Tous les députés
Mandat en cours

Haute-Vienne : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 280
Rang 197 / 510 Rang 197 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
470
Rang 75 / 507 Rang 75 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
28,8 %
Rang 189 / 510 Rang 189 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 715 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,5 % 40 désaccords 2 674 / 2 714 positions identiques
Amendements votés
2 280
Rang 197 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 197 sur 510 Rang 197 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
470
Rang 75 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 75 sur 507 Rang 75 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
28,8 % 2 715 / 9 436 scrutins
Rang 189 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 189 sur 510 Rang 189 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,5 % de positions identiques

Même position
2 674 scrutins
Position différente
40 scrutins (1,5 %)

Sur 2 714 scrutins comparables, du au .

Voir les 40 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 674 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7511

    Inscrire dans le code de la santé publique l’accès conditionnel à l’aide à mourir et une information compréhensible

    Stéphane Delautrette : Pour Son groupe : Pour (29 / 30 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l’article 3 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 7510

    Affirmer dans la loi que les soins palliatifs et l’aide à mourir ne forment pas un continuum

    Stéphane Delautrette : Contre Son groupe : Contre (28 / 28 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 32 · M. Hetzel · Article 3

    Amendement n° 32 de M. Hetzel et l'amendement identique suivant à l’article 3 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

  3. Scrutin n° 7509

    Supprimer le droit explicite des personnes à recevoir une information compréhensible sur l’aide à mourir

    Stéphane Delautrette : Contre Son groupe : Contre (25 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 882 · M. Juvin · Article 3

    Amendement n° 882 de M. Juvin à l’article 3 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

  4. Scrutin n° 7508

    Préciser que les personnes pourraient accéder à l’aide à mourir « à titre d’exception »

    Stéphane Delautrette : Contre Son groupe : Contre (25 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 1034 · M. Bentz · Article 3

    Amendement n° 1034 de M. Bentz à l’article 3 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

  5. Scrutin n° 7507

    Désigner l’accès des personnes à l’aide à mourir comme un accès à l’euthanasie et au suicide assisté

    Stéphane Delautrette : Contre Son groupe : Contre (28 / 29 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 181 · M. Le Fur · Article 3

    Amendement n° 181 de M. Le Fur et l'amendement identique suivant à l’article 3 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

  6. Scrutin n° 7506

    Désigner l’aide à mourir comme une « mort administrée institutionnellement sur demande de la personne concernée »

    Stéphane Delautrette : Contre Son groupe : Contre (30 / 31 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 1345 · M. Valentin · Article 3

    Amendement n° 1345 de M. Valentin à l’article 3 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 5 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
5
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 719 participations.

Taux de vote pour

42 %
1 141 / 2 719 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

54,8 %
1 489 / 2 719 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,3 %
89 / 2 719 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

28,8 %
2 715 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 719 participations.

Pour1 14142 %
Contre1 48954,8 %
Abstention893,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Stéphane Delautrette · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242196628101240
novembre 242692134102130
décembre 243710310230
janvier 25166126001480
février 251901422001540
mars 253123522402510
avril 253453340002720
mai 25668105299202620
juin 25667156306430
juillet 25180566320590
septembre 251010000
octobre 2526797561401000
novembre 251 1172561592906730
décembre 25509131941502690
janvier 263367140502200
février 2654578237602240
mars 2612900001290
avril 263285617102540
mai 2692326009150
juin 2669542328203230
juillet 2653146105200
octobre 261 0253722209640
Total9 4591 1411 4898906 7400

