Tous les députés
Mandat en cours

Haute-Vienne : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 280
Rang 197 / 510 Rang 197 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
470
Rang 75 / 507 Rang 75 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
28,8 %
Rang 189 / 510 Rang 189 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 715 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,5 % 40 désaccords 2 674 / 2 714 positions identiques
Amendements votés
2 280
Rang 197 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 197 sur 510 Rang 197 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
470
Rang 75 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 75 sur 507 Rang 75 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
28,8 % 2 715 / 9 436 scrutins
Rang 189 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 189 sur 510 Rang 189 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,5 % de positions identiques

Même position
2 674 scrutins
Position différente
40 scrutins (1,5 %)

Sur 2 714 scrutins comparables, du au .

Voir les 40 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 674 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7763

    Préciser que la procédure d’aide à mourir peut prendre fin à tout moment pour les motifs prévus

    Stéphane Delautrette : Contre Son groupe : Contre (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 576 · Mme Lorho · Article 10

    Amendement n° 576 de Mme Lorho à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  2. Scrutin n° 7762

    Encadrer les obligations du médecin ou de l’infirmier le jour de l’administration de la substance létale

    Stéphane Delautrette : Pour Son groupe : Pour (18 / 18 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 7761

    Obliger le professionnel accompagnant l’aide à mourir à transmettre son compte rendu à la commission de contrôle

    Stéphane Delautrette : Contre Son groupe : Contre (17 / 17 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 605 · M. Hetzel · Article 9

    Amendement n° 605 de M. Hetzel à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  4. Scrutin n° 7759

    Supprimer les dispositions sur le certificat de décès et la qualification de mort naturelle après une aide à mourir

    Stéphane Delautrette : Contre Son groupe : Contre (13 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 1190 · M. Bentz · Article 9

    Amendement n° 1190 de M. Bentz à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  5. Scrutin n° 7758

    Notifier à la personne de confiance, à la famille et aux proches le report de l’aide à mourir

    Stéphane Delautrette : Contre Son groupe : Contre (14 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 72 · M. Hetzel · Article 9

    Amendement n° 72 de M. Hetzel à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  6. Scrutin n° 7757

    Annuler la procédure d’aide à mourir lorsqu’une personne demande de reporter l’administration de la substance létale

    Stéphane Delautrette : Contre Son groupe : Contre (13 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 573 · Mme Lorho · Article 9

    Amendement n° 573 de Mme Lorho à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 5 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
5
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 719 participations.

Taux de vote pour

42 %
1 141 / 2 719 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

54,8 %
1 489 / 2 719 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,3 %
89 / 2 719 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

28,8 %
2 715 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 719 participations.

Pour1 14142 %
Contre1 48954,8 %
Abstention893,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Stéphane Delautrette · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242196628101240
novembre 242692134102130
décembre 243710310230
janvier 25166126001480
février 251901422001540
mars 253123522402510
avril 253453340002720
mai 25668105299202620
juin 25667156306430
juillet 25180566320590
septembre 251010000
octobre 2526797561401000
novembre 251 1172561592906730
décembre 25509131941502690
janvier 263367140502200
février 2654578237602240
mars 2612900001290
avril 263285617102540
mai 2692326009150
juin 2669542328203230
juillet 2653146105200
octobre 261 0253722209640
Total9 4591 1411 4898906 7400

