Tous les députés
Mandat en cours

Seine-Saint-Denis : 4ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 19 jours).

Amendements votés
1 085
Rang 417 / 510 · ex æquo Rang 417 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
880
Rang 16 / 507 Rang 16 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
15,4 %
Rang 410 / 510 Rang 410 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 391 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,9 % 29 désaccords 1 347 / 1 376 positions identiques
Amendements votés
1 085
Rang 417 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 417 sur 510 · ex æquo Rang 417 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
880
Rang 16 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 16 sur 507 Rang 16 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
15,4 % 1 391 / 9 045 scrutins
Rang 410 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 410 sur 510 Rang 410 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,9 % de positions identiques

Même position
1 347 scrutins
Position différente
29 scrutins (2,1 %)

Sur 1 376 scrutins comparables, du au .

Voir les 29 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 31 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
31
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 1 407 participations.

Taux de vote pour

53,9 %
758 / 1 407 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

39,2 %
552 / 1 407 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

6,9 %
97 / 1 407 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

15,4 %
1 391 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 407 participations.

Pour75853,9 %
Contre55239,2 %
Abstention976,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Soumya Bourouaha · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242195217401460
novembre 24269713202470
décembre 24374000330
janvier 2516650001610
février 251901022001580
mars 2531222103070
avril 253451319003130
mai 2566852106600
juin 256672510106310
juillet 2518034001730
septembre 251010000
octobre 252674416402030
novembre 251 117901831108330
décembre 25509107401003520
janvier 263366413202570
février 2654551411304400
mars 2612900001290
avril 26328316202890
mai 269232415408800
juin 2669571881605200
juillet 265311214305020
octobre 26634138462304270
Total9 0687585529707 6610

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Soumya Bourouaha, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture48,9 %pour 22 favorables / 45 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
42,2 % 19 / 45 participations
Abstention
8,9 % 4 / 45 participations
Absence de vote
94,2 % 697 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins40,8 %pour 165 favorables / 404 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
54 % 218 / 404 participations
Abstention
5,2 % 21 / 404 participations
Absence de vote
75,4 % 1 236 / 1 639 scrutins retenus
Éducation56,6 %pour 64 favorables / 113 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
38,1 % 43 / 113 participations
Abstention
5,3 % 6 / 113 participations
Absence de vote
59,5 % 166 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat47,1 %pour 32 favorables / 68 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
48,5 % 33 / 68 participations
Abstention
4,4 % 3 / 68 participations
Absence de vote
92,8 % 864 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget55,3 %pour 203 favorables / 367 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
38,4 % 141 / 367 participations
Abstention
6,3 % 23 / 367 participations
Absence de vote
84 % 1 911 / 2 275 scrutins retenus
Institutions51,7 %pour 123 favorables / 238 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
44,1 % 105 / 238 participations
Abstention
4,2 % 10 / 238 participations
Absence de vote
80,4 % 913 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité62,4 %pour 224 favorables / 359 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
30,9 % 111 / 359 participations
Abstention
6,7 % 24 / 359 participations
Absence de vote
82,6 % 1 699 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités57,5 %pour 23 favorables / 40 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
32,5 % 13 / 40 participations
Abstention
10 % 4 / 40 participations
Absence de vote
88,6 % 310 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat74,5 %pour 41 favorables / 55 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
21,8 % 12 / 55 participations
Abstention
3,6 % 2 / 55 participations
Absence de vote
78,9 % 206 / 261 scrutins retenus
Santé66,2 %pour 94 favorables / 142 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
19,7 % 28 / 142 participations
Abstention
14,1 % 20 / 142 participations
Absence de vote
92,7 % 1 769 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement62,8 %pour 93 favorables / 148 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
28,4 % 42 / 148 participations
Abstention
8,8 % 13 / 148 participations
Absence de vote
80,9 % 625 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail63,8 %pour 95 favorables / 149 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
32,2 % 48 / 149 participations
Abstention
4 % 6 / 149 participations
Absence de vote
81,3 % 645 / 793 scrutins retenus

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1 407 scrutins publicsPage 16 / 59
4 juin 2026N° 7317
Supprimer la taxe additionnelle de 0,1 % sur les transactions financières destinée à la Mutualité sociale agricole
Tous les groupes

L’article 5 du texte discuté créerait une taxe additionnelle de 0,1 % à la taxe sur les transactions financières. Elle porterait sur les mêmes opérations et serait due et recouvrée selon les mêmes règles que la taxe existante. Ses recettes seraient affectées à la caisse centrale de la Mutualité sociale agricole.

