fonctionnement, son indépendance et les conditions d’audition des personnes concernées. L’article prévoit un travail de reconnaissance et de mémoire, pas un mécanisme d’indemnisation.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi visant à reconnaître le préjudice subi par les personnes condamnées sur le fondement de la législation pénalisant l'avortement, et par toutes les femmes, avant la loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 relative à l'interruption volontaire de grossesse (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thomas Portes : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour5 contre2 abstentions
18 déc. 2025N° 4837
Reconnaître les atteintes aux droits et les souffrances causées par la pénalisation de l’avortement
Tous les groupes

Le texte de référence ferait reconnaître par la Nation que l’application par l’État des anciennes règles pénalisant le recours à l’avortement, sa pratique et l’information à son sujet a porté atteinte aux droits des femmes. Il nomme notamment la santé, l’autonomie sexuelle et reproductive, l’égalité entre femmes et hommes et le respect de la vie privée. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

La reconnaissance porterait aussi sur les nombreux décès et les souffrances physiques et morales causés aux personnes concernées et à leurs proches. Elle inclurait les traumatismes des personnes condamnées pour avoir pratiqué des avortements. Cet article formulerait une reconnaissance nationale de ces préjudices, sans instaurer lui-même d’indemnisation.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à reconnaître le préjudice subi par les personnes condamnées sur le fondement de la législation pénalisant l'avortement, et par toutes les femmes, avant la loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 relative à l'interruption volontaire de grossesse (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thomas Portes : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
71 pour0 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4836
Reconnaître les discriminations et indemniser les personnes condamnées pour homosexualité entre 1942 et 1982
Tous les groupes

La proposition de loi reconnaîtrait que l’application de dispositions pénales visant les relations homosexuelles a constitué une discrimination et une violation de la vie privée. Cette reconnaissance concernerait aussi les personnes poursuivies de manière discriminatoire ou contraintes de dissimuler leur orientation sexuelle pour échapper à ces dispositions, mais l’indemnisation serait réservée aux personnes condamnées sur leur fondement.

Ces dernières auraient droit à une allocation fixe de 10 000 euros, à 150 euros par jour de privation de liberté et au remboursement de l’amende payée, avec un montant actualisé. Ces sommes seraient exonérées d’impôt sur le revenu et de contribution sociale généralisée.

Une commission nationale indépendante placée auprès du Premier ministre statuerait sur les demandes. Elle contribuerait également à recueillir et transmettre la mémoire de ces discriminations. Le texte fourni couvre la période du 6 août 1942 au 4 août 1982, malgré l’intitulé du vote mentionnant 1945–1982.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thomas Portes : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
114 pour0 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4835
Reconnaître les discriminations subies par les personnes poursuivies pour homosexualité ou contraintes de dissimuler leur orientation sexuelle
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît comme discriminatoire et contraire au respect de la vie privée l’application de certaines dispositions pénales visant les relations entre personnes de même sexe. Il ouvre une réparation aux personnes condamnées sur ce fondement, dans les conditions prévues par un autre article.

L’amendement étendrait explicitement cette reconnaissance aux personnes poursuivies de manière discriminatoire, même sans condamnation, ainsi qu’à celles contraintes de cacher leur orientation sexuelle pour échapper à ces dispositions. Les auteurs soulignent la stigmatisation et les souffrances liées aux poursuites, mais aussi à la peur des sanctions. L’ajout porterait sur la reconnaissance de ces atteintes, sans étendre lui-même le bénéfice de la réparation à ces personnes non condamnées.

Amendement n° 14 · Mme Regol · Article premier

Amendement n° 14 de Mme Regol à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Thomas Portes : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour8 contre3 abstentions
18 déc. 2025N° 4834
Reconnaître les discriminations subies par les personnes condamnées pour leur orientation sexuelle pendant l’Occupation en Alsace-Moselle
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît comme discriminatoire et contraire au respect de la vie privée l’application de plusieurs dispositions pénales françaises visant les relations entre personnes de même sexe. Il prévoit une réparation pour les personnes condamnées sur ces fondements, selon les conditions fixées par la proposition de loi.

L’amendement ajouterait une reconnaissance des discriminations et des atteintes à la vie privée subies par les personnes condamnées pour leur orientation sexuelle pendant l’Occupation dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle, sur le fondement de dispositions équivalentes. Il vise ainsi à inclure cette répression dans la reconnaissance nationale. L’ajout ne précise pas les conditions d’une réparation pour ces condamnations.

Amendement n° 15 · Mme Regol · Article premier

Amendement n° 15 de Mme Regol à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour49 contre7 abstentions
18 déc. 2025N° 4833
Reconnaître les souffrances particulières des personnes homosexuelles réprimées dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît les discriminations liées à l’application de plusieurs dispositions pénales françaises visant les relations entre personnes de même sexe. L’amendement y ajouterait la reconnaissance, par la Nation, des souffrances et traumatismes particuliers endurés dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle.