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Stéphane Delautrette, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture49 %pour 50 favorables / 102 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
41,2 % 42 / 102 participations
Abstention
9,8 % 10 / 102 participations
Absence de vote
86,8 % 669 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins53,3 %pour 105 favorables / 197 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
43,1 % 85 / 197 participations
Abstention
3,6 % 7 / 197 participations
Absence de vote
88,5 % 1 511 / 1 708 scrutins retenus
Éducation66,1 %pour 41 favorables / 62 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
27,4 % 17 / 62 participations
Abstention
6,5 % 4 / 62 participations
Absence de vote
79,7 % 243 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat53 %pour 70 favorables / 132 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
43,9 % 58 / 132 participations
Abstention
3 % 4 / 132 participations
Absence de vote
86,2 % 822 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget59,8 %pour 510 favorables / 853 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
34,7 % 296 / 853 participations
Abstention
5,5 % 47 / 853 participations
Absence de vote
66,2 % 1 667 / 2 520 scrutins retenus
Institutions50,8 %pour 182 favorables / 358 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
46,6 % 167 / 358 participations
Abstention
2,5 % 9 / 358 participations
Absence de vote
68,9 % 785 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité31,4 %pour 97 favorables / 309 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
66,7 % 206 / 309 participations
Abstention
1,9 % 6 / 309 participations
Absence de vote
85,3 % 1 796 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités58,7 %pour 27 favorables / 46 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
37 % 17 / 46 participations
Abstention
4,3 % 2 / 46 participations
Absence de vote
87,2 % 313 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat63,3 %pour 57 favorables / 90 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
33,3 % 30 / 90 participations
Abstention
3,3 % 3 / 90 participations
Absence de vote
66 % 175 / 265 scrutins retenus
Santé25,8 %pour 318 favorables / 1 231 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
71,6 % 881 / 1 231 participations
Abstention
2,6 % 32 / 1 231 participations
Absence de vote
37,2 % 729 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement59 %pour 148 favorables / 251 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
36,7 % 92 / 251 participations
Abstention
4,4 % 11 / 251 participations
Absence de vote
72,1 % 649 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail53,8 %pour 129 favorables / 240 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
40,4 % 97 / 240 participations
Abstention
5,8 % 14 / 240 participations
Absence de vote
71,1 % 588 / 827 scrutins retenus
2 719 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 oct. 2026N° 9106
Supprimer la réduction de la compensation versée aux collectivités qui accueillent des établissements industriels
Tous les groupes

Les communes et intercommunalités accueillant des établissements industriels reçoivent une compensation de l’État pour une baisse de leurs recettes fiscales.

Depuis 2021, les valeurs locatives industrielles servant au calcul de deux impôts locaux sont réduites de moitié. Depuis 2026, la compensation est elle-même réduite de 19,3 %, avec un plafonnement de la perte pour les collectivités les plus exposées.

L’amendement supprimerait cette réduction, sans modifier la baisse des impôts industriels.

Ses auteurs souhaitent soutenir les ressources des collectivités qui financent les infrastructures locales. À l’inverse, conserver la réduction limiterait la compensation à verser par l’État et préserverait ses recettes.

Amendement n° 283 · M. End · Après l’article 41

Amendement n° 283 (rect.) de M. End et les amendements identiques suivants après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour58 contre71 abstentions
27 oct. 2026N° 9105
Réduire les effectifs permanents des collectivités locales selon les départs à la retraite, sous peine de prélèvement
Tous les groupes

Les communes, départements, régions et certains groupements emploient des agents permanents pour assurer leurs services.

Le projet de budget prévoit une contribution des collectivités à l’effort budgétaire, mais pas cette trajectoire d’effectifs.

De 2027 à 2031, l’amendement réduirait chaque année leur plafond de référence de moitié des départs en retraite de l’année précédente. Un dépassement resterait possible, mais entraînerait un prélèvement, plafonné à 2 % des recettes de fonctionnement. Des corrections tiendraient notamment compte des transferts de compétences.

Les auteurs cherchent ainsi à réduire les dépenses de personnel. À l’inverse, laisser les collectivités fixer leurs effectifs sans ce prélèvement préserverait leur capacité à adapter leurs services aux besoins locaux.

Amendement n° 3843 · M. Kasbarian · Après l’article 41

Amendement n° 3843 de M. Kasbarian après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour84 contre79 abstentions
27 oct. 2026N° 9103
Compenser les charges sociales des communes accueillant beaucoup de places d’hébergement d’urgence
Tous les groupes

Certaines communes accueillent de nombreuses personnes dans des hébergements financés par l’État et leur apportent aussi un accompagnement social.

L’État finance ces hébergements, mais aucune dotation générale ne compense spécifiquement les charges sociales locales selon le nombre de places, expliquent les auteurs.

L’amendement créerait une dotation de 30 millions d’euros en 2027. Elle irait aux communes dont le nombre de places par habitant dépasse la moyenne nationale, proportionnellement aux places excédentaires.

Elle soutiendrait les communes confrontées à ces charges. À l’inverse, ne pas créer cette dotation préserverait les recettes de l’État pour d’autres besoins.

