Tous les députés
Mandat en cours

Var : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 17 jours).

Amendements votés
2 144
Rang 201 / 510 Rang 201 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
45
Rang 431 / 507 · ex æquo Rang 431 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
27,6 %
Rang 209 / 510 Rang 209 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 498 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,4 % 40 désaccords 2 468 / 2 508 positions identiques
Amendements votés
2 144
Rang 201 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 201 sur 510 Rang 201 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
45
Rang 431 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 431 sur 507 · ex æquo Rang 431 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
27,6 % 2 498 / 9 045 scrutins
Rang 209 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 209 sur 510 Rang 209 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,4 % de positions identiques

Même position
2 468 scrutins
Position différente
40 scrutins (1,6 %)

Sur 2 508 scrutins comparables, du au .

Voir les 40 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 2 510 participations.

Taux de vote pour

51,1 %
1 282 / 2 510 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,6 %
1 020 / 2 510 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,3 %
208 / 2 510 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

27,6 %
2 498 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 510 participations.

Pour1 28251,1 %
Contre1 02040,6 %
Abstention2088,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Stéphane Rambaud · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193436301460
novembre 242699656401130
décembre 24379210250
janvier 25166465601090
février 2519054001810
mars 2531262591301780
avril 253454424902680
mai 256685122105940
juin 256679849805120
juillet 251801010101590
septembre 251010000
octobre 252674978301370
novembre 251 1172542025906020
décembre 25509113923202720
janvier 26336681181701330
février 2654513246803590
mars 2612900001290
avril 263281836402700
mai 269233635708450
juin 266957724505890
juillet 26531119205090
octobre 26634691122504280
Total9 0681 2821 02020806 5580

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Stéphane Rambaud, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture56,1 %pour 92 favorables / 164 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
36,6 % 60 / 164 participations
Abstention
7,3 % 12 / 164 participations
Absence de vote
78 % 577 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins60,7 %pour 204 favorables / 336 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
27,7 % 93 / 336 participations
Abstention
11,6 % 39 / 336 participations
Absence de vote
79,6 % 1 305 / 1 639 scrutins retenus
Éducation69,8 %pour 30 favorables / 43 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
23,3 % 10 / 43 participations
Abstention
7 % 3 / 43 participations
Absence de vote
84,6 % 236 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat48 %pour 117 favorables / 244 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
44,7 % 109 / 244 participations
Abstention
7,4 % 18 / 244 participations
Absence de vote
73,9 % 688 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget43,6 %pour 463 favorables / 1 061 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
46,6 % 494 / 1 061 participations
Abstention
9,8 % 104 / 1 061 participations
Absence de vote
53,5 % 1 217 / 2 275 scrutins retenus
Institutions57,7 %pour 183 favorables / 317 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
34,1 % 108 / 317 participations
Abstention
8,2 % 26 / 317 participations
Absence de vote
73,1 % 830 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité49 %pour 193 favorables / 394 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
47,7 % 188 / 394 participations
Abstention
3,3 % 13 / 394 participations
Absence de vote
80,9 % 1 664 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités52,9 %pour 46 favorables / 87 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
44,8 % 39 / 87 participations
Abstention
2,3 % 2 / 87 participations
Absence de vote
75,1 % 263 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat63 %pour 51 favorables / 81 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
28,4 % 23 / 81 participations
Abstention
8,6 % 7 / 81 participations
Absence de vote
69 % 180 / 261 scrutins retenus
Santé61,3 %pour 332 favorables / 542 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
33 % 179 / 542 participations
Abstention
5,7 % 31 / 542 participations
Absence de vote
71,6 % 1 367 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement50,8 %pour 99 favorables / 195 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
37,9 % 74 / 195 participations
Abstention
11,3 % 22 / 195 participations
Absence de vote
74,8 % 578 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail44 %pour 133 favorables / 302 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
44,7 % 135 / 302 participations
Abstention
11,3 % 34 / 302 participations
Absence de vote
61,9 % 491 / 793 scrutins retenus

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2 510 scrutins publicsPage 6 / 105
16 oct. 2026N° 8811
Permettre aux salariés de convertir leurs jours de RTT en salaire jusqu’à fin 2029 avec l’accord de leur employeur
Tous les groupes

Depuis 2022, les salariés peuvent renoncer à des jours de réduction du temps de travail, ou RTT, pour les convertir en salaire avec l’accord de leur employeur. Ces jours travaillés sont payés au moins au taux majoré de la première heure supplémentaire. Ils bénéficient du régime social et fiscal des heures supplémentaires, notamment de l’exonération d’impôt sur le revenu.