Ses auteurs invoquent l’enchaînement de deux répressions. Sous l’annexion nazie, le paragraphe 175 du code pénal allemand y criminalisait l’homosexualité. Après la Libération, selon l’exposé, des fichiers policiers constitués sous l’Occupation ont pu être réutilisés pour surveiller et réprimer les personnes homosexuelles. L’ajout reconnaîtrait cette histoire particulière, sans ajouter expressément les condamnations fondées sur le paragraphe 175 à celles ouvrant droit à réparation.

Amendement n° 5 · M. Fernandes · Article premier

Amendement n° 5 de M. Fernandes à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour54 contre3 abstentions
18 déc. 2025N° 4832
Reconnaître les souffrances des personnes poursuivies ou contraintes de cacher leur orientation sexuelle ou leur genre pour échapper à la répression
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît le caractère discriminatoire de plusieurs dispositions pénales visant les relations entre personnes de même sexe. Il ouvre une réparation aux personnes condamnées sur ces fondements, dans les conditions prévues par la proposition de loi.

L’amendement reconnaîtrait aussi les souffrances et traumatismes des personnes poursuivies, même sans condamnation, et de celles contraintes de dissimuler leur orientation sexuelle ou leur genre pour échapper à l’application de ces dispositions. Ses auteurs souhaitent ainsi prendre en compte une répression qui a également pesé sur la manière de vivre et de se présenter aux autres. Cette reconnaissance plus large ne modifierait pas la condition de condamnation prévue pour accéder à la réparation.

Amendement n° 7 · Mme Amiot · Article premier

Amendement n° 7 de Mme Amiot à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour64 contre1 abstention
18 déc. 2025N° 4831
Reconnaître l’application des lois réprimant l’homosexualité aux peuples colonisés et leur héritage dans les législations actuelles
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît que l’application de plusieurs dispositions pénales françaises visant les relations entre personnes de même sexe a constitué une discrimination et une atteinte à la vie privée. L’amendement ajouterait que ces dispositions ont été appliquées aux peuples colonisés et ont servi de base à plusieurs législations discriminatoires encore appliquées dans d’anciens territoires colonisés.

Ses auteurs souhaitent que la reconnaissance nationale ne se limite pas à l’Hexagone. Ils soulignent la responsabilité de l’administration coloniale dans la diffusion de ces normes et leur persistance après les indépendances. L’ajout porterait sur cette reconnaissance historique et juridique, sans modifier les lois étrangères ni les conditions de réparation prévues par le texte.

Amendement n° 6 · M. Kerbrat · Article premier

Amendement n° 6 de M. Kerbrat à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour63 contre1 abstention
18 déc. 2025N° 4830
Reconnaître les discriminations fondées sur le genre dans l’application des dispositions pénales visant les relations entre personnes de même sexe
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît que l’application de plusieurs dispositions pénales françaises visant les relations entre personnes de même sexe a constitué une discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et une atteinte à la vie privée. L’amendement ajouterait le genre parmi les motifs de discrimination reconnus.

Ses auteurs souhaitent rendre visibles les discriminations liées à l’identité de genre, notamment celles subies par les personnes transgenres. Ils évoquent en particulier un harcèlement policier violent dans les années 1960. L’ajout élargirait les motifs de la reconnaissance nationale, mais ne changerait ni la liste des dispositions pénales concernées ni la condition d’une condamnation sur leur fondement pour bénéficier de la réparation prévue par le texte.

Amendement n° 3 · M. Kerbrat · Article premier

Amendement n° 3 de M. Kerbrat à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour64 contre2 abstentions
18 déc. 2025N° 4829
Limiter à 1945–1982 la reconnaissance des condamnations pour homosexualité et retirer la mention des réparations
Tous les groupes

Pendant des décennies, des personnes ont été condamnées en France sur la base de lois discriminant les relations homosexuelles.

Une proposition de loi reconnaît ces injustices depuis 1942, sous Vichy, et prévoit des réparations.

L'amendement ferait débuter la responsabilité reconnue au 8 février 1945, retirerait la référence à 1942 et supprimerait du premier article le lien explicite avec les réparations. L'article suivant, consacré aux indemnisations, resterait pourtant inchangé.

Son autrice veut distinguer Vichy de la République. Ses opposants veulent reconnaître l'ensemble de la période et maintenir le lien entre cette reconnaissance et les réparations.

Amendement n° 1 · Mme Duby-Muller · Article premier

Amendement n° 1 de Mme Duby-Muller à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Thomas Portes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour58 contre17 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.