L’amendement supprimerait cet article. Il empêcherait ainsi la création de ce prélèvement supplémentaire et de la recette correspondante pour cette caisse, sans supprimer la taxe sur les transactions financières existante.

Les auteurs s’opposent à une nouvelle hausse de la fiscalité et rappellent que le taux de la taxe existante est passé de 0,3 % à 0,4 % en avril 2025. Ils craignent qu’une accumulation de prélèvements nuise à l’économie.

Amendement n° 4 · M. Bazin · Article 5

Amendement n° 4 de M. Bazin de suppression de l'article 5 de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour44 contre21 abstentions
4 juin 2026N° 7316
Garantir aux non-salariés agricoles leur retraite après une demande anticipée de trois mois et leur réversion sous trois mois
Tous les groupes

Selon l’exposé, la garantie actuelle de paiement suppose de demander sa retraite quatre mois à l’avance. Pour la réversion, pension versée après le décès du conjoint, le délai garanti est également de quatre mois après la demande. Les auteurs signalent des retards qui privent les assurés de revenus attendus.

L’amendement garantirait le paiement de la retraite le mois suivant sa prise d’effet, si la demande a été déposée au moins trois mois civils auparavant. Il garantirait celui de la réversion trois mois civils après la demande. Ces garanties seraient inscrites dans la loi pour pouvoir être invoquées par les assurés. Les auteurs estiment que leur respect nécessite aussi davantage de moyens humains et financiers pour les caisses de mutualité sociale agricole, moyens que l’amendement n’attribue pas.

Amendement n° 3 · M. Peytavie · Après l’article 3

Amendement n° 3 de M. Peytavie après l'article 3 de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

Soumya Bourouaha : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour16 contre13 abstentions
4 juin 2026N° 7315
Limiter le complément des aides familiaux et conjoints agricoles aux nouveaux retraités dès 2029 et à leur travail accompli dès 2029
Tous les groupes

Le texte discuté étend le complément différentiel de retraite complémentaire obligatoire, un supplément de pension, aux aides familiaux, conjoints participant aux travaux et collaborateurs d’exploitation agricole.

L’amendement réserverait cette extension aux pensions prenant effet à compter du 1er janvier 2029. Seules les périodes travaillées sous ces statuts à compter de cette date, à titre exclusif, principal ou secondaire, seraient retenues. Les durées minimales d’assurance pourraient différer de celles des chefs d’exploitation. Les personnes déjà retraitées et les périodes de travail antérieures à 2029 seraient donc exclues de cette extension.

L’exposé justifie ces restrictions par l’alignement prévu des taux de cotisation en 2029 et les contraintes de gestion. Il chiffre l’extension aux personnes déjà retraitées à 617 millions d’euros par an, contre 4,2 millions d’euros annuels pour les seuls nouveaux retraités.

Amendement n° 20 · Gouvernement · Article 3

Amendement n° 20 (rect.) du Gouvernement à l'article 3 de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour63 contre2 abstentions
4 juin 2026N° 7314
Réserver la suppression du plafonnement du complément de retraite agricole aux pensions prenant effet à partir de 2029
Tous les groupes

Le texte discuté supprimerait le plafonnement « tous régimes » du complément différentiel de retraite complémentaire obligatoire agricole. Ce mécanisme limite le complément en tenant compte des pensions reçues dans l’ensemble des régimes de retraite.

L’amendement réserverait cette suppression aux pensions prenant effet à compter du 1er janvier 2029. Les personnes dont la pension a pris effet auparavant resteraient donc soumises au plafonnement.

L’exposé justifie cette restriction par les difficultés de gestion et le coût pour un régime largement financé par la solidarité nationale et entre régimes. Il chiffre la suppression incluant les personnes déjà retraitées à 300 millions d’euros par an, contre 3,5 millions pour les seuls nouveaux retraités. La limitation réduirait ainsi la dépense envisagée, mais laisserait les retraités antérieurs à 2029 hors du bénéfice de cette suppression.

