Tous les députés
Mandat en cours

Loir-et-Cher : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
1 954
Rang 270 / 502 Rang 270 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
145
Rang 279 / 499 Rang 279 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
23,8 %
Rang 270 / 502 Rang 270 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 319 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,9 % 49 désaccords 2 274 / 2 323 positions identiques
Amendements votés
1 954
Rang 270 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 270 sur 502 Rang 270 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
145
Rang 279 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 279 sur 499 Rang 279 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
23,8 % 2 319 / 9 729 scrutins
Rang 270 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 270 sur 502 Rang 270 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,9 % de positions identiques

Même position
2 274 scrutins
Position différente
49 scrutins (2,1 %)

Sur 2 323 scrutins comparables, du au .

Voir les 49 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 274 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7443

    Supprimer la définition du droit des personnes à recourir à l’aide à mourir

    Roger Chudeau : Pour Son groupe : Pour (30 / 31 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 102 · M. Bentz · Article 2

    Amendement n° 102 de M. Bentz et l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  2. Scrutin n° 7442

    Intituler la section du code de la santé publique « Droit à l’aide à ne pas mourir »

    Roger Chudeau : Pour Son groupe : Pour (41 / 43 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1078 · M. Bentz · Article 2

    Amendement n° 1078 de M. Bentz à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  3. Scrutin n° 7441

    Placer la définition de l’aide à mourir dans une partie distincte du code de la santé publique intitulée « Euthanasie »

    Roger Chudeau : Pour Son groupe : Pour (28 / 29 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 623 · M. Sitzenstuhl · Article 2

    Amendement n° 623 de M. Sitzenstuhl à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  4. Scrutin n° 7440

    Reconnaître le droit des personnes à l’aide à mourir hors du code de la santé publique, sans le qualifier de soin

    Roger Chudeau : Pour Son groupe : Pour (28 / 29 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 372 · Mme Gruet · Article 2

    Amendement n° 372 de Mme Gruet à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  5. Scrutin n° 7439

    Ne pas inscrire la définition du droit des personnes à l’aide à mourir dans le code de la santé publique

    Roger Chudeau : Pour Son groupe : Pour (27 / 28 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1291 · M. Bentz · Article 2

    Amendement n° 1291 (rect.) de M. Bentz à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  6. Scrutin n° 7438

    Supprimer la définition du droit des personnes à l’aide à mourir et la protection pénale de ceux qui y participent

    Roger Chudeau : Pour Son groupe : Pour (57 / 58 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 18 · M. Bentz · Article 2

    Amendement n° 18 de M. Bentz et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 7 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
6
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 330 participations.

Taux de vote pour

53,3 %
1 241 / 2 330 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

38,5 %
897 / 2 330 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,2 %
192 / 2 330 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

23,8 %
2 319 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 330 participations.

Pour1 24153,3 %
Contre89738,5 %
Abstention1928,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Roger Chudeau · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191510101930
novembre 242691920102290
décembre 24371693090
janvier 2516668970820
février 251903848201020
mars 2531262371501980
avril 253453114402960
mai 25668133511004740
juin 2566711576804680
juillet 251802120201370
septembre 251010000
octobre 252673572201580
novembre 251 1171511874607330
décembre 255092825404520
janvier 2633647481302280
février 265457925204390
mars 26129503150430
avril 263282135502670
mai 2692364362507980
juin 26695149301205040
juillet 26531157005090
octobre 261 02556822108660
novembre 262932824402370
Total9 7521 24189719207 4220

