Tous les députés
Mandat en cours

Hauts-de-Seine : 8ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
2 532
Rang 129 / 510 Rang 129 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
85
Rang 357 / 507 · ex æquo Rang 357 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
32,8 %
Rang 129 / 510 Rang 129 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 977 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
97 % 89 désaccords 2 879 / 2 968 positions identiques
Amendements votés
2 532
Rang 129 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 129 sur 510 Rang 129 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
85
Rang 357 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 357 sur 507 · ex æquo Rang 357 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
32,8 % 2 977 / 9 070 scrutins
Rang 129 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 129 sur 510 Rang 129 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97 % de positions identiques

Même position
2 879 scrutins
Position différente
89 scrutins (3 %)

Sur 2 968 scrutins comparables, du au .

Voir les 89 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 9 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
5
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
4
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 977 participations.

Taux de vote pour

30,9 %
921 / 2 977 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

66,9 %
1 992 / 2 977 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,1 %
64 / 2 977 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

32,8 %
2 977 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 977 participations.

Pour92130,9 %
Contre1 99266,9 %
Abstention642,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Prisca Thevenot · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219279220980
novembre 242694880101400
décembre 24375700250
janvier 251663214201180
février 251901313001640
mars 253125984201670
avril 253455695201920
mai 2566895214403550
juin 2566785206303730
juillet 25180514200870
septembre 251100000
octobre 2526720108401350
novembre 251 117984491805520
décembre 2550976106703200
janvier 263365876501970
février 265454584104150
mars 2612938001180
avril 263281775002360
mai 269232139108620
juin 266955068505720
juillet 265312832404670
octobre 2665933100305230
Total9 0939211 9926406 1160

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Prisca Thevenot, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture27,6 %pour 40 favorables / 145 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
67,6 % 98 / 145 participations
Abstention
4,8 % 7 / 145 participations
Absence de vote
80,4 % 595 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins29,2 %pour 157 favorables / 537 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
69,1 % 371 / 537 participations
Abstention
1,7 % 9 / 537 participations
Absence de vote
67,3 % 1 103 / 1 640 scrutins retenus
Éducation45 %pour 59 favorables / 131 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
54,2 % 71 / 131 participations
Abstention
0,8 % 1 / 131 participations
Absence de vote
53 % 148 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat28,9 %pour 88 favorables / 305 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
70,5 % 215 / 305 participations
Abstention
0,7 % 2 / 305 participations
Absence de vote
67,3 % 627 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget25,2 %pour 226 favorables / 897 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
72 % 646 / 897 participations
Abstention
2,8 % 25 / 897 participations
Absence de vote
60,9 % 1 398 / 2 295 scrutins retenus
Institutions36,2 %pour 164 favorables / 453 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
61,6 % 279 / 453 participations
Abstention
2,2 % 10 / 453 participations
Absence de vote
60,1 % 683 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité35,9 %pour 187 favorables / 521 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
62,8 % 327 / 521 participations
Abstention
1,3 % 7 / 521 participations
Absence de vote
74,7 % 1 537 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités36,7 %pour 36 favorables / 98 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
62,2 % 61 / 98 participations
Abstention
1 % 1 / 98 participations
Absence de vote
72 % 252 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat26 %pour 19 favorables / 73 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
72,6 % 53 / 73 participations
Abstention
1,4 % 1 / 73 participations
Absence de vote
72,1 % 189 / 262 scrutins retenus
Santé30 %pour 176 favorables / 587 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
67,6 % 397 / 587 participations
Abstention
2,4 % 14 / 587 participations
Absence de vote
69,4 % 1 334 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement40,2 %pour 105 favorables / 261 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
55,9 % 146 / 261 participations
Abstention
3,8 % 10 / 261 participations
Absence de vote
66,5 % 518 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail36,2 %pour 118 favorables / 326 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
62 % 202 / 326 participations
Abstention
1,8 % 6 / 326 participations
Absence de vote
58,9 % 468 / 794 scrutins retenus
2 977 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
15 janv. 2026N° 5074
Supprimer le durcissement prévu en 2028 du malus automobile et des taxes annuelles sur les émissions des véhicules
Tous les groupes

L’amendement retirerait les nouveaux barèmes prévus en 2028 pour le malus CO₂, calculé selon les émissions ou la puissance administrative du véhicule, et pour les taxes annuelles sur les émissions de CO₂ et de polluants atmosphériques. Il ne supprimerait ni ces taxes ni les hausses antérieures. Pour les véhicules les plus polluants, le tarif annuel sur les polluants resterait ainsi à 800 euros au lieu de passer à 950 euros.

Il retirerait aussi l’abattement prévu pour les véhicules d’au moins huit places détenus par une personne morale, notamment une entreprise, et immatriculés pour la première fois en 2028. Cet allègement aurait réduit de 100 g/km les émissions, ou de 5 chevaux la puissance administrative, retenues pour calculer leur malus.

Les auteurs veulent éviter une pression fiscale supplémentaire sur les ménages dépendant de la voiture, notamment familiale. Ils souhaitent aussi stabiliser les règles pour permettre à l’industrie automobile de préparer ses investissements.

Amendement n° 819 · M. Le Fur · Article 13

Amendement n° 819 de M. Le Fur et les amendements identiques suivants à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
61 pour38 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5073
Examiner l’article 12 undecies du projet de loi de finances pour 2026
Tous les groupes

Le vote porte sur l’article 12 undecies du projet de loi de finances pour 2026, en nouvelle lecture.