Amendement n° 19 · Gouvernement · Article premier

Amendement n° 19 du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
4 pour52 contre3 abstentions
2 juin 2026N° 7260
Compléter le code du travail pour transposer l’avenant du 25 février 2026 relatif à l’assurance chômage
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi relatif à la transposition d’un avenant à l’accord sur l’assurance chômage. Son article unique ajouterait une référence à une catégorie de bénéficiaires dans une phrase du code du travail qui encadre cette assurance.

Toutefois, ni la phrase complétée ni la définition de cette catégorie ne sont fournies. Il est donc possible d’identifier l’ajout juridique proposé, mais pas de préciser les personnes concernées ni ce qui changerait pour leur indemnisation du chômage.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi portant transposition de l'avenant n° 3 du 25 février 2026 au protocole d'accord du 10 novembre 2023 relatif à l'assurance chômage (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Soumya Bourouaha : Contre

Adoptéscrutin public solennel
353 pour114 contre37 abstentions
2 juin 2026N° 7259
Soutenir la production agricole française, encadrer les achats alimentaires et renforcer la rémunération des agriculteurs
Tous les groupes

Le projet de loi viserait à renforcer la capacité de la France à produire son alimentation. Des projets agricoles régionaux bénéficieraient d’un accompagnement prioritaire. Il interdirait les produits obtenus avec des pesticides ou médicaments vétérinaires interdits en France pour des raisons sanitaires ou environnementales et renforcerait les obligations d’approvisionnement français en restauration collective, avec des adaptations en cas d’offre insuffisante.

Pour améliorer le revenu des producteurs, les contrats agricoles devraient prévoir des prix au moins égaux aux coûts de production retenus. Le texte renforcerait aussi les organisations qui négocient pour les agriculteurs et encadrerait davantage les négociations avec les acheteurs.

Il faciliterait certains projets de stockage d’eau et permettrait, sous conditions, de poursuivre provisoirement des prélèvements après l’annulation de leur autorisation. Il réorganiserait la protection des captages contre les pollutions et élargirait les possibilités de défense des troupeaux contre le loup, tout en prévoyant le maintien de l’espèce dans un état de conservation favorable.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Soumya Bourouaha : Contre

Adoptéscrutin public solennel
369 pour178 contre15 abstentions
1 juin 2026N° 7258
Protéger les élèves contre les violences en renforçant la prévention, les contrôles des personnels et des établissements scolaires
Tous les groupes

La proposition de loi reconnaîtrait les souffrances des enfants victimes de violences scolaires et périscolaires et inscrirait le droit à une formation sans violence ni harcèlement. Les établissements privés devraient former tous leurs personnels à prévenir, détecter et signaler ces violences. Un dispositif écrit anonymisé de recueil de la parole serait obligatoire du CP au lycée dans le public et le privé sous contrat.

Les interdictions d’exercer seraient renforcées, avec des vérifications avant le recrutement puis au moins tous les trois ans. L’État pourrait écarter une personne présentant un risque pour les mineurs. Les établissements privés sous contrat seraient contrôlés au moins tous les cinq ans, plus souvent avec un internat. Des manquements pourraient conduire à des sanctions, jusqu’à la fermeture.

Le texte demanderait aussi un rapport sur un fonds d’indemnisation des victimes, sans créer ce fonds.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Soumya Bourouaha : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
187 pour0 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7257
Créer dans chaque académie un conseil de l’enseignement privé chargé de la concertation et d’avis disciplinaires
Tous les groupes

Le texte de référence créerait un conseil de l’enseignement privé dans chaque académie, présidé par le recteur, et supprimerait notamment la commission de concertation existante. Sa composition varierait selon ses missions. Il réunirait notamment des représentants de l’État et de l’enseignement privé, ainsi que, selon les cas, des collectivités, des usagers ou des enseignants du public. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Ce conseil rendrait un avis avant certaines sanctions décidées par le recteur. Il serait aussi un lieu de concertation sur les contrats des établissements privés avec l’État et l’utilisation des fonds publics. Il veillerait à la mixité sociale, serait saisi avant les recours contentieux sur ces questions et donnerait des avis sur les locaux, les subventions et la planification des formations. Ses avis disciplinaires ne remplaceraient pas la décision du recteur.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Soumya Bourouaha : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
160 pour10 contre2 abstentions
1 juin 2026N° 7256
Associer les représentants des établissements publics aux avis du conseil académique de l’enseignement privé sur les financements et les formations
Tous les groupes