Amendement n° 3257 · Mme Létard · Après l’article 41

Amendement n° 3257 de Mme Létard après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour108 contre3 abstentions
27 oct. 2026N° 9102
Créer un fonds pour aider les communes à entretenir et remplacer les protections contre les submersions marines
Tous les groupes

Sur le littoral et les îles, des digues et d’autres ouvrages protègent les habitants contre les submersions marines, mais certains vieillissent.

Selon les auteurs, leur entretien exige des investissements importants et la taxe locale destinée notamment à ces protections rapporte parfois peu.

L’amendement créerait un fonds de l’État pour les communes et leurs groupements, doté de 50 millions d’euros en 2027. Il financerait l’entretien, la réparation ou le remplacement des installations. Un décret préciserait ses modalités.

Le fonds apporterait un soutien aux territoires concernés. À l’inverse, ne pas le créer préserverait ces recettes de l’État pour d’autres priorités.

Amendement n° 3124 · Mme Thomin · Après l’article 41

Amendement n° 3124 de Mme Thomin après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour113 contre4 abstentions
27 oct. 2026N° 9101
Verser 600 millions d’euros en 2027 au fonds de sauvegarde des départements en difficulté
Tous les groupes

Certains départements peinent à financer leurs dépenses, notamment sociales, avec leurs recettes, selon les auteurs.

Un fonds de sauvegarde existe pour soutenir les départements en difficulté. Le projet de budget prévoit aussi un autre fonds de soutien, estimé à 100 millions d’euros par les auteurs.

L’amendement verserait 600 millions d’euros au fonds de sauvegarde en 2027, selon les critères de répartition prévus par la loi. Il ne supprime pas lui-même l’autre fonds.

Les auteurs veulent renforcer l’aide aux départements fragiles. À l’inverse, ne pas ajouter ce versement préserverait les recettes de l’État pour d’autres priorités.

Amendement n° 23 · M. Delautrette · Après l’article 41

Amendement n° 23 de M. Delautrette et les amendements identques suivants après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
153 pour20 contre7 abstentions
27 oct. 2026N° 9100
Compenser les collectivités si trois mesures budgétaires cumulées dépassent 2 % de leurs recettes en 2027
Tous les groupes

Les collectivités et leurs groupements financent leurs dépenses courantes grâce à des recettes de fonctionnement. Plusieurs mesures budgétaires prévues pour 2027 pourraient réduire ces ressources.

Le projet de budget leur demande de contribuer au redressement des finances publiques, notamment par une contribution et des réductions de recettes.

L’amendement créerait une dotation de l’État compensant la part de trois mesures cumulées qui dépasserait 2 % des recettes de fonctionnement retenues pour chaque collectivité ou groupement. Il ne couvrirait pas toutes les pertes possibles.

Ses auteurs veulent rendre les moyens locaux plus prévisibles face au cumul des mesures. À l’inverse, ne pas créer cette compensation préserverait les ressources de l’État consacrées au redressement des finances publiques.

Amendement n° 35 · M. Delautrette · Après l’article 41

Amendement n° 35 (rect.) de M. Delautrette après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour96 contre4 abstentions
27 oct. 2026N° 9099
Avancer aux collectivités une partie des recettes perdues de la taxe d’aménagement
Tous les groupes

La taxe d’aménagement finance notamment des organismes locaux qui conseillent en architecture et en urbanisme. Ses recettes ont baissé, notamment à cause du ralentissement des constructions et de retards liés à une réforme.

Le projet de budget prévoit des versements de l’État aux collectivités, sans prévoir cette avance spécifique.

L’amendement accorderait en 2027 aux collectivités et groupements ayant subi une perte importante entre 2024 et 2026 une avance égale au quart de cette perte. Elle serait déduite de versements en 2028, avec une compensation prévue par le texte.

Selon ses auteurs, l’avance soutiendrait des organismes fragilisés. À l’inverse, ne pas la créer privilégierait d’autres usages des ressources de l’État plutôt qu’un soutien ciblé aux collectivités concernées.

Amendement n° 34 · M. Delautrette · Après l’article 41

Amendement n° 34 de M. Delautrette après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour69 contre2 abstentions
27 oct. 2026N° 9098
Créer un fonds pour aider les départements à accompagner les jeunes majeurs sortant de la protection de l’enfance
Tous les groupes

À leur majorité, les jeunes confiés à l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin de soutien pour accéder à l’autonomie.