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Roger Chudeau, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture60,6 %pour 86 favorables / 142 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
31 % 44 / 142 participations
Abstention
8,5 % 12 / 142 participations
Absence de vote
82,4 % 662 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins53,8 %pour 243 favorables / 452 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
33,2 % 150 / 452 participations
Abstention
13,1 % 59 / 452 participations
Absence de vote
74,6 % 1 324 / 1 774 scrutins retenus
Éducation58,4 %pour 101 favorables / 173 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
32,4 % 56 / 173 participations
Abstention
9,2 % 16 / 173 participations
Absence de vote
43,8 % 135 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat51,3 %pour 99 favorables / 193 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
42 % 81 / 193 participations
Abstention
6,7 % 13 / 193 participations
Absence de vote
81,3 % 835 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget39,7 %pour 300 favorables / 755 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
50,7 % 383 / 755 participations
Abstention
9,5 % 72 / 755 participations
Absence de vote
73,1 % 2 046 / 2 799 scrutins retenus
Institutions51,2 %pour 152 favorables / 297 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
42,8 % 127 / 297 participations
Abstention
6,1 % 18 / 297 participations
Absence de vote
75,1 % 861 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité54,7 %pour 266 favorables / 486 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
39,1 % 190 / 486 participations
Abstention
6,2 % 30 / 486 participations
Absence de vote
77 % 1 631 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités44,9 %pour 40 favorables / 89 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
44,9 % 40 / 89 participations
Abstention
10,1 % 9 / 89 participations
Absence de vote
78,4 % 323 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat62,5 %pour 50 favorables / 80 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
26,3 % 21 / 80 participations
Abstention
11,3 % 9 / 80 participations
Absence de vote
71,8 % 204 / 284 scrutins retenus
Santé73,1 %pour 310 favorables / 424 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
22,4 % 95 / 424 participations
Abstention
4,5 % 19 / 424 participations
Absence de vote
78,5 % 1 545 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement53,1 %pour 94 favorables / 177 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
37,9 % 67 / 177 participations
Abstention
9 % 16 / 177 participations
Absence de vote
80,8 % 744 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail39,7 %pour 91 favorables / 229 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
52,4 % 120 / 229 participations
Abstention
7,9 % 18 / 229 participations
Absence de vote
72,7 % 609 / 838 scrutins retenus
2 330 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 juin 2025N° 2819
Inclure la lutte contre les trafics associés à l’immigration clandestine dans le dialogue entre la France et les Comores
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi traite du dialogue entre la France et les Comores sur l’immigration à Mayotte. Selon les auteurs de l’amendement, les traversées clandestines reposent sur des filières organisées qui peuvent aussi pratiquer la fraude documentaire, la contrebande et l’exploitation humaine.

L’amendement ajouterait explicitement la lutte contre les trafics associés à ce dialogue bilatéral. Les auteurs souhaitent que la coopération porte aussi sur le démantèlement des réseaux des deux côtés de la frontière, et pas seulement sur les déplacements de personnes. Cet ajout fixerait une orientation dans le rapport approuvé par la loi. Il ne créerait pas lui-même de nouvelle infraction ni de moyen d’enquête supplémentaire.

Amendement n° 31 · M. Gillet · Article premier

Amendement n° 31 de M. Gillet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
16 pour11 contre2 abstentions
27 juin 2025N° 2818
Inscrire l’objectif de conditionner les visas pour Mayotte à la reprise des ressortissants en situation irrégulière par leur pays
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, le manque de coopération de certains pays d’origine bloque les expulsions depuis Mayotte. Ils souhaitent utiliser la délivrance des visas comme levier pour obtenir que ces États reprennent leurs ressortissants en situation irrégulière.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé au projet de loi l’objectif de conditionner la délivrance de tout visa pour Mayotte à l’engagement effectif des pays concernés en matière de reprise de leurs ressortissants. Il relierait ainsi l’accès légal à Mayotte à la coopération de l’État d’origine sur les retours. Il s’agirait d’une orientation diplomatique dans le rapport, et non d’une procédure détaillée de refus des visas. Le texte ne préciserait pas comment cet engagement serait évalué.

Amendement n° 30 · M. Gillet · Article premier

Amendement n° 30 de M. Gillet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour17 contre0 abstentions
27 juin 2025N° 2817
Prévoir la suspension des financements de l’Agence française de développement pour lutter contre les ingérences étrangères à Mayotte
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi prévoit des orientations pour les relations avec les États voisins de Mayotte. L’amendement remplacerait la référence à un « rapport exigeant » avec ces États par la lutte contre leurs ingérences, c’est-à-dire leurs interventions dans les affaires françaises. Il supprimerait aussi la mention du maintien d’espaces de dialogue.