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Stéphane Delautrette, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture49 %pour 50 favorables / 102 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
41,2 % 42 / 102 participations
Abstention
9,8 % 10 / 102 participations
Absence de vote
86,8 % 669 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins53,3 %pour 105 favorables / 197 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
43,1 % 85 / 197 participations
Abstention
3,6 % 7 / 197 participations
Absence de vote
88,5 % 1 511 / 1 708 scrutins retenus
Éducation66,1 %pour 41 favorables / 62 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
27,4 % 17 / 62 participations
Abstention
6,5 % 4 / 62 participations
Absence de vote
79,7 % 243 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat53 %pour 70 favorables / 132 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
43,9 % 58 / 132 participations
Abstention
3 % 4 / 132 participations
Absence de vote
86,2 % 822 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget59,8 %pour 510 favorables / 853 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
34,7 % 296 / 853 participations
Abstention
5,5 % 47 / 853 participations
Absence de vote
66,2 % 1 667 / 2 520 scrutins retenus
Institutions50,8 %pour 182 favorables / 358 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
46,6 % 167 / 358 participations
Abstention
2,5 % 9 / 358 participations
Absence de vote
68,9 % 785 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité31,4 %pour 97 favorables / 309 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
66,7 % 206 / 309 participations
Abstention
1,9 % 6 / 309 participations
Absence de vote
85,3 % 1 796 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités58,7 %pour 27 favorables / 46 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
37 % 17 / 46 participations
Abstention
4,3 % 2 / 46 participations
Absence de vote
87,2 % 313 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat63,3 %pour 57 favorables / 90 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
33,3 % 30 / 90 participations
Abstention
3,3 % 3 / 90 participations
Absence de vote
66 % 175 / 265 scrutins retenus
Santé25,8 %pour 318 favorables / 1 231 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
71,6 % 881 / 1 231 participations
Abstention
2,6 % 32 / 1 231 participations
Absence de vote
37,2 % 729 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement59 %pour 148 favorables / 251 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
36,7 % 92 / 251 participations
Abstention
4,4 % 11 / 251 participations
Absence de vote
72,1 % 649 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail53,8 %pour 129 favorables / 240 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
40,4 % 97 / 240 participations
Abstention
5,8 % 14 / 240 participations
Absence de vote
71,1 % 588 / 827 scrutins retenus
2 719 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
12 févr. 2026N° 5384
Supprimer la réforme du contrôle de la concentration des médias d’information
Tous les groupes

L’article proposé instaurerait un contrôle de l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel et du numérique, lorsqu’un propriétaire de médias dépasserait un seuil de « part d’influence cumulée ». Celle-ci tiendrait compte notamment des audiences sur différents supports et des contenus diffusés. Ce contrôle viserait le respect du pluralisme et pourrait conduire à des sanctions. L’article organiserait aussi l’avis de l’Arcom sur les opérations de concentration examinées par l’Autorité de la concurrence.

L’amendement supprimerait tout cet article et conserverait donc les règles actuelles plutôt que cette réforme. Ses auteurs jugent la réglementation déjà trop complexe et contraignante. Ils souhaitent faciliter les rapprochements entre médias pour réduire leurs coûts et mieux affronter les plateformes numériques, et estiment que les règles existantes de pluralisme interne apportent déjà une protection.

Amendement n° 8 · M. Ballard · Article premier

Amendement n° 8 de M. Ballard et les amendements identiques suivants de suppression de l'article premier de la proposition de loi visant à empêcher la constitution de monopoles économiques dans le secteur des médias d’information (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour91 contre0 abstentions
12 févr. 2026N° 5383
Ne plus obliger l’administration à encadrer agriculture, industrie et forages ni à prévoir des contrôles renforcés des pesticides dans les programmes de protection des captages
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit des programmes d’actions obligatoires dans les aires d’alimentation des captages, les territoires dont l’eau rejoint les points de prélèvement. Ces programmes devraient notamment encadrer les pratiques agricoles, industrielles et les forages, avec de possibles interdictions d’occupations du sol et d’intrants. Ils devraient aussi prévoir prioritairement des contrôles renforcés des métabolites de pesticides, les substances issues de leur dégradation.

L’amendement supprimerait ces deux obligations. L’administration pourrait toujours encadrer ces activités au titre de la règle générale visant celles qui peuvent nuire à la qualité de l’eau, mais les programmes ne devraient plus nécessairement porter sur elles ni prévoir ces contrôles renforcés.

Les auteurs craignent que limiter les forages fragilise l’approvisionnement et que renforcer les contrôles coûte aux collectivités sans réduire les sources de pollution. Le rapport souligne, de son côté, les lacunes de la surveillance des métabolites.

