Tous les députés
Mandat en cours

Vendée : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 30 jours).

Amendements votés
1 653
Rang 328 / 502 Rang 328 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
79
Rang 363 / 499 · ex æquo Rang 363 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
20,1 %
Rang 330 / 502 Rang 330 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 955 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,5 % 48 désaccords 1 900 / 1 948 positions identiques
Amendements votés
1 653
Rang 328 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 328 sur 502 Rang 328 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
79
Rang 363 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 363 sur 499 · ex æquo Rang 363 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
20,1 % 1 955 / 9 729 scrutins
Rang 330 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 330 sur 502 Rang 330 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,5 % de positions identiques

Même position
1 900 scrutins
Position différente
48 scrutins (2,5 %)

Sur 1 948 scrutins comparables, du au .

Voir les 48 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 900 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7368

    Faire siéger un représentant de CCI France dans la commission fixant le prix d’achat d’ArcelorMittal France par l’État

    Stéphane Buchou : Pour Son groupe : Pour (33 / 33 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 29 · M. Sitzenstuhl · Article premier

    Amendement n° 29 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

  2. Scrutin n° 7367

    Ajouter un membre de l’Agence des participations de l’État à la commission chargée d’évaluer ArcelorMittal France

    Stéphane Buchou : Pour Son groupe : Pour (33 / 33 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 15 · Mme Lebec · Article premier

    Amendement n° 15 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

  3. Scrutin n° 7366

    Associer l’Autorité des marchés financiers à la fixation du prix d’achat d’ArcelorMittal France par l’État

    Stéphane Buchou : Pour Son groupe : Pour (33 / 33 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 12 · Mme Lebec · Article premier

    Amendement n° 12 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

  4. Scrutin n° 7365

    Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à l’accord unanime des actionnaires et à leur renonciation aux recours

    Stéphane Buchou : Pour Son groupe : Pour (33 / 33 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 11 · Mme Lebec · Article premier

    Amendement n° 11 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

  5. Scrutin n° 7364

    Limiter la participation de l’État à 49 % du capital d’ArcelorMittal France

    Stéphane Buchou : Pour Son groupe : Pour (30 / 30 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 10 · Mme Lebec · Article premier

    Amendement n° 10 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

  6. Scrutin n° 7363

    Limiter la participation de l’État à 40 % du capital d’ArcelorMittal France

    Stéphane Buchou : Pour Son groupe : Pour (30 / 30 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 32 · M. Sitzenstuhl · Article premier

    Amendement n° 32 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 7 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
4
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
3
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 1 955 participations.

Taux de vote pour

28,7 %
562 / 1 955 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

69,1 %
1 350 / 1 955 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,2 %
43 / 1 955 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

20,1 %
1 955 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 955 participations.

Pour56228,7 %
Contre1 35069,1 %
Abstention432,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Stéphane Buchou · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191827001740
novembre 24269268102340
décembre 24376500260
janvier 25166442210990
février 251901518001570
mars 2531269002970
avril 25345813103230
mai 256681317006380
juin 2566715113005390
juillet 2518051101730
septembre 251100000
octobre 2526727121601130
novembre 251 117953221506850
décembre 2550985125502940
janvier 263362035002810
février 265452653004660
mars 26129614001090
avril 263281667202430
mai 269231240008710
juin 2669545183204650
juillet 265314474404090
octobre 261 0252668509260
novembre 26293315002750
Total9 7525621 3504307 7970