Le rapport prévoirait de lutter conjointement contre l’immigration clandestine et les ingérences, particulièrement celles provenant des Comores. La France s’y réserverait la possibilité de suspendre les concours financiers de l’Agence française de développement pour préserver ses intérêts souverains à Mayotte. Les auteurs justifient cette orientation par la contestation de l’appartenance française de Mayotte par les Comores. Il s’agirait d’une possibilité inscrite dans le rapport, et non d’une suspension immédiate des financements.

Amendement n° 264 · Mme Youssouffa · Article premier

Amendement n° 264 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour16 contre0 abstentions
27 juin 2025N° 2816
Inscrire dans le rapport sur Mayotte une critique des restrictions d’accès à la nationalité française
Tous les groupes

Une loi promulguée le 12 mai 2025 a renforcé les conditions d’accès à la nationalité française à Mayotte. L’amendement ajouterait au rapport annexé au projet de loi l’affirmation selon laquelle cette restriction ne réduit pas les flux migratoires et constitue une atteinte grave aux droits fondamentaux.

Les auteurs contestent l’idée que l’accès à la nationalité attire l’immigration. Ils s’appuient notamment sur des analyses de chercheurs et estiment que les priorités devraient être les services publics, les infrastructures et la lutte contre la pauvreté. Le vote porterait sur l’inscription de cette appréciation dans le rapport approuvé par la loi. L’amendement ne supprimerait pas les restrictions et ne modifierait pas lui-même les conditions d’acquisition de la nationalité.

Amendement n° 275 · M. Taché · Article premier

Amendement n° 275 de M. Taché à l'article premier et rapport annexé du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour14 contre0 abstentions
27 juin 2025N° 2815
Inscrire la suppression du droit du sol à Mayotte dans le rapport annexé au projet de loi
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi évoque une restriction des conditions d’accès à la nationalité française à Mayotte. L’amendement remplacerait cette orientation par la suppression du droit du sol, c’est-à-dire la possibilité d’acquérir la nationalité en raison de la naissance sur le territoire, sous certaines conditions.

Les auteurs présentent le droit du sol comme une incitation à l’immigration et aux arrivées de femmes enceintes. Ils souhaitent ainsi mieux maîtriser les migrations et soulager les services hospitaliers qu’ils décrivent comme saturés. Ces effets constituent leurs objectifs, non des conséquences établies par l’amendement. Celui-ci inscrirait la suppression dans le rapport approuvé par la loi, sans réécrire lui-même les règles d’acquisition de la nationalité.

Amendement n° 29 · M. Gillet · Article premier

Amendement n° 29 de M. Gillet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour14 contre1 abstention
26 juin 2025N° 2708
Supprimer l’article contesté au nom du maintien de l’exécution provisoire des peines d’inéligibilité
Tous les groupes

Une peine d’inéligibilité empêche une personne condamnée de se présenter à une élection. Lorsqu’elle est assortie de l’exécution provisoire, elle s’applique même en cas de recours. Les auteurs de l’amendement défendent cette possibilité, qu’ils relient à l’efficacité de la peine, à la prévention de la récidive et à l’exigence de probité des élus.

L’amendement supprimerait l’article unique de la proposition de loi. Selon ses auteurs, celle-ci vise à faire obstacle à l’exécution provisoire d’une condamnation à l’inéligibilité. Le texte de cet article n’étant pas fourni, il n’est pas possible de préciser quelles règles générales il modifierait ni les conditions exactes de ce changement. Le vote proposé supprimerait l’article, sans modifier lui-même les règles existantes.

Amendement n° 2 · M. Saulignac · Article unique

Amendement de suppression n° 2 de M. Saulignac et les amendements identiques suivants à l'article unique de la proposition de loi visant à protéger l'effectivité du droit fondamental d'éligibilité (première lecture).