Amendement n° 66 · M. Humbert · Article premier

Amendement n° 66 de M. Humbert à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour108 contre2 abstentions
12 févr. 2026N° 5382
Reformuler la règle permettant à l’administration d’encadrer les activités nuisibles à l’eau des captages, directement ou non
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’administration encadre les activités susceptibles de nuire à la qualité de l’eau dans les aires d’alimentation des captages, les territoires dont l’eau rejoint les points de prélèvement. Cet encadrement passerait par une zone soumise à contrainte environnementale, où un programme pluriannuel imposerait des actions de protection.

L’amendement remplacerait « directement ou indirectement » par « directement ou non ». Présentée comme rédactionnelle par ses auteurs, cette modification conserverait la prise en compte des atteintes directes comme indirectes à la qualité de l’eau. Elle ne modifierait ni les activités visées ni les actions obligatoires prévues par cette disposition.

Amendement n° 16 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 16 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour100 contre0 abstentions
12 févr. 2026N° 5381
Encadrer les activités pouvant « porter atteinte » à la qualité de l’eau des captages plutôt que lui « nuire »
Tous les groupes

Pour protéger l’eau potable avant son prélèvement, le texte discuté prévoit un programme pluriannuel d’actions obligatoires dans les aires d’alimentation des captages, les territoires dont les eaux rejoignent ces points de prélèvement. Il encadrerait les activités susceptibles de nuire directement ou indirectement à la qualité de l’eau, notamment agricoles, industrielles et de forage, avec de possibles interdictions.

L’amendement remplacerait uniquement « nuire » par « porter atteinte ». Il conserverait les actions obligatoires et les possibilités d’interdiction, sans préciser de différence concrète entre ces deux formulations.

Ses auteurs jugent le texte trop rigide et préfèrent inciter et accompagner financièrement les agriculteurs plutôt que les contraindre. Le rapport justifie au contraire le renforcement des obligations par les insuffisances des démarches volontaires. L’amendement ne créerait toutefois aucune aide et ne remplacerait pas les obligations par des incitations.

Amendement n° 63 · M. Humbert · Article premier

Amendement n° 63 de M. Humbert à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour104 contre1 abstention
12 févr. 2026N° 5380
Reformuler la définition des activités que l’administration encadrerait pour protéger la qualité de l’eau des captages
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’administration encadre les activités susceptibles de dégrader la qualité de l’eau dans les aires d’alimentation des captages, c’est-à-dire les territoires dont les eaux rejoignent les points de prélèvement. Cet encadrement passerait par une zone soumise à contrainte environnementale et un programme d’actions obligatoires, concernant notamment l’agriculture, l’industrie et les forages.

L’amendement remplacerait « nuire » par « porter préjudice » dans la définition des atteintes directes ou indirectes à la qualité des eaux. Présenté comme rédactionnel par ses auteurs, il reformulerait cette définition sans changer les activités visées ni les moyens d’encadrement prévus. Il ne créerait pas de protection ou d’obligation supplémentaire.

Amendement n° 15 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 15 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
93 pour100 contre0 abstentions
12 févr. 2026N° 5377
Limiter strictement l’encadrement des activités polluantes par l’administration aux aires d’alimentation des captages associés à des points de prélèvement sensibles
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit des programmes d’actions obligatoires pour protéger les captages d’eau potable. Ils pourraient notamment interdire certaines occupations des sols ou l’utilisation de produits agricoles. L’amendement modifié par ce sous-amendement réserverait cet encadrement aux aires d’alimentation des captages, les territoires dont l’eau rejoint ces captages, associés à des points de prélèvement sensibles. Cette catégorie vise les risques de dégradation de la qualité de l’eau selon des critères techniques et scientifiques, dont la définition précise reste en discussion selon le rapport.

Le sous-amendement ajouterait le mot « strictement » à cette restriction. Il renforcerait ainsi la formulation excluant les autres captages de cet encadrement, sans créer de critères de sensibilité. Ses auteurs souhaitent éviter une extension des contraintes à des captages sans sensibilité particulière et invoquent la diversité des situations locales.