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Stéphane Buchou, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture28,6 %pour 36 favorables / 126 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
65,9 % 83 / 126 participations
Abstention
5,6 % 7 / 126 participations
Absence de vote
84,3 % 677 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins32,8 %pour 86 favorables / 262 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
64,9 % 170 / 262 participations
Abstention
2,3 % 6 / 262 participations
Absence de vote
85,2 % 1 512 / 1 774 scrutins retenus
Éducation45,7 %pour 21 favorables / 46 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
47,8 % 22 / 46 participations
Abstention
6,5 % 3 / 46 participations
Absence de vote
85,1 % 262 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat30,1 %pour 74 favorables / 246 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
69,1 % 170 / 246 participations
Abstention
0,8 % 2 / 246 participations
Absence de vote
76 % 781 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget27,7 %pour 218 favorables / 786 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
70 % 550 / 786 participations
Abstention
2,3 % 18 / 786 participations
Absence de vote
71,9 % 2 013 / 2 799 scrutins retenus
Institutions39 %pour 73 favorables / 187 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
60,4 % 113 / 187 participations
Abstention
0,5 % 1 / 187 participations
Absence de vote
83,7 % 960 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité25,9 %pour 110 favorables / 424 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
73,1 % 310 / 424 participations
Abstention
0,9 % 4 / 424 participations
Absence de vote
80 % 1 693 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités38,5 %pour 25 favorables / 65 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
60 % 39 / 65 participations
Abstention
1,5 % 1 / 65 participations
Absence de vote
84,2 % 347 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat33,8 %pour 26 favorables / 77 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
63,6 % 49 / 77 participations
Abstention
2,6 % 2 / 77 participations
Absence de vote
72,9 % 207 / 284 scrutins retenus
Santé23,9 %pour 108 favorables / 451 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
74,7 % 337 / 451 participations
Abstention
1,3 % 6 / 451 participations
Absence de vote
77,1 % 1 518 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement38,4 %pour 68 favorables / 177 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
59,3 % 105 / 177 participations
Abstention
2,3 % 4 / 177 participations
Absence de vote
80,8 % 744 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail39,9 %pour 79 favorables / 198 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
55,1 % 109 / 198 participations
Abstention
5,1 % 10 / 198 participations
Absence de vote
76,4 % 640 / 838 scrutins retenus
1 955 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
3 déc. 2025N° 4508
Obliger les entreprises concernées à verser des acomptes trimestriels sur leurs remises conventionnelles à la sécurité sociale
Tous les groupes

Le texte de référence imposerait aux entreprises concernées de verser par avance les remises conventionnelles dues à la sécurité sociale, c’est-à-dire les sommes prévues par leurs conventions. À partir des remises dues pour 2027, quatre acomptes trimestriels égaux représenteraient au total 95 % du montant dû trois années auparavant. La différence avec la remise réellement due serait régularisée l’année suivante.

Des échéances particulières seraient prévues en 2026 pour les remises dues au titre de 2025 et 2026, sur la base des montants de 2024. La mesure modifierait ainsi le calendrier des paiements, sans fixer à elle seule le montant final des remises. Un décret pourrait adapter le calcul ou exonérer certains versements lorsque la référence ancienne serait inadaptée ou la situation aurait fortement changé. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Stéphane Buchou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
277 pour1 contre0 abstentions
3 déc. 2025N° 4507
Obliger l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale à publier les remises négociées par entreprise et par médicament depuis 2026
Tous les groupes

Les remises sont des sommes versées par les entreprises à la Sécurité sociale, qui réduisent le prix net des produits de santé. L’article discuté organise leur paiement par acomptes, puis une régularisation correspondant à la différence avec le montant finalement dû.

L’amendement obligerait l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale à publier, pour chaque entreprise concernée et chaque médicament, les taux et mécanismes de remises négociés et pratiqués à partir du 1er janvier 2026, ainsi que la régularisation par rapport à l’acompte.

Les auteurs souhaitent permettre un contrôle public de ces négociations sans imposer la publication directe des prix nets. Ils contestent l’argument, qu’ils attribuent au Gouvernement, selon lequel la confidentialité aiderait à négocier dans un contexte de comparaison internationale des prix. La mesure porterait sur la transparence, non sur la fixation des prix.