Roger Chudeau : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
185 pour120 contre8 abstentions
26 juin 2025N° 2707
Intituler le chapitre de la proposition sur l’inéligibilité « Création d’une justice de classe »
Tous les groupes

La proposition de loi vise, selon l’exposé de l’amendement, à exclure l’exécution provisoire pour la peine d’inéligibilité, qui empêche de se présenter à une élection. L’exécution provisoire permet d’appliquer une peine sans attendre que la décision soit définitive.

L’amendement ajouterait uniquement un chapitre intitulé « Création d’une justice de classe ». Ses auteurs entendent ainsi dénoncer une différence de traitement avec d’autres peines, comme l’interdiction d’exercer une profession, qui resteraient susceptibles d’exécution provisoire. Le vote porterait sur cet intitulé critique, sans modifier lui-même les règles d’application des peines.

Amendement n° 21 · M. Duplessy · Avant l’article unique

Amendement n° 21 de M. Duplessy avant l'article unique de la proposition de loi visant à protéger l'effectivité du droit fondamental d'éligibilité (première lecture).

Roger Chudeau : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
141 pour136 contre11 abstentions
25 juin 2025N° 2706
Permettre au préfet de Mayotte de déroger aux règles d’urbanisme et d’environnement pour résorber l’habitat insalubre
Tous les groupes

Selon les auteurs, la complexité des procédures d’urbanisme et des études environnementales ralentit les opérations contre l’habitat insalubre à Mayotte. Ils citent des délais de neuf à dix-huit mois pour ouvrir certains périmètres à l’urbanisation.

L’amendement permettrait au préfet d’accorder, par décision motivée, des dérogations temporaires et proportionnées pour les opérations prioritaires qualifiées d’intérêt public majeur. Un cadre d’urgence civile serait étendu à tout Mayotte. Les dérogations pourraient adapter l’instruction des autorisations environnementales, rendre les documents d’urbanisme compatibles avec les projets ou permettre leur déclaration d’utilité publique.

Le préfet devrait coordonner les acteurs dès le début des projets. Sa décision fixerait le périmètre, la durée et les conditions de suivi des dérogations, avec des garanties de protection de la santé, de la sécurité et de l’environnement. Un décret préciserait ces garanties.

Amendement n° 286 · M. Naillet · Article 10

Amendement n° 286 de M. Naillet à l'article 10 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour33 contre6 abstentions
25 juin 2025N° 2705
Autoriser le préfet à faire évacuer et démolir certains habitats informels à Mayotte, avec une dérogation au relogement
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait au préfet d’ordonner l’évacuation puis la démolition d’ensembles d’habitat informel construits sans droit ni titre et présentant des risques graves pour la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques. Le délai serait d’au moins quinze jours. Une proposition de relogement ou d’hébergement devrait être annexée, mais le préfet pourrait y déroger par décision motivée jusqu’au 13 décembre 2034, notamment selon les possibilités locales de relogement.

Pour une construction de moins de sept jours dans un secteur d’habitat informel, la démolition pourrait être ordonnée sous vingt-quatre heures, avec au moins quinze jours pour évacuer si elle est occupée. L’exécution forcée attendrait l’expiration des délais et, en cas de recours en référé-liberté déposé à temps, la décision du tribunal. Cette version antérieure au vote ne retrace pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 10 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Roger Chudeau : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
58 pour35 contre7 abstentions
25 juin 2025N° 2704
Obliger le préfet de Mayotte à maintenir une proposition de relogement ou d’hébergement lors des évacuations d’habitat informel à risque
Tous les groupes

Le texte permettrait au préfet de Mayotte d’ordonner l’évacuation puis la démolition d’ensembles d’habitat informel édifiés sans droit ni titre présentant des risques graves pour la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques. Une proposition de relogement ou d’hébergement d’urgence devrait accompagner l’arrêté. Mais une dérogation motivée serait possible jusqu’au 13 décembre 2034, notamment selon les logements disponibles.