La proposition de loi créerait un conseil académique de l’enseignement privé. Dans sa formation de concertation, il examinerait notamment l’utilisation des fonds publics, la mixité sociale, les locaux, les subventions et la planification des formations. Le texte prévoit d’y réunir des représentants de l’État, des collectivités et des établissements privés.

L’amendement y ajouterait des représentants des personnels de direction, des enseignants et des usagers des établissements publics. Ce nouveau groupe serait soumis à la même règle d’égalité des effectifs que les trois groupes déjà prévus. Selon les auteurs, les décisions sur les subventions et les formations structurent l’organisation territoriale du public comme du privé sous contrat, ce qui justifie leur participation commune aux débats.

Amendement n° 16 · M. Vannier · Article 8

Amendement n° 16 (rect.) de M. Vannier à l'article 8 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
83 pour87 contre2 abstentions
1 juin 2026N° 7255
Ne plus obliger le conseil académique de l’enseignement privé à transmettre pour validation ses avis sur les locaux et les subventions
Tous les groupes

La proposition de loi créerait un conseil académique de l’enseignement privé chargé notamment de donner un avis sur les locaux et les subventions attribués aux établissements privés. Elle prévoit que cet avis soit ensuite transmis pour validation au conseil de l’éducation nationale de l’académie, une autre instance.

L’amendement supprimerait cette transmission pour validation, tout en conservant l’avis initial du conseil de l’enseignement privé. Les auteurs jugent la notion de validation insuffisamment claire et craignent qu’elle introduise un déséquilibre entre enseignement privé et public. La suppression porterait sur cette étape d’examen, et non sur l’existence de l’avis ni sur l’attribution elle-même des subventions.

Amendement n° 171 · Mme Perrine Goulet · Article 8

Amendement n° 171 de Mme Perrine Goulet à l'article 8 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
90 pour79 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7254
Garantir aux enseignants du public une représentation égale aux autres catégories dans la formation administrative et disciplinaire du conseil de l’enseignement privé
Tous les groupes

La proposition de loi créerait un conseil académique de l’enseignement privé. Sa formation administrative et disciplinaire donnerait notamment des avis avant certaines sanctions décidées par le recteur. Le texte y prévoit autant de représentants des enseignants du privé, des directions du privé et de l’État, mais mentionne séparément les enseignants du public, sans leur appliquer cette égalité.

L’amendement intégrerait les représentants des enseignants des premier et second degrés publics dans la liste des catégories représentées en nombre égal. Il ne créerait donc pas leur présence, déjà prévue, mais préciserait leur poids dans cette formation. Selon les auteurs, leur participation apporterait un regard indépendant des personnels et établissements concernés par les affaires examinées.

Amendement n° 15 · M. Vannier · Article 8

Amendement n° 15 de M. Vannier à l'article 8 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour72 contre3 abstentions
1 juin 2026N° 7252
Obliger l’État à adapter ses contrôles des établissements d’enseignement technique agricole privés dans le respect de la liberté de l’enseignement
Tous les groupes

Le texte en discussion renforcerait le contrôle des établissements d’enseignement technique agricole privés sous contrat avec l’État. Il prévoirait notamment de vérifier leurs obligations pédagogiques, administratives et financières et la protection des élèves, au moins tous les cinq ans, ou tous les trois ans avec un internat.

Le sous-amendement imposerait un contrôle proportionné, adapté à la situation de l’établissement et fondé sur des éléments objectifs. Il préciserait que ce contrôle doit respecter la liberté de l’enseignement et le caractère propre des établissements, c’est-à-dire leur identité particulière, tout en vérifiant leurs obligations contractuelles et la protection des élèves.

Ses auteurs craignent des vérifications trop intrusives. Toutefois, les phrases ajoutées ne supprimeraient ni les contrôles périodiques prévus ni la possibilité d’interroger les élèves sans le personnel de l’établissement.