Amendement n° 437 · M. Davi · Article 11

Amendement n° 437 (rect.) de M. Davi à l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour231 contre1 abstention
3 déc. 2025N° 4506
Obliger l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale à publier les remises et prix nets des médicaments et dispositifs médicaux
Tous les groupes

Les prix publiés des médicaments ne correspondent pas nécessairement aux sommes réellement payées par l’assurance maladie, car les entreprises accordent des remises confidentielles négociées. Le texte en discussion prévoit des versements provisoires de ces remises, puis une régularisation entre les acomptes et le montant finalement dû.

L’amendement obligerait l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale à publier, pour chaque entreprise concernée, les remises, les prix, tarifs et coûts nets, c’est-à-dire après déduction des remises, ainsi que cette régularisation. Selon ses auteurs, cette publicité permettrait aux citoyens et au Parlement de mieux contrôler les dépenses en produits de santé et les conditions économiques réelles de leur remboursement. La mesure porterait sur l’accès à ces informations, sans fixer les prix.

Amendement n° 436 · M. Davi · Article 11

Amendement n° 436 (rect.) de M. Davi et l'amendement identique suivant à l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour229 contre0 abstentions
3 déc. 2025N° 4497
Doubler la contribution additionnelle des laboratoires pharmaceutiques sur le chiffre d’affaires de leurs médicaments pris en charge
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une contribution additionnelle des entreprises pharmaceutiques au profit de la Caisse nationale de l’assurance maladie. Son taux de 1,6 % s’applique au chiffre d’affaires annuel hors taxes réalisé en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer sur les médicaments concernés par les règles de prise en charge, avec les exclusions et déductions prévues par le texte.

L’amendement porterait ce taux à 3,2 %, sans changer la base de calcul. Il doublerait donc cette contribution, et non l’ensemble des prélèvements sur les laboratoires.

Les auteurs souhaitent apporter des recettes supplémentaires à l’Assurance maladie pour répondre à des besoins de santé non couverts. Ils estiment que les stratégies commerciales des laboratoires contribuent à la progression des dépenses de médicaments. L’amendement augmenterait leur contribution financière sans fixer les prix des médicaments ni affecter les recettes à un soin particulier.

Amendement n° 484 · Mme Amiot · Article 10

Amendement n° 484 de Mme Amiot à l'article 10 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour110 contre4 abstentions
3 déc. 2025N° 4496
Porter de 0,20 % à 0,50 % la contribution de base des laboratoires pharmaceutiques à l’Assurance maladie
Tous les groupes

Le projet de loi réorganise les contributions des entreprises pharmaceutiques à l’Assurance maladie. La contribution de base serait calculée sur leur chiffre d’affaires concerné, et non sur leurs bénéfices, après déduction de certaines remises et des ventes à l’étranger. Son produit reviendrait à la Caisse nationale de l’assurance maladie.

L’amendement porterait son taux de 0,20 % à 0,50 %, sans modifier les exclusions de médicaments prévues par le texte. Les auteurs souhaitent faire davantage contribuer les laboratoires au financement de l’Assurance maladie. Ils estiment que la réforme proposée se contente de déplacer les recettes entre contributions, sans augmenter suffisamment leur participation. Cette hausse porterait sur le prélèvement payé par les entreprises, et non sur le prix des médicaments fixé pour les patients.

Amendement n° 483 · M. Maudet · Article 10

Amendement n° 483 de M. Maudet à l'article 10 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour121 contre1 abstention
3 déc. 2025N° 4495
Supprimer la disposition plafonnant la contribution des laboratoires pharmaceutiques au titre de la clause de sauvegarde
Tous les groupes

La clause de sauvegarde déclenche une contribution obligatoire, partagée entre les entreprises du médicament, lorsque les dépenses de médicaments remboursés par l’Assurance maladie dépassent un seuil légal. Elle vise à contenir ces dépenses. Le texte discuté plafonnerait cette contribution par un renvoi à un plafond commun avec une autre contribution, dite supplémentaire.