L’amendement supprimerait cette dérogation. Pour une famille concernée, une proposition devrait donc rester jointe à la décision d’évacuation, sans que cela équivaille à un relogement déjà réalisé. Les auteurs invoquent l’analyse du Conseil d’État, qui présente une proposition adaptée à la situation personnelle et familiale comme une garantie essentielle pour concilier l’intérêt public, la vie privée et la dignité des personnes évacuées.

Amendement n° 119 · M. Califer · Article 10

Amendement n° 119 de M. Califer et les amendements identiques suivants à l'article 10 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour58 contre0 abstentions
25 juin 2025N° 2703
Permettre au préfet de Mayotte d’évacuer sans délai certains habitats informels occupés par des personnes ne justifiant pas d’un séjour régulier
Tous les groupes

Le texte prévoit une procédure visant les constructions édifiées sans droit ni titre depuis moins de sept jours dans un secteur d’habitat informel à Mayotte. Lorsqu’elles sont occupées, le préfet devrait accorder aux occupants au moins quinze jours pour évacuer les lieux après notification de l’arrêté.

L’amendement ajouterait la possibilité d’un acte d’évacuation sans délai lorsque les occupants ne peuvent justifier d’une présence régulière en France. Un décret en fixerait les conditions. Les auteurs souhaitent accélérer les évacuations pour faciliter la reconstruction de l’île. Le critère ajouté porterait sur la situation des occupants au regard du séjour, et non seulement sur la construction. Le texte ne modifierait pas explicitement les dispositions encadrant l’exécution forcée, notamment en cas de recours urgent devant le tribunal administratif.

Amendement n° 3 · M. de Lépinau · Article 10

Amendement n° 3 de M. de Lépinau à l'article 10 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour73 contre0 abstentions
25 juin 2025N° 2702
Permettre au préfet de Mayotte d’ordonner la démolition rapide de constructions informelles de moins de trente jours
Tous les groupes

Le texte prévoit qu’à Mayotte, lorsqu’un procès-verbal constate une construction de moins de sept jours édifiée sans droit ni titre dans un secteur d’habitat informel, le préfet pourrait ordonner sa démolition sous vingt-quatre heures après notification.

L’amendement porterait ce seuil d’ancienneté de sept à trente jours. Il élargirait ainsi les constructions susceptibles de relever de cette procédure rapide, sans allonger le délai donné pour démolir. Selon les auteurs, la vitesse de reconstruction des quartiers informels après le cyclone Chido laisse trop peu de temps aux pouvoirs publics pour intervenir.

Si les lieux sont occupés, le délai minimal de quinze jours pour les évacuer resterait prévu. Les règles empêchant l’exécution forcée avant l’expiration des délais et, en cas de recours urgent, avant la décision du tribunal resteraient également inchangées.

Amendement n° 581 · M. Gosselin · Article 10

Amendement n° 581 de M. Gosselin à l'article 10 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour58 contre0 abstentions
25 juin 2025N° 2701
Accorder aux occupants d’habitats informels à Mayotte au moins un mois pour évacuer avant démolition
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un délai minimal de quinze jours après notification de l’arrêté pour évacuer certains habitats informels à Mayotte. L’amendement porterait ce minimum à un mois, pour les ensembles construits sans droit ni titre présentant des risques graves, ainsi que pour les constructions occupées datant de moins de sept jours. Dans le premier cas, ce délai concerne aussi la démolition.

Les auteurs souhaitent conserver un temps de départ qu’ils jugent moins contraignant pour les occupants. Ils craignent des mises à la rue, alors que le texte permettrait, jusqu’au 13 décembre 2034 et sur décision motivée, de ne pas joindre de proposition de relogement ou d’hébergement d’urgence à certains arrêtés. L’amendement allongerait le délai sans supprimer cette dérogation.