Sous-amendement n° 215 · M. Breton · Après l’article 7

Sous-amendement n° 215 de M. Breton à l'amendement n° 186 du Gouvernement après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour79 contre1 abstention
1 juin 2026N° 7251
Ne plus obliger les établissements d’enseignement agricole privés à renouveler leur contrat avec l’État
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoirait que les contrats des établissements d’enseignement agricole privés avec l’État soient signés et renouvelés conjointement par le représentant de l’État et l’autorité académique. Le sous-amendement supprimerait les mots « et renouvelé ». La signature conjointe resterait prévue.

Selon ses auteurs, parler de renouvellement est juridiquement inexact pour un contrat d’association conclu sans limitation de durée. Ils craignent que ce terme laisse entendre qu’une reconduction périodique serait nécessaire et fragilise la stabilité des établissements. La révision annuelle des crédits ne constitue pas, expliquent-ils, un renouvellement du contrat. Cette correction ne supprimerait pas la possibilité prévue dans le texte de résilier un contrat lorsque ses conditions de validité ne sont plus remplies.

Sous-amendement n° 209 · M. Michelet · Après l’article 7

Sous-amendement n° 209 de M. Michelet à l'amendement n° 186 du Gouvernement après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour86 contre2 abstentions
1 juin 2026N° 7250
Obliger les établissements scolaires privés hors contrat à déclarer leurs financements étrangers dépassant 15 300 euros annuels par contributeur
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, l’administration peut déjà demander aux établissements privés hors contrat des documents budgétaires précisant l’origine de leurs ressources. Les auteurs souhaitent passer de ce contrôle sur demande à une déclaration annuelle systématique, pour mieux repérer d’éventuelles ingérences étrangères dans l’enseignement.

Ces établissements devraient déclarer les ressources reçues, directement ou indirectement, d’un État étranger, d’un organisme établi à l’étranger ou d’une personne résidant à l’étranger, au-delà de 15 300 euros par an et par contributeur. La déclaration couvrirait l’argent comme les apports en nature et préciserait leur origine, leur montant et leur date.

L’administration pourrait s’opposer à la réception ou à la conservation de ces ressources si les agissements du contributeur ou de l’établissement établissent une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la nation. L’origine étrangère seule ne suffirait donc pas à les interdire.

Amendement n° 99 · Mme Hamelet · Après l’article 7

Amendement n° 99 de Mme Hamelet après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour119 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7249
Obliger les inspections à enquêter sans prévenir les établissements scolaires et à rechercher les témoins de violences
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, un rapport d’enquête a relevé des méthodes d’inspection non harmonisées, des contrôles prévisibles et un recueil des témoignages trop limité aux personnes désignées par les établissements.

L’amendement imposerait un guide national public encadrant les enquêtes administratives. Celles-ci auraient lieu sans prévenir l’établissement, sauf nécessité particulière. Pour les enquêtes sur des violences ou des atteintes à l’intégrité des élèves, les inspections devraient appeler les personnels, élèves et familles susceptibles d’avoir des informations à témoigner. Une famille non désignée par la direction pourrait ainsi être sollicitée.

L’inspection générale pourrait aussi décider collectivement d’examiner les conditions de protection des élèves dans les établissements publics et privés. Un comité contrôlerait l’application de ses recommandations et donnerait à l’administration des avis sur les mesures de protection provisoires et les sanctions envisageables, sans les prononcer lui-même.

Amendement n° 88 · M. Valentin · Après l’article 7

Amendement n° 88 de M. Valentin après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour131 contre2 abstentions
1 juin 2026N° 7247
Supprimer la référence au renouvellement des contrats simples entre l’État et les établissements privés
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les contrats simples liant des établissements privés à l’État seraient signés à la fois par le représentant de l’État et par l’autorité compétente en matière d’éducation. Elle ajoute qu’ils seraient renouvelés selon ces mêmes modalités, sans préciser de périodicité.

L’amendement supprimerait uniquement cette référence au renouvellement. La double signature initiale resterait prévue. Ses auteurs craignent que le terme laisse entendre que la relation contractuelle devrait être périodiquement reconduite et puisse prendre fin à une échéance. Leur argumentation s’appuie toutefois surtout sur la durée illimitée du contrat d’association, alors que le passage modifié ici concerne le contrat simple. La suppression ne retirerait pas les dispositions permettant de résilier un contrat en cas de manquement.