L’amendement abrogerait cette disposition de plafonnement. Ses auteurs souhaitent ne pas limiter à l’avance les sommes demandées aux laboratoires. Toutefois, un autre passage du texte maintiendrait un plafond commun aux deux contributions de 10 % du chiffre d’affaires annuel concerné, après certaines remises. L’amendement ne supprimerait pas explicitement ce plafond commun. Le plafond de 12 % évoqué par ses auteurs ne correspond pas au taux inscrit dans le texte discuté.

Amendement n° 481 · Mme Amiot · Article 10

Amendement n° 481 de Mme Amiot et l'amendement identique suivant à l'article 10 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour122 contre1 abstention
3 déc. 2025N° 4494
Exclure les médicaments de référence à bas prix du calcul de la clause de sauvegarde due par les entreprises pharmaceutiques
Tous les groupes

Le texte en discussion exclut du calcul de la clause de sauvegarde, une contribution des entreprises du médicament, les génériques et certains médicaments de référence. Ces derniers sont les médicaments auxquels se rattachent les génériques. L’exclusion vise ceux dont le remboursement est limité à un tarif forfaitaire de responsabilité ou dont le prix est identique à celui de leurs génériques.

L’amendement ajouterait les médicaments de référence dont le prix est inférieur à un seuil fixé par décret. Leurs ventes ne seraient donc plus retenues dans la base de calcul de cette contribution. Selon ses auteurs, certains médicaments peu chers n’ont pas de génériques faute de rentabilité suffisante, ou coûtent légèrement plus que leurs génériques. Ils souhaitent préserver leur viabilité économique et la continuité des approvisionnements. Le seuil de prix n’est pas chiffré dans l’amendement.

Amendement n° 336 · M. Lauzzana · Article 10

Amendement n° 336 de M. Lauzzana à l'article 10 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour95 contre12 abstentions
3 déc. 2025N° 4493
Réintégrer les achats de Santé publique France dans les contributions pharmaceutiques et modifier les exonérations des laboratoires
Tous les groupes

La clause de sauvegarde impose une contribution aux laboratoires lorsque les ventes de médicaments retenues dans le calcul dépassent un seuil. L’amendement réintégrerait les médicaments achetés par Santé publique France dans ce calcul et celui de la contribution supplémentaire, au motif que l’Assurance maladie supporte ces dépenses.

L’exclusion des génériques et de certains médicaments de référence s’appliquerait à compter de 2026. Pour adapter le seuil à cette base réduite, il passerait de 26,65 à 22,10 milliards d’euros en 2026. L’amendement supprimerait aussi l’exonération de contribution de base prévue pour certains médicaments non brevetés, notamment en raison des difficultés opérationnelles invoquées par le Gouvernement.

Les régularisations annuelles visées passeraient du 1er mars au 1er octobre. La protection contre certaines contestations liées aux remises serait étendue aux contributions dues pour 2014–2024, au-delà des seuls montants notifiés, sous réserve des décisions de justice définitives.

Amendement n° 771 · Gouvernement · Article 10

Amendement n° 771 (rect.) du Gouvernement à l'article 10 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
123 pour38 contre38 abstentions
3 déc. 2025N° 4492
Rétablir l’exonération de cotisations familiales et d’assurance chômage pour les entreprises maritimes éligibles au code des transports
Tous les groupes

Selon l’exposé, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 a restreint les exonérations patronales des entreprises d’armement maritime. L’amendement étendrait de nouveau l’exonération de cotisations d’allocations familiales et de contributions patronales d’assurance chômage à l’ensemble des entreprises éligibles au premier alinéa de l’article concerné du code des transports, et non à toute entreprise maritime sans condition.

Les auteurs veulent réduire le coût d’emploi des marins face à la concurrence internationale. Ils soulignent que cette charge s’ajoute aux investissements nécessaires pour respecter les obligations environnementales et craignent une dégradation des recrutements et des débouchés des formations maritimes. Ils estiment le coût pour les finances publiques entre 7,5 et 15 millions d’euros, sans préciser la période correspondante.