L’amendement prolongerait cette possibilité de trois ans, du 31 décembre 2026 au 31 décembre 2029. Ses auteurs souhaitent maintenir la possibilité de gagner davantage en renonçant à du repos. Ils entendent aussi articuler cette prolongation fiscale avec le projet de financement de la sécurité sociale pour 2027, qui prévoit de pérenniser le dispositif. L’amendement ne le rendrait toutefois pas permanent.

Amendement n° 266 · Mme Félicie Gérard · Après l’article 3

Amendement n° 266 de Mme Félicie Gérard et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
58 pour38 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8810
Répartir entre les conjoints imposés ensemble le solde d’impôt ou le remboursement selon les prélèvements supportés par chacun
Tous les groupes

Pour les couples mariés ou pacsés imposés ensemble, le taux individualisé est devenu le taux de prélèvement à la source par défaut, selon l’exposé. Mais le complément d’impôt à payer ou le trop-perçu à rembourser reste réglé au niveau du couple. Les auteurs souhaitent prolonger l’individualisation jusqu’à cette régularisation, notamment pour les femmes dont les revenus sont inférieurs à ceux de leur conjoint.

L’amendement répartirait ce solde ou ce remboursement proportionnellement aux retenues et acomptes effectivement supportés par chacun pendant l’année. Les prélèvements sur les revenus communs seraient attribués pour moitié à chacun. Sans aucun prélèvement, le partage serait égal. Chacun paierait ou recevrait sa part sur le compte bancaire de son choix. La mesure modifierait donc la répartition de la régularisation, sans supprimer l’imposition commune.

Amendement n° 1047 · Mme Legrain · Après l’article 3

Amendement n° 1047 de Mme Legrain après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour58 contre4 abstentions
16 oct. 2026N° 8809
Exclure les heures supplémentaires défiscalisées du revenu fiscal de référence des salariés sous un seuil fixé par décret
Tous les groupes

Les heures supplémentaires exonérées d’impôt sur le revenu sont néanmoins intégrées au revenu fiscal de référence, l’indicateur de ressources utilisé pour accéder à certaines aides ou à certains tarifs. Selon les auteurs, un salarié modeste peut ainsi perdre un avantage en travaillant davantage, par exemple pour une bourse scolaire ou un tarif de cantine.

L’amendement exclurait ces heures supplémentaires du calcul du revenu fiscal de référence à compter de l’imposition des revenus de 2025, dans la limite d’un seuil de revenu fiscal de référence fixé par décret. Il ne créerait pas une nouvelle exonération d’impôt sur ces rémunérations, mais modifierait leur prise en compte pour cet indicateur. Le seuil n’étant pas chiffré dans l’amendement, le périmètre des bénéficiaires resterait à préciser.

Amendement n° 356 · M. Le Fur · Après l’article 3

Amendement n° 356 de M. Le Fur après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour43 contre3 abstentions
16 oct. 2026N° 8808
Retirer les avantages fiscaux liés aux dons et legs à davantage d’organismes définitivement condamnés pour des infractions
Tous les groupes

Certains organismes définitivement condamnés au pénal perdent déjà les avantages fiscaux attachés aux dons et legs, pour une liste déterminée d’infractions. Les auteurs jugent cette liste insuffisante. Ils invoquent des occupations illégales, des intrusions, des dégradations, des menaces ou des campagnes de diffamation visant des entreprises, des exploitations agricoles et des collectivités.

L’amendement élargirait les infractions entraînant cette perte d’avantages fiscaux. Il ajouterait plusieurs références du code pénal ainsi que des infractions relevant de la loi sur la liberté de la presse, notamment la diffamation évoquée dans l’exposé. La mesure porterait sur le soutien fiscal associé aux dons et legs, et non sur une interdiction générale de donner à ces organismes. La condition d’une condamnation pénale définitive resterait centrale.

Amendement n° 1280 · Mme d'Intorni · Après l’article 3

Amendement n° 1280 de Mme d'Intorni après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour47 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8807
Suspendre les avantages fiscaux liés aux dons à davantage d’associations ou fondations définitivement condamnées pour des infractions
Tous les groupes

L’administration fiscale doit déjà suspendre les avantages fiscaux liés aux dons, versements et legs après une condamnation pénale définitive pour certaines infractions. Les auteurs souhaitent étendre cette règle pour répondre aux actions illégales qu’ils dénoncent contre les agriculteurs et les professionnels de la viande.