Amendement n° 188 · Mme Nosbé · Article 10

Amendement n° 188 de Mme Nosbé à l'article 10 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour60 contre0 abstentions
25 juin 2025N° 2700
Obliger le préfet à proposer un relogement adapté aux besoins et à la situation familiale des personnes expulsées à Mayotte
Tous les groupes

À Mayotte, le projet de loi permettrait au préfet d’ordonner l’évacuation puis la démolition d’ensembles d’habitats informels construits sans droit ni titre et présentant des risques graves. Une proposition de relogement ou d’hébergement d’urgence devrait en principe accompagner l’arrêté. L’amendement préciserait qu’elle doit être adaptée aux besoins et à la situation familiale des personnes expulsées.

Selon les auteurs, après le cyclone Chido, des familles privées de solution adaptée ont dû reconstruire des abris précaires. La mesure viserait notamment à mieux prendre en compte les besoins des enfants. Elle ne supprimerait toutefois pas la possibilité, prévue par le texte jusqu’au 13 décembre 2034, de déroger par décision motivée à l’obligation de joindre une proposition à l’arrêté.

Amendement n° 425 · M. Rimane · Article 10

Amendement n° 425 de M. Rimane et l'amendement identique à l'article 10 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour58 contre0 abstentions
25 juin 2025N° 2699
Permettre au préfet de faire démolir sans délai à Mayotte lorsque le constructeur ne justifie pas d’un séjour régulier
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au préfet d’ordonner l’évacuation puis la démolition d’ensembles d’habitats informels construits sans droit ni titre et présentant des risques graves pour la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques. Il prévoit un délai minimal de quinze jours après notification pour cette procédure.

L’amendement ajouterait la possibilité de démolir sans délai lorsque la personne à l’origine de l’édifice ne peut justifier d’une présence régulière en France. Les modalités seraient fixées par décret. Les auteurs souhaitent accélérer la reconstruction et cibler davantage les procédures sur les personnes en situation irrégulière. Le critère viserait le constructeur, pas nécessairement l’occupant. Le texte ajouté ne précise pas comment cette démolition immédiate s’articulerait avec les délais d’évacuation et les protections contre l’exécution forcée prévus ailleurs dans l’article.

Amendement n° 2 · M. de Lépinau · Article 10

Amendement n° 2 de M. de Lépinau à l'article 10 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour84 contre0 abstentions
25 juin 2025N° 2698
Imposer au préfet de respecter les conditions légales de relogement lors des évacuations d’habitats informels dangereux à Mayotte
Tous les groupes

Le projet permettrait au préfet d’ordonner l’évacuation et la démolition d’ensembles d’habitats informels construits sans droit ni titre présentant des risques graves pour la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques. Une proposition de relogement ou d’hébergement d’urgence devrait accompagner l’arrêté. Jusqu’au 13 décembre 2034, le préfet pourrait toutefois y déroger par une décision motivée tenant notamment compte des logements disponibles.

L’amendement imposerait que les mesures prescrites assurent aussi les conditions prévues par l’article L. 521-3-2 du code de la construction et de l’habitation. Ses auteurs veulent que les personnes évacuées puissent disposer d’un relogement adapté et pérenne après la destruction de leur habitation. Le contenu de cet article n’étant pas reproduit, les obligations précises ajoutées et leur articulation avec la dérogation ne peuvent être détaillées.

Amendement n° 685 · Mme Bellay · Article 10

Amendement n° 685 de Mme Bellay à l'article 10 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour67 contre0 abstentions
25 juin 2025N° 2697
Viser les propriétaires connus dans les ordres de démolition d’habitats informels dangereux à Mayotte
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au préfet d’ordonner aux occupants d’évacuer des ensembles d’habitats informels construits sans droit ni titre et présentant des risques graves, puis aux propriétaires de les démolir. L’amendement préciserait que cet ordre de démolition s’adresse aux propriétaires « connus ».

Les auteurs soulignent les difficultés d’identification des propriétaires à Mayotte, notamment lorsque plusieurs ayants droit se partagent un bien sans avoir réglé sa répartition. Ils souhaitent mettre en avant le besoin de régulariser le cadastre. L’amendement ne créerait toutefois aucune procédure de régularisation foncière. Il ne supprimerait pas non plus la disposition permettant de notifier l’arrêté par affichage en mairie et sur les bâtiments lorsque les propriétaires ne peuvent être identifiés.