Amendement · M. Le Gac · Article 9 septies

Amendement de rétablissement n° 36 de M. Le Gac à l'article 9 septies (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
110 pour110 contre3 abstentions
3 déc. 2025N° 4491
Étendre l’exonération LODEOM aux chambres d’agriculture et aux chambres de commerce et d’industrie territoriales concernées
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article étendant le dispositif LODEOM, une exonération de cotisations sociales applicable dans les territoires ultramarins concernés, à deux catégories d’organismes. Les chambres d’agriculture en bénéficieraient uniquement pour leurs activités industrielles et commerciales. Les chambres de commerce et d’industrie territoriales visées en bénéficieraient pour l’exercice de leurs missions.

Ces organismes pourraient ainsi bénéficier d’un allègement de cotisations dans le périmètre prévu, sans que l’exonération couvre toutes les activités des chambres d’agriculture. Le texte prévoit une compensation de la perte de recettes de la sécurité sociale par une majoration de l’accise sur les tabacs. Cette clause constitue un gage financier formel, et non un financement effectif établi par le dossier.

Amendement · Mme Lebon · Article 9 sexies

Amendement de rétablissement n° 209 de Mme Lebon et l'amendement identique suivant à l'article 9 sexies (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour124 contre16 abstentions
3 déc. 2025N° 4490
Préciser le point de départ des cinq ans mentionnés pour l’exonération de cotisations des exploitants agricoles d’outre-mer
Tous les groupes

L’article en discussion concerne le maintien d’une exonération de cotisations agricoles. Il prévoit notamment de supprimer les mots « pour une période de cinq ans » dans la règle qu’il modifie.

L’amendement, présenté comme rédactionnel, ajouterait après « ans » la précision « à compter de l’année civile de réalisation du dépassement de ce seuil ». Il viserait donc à préciser le point de départ de cette période, et non à créer une exonération. Toutefois, dans la rédaction de l’article fournie, les mots auxquels il s’attache figurent dans une instruction de suppression. Cette discordance ne permet pas de présenter cet ajout comme le rétablissement certain d’une durée de cinq ans.

Amendement n° 827 · M. Bazin · Article 9 sexies

Amendement n° 827 de M. Bazin à l'article 9 sexies C du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour34 contre104 abstentions
3 déc. 2025N° 4489
Conserver les conditions et la limite de cinq ans de l’exonération des exploitants agricoles d’outre-mer après dépassement du seuil
Tous les groupes

Les exploitations agricoles d’outre-mer concernées bénéficient d’une exonération de cotisations liée à un seuil de 40 hectares pondérés. Cette surface est calculée avec des coefficients selon les cultures, et ne correspond donc pas nécessairement à 40 hectares réels. L’article en discussion supprimerait la limite de cinq ans du maintien de l’exonération après dépassement du seuil, ainsi que la condition de diversification ou de mise en valeur de terres incultes, abandonnées ou insuffisamment exploitées.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait ces conditions. Son auteur reconnaît que la crainte de perdre l’exonération peut freiner l’agrandissement des fermes. Il préfère néanmoins conserver une incitation à diversifier les productions et une durée limitée. Il propose plutôt de revoir les coefficients de pondération, mais l’amendement ne les modifierait pas.

Amendement n° 299 · M. Bazin · Article 9 sexies

Amendement de suppression n° 299 de M. Bazin à l'article 9 sexies C du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour118 contre3 abstentions
3 déc. 2025N° 4488
Ne pas étendre aux coopératives vinicoles l’exonération de cotisations pour l’embauche de travailleurs occasionnels et de demandeurs d’emploi
Tous les groupes

L’article en discussion ouvrirait aux coopératives agricoles réalisant plus de 75 % de leur chiffre d’affaires dans les activités issues des produits de la vigne une exonération dégressive de cotisations pour l’embauche de travailleurs occasionnels et de demandeurs d’emploi. L’amendement supprimerait cet article et empêcherait cette extension.