L’amendement ajouterait notamment des infractions concernant la discrimination, l’introduction dans le domicile d’autrui, l’occupation sans droit d’un terrain, les destructions dangereuses et les fausses alertes de destruction. Il préciserait aussi que la suspension s’appliquerait lorsque l’association ou la fondation elle-même est définitivement condamnée comme personne morale, c’est-à-dire comme organisme juridiquement responsable. Il ne suffirait donc pas, dans ce cas, qu’un de ses membres soit condamné. La mesure étendrait une sanction fiscale sans créer de nouvelle infraction pénale.

Amendement n° 357 · M. Le Fur · Après l’article 3

Amendement n° 357 de M. Le Fur après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour49 contre0 abstentions
15 oct. 2026N° 8806
Obliger les associations demandant une subvention à la neutralité politique et suspendre les avantages fiscaux des dons en cas de manquement
Tous les groupes

Les associations et fondations demandant une subvention publique souscrivent un contrat d’engagement républicain. L’amendement y ajouterait l’engagement de ne mener aucune communication ou action destinée à soutenir ou combattre un parti, un élu ou des candidats. Un manquement pourrait entraîner le retrait de la subvention et sa restitution selon la procédure existante.

Lorsqu’un retrait fondé sur ce manquement deviendrait définitif, les dons à l’organisme cesseraient automatiquement d’ouvrir droit à un avantage fiscal pendant trois ans, à partir du quinzième jour suivant. L’autorité informerait l’administration fiscale et l’organisme devrait avertir les donateurs dans ses appels aux dons, sous peine d’amende.

Les auteurs souhaitent éviter le financement public d’activités partisanes. L’engagement proposé viserait aussi les actions pour ou contre un élu, sans se limiter aux campagnes électorales.

Amendement n° 636 · M. Renault · Après l’article 3

Amendement n° 636 de M. Renault après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour68 contre4 abstentions
15 oct. 2026N° 8805
Réduire la décote qui atténue la contribution différentielle des contribuables entrant dans les hauts revenus
Tous les groupes

La contribution différentielle sur les hauts revenus, ou CDHR, vise une imposition minimale de 20 %. Une décote, c’est-à-dire un mécanisme d’allègement à l’entrée dans le dispositif, atténue les effets du franchissement du seuil. Selon l’exposé, un célibataire sans personne à charge percevant uniquement des dividendes ne paie effectivement cette contribution qu’à partir de 297 977 euros de revenu fiscal de référence, contre un seuil prévu de 250 000 euros.

L’amendement remplacerait le coefficient de 82,5 % utilisé dans ce mécanisme par 22,5 %, dès l’imposition des revenus de 2027. Ce coefficient n’est pas le taux d’imposition des revenus. Les auteurs veulent réduire l’allègement pour rapprocher l’imposition effective du minimum de 20 %, tout en reconnaissant l’intérêt d’une entrée progressive pour éviter les effets de seuil.

Amendement n° 3187 · M. de Courson · Après l’article 3

Amendement n° 3187 de M. de Courson après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
43 pour24 contre55 abstentions
15 oct. 2026N° 8804
Ne plus compter certains avantages fiscaux comme de l’impôt acquitté par les contribuables soumis à la CDHR
Tous les groupes

La contribution différentielle sur les hauts revenus, ou CDHR, compare l’impôt retenu pour son calcul à une imposition théorique de 20 %. Aujourd’hui, certains crédits et réductions d’impôt sont ajoutés à l’impôt considéré comme déjà acquitté. Cela réduit le complément à payer au titre de la CDHR, même si ces sommes correspondent à des avantages fiscaux et non à un paiement.

À compter des revenus de 2027, l’amendement supprimerait cette prise en compte pour les avantages énumérés dans le passage retiré, notamment les réductions pour dons. Il ne supprimerait pas ces avantages fiscaux eux-mêmes, mais pourrait augmenter la CDHR des contribuables concernés. Les auteurs estiment que le calcul actuel affaiblit l’objectif d’imposition minimale, notamment lorsque ces avantages servent à réduire l’impôt par optimisation fiscale.