La loi prévoit un accompagnement jusqu’à 21 ans. Selon les auteurs, certains départements ne l’appliquent pas, notamment faute de moyens suffisants.

L’amendement créerait un fonds de 800 millions d’euros en 2027 pour les départements, prélevés sur les recettes de l’État. Il consacrerait 500 millions à une part répartie selon leurs dépenses et le nombre de jeunes concernés, et 300 millions à des projets d’inclusion.

Pour les auteurs, ce fonds aiderait les départements à assurer l’accompagnement. À l’inverse, on peut préférer éviter cette mobilisation supplémentaire de recettes de l’État dans un contexte budgétaire contraint.

Amendement n° 2231 · Mme Miller · Après l’article 41

Amendement n° 2231 (rect.) de Mme Miller et les amendements identiques suivants après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour12 contre37 abstentions
21 oct. 2026N° 8967
Exonérer sans plafond les indemnités réparant un préjudice justifié distinct de la perte de rémunération lors d’un départ professionnel
Tous les groupes

Le projet de loi plafonnerait la part des indemnités de départ dispensée de cotisations sociales et de contribution sociale généralisée, la CSG. Ce plafond commun inclurait les réparations accordées par un juge ou par une transaction, un accord réglant un litige.

L’amendement exclurait sans limite de montant les sommes réparant un préjudice distinct de la perte de rémunération, sans remplacer un salaire. Elles ne réduiraient pas non plus l’exonération des autres indemnités. Par exemple, une réparation du préjudice moral lié à un harcèlement pourrait bénéficier de cette exception.

Les auteurs souhaitent distinguer réparation d’un dommage et avantage lié au départ. Le préjudice et son montant devraient être justifiés. Pour une transaction, des faits précis et des pièces seraient nécessaires, sous le contrôle des organismes de recouvrement. Seule la fraction réellement réparatrice serait exclue.

Amendement n° 657 · M. Dussausaye · Après l’article 6

Amendement n° 657 de M. Dussausaye après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour60 contre7 abstentions
21 oct. 2026N° 8966
Exonérer sans plafond l’indemnité spéciale des salariés licenciés pour inaptitude après un accident du travail ou une maladie professionnelle
Tous les groupes

Un salarié licencié pour inaptitude après un accident du travail ou une maladie professionnelle bénéficie d’une indemnité spéciale, égale au double de l’indemnité légale, sauf dispositions conventionnelles plus favorables. Le projet de loi plafonnerait la part des indemnités dispensée de cotisations sociales et de contribution sociale généralisée, la CSG.

L’amendement exonérerait sans plafond le montant obligatoire de cette indemnité spéciale, y compris celui prévu par une convention plus favorable. Cette somme ne consommerait pas non plus les limites d’exonération des autres indemnités de rupture.

Les auteurs veulent préserver cette protection pour des salariés dont la santé et le retour à l’emploi peuvent être compromis. L’exception ne couvrirait ni les suppléments librement négociés au-delà du montant obligatoire, ni l’indemnité compensatrice prévue par le même article.

Amendement n° 645 · M. Dussausaye · Après l’article 6

Amendement n° 645 de M. Dussausaye après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour61 contre3 abstentions
21 oct. 2026N° 8965
Faire cotiser davantage les salariés et leurs employeurs, les indépendants et les exploitants agricoles sur les revenus dépassant deux plafonds de Sécurité sociale
Tous les groupes

L’amendement créerait des cotisations supplémentaires pour financer l’assurance vieillesse et, pour les salariés, l’assurance veuvage. Elles porteraient uniquement sur la part des revenus d’activité dépassant deux fois le plafond de la Sécurité sociale, et non sur l’ensemble du revenu.

Sur cette fraction de rémunération, les salariés ou assimilés paieraient 2 % et leurs employeurs 3,8 %. Les travailleurs indépendants et les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole paieraient 5,8 % sur la fraction de leur propre revenu soumise à cotisations dépassant ce seuil.

Les auteurs présentent ces recettes comme un moyen de financer un retour à la retraite à 62 ans, en sollicitant les revenus les plus élevés. Toutefois, le dispositif proposé ajouterait seulement ces cotisations. Il ne modifierait pas lui-même l’âge légal de départ à la retraite.