Amendement n° 448 · Mme Bamana · Article 10

Amendement n° 448 de Mme Bamana à l'article 10 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour59 contre12 abstentions
25 juin 2025N° 2696
Permettre au préfet à Mayotte d’ordonner l’évacuation et la démolition d’habitats informels selon la régularité du séjour du bâtisseur
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au préfet à Mayotte d’ordonner l’évacuation puis la démolition de constructions édifiées sans droit ni titre, formant un ensemble homogène d’habitat informel et présentant des risques graves pour la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques.

L’amendement ajouterait un autre motif d’intervention lorsque la personne à l’origine de la construction ne peut justifier de sa présence régulière en France. La procédure pourrait ainsi être engagée sur ce fondement sans établir de risques graves. Le critère viserait le bâtisseur, pas nécessairement les occupants. Les auteurs souhaitent accélérer la reconstruction et cibler davantage les procédures sur les personnes en situation irrégulière.

L’amendement ne raccourcirait pas le délai minimal de quinze jours prévu pour évacuer et démolir, ni ne supprimerait la protection prévue en cas de recours urgent devant le tribunal administratif.

Amendement n° 1 · M. de Lépinau · Article 10

Amendement n° 1 de M. de Lépinau à l'article 10 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour78 contre0 abstentions
25 juin 2025N° 2695
Permettre au préfet à Mayotte d’ordonner l’évacuation et la démolition d’habitats informels sans exiger des risques graves
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au préfet à Mayotte d’ordonner aux occupants d’évacuer, puis aux propriétaires de démolir des constructions édifiées sans droit ni titre. Cette procédure concernerait des ensembles homogènes d’habitat informel présentant des risques graves pour la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques.

L’amendement supprimerait l’exigence de gravité. Des risques devraient toujours être établis, mais leur caractère grave ne serait plus nécessaire pour engager cette procédure. Les auteurs estiment ce seuil trop contraignant face à la progression de l’habitat informel et à son insalubrité.

Le champ d’intervention du préfet serait donc élargi, sans raccourcir le délai minimal de quinze jours accordé pour évacuer et démolir. La protection prévue en cas de recours urgent devant le tribunal administratif serait également conservée.

Amendement n° 71 · M. Gillet · Article 10

Amendement n° 71 de M. Gillet à l'article 10 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour85 contre1 abstention
25 juin 2025N° 2694
Autoriser le préfet de Mayotte à imposer la remise temporaire des armes en cas de risque de violences graves
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait au préfet de Mayotte d’imposer la remise d’armes, de munitions et d’objets dangereux lorsque les circonstances feraient craindre des troubles graves à l’ordre public liés à des violences armées. La mesure pourrait couvrir tout ou partie de Mayotte. L’arrêté devrait préciser ses motifs, les objets concernés, les délais et les dérogations possibles pour motif légitime.

La police ou la gendarmerie conserverait les objets contre récépissé pendant trois mois au maximum, renouvelables si les conditions persistaient. Ils seraient rendus lorsque ces conditions cesseraient ou à l’échéance prévue, sauf détention irrégulière entraînant leur destruction. Le non-respect serait sanctionné et une confiscation judiciaire serait possible. Cette version antérieure au vote ne restitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Roger Chudeau : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
105 pour26 contre0 abstentions
25 juin 2025N° 2693
Protéger de certaines poursuites les détenteurs qui remettent leurs armes sur ordre du préfet à Mayotte
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au préfet à Mayotte d’imposer la remise d’armes et d’objets dangereux lorsque des violences armées font craindre des troubles graves à l’ordre public. La police ou la gendarmerie les conserverait temporairement. Les armes détenues irrégulièrement seraient détruites.