Amendement n° 3188 · M. de Courson · Après l’article 3

Amendement n° 3188 de M. de Courson après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
47 pour21 contre51 abstentions
15 oct. 2026N° 8803
Supprimer les allègements de CDHR liés aux personnes à charge et à l’imposition commune des contribuables
Tous les groupes

La contribution différentielle sur les hauts revenus, ou CDHR, vise une imposition minimale de 20 %. Pour calculer le complément dû, l’impôt considéré comme déjà acquitté est actuellement augmenté de 1 500 euros par personne à charge et de 12 500 euros pour les contribuables imposés ensemble. Ces montants ne sont pas des impôts supplémentaires payés, mais des majorations de calcul qui réduisent la CDHR.

L’amendement supprimerait ces deux majorations à compter de l’imposition des revenus de 2027. Les foyers concernés perdraient donc ces allègements de contribution. Les auteurs s’appuient sur un rapport d’enquête parlementaire selon lequel ce mécanisme empêche d’atteindre le minimum théorique de 20 %. Ils jugent cette prise en compte de la composition familiale sans lien direct avec la capacité des contribuables concernés à payer l’impôt.

Amendement n° 3186 · M. de Courson · Après l’article 3

Amendement n° 3186 de M. de Courson après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour23 contre54 abstentions
15 oct. 2026N° 8802
Porter de 20 % à 30 % l’imposition minimale de référence des contribuables soumis à la CDHR
Tous les groupes

La contribution différentielle sur les hauts revenus, ou CDHR, a été créée pour viser une imposition minimale de 20 % des revenus des ménages concernés. L’exposé mentionne des seuils de revenus supérieurs à 250 000 euros pour une personne seule et à 500 000 euros pour un couple. Cette contribution complète l’imposition prise en compte lorsqu’elle reste inférieure au niveau de référence.

L’amendement porterait ce niveau de 20 % à 30 %. Il ne créerait pas une taxe supplémentaire de 30 % s’ajoutant intégralement aux impôts existants. Les auteurs souhaitent accroître la contribution des ménages les plus aisés au redressement des comptes publics. Ils invoquent des taux effectifs d’imposition réduits par l’optimisation fiscale et des besoins de financement des services publics. Le dispositif proposé ne prévoit pas d’affecter les recettes à un service particulier.

Amendement n° 454 · M. Lahais · Après l’article 3

Amendement n° 454 de M. Lahais et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour76 contre0 abstentions
15 oct. 2026N° 8783
Porter à 75 % la réduction d’impôt des donateurs aidant les sinistrés ou la reconstruction après une catastrophe naturelle
Tous les groupes

Selon l’exposé, les dons en faveur des victimes de catastrophes naturelles bénéficient généralement d’une réduction d’impôt de 66 %, le taux de 75 % ayant été accordé ponctuellement par dérogation. Les auteurs souhaitent instaurer une incitation fiscale plus systématique pour mobiliser les donateurs après une catastrophe.

L’amendement porterait ce taux à 75 % pour les versements effectués dans les six mois suivant une catastrophe naturelle, au profit d’organismes aidant les sinistrés ou contribuant à reconstruire ou remettre en état les territoires touchés. Il s’appliquerait aux versements réalisés à compter du 1er janvier 2027. Un décret préciserait notamment comment justifier l’affectation des dons. L’exposé évoque aussi certains incendies de forêt, mais le dispositif ne les mentionne pas expressément.

Amendement n° 1769 · M. Rancoule · Après l’article 3

Amendement n° 1769 de M. Rancoule après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour32 contre8 abstentions
15 oct. 2026N° 8782
Accorder aux donateurs une réduction d’impôt de 75 % pour aider les victimes de mutilations sexuelles, de traite ou de proxénétisme
Tous les groupes

Les dons aux associations ouvrent généralement droit à une réduction d’impôt de 66 %. Selon l’exposé, le taux majoré de 75 % bénéficie notamment aux organismes aidant les personnes en difficulté et les victimes de violences domestiques, dans un plafond de versements de 2 000 euros. Les organismes accompagnant les victimes d’autres violences visées ici restent exclus de ce régime.

L’amendement étendrait le taux de 75 % aux dons aux organismes sans but lucratif assurant la mise en sécurité, l’accueil ou l’accompagnement des victimes de mutilations sexuelles, de traite des êtres humains ou de proxénétisme. Les auteurs souhaitent soutenir leur financement, estimant leurs moyens publics insuffisants au regard de l’aide sociale, médicale, juridique et de l’hébergement qu’ils apportent.