Amendement n° 791 · M. Clouet · Après l’article 6

Amendement n° 791 de M. Clouet après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour75 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8931
Maintenir l’exonération de cotisations sociales des ateliers et chantiers d’insertion publics employant des salariés en CDD d’insertion
Tous les groupes

Les ateliers et chantiers d’insertion emploient et accompagnent des personnes en difficulté d’accès à l’emploi, notamment grâce à des contrats à durée déterminée dits « d’insertion ». Les employeurs publics concernés bénéficient d’une exonération de cotisations sociales, qui réduit le coût de ces emplois.

Le projet de loi supprimerait cette exonération pour les périodes d’emploi à partir du 1er janvier 2027. L’amendement supprimerait cet article et maintiendrait donc l’exonération. Le Gouvernement justifie sa suppression par le faible nombre de bénéficiaires et par la volonté de simplifier des aides qui se superposent à des dispositifs de droit commun.

Les auteurs craignent qu’à financement inchangé, la hausse du coût pour ces employeurs les conduise à accueillir moins de personnes. Ils soulignent que le projet ne chiffre ni le surcoût pour les structures ni le nombre de postes concernés.

Amendement n° 30 · M. Daubié · Article 5

Amendement n° 30 de M. Daubié et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
148 pour1 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8922
Rétablir l’exonération de cotisations sur le salaire des apprentis jusqu’à 79 % du SMIC
Tous les groupes

L’amendement remplace le seuil de 50 % du SMIC par 79 % dans les règles d’exonération de cotisations salariales des apprentis.

La part du salaire exonérée serait plus élevée, ce qui augmenterait le salaire net de certains apprentis sans changer leur rémunération brute contractuelle. Le gain dépendrait de leur niveau de salaire.

Amendement n° 740 · M. Maudet · Après l’article 4

Amendement n° 740 de M. Maudet après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour81 contre5 abstentions
21 oct. 2026N° 8921
Exonérer de cotisations une plus grande part du salaire des apprentis, jusqu’à 79 % du SMIC
Tous les groupes

L’amendement rétablit au niveau de 79 % du SMIC le seuil en dessous duquel la rémunération d’un apprenti est exonérée de certaines cotisations salariales, au lieu du plafond de 50 % appliqué auparavant.

À salaire brut inchangé, les apprentis rémunérés au-dessus de la moitié du SMIC conserveraient plus de revenu net. La proposition prévoyait une application aux cotisations dues à partir du 1er janvier 2027.

Amendement n° 2815 · M. Midy · Après l’article 4

Amendement n° 2815 de M. Midy après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour77 contre4 abstentions
21 oct. 2026N° 8915
Permettre aux assimilés salariés du régime agricole de demander l’ACRE auprès de leur caisse de MSA
Tous les groupes

L’aide à la création ou à la reprise d’entreprise (ACRE) permet aux nouveaux entrepreneurs de bénéficier d’une exonération de cotisations sociales. Depuis la réforme de 2026, elle doit être demandée, même lorsque les conditions d’accès sont remplies. La procédure prévoit une demande auprès de l’Urssaf, mais les textes ne précisent pas son application aux assimilés salariés du régime agricole, des entrepreneurs rattachés à la protection sociale des salariés agricoles.

Cet amendement leur permettrait de déposer leur demande auprès de leur caisse de mutualité sociale agricole (MSA). Il viserait ainsi à combler cette lacune pour leur accès à l’aide. Il ne modifierait ni les conditions d’éligibilité à l’ACRE ni le montant de l’exonération.

Amendement n° 96 · M. Simion · Après l’article 4

Amendement n° 96 de M. Simion après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour7 contre49 abstentions
21 oct. 2026N° 8914
Supprimer les prélèvements CSG et CRDS sur les salaires des apprentis
Tous les groupes

Cet amendement propose de dispenser les rémunérations des apprentis des contributions CSG et CRDS, dans un contexte où une partie des salaires d’apprentissage y a été assujettie.

Pour un apprenti concerné, cela augmenterait le revenu net versé chaque mois à rémunération brute inchangée. Le gain exact dépend du salaire et du régime applicable ; il ne s’agit pas d’une augmentation du SMIC ni d’une prime versée par l’État.