Sous-amendement n° 117 · Mme Blin · Article premier

Sous-amendement n° 117 de Mme Blin à l'amendement n° 114 de Mme Coggia à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour108 contre74 abstentions
12 févr. 2026N° 5376
Faut-il supprimer l'obligation de créer un programme contre la pollution de l'eau potable ?
Tous les groupes

L'eau du robinet vient de rivières ou de nappes souterraines. Certaines activités, comme l'agriculture ou l'industrie, peuvent la polluer. Par exemple, des pesticides utilisés dans les champs peuvent finir dans l'eau que nous buvons.

En 2026, une proposition de loi prévoit d'obliger l'administration à créer des programmes pour protéger ces zones. Ils pourraient limiter certaines activités, interdire des produits polluants et renforcer les contrôles.

Des députés proposent de supprimer cette obligation. Selon eux, ces restrictions risquent de compliquer le travail des agriculteurs et de réduire leur production, sans solutions de remplacement.

Ce changement laisserait plus de liberté aux activités concernées, mais réduirait les obligations de protection de l'eau. D'autres mesures resteraient toutefois prévues avant 2030 dans certaines zones particulièrement menacées par la pollution.

Amendement n° 61 · M. Humbert · Article premier

Amendement n° 61 de M. Humbert à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour112 contre7 abstentions
12 févr. 2026N° 5372
Laisser inchangée une référence aux règles de protection des captages malgré leur déplacement dans le code
Tous les groupes

Pour renforcer la protection des captages, les points où l’eau est prélevée pour produire l’eau potable, la proposition de loi déplacerait une disposition encadrant les activités polluantes dans le code de l’environnement. Elle actualiserait en conséquence un renvoi dans le code général des collectivités territoriales et remplacerait le mot « action » par « actions ».

L’amendement supprimerait ces deux corrections. Il laisserait donc un renvoi non actualisé vers la disposition que le texte prévoit d’abroger, sans supprimer les nouvelles règles de protection ni leur déplacement. Ses auteurs estiment que cette modification rédactionnelle participe à une refonte élargissant les obligations des collectivités et créant de l’insécurité juridique. La suppression proposée porterait toutefois sur cette coordination entre les codes, et non sur les obligations elles-mêmes.

Amendement n° 9 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 9 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour111 contre0 abstentions
12 févr. 2026N° 5371
Conserver le renvoi à un décret pour fixer le délai de transmission des plans de protection des captages sensibles
Tous les groupes

Le droit en vigueur prévoit qu’une personne publique responsable de la production d’eau potable transmette au préfet son plan d’action et une proposition de délimitation de l’aire d’alimentation du captage, le territoire dont les eaux rejoignent ce point de prélèvement. Pour les captages qualifiés de sensibles, une phrase renvoie à un décret pour fixer le délai de transmission à partir de cette qualification.

La proposition de loi supprimerait cette phrase et prévoirait une transmission dans les deux ans suivant sa promulgation. L’amendement conserverait le renvoi au décret, au nom de la souplesse et de l’adaptation locale défendues par ses auteurs. Il ne supprimerait cependant pas le nouveau délai de deux ans, prévu par un autre alinéa. Les deux règles de délai resteraient donc présentes dans le texte.

Amendement n° 8 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 8 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
94 pour102 contre1 abstention
12 févr. 2026N° 5370
Donner aux responsables publics de l’eau potable trois ans au lieu de deux pour transmettre leur plan de protection des captages
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que les responsables publics de la production d’eau potable transmettent au préfet leur plan d’action et une proposition de délimitation des aires d’alimentation des captages dans les deux ans suivant la promulgation de la loi. Ces aires correspondent aux territoires qui alimentent en eau les points de prélèvement. Le plan vise à maintenir ou améliorer la qualité de cette ressource, avant son traitement pour la rendre potable.