Selon son auteur, les exploitants associés de ces coopératives bénéficient déjà de cet allégement. Il estime que ce sont eux qui emploient les vendangeurs saisonniers, tandis que les caves emploient plutôt des salariés permanents. La suppression laisserait donc les coopératives concernées hors de cette extension, sans retirer l’allégement déjà ouvert à leurs associés.

Amendement n° 298 · M. Bazin · Article 9 quinquies

Amendement de suppression n° 298 de M. Bazin et l'amendement identique suivant à l'article 9 quinquies A du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour100 contre7 abstentions
3 déc. 2025N° 4487
Étendre aux entreprises de travaux forestiers l’exonération de cotisations patronales pour l’embauche de saisonniers
Tous les groupes

Les entreprises de travaux forestiers sont exclues de l’exonération dégressive de cotisations patronales prévue pour l’embauche de travailleurs occasionnels et de demandeurs d’emploi dans l’agriculture, dite TO-DE. L’amendement rétablirait un article qui supprimerait cette exclusion. Ces entreprises pourraient ainsi bénéficier de cet allègement pour leurs embauches concernées.

Selon les auteurs, leurs besoins de main-d’œuvre sont eux aussi concentrés dans le temps. Ils s’appuient sur un rapport de la Cour des comptes décrivant des entreprises confrontées à des investissements importants et à un rapport de force défavorable avec leurs grands donneurs d’ordre. L’extension proposée vise à apporter une première réponse à ces fragilités en réduisant les cotisations dues par les employeurs concernés.

Amendement · M. Wauquiez · Article 9 quater

Amendement de rétablissement n° 4 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants à l'article 9 quater (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour138 contre9 abstentions
3 déc. 2025N° 4486
Permettre aux employeurs d’aider les salariés à payer leurs intérêts immobiliers avec une exonération de cotisations sous conditions
Tous les groupes

Certaines entreprises prennent déjà en charge des intérêts d’emprunt immobilier de leurs salariés, mais cet avantage est soumis à cotisations. L’amendement permettrait à tout employeur de verser chaque mois une aide pour les intérêts du crédit servant à acheter ou construire la résidence principale. Le salarié n’aurait pas à restituer les sommes reçues s’il quittait l’entreprise.

À compter du 1er janvier 2026, une exonération serait expérimentée jusqu’à fin 2030 pour les salariés n’ayant pas été propriétaires de leur résidence principale durant les deux années précédant celle du crédit. Elle serait limitée annuellement à 8 % du plafond annuel de la sécurité sociale. La CSG, la CRDS et le forfait social resteraient dus. Les auteurs souhaitent ainsi encourager cette aide à l’accession à la propriété sans freiner les départs des salariés. L’employeur resterait libre de la proposer.

Amendement · M. Wauquiez · Article 9 bis

Amendement de rétablissement n° 202 (rect.) de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants à l'article 9 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour177 contre3 abstentions
3 déc. 2025N° 4485
Demander au Gouvernement un rapport sur les cotisations indues réclamées aux indépendants et les dysfonctionnements de leur recouvrement
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, des travailleurs indépendants, notamment outre-mer, continuent de recevoir des demandes de cotisations injustifiées malgré le transfert du régime social des indépendants au régime général prévu par la loi de financement pour 2018. Les auteurs indiquent qu’un rapport déjà demandé en 2023 n’a pas été réalisé.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre un rapport avant le 1er avril 2026. Il examinerait la fiabilité du système informatique de recouvrement, les sommes indues réclamées et la capacité juridique de l’ancien régime et des organismes se présentant comme ses successeurs. Il proposerait des solutions de règlement amiable. Cette demande d’évaluation ne supprimerait pas elle-même les créances contestées et ne créerait pas de procédure de remboursement.

Amendement · M. Mathiasin l'article 8 octies (supprimé) · Article 8 octies

Amendement de rétablissement n° 804 de M. Mathiasin l'article 8 octies (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
132 pour70 contre47 abstentions
3 déc. 2025N° 4484
Supprimer la borne de 250 dans les conditions prévues à l’article L. 241-18-1 du code de la sécurité sociale
Tous les groupes

Le texte de référence supprimerait les mots « et moins de deux cent cinquante » dans une disposition du code de la sécurité sociale. Ce changement s’appliquerait aux revenus d’activité versés pour les périodes d’emploi commençant le 1er janvier 2026.