Amendement n° 736 · Mme Hamdane · Après l’article 4

Amendement n° 736 de Mme Hamdane après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour99 contre4 abstentions
21 oct. 2026N° 8913
Supprimer la CSG et la CRDS sur la partie du salaire des apprentis dépassant la moitié du SMIC
Tous les groupes

L’amendement vise à retirer la contribution sociale généralisée (CSG) et la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) des rémunérations d’apprentis qui avaient été rendues imposables au-delà de 50 % du SMIC.

Les apprentis concernés conserveraient une part plus importante de leur salaire net. La mesure réduirait les recettes correspondantes de la Sécurité sociale ; elle n’augmenterait pas le salaire brut prévu au contrat.

Amendement n° 286 · M. Bénard · Après l’article 4

Amendement n° 286 de M. Bénard et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour42 contre59 abstentions
21 oct. 2026N° 8912
Exonérer les travailleurs occasionnels sous contrat de vendanges des cotisations d’assurances sociales à leur charge
Tous les groupes

L’amendement rétablirait, pour les travailleurs occasionnels embauchés sous contrat de vendanges par les employeurs agricoles concernés, une exonération supprimée en 2015. Ces salariés ne paieraient plus les cotisations d’assurances sociales normalement prélevées sur leur rémunération. À salaire brut identique, ils percevraient donc un salaire net plus élevé. Cette exonération ne porterait pas sur l’ensemble des prélèvements sociaux.

Selon l’auteure, les exploitations viticoles peinent à recruter des saisonniers et leur trésorerie limite leurs possibilités d’augmenter les salaires. La mesure vise à rendre les emplois de vendangeurs plus attractifs sans augmenter le coût de l’embauche pour les exploitants.

Le texte prévoit de compenser la perte de recettes de la sécurité sociale par une taxe additionnelle à une taxe existante, sans chiffrer cette perte.

Amendement n° 2006 · Mme Laporte · Après l’article 4

Amendement n° 2006 de Mme Laporte après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour92 contre5 abstentions
21 oct. 2026N° 8911
Exclure les sociétés de prestation de service internationales des exonérations de cotisations patronales pour les travailleurs occasionnels agricoles
Tous les groupes

Le dispositif « travailleurs occasionnels – demandeurs d’emploi », dit TO-DE, permet de réduire les cotisations sociales payées par les employeurs pour l’emploi de travailleurs occasionnels agricoles. L’amendement en exclurait les sociétés de prestation de service internationales, qui interviennent notamment comme intermédiaires entre saisonniers et exploitations agricoles.

Les auteurs justifient cette exclusion par des atteintes graves aux droits des saisonniers dans le recours à certains prestataires. Ils citent des conditions de travail et d’hébergement indignes et des condamnations pour traite d’êtres humains. Ils soulignent la vulnérabilité des travailleurs étrangers employés par ces sociétés.

L’exclusion concernerait toute cette catégorie de sociétés, sans être conditionnée à une condamnation. Elle leur retirerait cet allègement de cotisations, mais n’interdirait pas aux exploitations de recourir à leurs services.

Amendement n° 735 · Mme Belouassa-Cherifi · Après l’article 4

Amendement n° 735 de Mme Belouassa-Cherifi après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour100 contre15 abstentions
21 oct. 2026N° 8910
Conditionner les exonérations des employeurs agricoles aux conditions de travail des saisonniers
Tous les groupes

Pour accéder aux exonérations de cotisations sur les travailleurs agricoles occasionnels, l’employeur devrait garantir un hébergement digne, une contribution aux frais de transport, un plan contre les fortes chaleurs et un réexamen de la rémunération à la tâche.

Une entreprise agricole qui ne respecterait pas ces obligations perdrait l’avantage sur les cotisations. L’objectif affiché est de protéger les saisonniers contre les conditions de logement et de travail abusives ; l’amendement crée des conditions d’accès à une aide, sans remplacer les contrôles de droit du travail.

Amendement n° 734 · Mme Hamdane · Après l’article 4

Amendement n° 734 de Mme Hamdane après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour103 contre17 abstentions
21 oct. 2026N° 8909
Accorder aux employeurs agricoles l’exonération TO-DE intégrale jusqu’à 1,3 SMIC et prolonger l’allègement dégressif jusqu’à 1,9 SMIC
Tous les groupes

Le dispositif « travailleurs occasionnels – demandeurs d’emploi », dit TO-DE, allège les cotisations patronales pour l’emploi de saisonniers agricoles. L’exonération est actuellement intégrale jusqu’à 1,25 fois le SMIC, puis diminue à mesure que le salaire augmente, pour disparaître à 1,6 SMIC.