L’amendement empêcherait certaines poursuites pénales concernant les armes et objets effectivement remis. Selon l’exposé, cette protection viserait notamment la détention illégale, le transport sans motif légitime et la reconstitution d’armes. Les auteurs craignent que la peur de poursuites dissuade les détenteurs de respecter l’ordre de remise.

Cette protection serait limitée aux infractions visées et aux armes effectivement remises. Elle ne constituerait pas une immunité générale pour les violences commises avec ces armes et ne modifierait pas la destruction prévue des armes détenues irrégulièrement.

Amendement n° 47 · Mme Regol · Article 12

Amendement n° 47 de Mme Regol à l'article 12 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour58 contre25 abstentions
25 juin 2025N° 2692
Autoriser à Mayotte des visites de lieux sous contrôle du juge pour saisir et détruire des armes
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article absent du texte en discussion. À Mayotte, lorsque des violences armées font craindre des troubles graves à l’ordre public, le préfet pourrait demander au juge des libertés et de la détention d’autoriser des visites pour saisir des armes en vue de leur destruction. Il faudrait des raisons sérieuses de penser que les lieux sont fréquentés par une personne susceptible de participer à ces troubles.

Le juge autoriserait et contrôlerait les opérations, avec la possibilité de les arrêter. L’occupant pourrait être assisté d’un conseil et contester la visite, mais le recours ne suspendrait pas son exécution. Certains lieux professionnels et domiciles protégés seraient exclus.

Une personne considérée comme une menace et susceptible de renseigner sur les armes pourrait être retenue sur place jusqu’à quatre heures, sans audition. La retenue d’un mineur nécessiterait l’accord exprès du juge.

Amendement n° 315 · Mme Youssouffa · Article 11

Amendement n° 315 de Mme Youssouffa et l'amendement identique suivant à l'article 11 (supprimé) du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour53 contre4 abstentions
25 juin 2025N° 2691
Autoriser les forces de sécurité à visiter des lieux à Mayotte, sous contrôle judiciaire, pour saisir des armes
Tous les groupes

Selon les auteurs, le nombre de victimes de vols avec arme à Mayotte a augmenté de 203 % entre 2016 et 2024. L’amendement rétablirait un article autorisant des visites pour saisir des armes en vue de leur destruction lorsque des violences armées font craindre des troubles graves à l’ordre public.

À la demande motivée du préfet et après avis du procureur, le juge des libertés et de la détention pourrait autoriser la visite d’un lieu sérieusement soupçonné d’être fréquenté par une personne susceptible de participer à ces troubles. Il contrôlerait l’opération et pourrait l’arrêter. Une personne considérée comme menaçante et susceptible de renseigner sur les armes pourrait être retenue sur place jusqu’à quatre heures, sans audition. L’occupant pourrait être assisté d’un conseil et contester l’autorisation ou le déroulement de la visite, sans que ces recours suspendent l’opération.

Amendement n° 643 · Gouvernement · Article 11

Amendement n° 643 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article 11 (supprimé) du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour64 contre1 abstention
25 juin 2025N° 2689
Obliger les prestataires à vérifier le séjour des clients non européens avant un transfert d’espèces à Mayotte
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article supprimé du texte en discussion. À Mayotte, les prestataires de transmission de fonds devraient vérifier la régularité du séjour des clients non ressortissants de l’Union européenne avant un transfert alimenté par un versement d’espèces. Sans présentation de l’original d’un document de séjour, l’opération serait refusée.

Faire réaliser ce transfert ou y participer pour contourner le contrôle, pour le compte d’un étranger en situation irrégulière, serait puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. Un étranger condamné encourrait aussi jusqu’à dix ans d’interdiction du territoire français.

Les auteurs entendent entraver les réseaux de passeurs et les flux financiers illégaux. Ils précisent que les transferts depuis un compte bancaire resteraient accessibles, avec des contrôles déjà plus poussés.

Amendement n° 642 · Gouvernement · Article 9

Amendement de suppression n° 642 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article 9 (supprimé) du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Roger Chudeau : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
103 pour38 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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