L’amendement porterait ce délai de transmission à trois ans, sans supprimer les documents à transmettre. Ses auteurs jugent deux ans insuffisants compte tenu de la complexité technique, administrative et juridique des démarches et des capacités financières des collectivités. Il leur laisserait donc une année supplémentaire, alors que le rapport souligne la nécessité d’accélérer la prévention des pollutions à la source.

Amendement n° 80 · M. Jean-Pierre Vigier · Article premier

Amendement n° 80 de M. Jean-Pierre Vigier à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour93 contre58 abstentions
12 févr. 2026N° 5369
Ne plus obliger les responsables publics de l’eau potable à transmettre sous deux ans leur plan et la délimitation proposée des captages
Tous les groupes

Le texte en discussion imposerait aux responsables publics de la production d’eau potable de transmettre au préfet, dans les deux ans suivant la promulgation de la loi, leur plan d’action et une proposition de délimitation des aires d’alimentation des captages. Il s’agit d’identifier les territoires qui alimentent les points de prélèvement et de prévoir des actions pour préserver la qualité de l’eau avant son traitement.

L’amendement supprimerait cette échéance de deux ans, mais conserverait l’obligation de transmettre ces documents. Ses auteurs craignent qu’un délai uniforme, sans moyens supplémentaires selon eux, mette des collectivités en infraction malgré leurs efforts, en raison de la diversité et de la complexité des situations locales. Le rapport défend pour sa part une accélération de la protection des captages face à des pollutions persistantes.

Amendement n° 7 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 7 de M. Tryzna et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
91 pour107 contre3 abstentions
12 févr. 2026N° 5368
Maintenir hors du code le délai de deux ans imposé aux collectivités pour proposer la délimitation des aires d’alimentation des captages
Tous les groupes

Les personnes publiques responsables de l’eau potable transmettent au préfet un plan d’action et une proposition de délimitation de l’aire d’alimentation des captages, c’est-à-dire des terrains dont l’eau rejoint le point de prélèvement. Cette délimitation sert à organiser la protection de la ressource contre les pollutions. La proposition de loi prévoit d’inscrire dans le code un délai de deux ans après sa promulgation pour cette transmission.

L’amendement conserverait ce délai pour transmettre la proposition de délimitation, mais l’inscrirait dans une disposition séparée de la loi plutôt que dans le code général des collectivités territoriales. Il ne supprimerait donc pas l’échéance. Selon ses auteurs, ce déplacement éviterait de laisser dans le code un délai devenu expiré, susceptible de créer des difficultés de rédaction juridique et des contentieux.

Amendement n° 92 · M. Raux · Article premier

Amendement n° 92 de M. Raux à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour103 contre1 abstention
12 févr. 2026N° 5367
Obliger les collectivités responsables de l’eau potable à proposer aussi la délimitation des zones qui alimentent le plus les captages
Tous les groupes

Les personnes publiques responsables de l’eau potable doivent transmettre au préfet un plan d’action et une proposition de délimitation de l’aire d’alimentation des captages, c’est-à-dire des terrains dont l’eau rejoint le point de prélèvement. Le texte en discussion prévoit des restrictions d’occupation des sols et d’utilisation de produits dans les zones alimentant le plus les captages prioritaires, afin de prévenir les contaminations.

L’amendement obligerait ces personnes publiques à proposer aussi la délimitation de ces zones les plus contributives. Un décret devrait les définir et être publié dans les six mois suivant la promulgation de la loi. Les auteurs souhaitent s’appuyer sur la méthode du Bureau de recherches géologiques et minières. Cette obligation préciserait les secteurs à identifier pour la protection des captages, sans instaurer elle-même de nouvelles interdictions de produits.

Amendement n° 90 · M. Raux · Article premier

Amendement n° 90 (rect.) de M. Raux à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour90 contre32 abstentions
12 févr. 2026N° 5366
Conserver les délais fixés par décret pour transmettre au préfet les plans de protection des captages d’eau potable
Tous les groupes

Les organismes publics responsables de la production d’eau potable transmettent au préfet un plan d’action et une proposition de délimitation de l’aire d’alimentation des captages, c’est-à-dire des terres dont les eaux alimentent les points de prélèvement. Le droit actuel prévoit un délai fixé par décret pour les prélèvements qualifiés de sensibles. La proposition de loi remplacerait cette règle par un délai de deux ans après sa promulgation.