L’amendement porterait le seuil de l’exonération intégrale à 1,3 SMIC et prolongerait l’allègement dégressif jusqu’à 1,9 SMIC. Un employeur rémunérant un saisonnier au-delà de 1,3 SMIC conserverait ainsi davantage d’allègement qu’actuellement.

Les auteurs souhaitent réduire le surcoût de cotisations associé à une meilleure rémunération des saisonniers, notamment dans le maraîchage et la viticulture. La mesure n’imposerait pas d’augmentation de salaire. Elle réduirait les recettes de la sécurité sociale et prévoit, en compensation, une taxe additionnelle à la taxe sur les transactions financières.

Amendement n° 2009 · Mme Laporte · Après l’article 4

Amendement n° 2009 de Mme Laporte après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour86 contre5 abstentions
19 oct. 2026N° 8894
Verser aux collectivités 5,5 milliards d’euros pour compenser les revalorisations salariales des agents territoriaux décidées depuis 2017
Tous les groupes

Selon les auteurs, les revalorisations salariales décidées par l’État depuis 2017 ont accru les charges des collectivités sans compensation correspondante. Ils citent notamment les hausses du point d’indice, qui sert au calcul des traitements, et les revalorisations des agents de catégorie C. Ils attribuent à la direction générale des collectivités locales une estimation du coût cumulé d’au moins 5,5 milliards d’euros.

L’amendement ajouterait, pour 2027, un prélèvement sur les recettes de l’État de 5,5 milliards d’euros, c’est-à-dire des recettes transférées aux collectivités pour compenser ces charges. Il ne modifierait pas les salaires des agents. Les auteurs souhaitent éviter que ces dépenses ne réduisent les moyens consacrés aux investissements et aux services locaux. Le dispositif ne précise pas la répartition de cette somme entre collectivités.

Amendement n° 2577 · Mme Bentorki · Article 41

Amendement n° 2577 de Mme Bentorki à l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour78 contre6 abstentions
19 oct. 2026N° 8893
Verser aux employeurs territoriaux 1,2 milliard d’euros pour compenser la hausse de leurs cotisations de retraite
Tous les groupes

Les employeurs territoriaux versent des cotisations à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales, la CNRACL. Selon l’exposé, l’État a décidé d’augmenter leur taux de trois points par an jusqu’en 2028, pour atteindre 43,65 %. Les auteurs évaluent le surcoût à 1,2 milliard d’euros supplémentaire chaque année.

L’amendement ajouterait, pour 2027, un prélèvement sur les recettes de l’État de 1,2 milliard d’euros au profit des employeurs territoriaux. Ce transfert viserait à compenser la hausse plutôt qu’à la laisser à la charge des budgets locaux. Il ne modifierait ni le taux des cotisations ni les droits à retraite. Bien que les auteurs souhaitent une compensation intégrale, le dispositif fixe une enveloppe pour 2027 sans préciser sa répartition ni prévoir son renouvellement les années suivantes.

Amendement n° 1142 · Mme Bentorki · Article 41

Amendement n° 1142 de Mme Bentorki à l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour83 contre9 abstentions
19 oct. 2026N° 8892
Maintenir jusqu’à fin 2028 le financement transitoire de la Métropole du Grand Paris et le partage des recettes de CFE
Tous les groupes

Le financement transitoire de la Métropole du Grand Paris doit prendre fin en 2026. Selon l’exposé des motifs, le schéma définitif envisagé créerait des déséquilibres financiers entre collectivités. Le texte de référence prévoit de prolonger le régime transitoire jusqu’à fin 2028, pour laisser le temps à une concertation sur la réforme institutionnelle. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les établissements publics territoriaux conserveraient pendant deux années supplémentaires la cotisation foncière des entreprises, un impôt local payé par les entreprises, plutôt que de la transférer à la métropole. Ils continueraient à lui verser une dotation d’équilibre, qui répartit les ressources entre ces organismes. En 2027 et 2028, ils lui reverseraient aussi la moitié de la hausse annuelle de leurs recettes de CFE, si elle est positive. La Ville de Paris serait également soumise à ce dernier versement.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 40 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Stéphane Delautrette : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour79 contre5 abstentions
Recherche et périmètre

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