Une personne gravement malade peut recevoir des informations sur l’aide à mourir, mais aussi subir des pressions pour y recourir.
Un amendement propose de punir ces pressions d’un an de prison et de 15 000 € d’amende au maximum.
Le sous-amendement doublerait ces plafonds : deux ans et 30 000 €. Il ne changerait pas les comportements visés. Informer sur les modalités de l’aide à mourir resterait explicitement exclu de cette infraction.
Pour, sanctionner ces pressions aussi fortement que les actes empêchant l’accès à l’aide à mourir. Contre, juger le plafond d’un an suffisant pour punir ces comportements sans alourdir les peines encourues.
Sous-amendement n° 2163 · M. Bazin · Article 17
Sous-amendement n° 2163 de M. Bazin et les sous-amendements identiques suivants à l'amendement n° 261 de M. Valletoux à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).
Sarah Legrain : Contre