Amendement n° 3462 · Mme Abomangoli · Après l’article 3

Amendement n° 3462 de Mme Abomangoli après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour21 contre33 abstentions
15 oct. 2026N° 8781
Transformer la réduction d’impôt des donateurs aux organismes d’aide aux plus démunis en crédit d’impôt limité à l’impôt dû
Tous les groupes

La réduction d’impôt pour les dons aux organismes d’aide aux plus démunis permet de diminuer l’impôt sur le revenu. Selon les auteurs, les donateurs qui ne paient pas cet impôt ne peuvent donc pas en bénéficier. Ils souhaitent leur ouvrir un remboursement afin de soutenir la générosité des ménages modestes et les associations concernées.

L’amendement remplacerait la réduction par un crédit d’impôt, en conservant son taux de 75 %. Toutefois, son second paragraphe limiterait expressément la mesure aux sommes venant en déduction de l’impôt dû. Malgré l’objectif annoncé, le texte proposé ne permettrait donc pas de rembourser un donateur non imposable.

Amendement n° 1029 · Mme Maximi · Après l’article 3

Amendement n° 1029 de Mme Maximi après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour30 contre39 abstentions
15 oct. 2026N° 8780
Accorder aux bénévoles associatifs un crédit d’impôt pour leurs frais de véhicule personnel non remboursés
Tous les groupes

Les bénévoles qui utilisent leur véhicule personnel pour une association d’intérêt général à but non lucratif peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt s’ils renoncent expressément au remboursement de leurs déplacements. Selon l’exposé, les bénévoles non imposables ne bénéficient pas de cet avantage, tandis que les remboursements demandés aux associations alourdissent leurs charges.

L’amendement prévoirait un crédit d’impôt pour ces frais, évalués selon un barème fixé par arrêté du ministre chargé du budget. Ses auteurs souhaitent ainsi inclure les bénévoles non imposables. Toutefois, le dispositif limite son application aux sommes déduites de l’impôt dû. Cette restriction ne prévoit donc pas le remboursement aux personnes sans impôt à payer que laisse attendre l’objectif annoncé.

Amendement n° 1268 · M. Proença · Après l’article 3

Amendement n° 1268 de M. Proença et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour28 contre38 abstentions
15 oct. 2026N° 8778
Supprimer la réduction d’impôt des donateurs d’organismes définitivement condamnés pour certaines atteintes aux personnes, aux biens ou à l’activité économique
Tous les groupes

Les dons à certains organismes d’intérêt général ouvrent droit à une réduction d’impôt. L’amendement en exclurait, à partir du 1er janvier 2028, les dons aux organismes eux-mêmes définitivement condamnés pour intrusion, violation de domicile, dégradation, destruction, menace, violence ou entrave à l’activité économique. Les faits devraient avoir été commis dans leurs activités ou pour réaliser leur objet.

Ces organismes ne pourraient plus délivrer les justificatifs fiscaux correspondants, sous peine d’amende. Les auteurs estiment que l’avantage fiscal, soutien indirect de l’État, ne doit pas bénéficier à de tels organismes. Les particuliers pourraient toujours leur donner de l’argent, mais sans cette réduction d’impôt. La mesure ne constituerait pas une interdiction de leur existence ou de leur activité.

Amendement n° 1603 · Mme Galzy · Après l’article 3

Amendement n° 1603 de Mme Galzy après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour68 contre4 abstentions
15 oct. 2026N° 8777
Étendre aux objets mobiliers inscrits aux monuments historiques la réduction d’impôt pour leurs travaux de conservation ou de restauration
Tous les groupes

La réduction d’impôt sur le revenu pour les travaux de conservation ou de restauration d’objets mobiliers concerne actuellement les objets classés au titre des monuments historiques. L’amendement l’étendrait aux objets inscrits, une autre catégorie de protection patrimoniale aujourd’hui exclue de cet avantage.

Selon les auteurs, les dépenses d’entretien et d’exposition au public de ces objets sont souvent comparables à celles des objets classés. Ils estiment le coût supplémentaire maximal à moyen terme à 1 million d’euros, en cas de doublement du nombre de biens concernés. Ils envisagent toutefois une évolution plus importante à long terme si les comportements changent. Cette estimation n’est pas un plafond de dépense fixé par l’amendement.