Amendement n° 7 · M. Michelet · Article 7

Amendement n° 7 de M. Michelet à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour54 contre8 abstentions
1 juin 2026N° 7246
Supprimer la référence au renouvellement des contrats d’association entre l’État et les établissements privés
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une double signature des contrats d’association entre l’État et les établissements privés, par le représentant de l’État et l’autorité compétente en matière d’éducation. Elle indique aussi qu’ils seraient renouvelés de la même façon, sans fixer de périodicité.

L’amendement supprimerait cette dernière mention, mais conserverait la double signature initiale. Selon ses auteurs, le contrat d’association est conclu sans limitation de durée et repose notamment sur l’accueil sans discrimination et le respect des programmes publics. Ils craignent que parler de renouvellement introduise une incertitude sur sa continuité. Ils distinguent cette relation durable de la révision annuelle des crédits accordés aux établissements. La suppression ne ferait pas obstacle aux dispositions permettant de résilier le contrat en cas de manquement.

Amendement n° 5 · M. Michelet · Article 7

Amendement n° 5 de M. Michelet et l'amendement identique suivant à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
81 pour59 contre14 abstentions
1 juin 2026N° 7245
Conserver le préfet comme seul signataire pour l’État des contrats d’association avec les établissements scolaires privés
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les contrats d’association liant les établissements scolaires privés à l’État seraient signés conjointement par le représentant de l’État et l’autorité compétente en matière d’éducation. Elle prévoit aussi leur renouvellement selon les mêmes modalités.

L’amendement laisserait le préfet, représentant de l’État dans le département, seul signataire pour l’État. Il supprimerait également la référence au renouvellement. Pour un établissement concluant un contrat d’association, la signature de l’autorité éducative ne serait donc pas exigée par cette disposition. Les auteurs souhaitent conserver la répartition des rôles qu’ils attribuent à la loi Debré, tout en rappelant que le recteur intervient déjà. Cette modification de la signature ne supprimerait pas les contrôles pédagogiques, administratifs et financiers prévus ailleurs dans le texte.

Amendement n° 178 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 178 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour113 contre2 abstentions
1 juin 2026N° 7244
Ne plus obliger le préfet et le recteur à signer conjointement les contrats d’association des établissements privés
Tous les groupes

Le contrat d’association lie un établissement d’enseignement privé à l’État. Le texte en discussion prévoit qu’il serait signé conjointement par le préfet et le recteur, autorité de l’État compétente en matière d’éducation, puis renouvelé dans les mêmes formes.

L’amendement supprimerait cette disposition pour les contrats d’association. Selon ses auteurs, ces contrats sont aujourd’hui signés par le préfet, sans limitation de durée. Ils souhaitent préserver cette responsabilité du préfet, qu’ils rattachent à la garantie de la liberté de l’enseignement, et contestent l’introduction d’une mention de renouvellement. La disposition supprimée ne fixe toutefois aucune durée de contrat ni périodicité de renouvellement. La règle distincte de cosignature prévue pour les contrats simples ne serait pas supprimée.

Amendement n° 38 · M. Breton · Article 7

Amendement n° 38 de M. Breton et l'amendement identique suivant à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour104 contre5 abstentions
1 juin 2026N° 7243
Supprimer la possibilité prévue de publier les sanctions visant les établissements d’enseignement privés sous contrat
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des sanctions contre les établissements privés sous contrat qui ne respectent pas leurs obligations, notamment en matière de protection des élèves. Il permettrait aussi de publier ces mesures et leurs motifs, en respectant les secrets protégés par la loi et selon des modalités proportionnées à la gravité du manquement.

L’amendement supprimerait cette possibilité de publication, sans retirer les sanctions elles-mêmes, qui vont de l’avertissement à la fermeture. Ses auteurs jugent les sanctions suffisamment dissuasives et craignent que leur publicité stigmatise l’enseignement privé sous contrat. L’information du maire, des collectivités concernées et de l’organe dirigeant de l’établissement resterait prévue, contrairement à cette information du grand public.