La disposition modifiée n’est pas reproduite. Il n’est donc pas possible d’identifier le droit concerné, les employeurs éligibles ni les autres conditions maintenues. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 septies du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Stéphane Buchou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
155 pour106 contre16 abstentions
3 déc. 2025N° 4483
Supprimer l’extension aux entreprises d’au moins 250 salariés de la déduction de cotisations sur les heures supplémentaires
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’étendre aux entreprises d’au moins 250 salariés une déduction de cotisations sociales de 0,50 euro par heure supplémentaire rémunérée. Il supprimerait pour cela la limite d’effectif actuellement inscrite dans la règle. Cette extension s’appliquerait aux périodes d’emploi commençant le 1er janvier 2026.

L’amendement supprimerait cette disposition et conserverait donc la limite d’effectif existante. Les auteurs s’opposent à l’élargissement de cet allègement aux grandes entreprises. La mesure concerne les cotisations dues par les employeurs sur les heures supplémentaires, et non une modification du montant de rémunération de ces heures pour les salariés.

Amendement n° 195 · M. Monnet · Article 8 septies

Amendement n° 195 de M. Monnet et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 8 septies du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
99 pour180 contre2 abstentions
3 déc. 2025N° 4476
Supprimer la création de contrats de complémentaire santé couvrant un socle de garanties essentielles
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de proposer des contrats de complémentaire santé couvrant un socle de garanties essentielles, avec des règles différentes de celles des contrats responsables actuels. Ils pourraient notamment exclure certains remboursements en optique, aides auditives et prothèses dentaires hors « 100 % santé », ainsi que certaines prestations selon l’âge ou le sexe. Des délais avant remboursement et des accords préalables pourraient aussi être prévus.

L’amendement supprimerait entièrement cet article et donc la création de ce cadre contractuel. Ses auteurs craignent que la coexistence de deux cadres rende les contrats moins compréhensibles, fragilise leur sécurité juridique et réduise la protection des assurés. Le vote porterait sur cette possibilité de proposer des garanties plus restreintes, et non sur un tarif de complémentaire santé.

Amendement n° 61 · Mme Sylvie Bonnet · Article 6 quater

Amendement de suppression n° 61 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 6 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
148 pour91 contre2 abstentions
3 déc. 2025N° 4475
Majorer les cotisations des entreprises d’au moins 300 salariés sans négociation ou plan d’action sur l’emploi des salariés expérimentés
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un malus, c’est-à-dire une majoration des cotisations patronales d’assurance vieillesse et veuvage, pour les entreprises d’au moins 300 salariés visées par le texte. Il s’appliquerait en l’absence de négociation sur l’emploi, le travail et les conditions de travail des salariés expérimentés ou, faute d’accord, en l’absence d’un plan d’action annuel favorisant leur emploi.

Les entreprises seraient ainsi financièrement incitées à engager ces démarches. Le montant du malus serait fixé par voie réglementaire, selon leurs efforts en faveur de l’emploi des seniors et les motifs de leur défaillance. Les auteurs présentent l’augmentation de l’emploi des seniors comme un levier de redressement des comptes des retraites. Le dispositif sanctionnerait l’absence des démarches prévues, plutôt qu’un taux d’emploi déterminé.

Amendement · M. Guedj · Article 5 quater

Amendement de rétablissement n° 151 de M. Guedj et les amendements identiques suivants à l'article 5 quater (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
168 pour73 contre13 abstentions
2 déc. 2025N° 4458
Permettre aux employeurs et indépendants de certains territoires ultramarins d’étaler leurs dettes sociales et de suspendre les poursuites
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait aux employeurs et indépendants des collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, de Saint-Martin et de Saint-Pierre-et-Miquelon, actifs depuis au moins deux ans au 31 décembre 2025, de déposer une demande en 2026 ou 2027. Elle suspendrait immédiatement les poursuites et le calcul des pénalités sur leurs dettes sociales non prescrites.