L’amendement supprimerait ce changement et conserverait la règle actuelle, sans supprimer la transmission du plan et de la proposition de délimitation. Ses auteurs défendent une action ciblée sur les captages à risque et craignent des contraintes agricoles trop générales. Le rapport parlementaire souligne, à l’inverse, les lacunes de la prévention et le coût des traitements de dépollution. L’amendement ne supprimerait toutefois pas les programmes d’actions obligatoires prévus ailleurs dans le texte.

Amendement n° 72 · Mme Minard · Article premier

Amendement n° 72 de Mme Minard à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
96 pour104 contre0 abstentions
12 févr. 2026N° 5365
Conserver la précision selon laquelle les producteurs publics d’eau potable visés par la règle du plan d’action contribuent à gérer et préserver la ressource
Tous les groupes

Le plan d’action des personnes publiques responsables de la production d’eau potable sert à prévoir des actions pour maintenir ou améliorer la qualité de l’eau prélevée. La proposition de loi entend renforcer la protection de cette ressource en rendant obligatoire leur contribution à sa préservation.

Dans la règle relative au plan d’action, le texte supprimerait les mots précisant que la personne publique concernée « contribue à la gestion et à la préservation de la ressource en eau ». L’amendement conserverait ces mots, sans retirer l’obligation de contribuer à cette préservation prévue ailleurs dans l’article.

Ses auteurs craignent que la suppression de cette précision masque un renforcement des obligations des collectivités et une recentralisation insuffisamment concertée. Le maintien de ces mots ne définit toutefois pas, à lui seul, de nouvelles actions à réaliser dans le plan.

Amendement n° 6 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 6 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour156 contre3 abstentions
12 févr. 2026N° 5364
Conserver l’alinéa existant encadrant l’action des collectivités pour préserver la ressource en eau potable
Tous les groupes

La proposition de loi entend rendre obligatoire la contribution des personnes publiques responsables de la production d’eau potable à la préservation de la ressource. Selon le rapport, les démarches actuelles, largement volontaires, ne suffisent pas à protéger les captages contre les pollutions.

L’amendement empêcherait la suppression du second alinéa de l’article L. 2224-7-5 du code général des collectivités territoriales. Ses auteurs présentent ce maintien comme une manière de préserver la souplesse d’action locale face à un risque de recentralisation. Toutefois, le contenu de cet alinéa existant n’est pas reproduit dans les sources disponibles, ce qui empêche de préciser les possibilités ou conditions ainsi conservées. L’amendement ne supprimerait pas les autres dispositions rendant obligatoire la contribution à la préservation de l’eau.

Amendement n° 5 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 5 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour172 contre0 abstentions
12 févr. 2026N° 5363
Ne plus obliger les collectivités à planifier la préservation de l’eau en tenant compte des projets de territoire
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que la gestion et la préservation de l’eau fassent l’objet d’une planification tenant compte des projets de territoire de gestion de l’eau. Ces projets doivent respecter les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, qui encadrent déjà cette politique.

L’amendement supprimerait cette nouvelle exigence. Pour organiser la protection d’un captage d’eau potable, les collectivités n’auraient donc plus cette obligation supplémentaire de prise en compte des projets de territoire. Les auteurs dénoncent une superposition de documents et d’objectifs qui, selon eux, complexifierait l’action locale et créerait une insécurité juridique. Cette suppression ne retirerait ni les schémas existants ni l’autre disposition du texte rendant obligatoire la contribution des responsables publics de l’eau potable à la préservation de la ressource.