Amendement n° 12 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 12 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour115 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7242
Exiger une mise en demeure avant de sanctionner un établissement privé sous contrat pour obstruction au contrôle
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de sanctionner un établissement privé sous contrat sans mise en demeure préalable s’il refuse un contrôle ou en entrave le déroulement. Une mise en demeure est une demande officielle de corriger les manquements dans un délai fixé, avec indication des mesures encourues.

L’amendement supprimerait cette exception. Le refus ou l’obstruction ne suffirait donc plus, à lui seul, à permettre une sanction immédiate, pouvant aller jusqu’à la fermeture. Les exceptions pour urgence absolue concernant la sécurité des élèves ou atteinte particulièrement grave aux valeurs de la République resteraient prévues. Selon les auteurs, faire obstacle au contrôle ne constitue pas en soi un danger immédiat justifiant de supprimer cette étape préalable.

Amendement n° 51 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 51 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour121 contre3 abstentions
1 juin 2026N° 7241
Supprimer le nouveau régime de sanctions administratives prévu pour les établissements d’enseignement privés sous contrat
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’un établissement privé sous contrat qui ne corrige pas ses manquements après une mise en demeure pourrait recevoir un avertissement, une amende administrative ou voir son contrat résilié. L’amende serait plafonnée à 15 % de ses ressources, hors concours de l’État et contribution mentionnée par le texte. Ces sanctions devraient être motivées, proportionnées et précédées de la possibilité de présenter des observations.

L’amendement supprimerait ce régime. Ses auteurs le jugent redondant avec les outils existants, notamment la possibilité de résilier un contrat d’association lorsque ses conditions de validité ne sont plus remplies. Ils privilégient un meilleur usage des contrôles et des pouvoirs existants. La possibilité distincte de fermeture prévue dans le texte ne serait pas supprimée par cet amendement.

Amendement n° 20 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 20 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour118 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7239
Obliger l’État à contrôler les établissements privés sous contrat de manière proportionnée et dans le respect de la liberté de l’enseignement
Tous les groupes

Le texte en discussion étendrait le contrôle des établissements privés sous contrat à leurs obligations pédagogiques, administratives et financières ainsi qu’à la protection des élèves. Il prévoirait un contrôle au moins tous les cinq ans, avec des fréquences plus élevées pour les internats.

L’amendement imposerait que ces contrôles respectent la liberté de l’enseignement et le caractère propre des établissements, c’est-à-dire leur identité particulière. Ils devraient être proportionnés, adaptés à la situation de l’établissement et fondés sur des éléments objectifs, pour vérifier les obligations du contrat et la protection des élèves.

Ses auteurs craignent des contrôles trop intrusifs et une suspicion généralisée envers ces établissements. Toutefois, l’ajout proposé ne supprimerait ni les contrôles périodiques ni la possibilité d’interroger les élèves hors de la présence du personnel, contrairement à l’ambition plus large exprimée dans leur exposé.

Amendement n° 155 · Mme Frédérique Meunier · Article 7

Amendement n° 155 de Mme Frédérique Meunier à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour99 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7238
Exiger un parent, un représentant légal ou un tiers de confiance aux entretiens des élèves lors des contrôles des établissements privés sous contrat
Tous les groupes

Lors du contrôle d’un établissement privé sous contrat, le texte en discussion permettrait aux inspecteurs d’entendre des élèves volontaires ou choisis par eux sur leur vie dans l’établissement. Ces entretiens pourraient se dérouler sans personnel de l’établissement. L’exposé de l’amendement reconnaît l’objectif de libérer la parole des élèves et d’éviter les pressions.

L’amendement interdirait de mener ces entretiens sans un parent, un représentant légal ou un tiers de confiance. Un élève interrogé, par exemple sur des difficultés vécues dans l’établissement, devrait donc être accompagné par l’une de ces personnes, même si aucun membre du personnel n’assiste à l’échange. Les auteurs souhaitent ainsi protéger les mineurs pendant l’entretien. Cette présence deviendrait une condition obligatoire, et non une possibilité laissée à l’élève.

Amendement n° 11 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 11 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Soumya Bourouaha : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour111 contre14 abstentions
Recherche et périmètre

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