Amendement n° 543 · M. Lottiaux · Après l’article 3

Amendement n° 543 de M. Lottiaux après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour60 contre3 abstentions
15 oct. 2026N° 8776
Réduire l’avantage fiscal des particuliers investissant dans les SOFICA en abaissant le plafond des versements et en supprimant les taux majorés
Tous les groupes

Les particuliers qui souscrivent au capital des SOFICA, des sociétés servant à investir dans le cinéma, bénéficient d’une réduction d’impôt. Selon l’exposé, son taux peut atteindre 48 % et toutes les SOFICA agréées remplissent en pratique les conditions de ce taux majoré. Le projet de loi prévoit par ailleurs de prolonger cet avantage jusqu’en 2029.

L’amendement abaisserait de 18 000 à 10 000 euros le plafond des versements pris en compte pour calculer la réduction. Il supprimerait les taux majorés de 36 % et 48 %, en conservant le taux normal de 30 %. Les auteurs souhaitent maintenir une incitation à financer le cinéma tout en réduisant un soutien fiscal qu’ils jugent excessif dans un contexte de réduction des dépenses publiques.

Amendement n° 856 · M. Ballard · Après l’article 3

Amendement n° 856 de M. Ballard après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour60 contre1 abstention
15 oct. 2026N° 8775
Accorder aux particuliers un crédit d’impôt pour leurs travaux de débroussaillement légalement obligatoires
Tous les groupes

Les obligations légales de débroussaillement imposent à certains particuliers de réduire la végétation pour prévenir les incendies. Selon les auteurs, leur coût peut être important, notamment lorsqu’il faut élaguer, abattre ou évacuer des végétaux.

L’amendement créerait, pour les particuliers fiscalement domiciliés en France, un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses nécessaires à ces travaux, dans la limite de 5 000 euros de dépenses par an et par foyer fiscal. L’avantage atteindrait donc au maximum 2 500 euros. Une facture serait exigible et une même dépense ne pourrait pas bénéficier aussi du crédit d’impôt pour les services à la personne.

Les auteurs souhaitent faciliter la prévention autour des habitations. Toutefois, malgré une clause prévoyant le remboursement de l’excédent, le texte limite finalement l’application aux sommes déduites de l’impôt dû, ce qui restreindrait l’avantage pour les foyers peu ou pas imposés.

Amendement n° 3339 · Mme Pantel · Après l’article 3

Amendement n° 3339 de Mme Pantel et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour14 contre40 abstentions
15 oct. 2026N° 8774
Porter à 80 % le crédit d’impôt pour les services à la personne des parents assumant seuls la charge d’enfants
Tous les groupes

Le crédit d’impôt pour les services à la personne prend actuellement en compte 50 % des dépenses éligibles. L’amendement porterait ce taux à 80 % lorsque la charge d’un ou plusieurs enfants est assumée par une personne seule. Cela concernerait notamment les dépenses éligibles de garde d’enfants ou d’aide aux tâches ménagères.

Les auteurs invoquent les difficultés financières particulières des familles monoparentales et souhaitent alléger ces frais pour les parents isolés. Le texte limiterait cependant la hausse aux sommes venant en déduction de l’impôt dû. Le supplément d’avantage ne serait donc pas remboursable au-delà de cet impôt, une limite importante pour les familles peu ou pas imposées.

Amendement n° 1524 · M. Philippe Brun · Après l’article 3

Amendement n° 1524 de M. Philippe Brun après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
51 pour28 contre21 abstentions
15 oct. 2026N° 8773
Réduire selon les revenus des ménages le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile
Tous les groupes

Le crédit d’impôt pour l’emploi à domicile couvre actuellement 50 % des dépenses éligibles. Dès les dépenses de 2027, l’amendement abaisserait ce taux selon le revenu fiscal de référence, l’indicateur fiscal des ressources du foyer. Il serait de 30 % entre strictement 30 000 et 45 000 €, de 10 % entre strictement 45 000 et 70 000 €, puis de 1 % au-delà. Les revenus exactement égaux à 45 000 ou 70 000 € ne sont pas couverts par ces tranches.

La baisse concernerait seulement la part déduite de l’impôt à payer, pas les sommes remboursées. Les auteurs veulent réduire un avantage qu’ils jugent concentré sur les plus aisés. Le taux de 1 % viserait à maintenir les déclarations, face au risque de travail dissimulé qu’ils évoquent.

Ils souhaitent préserver certaines situations de handicap, mais la clause rédigée écarte le « deuxième alinéa » sans clairement exclure tous les nouveaux taux.