Amendement n° 4 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 4 de M. Tryzna et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
160 pour59 contre3 abstentions
12 févr. 2026N° 5358
Protéger les personnes et leurs proches gravement menacés pour leur action contre les réseaux de criminalité organisée
Tous les groupes

La proposition de loi créerait des mesures de protection et de réinsertion pour les personnes dont les propos ou les actions contre la criminalité organisée exposent leur vie ou leur intégrité physique, ou celles de leurs proches, à un danger grave. Seraient concernées la collecte de preuves hors procédure judiciaire, les actions contribuant à réduire ces infractions et l’assistance aux victimes ou à leurs proches.

La police et la gendarmerie locales assureraient la protection, avec l’appui possible d’un service national si la menace dépasse leurs moyens. Les proches pourraient aussi être protégés. Une identité d’emprunt pourrait être autorisée exceptionnellement si nécessaire. La personne serait associée au choix des mesures et des obligations à respecter.

L’anonymat serait garanti pendant la procédure. Révéler l’identité ou l’adresse d’une personne protégée serait puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende, avec des peines aggravées si cette révélation entraîne des violences ou un décès.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi améliorant la protection des personnes ciblées par les réseaux de criminalité organisée (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Stéphane Delautrette : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
123 pour0 contre133 abstentions
12 févr. 2026N° 5357
Permettre aux personnes menacées pour leur action contre la criminalité organisée de déclarer une adresse de police ou de gendarmerie
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de protéger les personnes dont l’action contre la criminalité organisée expose gravement leur vie, leur intégrité physique ou celles de leurs proches. Sont notamment concernées la collecte de preuves hors procédure judiciaire, les actions contribuant à réduire ces infractions et l’aide aux victimes. Leurs proches pourraient aussi bénéficier de protections selon les besoins.

L’amendement permettrait aux personnes concernées de déclarer comme domicile l’adresse d’un commissariat ou d’une brigade de gendarmerie, avec l’autorisation du procureur de la République ou du juge d’instruction. Il s’agirait d’une adresse déclarée, non d’un hébergement. Selon l’exposé, cette possibilité existe déjà pour les victimes. Elle serait ainsi étendue aux bénéficiaires du nouveau mécanisme de protection, sans être automatique.

Amendement n° 10 · M. Caure · Article premier

Amendement n° 10 de M. Caure à l'article premier de la proposition de loi améliorant la protection des personnes ciblées par les réseaux de criminalité organisée (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
124 pour109 contre2 abstentions
12 févr. 2026N° 5356
Confier au Gouvernement les règles pratiques de protection des personnes menacées par des réseaux criminels
Tous les groupes

Aider des victimes ou dénoncer des réseaux criminels peut exposer une personne et ses proches à de graves menaces.

La proposition créerait une protection et détaillerait dans la loi les services responsables, les demandes et certaines garanties pour les bénéficiaires.

L’amendement supprimerait ces détails pour les renvoyer à un décret du Gouvernement, après avis du Conseil d’État. Le principe de protection et les peines contre la révélation des identités ou adresses resteraient inscrits dans la loi.

Ses auteurs invoquent l’expertise du ministère de l’intérieur et la souplesse d’organisation. La rapporteure craint de retirer aux bénéficiaires des garanties directement fixées par la loi.

Amendement n° 5 · M. Caure · Article premier

Amendement n° 5 (rect.) de M. Caure à l'article premier de la proposition de loi améliorant la protection des personnes ciblées par les réseaux de criminalité organisée (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour115 contre72 abstentions
12 févr. 2026N° 5355
Préciser quels proches protéger en raison des dangers liés à l’action d’une personne contre la criminalité organisée
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de protéger les personnes dont les propos ou les actions contre la criminalité organisée exposent gravement leur vie ou leur intégrité physique, ou celles de leurs proches. Elle prévoit aussi des mesures de protection et de réinsertion pour leurs proches « en tant que de besoin ».

L’amendement préciserait que les proches concernés sont ceux dont la vie ou l’intégrité physique risquerait d’être gravement mise en danger par ces propos ou ces actions. Ainsi, le lien familial ou personnel ne suffirait pas à lui seul. Les auteurs présentent cette modification comme une clarification destinée à viser les proches menacés en raison de l’action de la personne protégée, plutôt que tous ses proches, y compris ceux qui ne courraient aucun danger.