Un plan de remboursement de six à soixante mois pourrait être conclu. Les déclarations et cotisations courantes resteraient dues. Le respect intégral du plan ouvrirait droit à l’effacement des pénalités et majorations, mais pas des cotisations elles-mêmes. Après une relance infructueuse, un défaut de paiement pourrait entraîner la reprise des poursuites et le recalcul rétroactif des pénalités.

Les sommes issues d’un contrôle seraient exclues. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 bis C du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Stéphane Buchou : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
229 pour33 contre5 abstentions
2 déc. 2025N° 4457
Supprimer l’extension aux territoires ultramarins de plans de remboursement des dettes sociales inspirés de la crise sanitaire
Tous les groupes

L’amendement supprimerait l’article qui, selon l’exposé de ses auteurs, étendrait aux territoires ultramarins un mécanisme inspiré des plans d’apurement de la crise sanitaire. Ces plans permettent aux employeurs et aux travailleurs indépendants d’échelonner le remboursement de leurs dettes sociales. Le texte de l’article supprimé n’est pas fourni, ce qui ne permet pas d’en préciser toutes les conditions.

Les auteurs contestent une réponse commune à tous ces territoires et préfèrent des échéanciers négociés selon la situation de chaque entreprise. Ils rappellent qu’un dispositif ciblé existe à Mayotte après le cyclone Chido, avec des plans pouvant durer cinq ans et une remise partielle de cotisations. Ils estiment aussi nécessaire de traiter les causes des difficultés de trésorerie, notamment les retards de paiement.

Amendement n° 819 · M. Bazin · Article 4 bis

Amendement n° 819 de M. Bazin de suppression de l'article 4 bis C du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour173 contre32 abstentions
2 déc. 2025N° 4456
Obliger les employeurs à effectuer sans délai certaines déclarations en cas de soupçons graves de manquement
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 4 bis A obligerait un employeur à accomplir sans délai les formalités déclaratives demandées par les administrations et organismes concernés. Cette obligation s’appliquerait en présence de présomptions graves et concordantes de manquement, passé, actuel ou à venir, envers ces organismes ou ses salariés.

Ces présomptions seraient notamment considérées comme établies si l’employeur dirige ou a dirigé une société réunissant au moins trois critères énumérés, par exemple une création récente, une domiciliation commerciale et le recours à une banque en ligne. Le texte renvoie à des sanctions existantes en cas de retard injustifié ou de données manquantes ou inexactes, sans en reproduire le détail. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 bis A du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Stéphane Buchou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
257 pour0 contre1 abstention
2 déc. 2025N° 4455
Permettre aux Urssaf et aux caisses agricoles de corriger les déclarations des employeurs après un contrôle
Tous les groupes

Les déclarations sociales nominatives transmettent les données des employeurs nécessaires à la constitution des droits sociaux des salariés. Le texte en discussion imposerait des déclarations sans délai lorsque des indices graves et concordants font présumer un manquement de l’employeur, avec une liste de critères permettant de caractériser ces indices.

L’amendement remplacerait cette mesure par la possibilité, pour les Urssaf et les caisses de mutualité sociale agricole, de corriger elles-mêmes les anomalies constatées après un contrôle. Elles pourraient intervenir après la période contradictoire, pendant laquelle l’employeur peut discuter les constats, selon des modalités fixées par décret. L’amendement adapterait aussi la règle d’ajustement des droits sociaux aux données corrigées. Les auteurs souhaitent ainsi sécuriser les droits des salariés lorsque les déclarations de leur employeur comportent des erreurs.

Amendement n° 989 · M. Bazin · Article 4 bis

Amendement n° 989 de M. Bazin à l'article 4 bis A du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Stéphane Buchou : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
106 pour121 contre36 abstentions
Recherche et périmètre

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