Amendement n° 1495 · M. Le Coq · Après l’article 3

Amendement n° 1495 de M. Le Coq après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour63 contre1 abstention
15 oct. 2026N° 8738
Maintenir pour les retraités le plafond actuel de l’abattement de 10 % sur leurs pensions
Tous les groupes

Les pensions bénéficient d’un abattement de 10 %, c’est-à-dire qu’une partie de leur montant est retirée avant le calcul de l’impôt, dans la limite actuelle de 4 439 €. L’article discuté créerait un plafond de 3 000 € propre aux pensions de retraite. Le Gouvernement souhaite limiter un avantage qui croît avec les revenus et contribuer au redressement des comptes publics.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc les règles actuelles. Ses auteurs contestent une hausse d’impôt touchant aussi des retraités aux revenus relativement modestes. Ils citent environ 200 € d’impôt annuel supplémentaire pour un couple dont chaque pension équivaut à un SMIC. Ils soulignent également que les recettes iraient au budget de l’État, et non à la branche vieillesse.

Amendement n° 1 · M. Wauquiez · Article 3

Amendement n° 1 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
116 pour30 contre2 abstentions
14 oct. 2026N° 8727
Maintenir les exonérations fiscales et le taux réduit de CSG sur les indemnités journalières de maladie et d’accident du travail
Tous les groupes

Le projet de budget rendrait imposable la moitié des indemnités journalières pour affection de longue durée, aujourd’hui exonérées, et la totalité de celles pour accident du travail ou maladie professionnelle, aujourd’hui exonérées pour moitié. Il supprimerait aussi le taux réduit de contribution sociale généralisée, la CSG, sur les indemnités de maladie et d’accident du travail ou maladie professionnelle.

L’amendement supprimerait ces hausses. Les indemnités pour affection de longue durée resteraient entièrement exonérées d’impôt sur le revenu. Celles pour accident du travail ou maladie professionnelle resteraient imposables pour moitié. Le taux réduit de CSG serait également conservé.

Les auteurs souhaitent préserver les ressources des personnes empêchées de travailler. Le Gouvernement justifie les hausses par le rapprochement avec les prélèvements sur les revenus du travail et le financement de la branche accidents du travail et maladies professionnelles. La revalorisation du barème de l’impôt prévue dans l’article serait conservée.

Amendement n° 502 · Mme Mercier · Article 2

Amendement n° 502 de Mme Mercier et les amendements identiques suivants à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour37 contre1 abstention
14 oct. 2026N° 8726
Transférer à l’État les 1,75 million d’euros restants du Fonds européen pour les frontières extérieures de 2007–2013
Tous les groupes

Après la clôture du programme 2007–2013 du Fonds européen pour les frontières extérieures, 1,75 million d’euros restent inscrits dans un compte de tiers, distinct du budget général de l’État. Selon l’exposé, l’État peut décider de l’utilisation de ces sommes restantes.

L’amendement transférerait ce reliquat à l’État en 2027 pour solder ce compte. Il deviendrait une recette non fiscale du budget général, sans affectation à une dépense particulière dans cet amendement. Les auteurs souhaitent appliquer à cet ancien fonds le traitement déjà retenu pour d’autres reliquats de programmes européens, dans une logique d’encadrement de leur utilisation.

Amendement n° 2609 · M. Jean-René Cazeneuve · Après l’article 55

Amendement n° 2609 de M. Jean-René Cazeneuve après l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Rambaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
147 pour3 contre42 abstentions
14 oct. 2026N° 8725
Évaluer à 30,906 milliards d’euros la contribution de l’État au budget de l’Union européenne pour 2027
Tous les groupes

Le texte de référence évaluerait à 30 905 520 986 euros le prélèvement sur les recettes de l’État destiné au budget de l’Union européenne pour 2027. Cette somme serait prélevée sur les ressources de l’État. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Cette évaluation repose sur les prévisions de recettes et de dépenses européennes, notamment les contributions calculées à partir de la TVA, du revenu national brut et des emballages plastiques non recyclés. Les droits de douane collectés pour l’Union n’y sont pas inclus. Selon l’exposé des motifs, la hausse des paiements prévus au budget européen s’explique notamment par le rattrapage des fonds en gestion partagée. Le montant français reste une estimation fondée sur le projet de budget européen et sur des corrections concernant les exercices antérieurs.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Stéphane Rambaud : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
111 pour93 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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