Amendement n° 6 · M. Caure · Article premier

Amendement n° 6 de M. Caure à l'article premier de la proposition de loi améliorant la protection des personnes ciblées par les réseaux de criminalité organisée (première lecture).

Stéphane Delautrette : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour102 contre62 abstentions
5 févr. 2026N° 5354
Remplacer les concessions des grandes installations hydroélectriques par des autorisations pour relancer les investissements des exploitants
Tous les groupes

La proposition de loi vise à relancer les investissements dans l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique. Elle résilierait les concessions, contrats encadrant l’exploitation, des installations de plus de 4 500 kilowatts, avec notamment une exception pour la concession du Rhône. Les exploitants actuels pourraient obtenir pour soixante-dix ans un droit réel, leur permettant d’utiliser et d’aménager les ouvrages, moyennant une contrepartie financière et une éventuelle indemnité de résiliation.

L’exploitation passerait sous un régime d’autorisation administrative encadrant la sécurité, l’environnement et les usages de l’eau. Les prescriptions existantes seraient maintenues pendant une transition pouvant durer vingt ans. Les exploitants concernés paieraient aussi une redevance à l’État calculée selon leur production et leur résultat net.

EDF devrait vendre aux enchères, pendant vingt ans, des produits donnant accès à des volumes d’électricité correspondant à une capacité virtuelle de 6 gigawatts les dix premières années. Les acheteurs n’obtiendraient aucun droit d’exploitation des barrages. Cette ouverture du marché ne fixerait pas le prix payé par les habitants.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Stéphane Delautrette : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
56 pour8 contre12 abstentions
5 févr. 2026N° 5340
Obliger EDF à vendre aux autres entreprises un accès virtuel à une partie de sa production hydroélectrique pendant vingt ans
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit qu’EDF mettrait aux enchères une capacité hydroélectrique virtuelle pendant vingt ans après la résiliation de ses concessions et l’attribution de droits sur ses installations. Elle serait fixée à 6 gigawatts les dix premières années, avec l’objectif d’ouvrir au moins 40 % des capacités hydroélectriques françaises aux entreprises extérieures au groupe EDF. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les acheteurs obtiendraient des volumes d’électricité et, pour certains produits, la possibilité d’en choisir plus finement le moment de livraison. Ils n’acquerraient aucun droit d’exploiter les barrages. La Commission de régulation de l’énergie contrôlerait les enchères et pourrait sanctionner certains manquements d’EDF. Le prix de réserve serait fondé sur les coûts de production. Cet article organiserait l’accès à la production, sans fixer le prix payé par les habitants.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Stéphane Delautrette : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
81 pour62 contre0 abstentions
5 févr. 2026N° 5339
Obliger la Commission de régulation de l’énergie à vérifier la flexibilité des produits hydroélectriques vendus aux enchères par EDF
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit qu’EDF vende aux enchères des droits à recevoir de l’électricité hydroélectrique, sans donner aux acheteurs le droit d’exploiter les barrages. Cette ouverture du marché vise à rendre le maintien des exploitants historiques compatible avec les exigences européennes de concurrence. Trois quarts de la capacité proposée devraient offrir une flexibilité, permettant notamment aux acheteurs de choisir plus finement les volumes et les moments de livraison.

L’amendement obligerait explicitement la Commission de régulation de l’énergie à vérifier que les produits vendus garantissent aux acheteurs la flexibilité prévue par le texte. Selon ses auteurs, ce contrôle doit rendre l’ouverture effective, en assurant que les possibilités d’adapter les livraisons accompagnent réellement les produits achetés. La mesure concerne ces droits de livraison, et non la propriété des barrages ou la fixation des tarifs des habitants.

Amendement n° 158 · M. Jean-Pierre Vigier · Article 12

Amendement n° 158 de M. Jean-Pierre Vigier et l'amendement identique suivant à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Stéphane Delautrette : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour59 contre1 abstention
Recherche et périmètre

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