Le texte de cet article n’a pas pu être identifié dans les éléments disponibles, qui reproduisent l’article 12 distinct. Les mesures de l’article soumis au vote ne peuvent donc pas être détaillées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 undecies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Prisca Thevenot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour24 contre50 abstentions
15 janv. 2026N° 5072
Élargir l’amortissement fiscal des bailleurs, notamment aux logements loués à loyer libre en zone tendue
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait aux bailleurs de déduire chaque année une partie du prix du logement de leurs revenus locatifs imposables, par l’amortissement. L’amendement porterait le taux annuel de base à 4 % dans le neuf et à 3,5 % dans l’ancien avec au moins 20 % de travaux, hors valeur du terrain.

L’avantage serait accessible avec un loyer libre en zone tendue, sans modifier les règles générales d’encadrement des loyers. Ailleurs, un loyer intermédiaire plafonné serait exigé. Le propriétaire devrait louer nu comme résidence principale pendant au moins neuf ans, hors de son foyer fiscal. Des majorations seraient prévues selon le niveau de loyer. Le plafond de 8 000 euros de déduction serait remplacé par un plafond d’avantage fiscal de 10 000 euros par an et par foyer fiscal.

Les auteurs souhaitent ainsi enrayer la diminution du parc locatif de longue durée en rendant l’investissement plus attractif.

Amendement n° 3196 · M. Cosson · Article 12 octies

Amendement n° 3196 de M. Cosson à l'article 12 octies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour22 contre5 abstentions
15 janv. 2026N° 5071
Permettre aux bailleurs privés de cumuler Loc’Avantages avec la déduction fiscale pour l’amortissement de leur logement
Tous les groupes

Loc’Avantages accorde un avantage fiscal aux propriétaires qui louent à loyer modéré. L’amendement auquel se rattache ce sous-amendement prévoit une déduction pour amortissement, qui permettrait de déduire progressivement une partie du coût du logement des revenus locatifs imposables. Elle concernerait des logements neufs ou rénovés sous conditions, notamment un engagement de location d’au moins neuf ans.

Le sous-amendement modifierait la règle de non-cumul de Loc’Avantages pour permettre de combiner ces deux avantages fiscaux pour un même logement, sous les conditions propres à chacun. Ses auteurs souhaitent rendre la location à loyers modérés plus attractive et encourager l’investissement privé dans les logements anciens rénovés. Il ne modifierait pas lui-même les taux ni les conditions de travaux du nouvel amortissement.

Sous-amendement n° 3581 · M. Causse · Article 12 octies

Sous-amendement n° 3581 de M. Causse à l'amendement n° 3196 de M. Cosson à l'article 12 octies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour1 contre47 abstentions
15 janv. 2026N° 5070
Réserver aux logements anciens avec travaux la condition de loyer intermédiaire pour bénéficier de l’amortissement fiscal
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait aux bailleurs de déduire progressivement le coût d’un logement de leurs revenus locatifs imposables grâce à l’amortissement. Il prévoirait un engagement de location d’au moins neuf ans et une condition de loyer intermédiaire, c’est-à-dire un loyer encadré, en dehors de certaines zones.

Le sous-amendement réserverait cette condition de loyer aux logements anciens acquis à compter du 1er janvier 2026 avec des travaux d’amélioration représentant au moins 20 % du prix d’acquisition, hors travaux assimilant le logement à du neuf. Il supprimerait pour eux la distinction géographique et renverrait à une autre référence fiscale pour définir le loyer intermédiaire. Les autres logements éligibles ne seraient plus soumis à cette condition de loyer. L’engagement de neuf ans et la mise en location dans les douze mois seraient conservés. Les auteurs présentent cette modification comme une correction rédactionnelle.

Sous-amendement n° 3586 · M. Mandon · Article 12 octies

Sous-amendement n° 3586 de M. Mandon à l'amendement n° 3196 de M. Cosson à l'article 12 octies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
91 pour12 contre7 abstentions
15 janv. 2026N° 5069
Renforcer les déductions fiscales des bailleurs de logements nus en France en location intermédiaire, sociale ou très sociale
Tous les groupes

Le texte prévoit un amortissement permettant aux bailleurs de déduire des revenus imposables une partie du prix du logement, hors terrain. Pour rendre la location nue plus attractive, l’amendement porterait le taux annuel du neuf de 3,5 % à 4 % en location intermédiaire, à 5 % en location sociale et à 6 % en location très sociale. Le plafond passerait de 8 000 à 10 000 euros par an et par foyer fiscal.

Les rénovations assimilables au neuf bénéficieraient aussi de ces taux. L’ancien classé D à G resterait éligible avec des travaux représentant au moins 20 % du prix d’achat. Le bailleur devrait louer comme résidence principale pendant neuf ans minimum. Dans le neuf, la location devrait être continue et exclure certains proches.

Selon l’exposé, un déficit lié à l’amortissement pourrait aussi réduire les autres revenus imposables, dans la limite distincte de 10 700 euros. L’accès serait réservé aux logements en France, du lendemain de la promulgation à fin 2028. Les travaux amortis ne pourraient plus être déduits simultanément comme charges.

Amendement n° 3019 · M. Juvin · Article 12 octies

Amendement n° 3019 (rect.) de M. Juvin à l'article 12 octies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour57 contre2 abstentions
15 janv. 2026N° 5068
Fixer un minimum aux plafonds de ressources des preneurs visés par l’article L. 255-2 du code de la construction
Tous les groupes

Le texte de référence imposerait que les plafonds de ressources des preneurs visés par l’article L. 255-2 du code de la construction et de l’habitation ne soient pas inférieurs à ceux d’un régime fiscal cité en référence. Il fixerait aussi à 25 % un taux dans l’article 1388 octies du code général des impôts.

Les dispositions auxquelles ces changements renvoient ne sont pas reproduites. Il n’est donc pas possible de préciser les plafonds en euros, toutes les conditions d’accès ni la base à laquelle s’appliquerait le taux de 25 %. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 sexies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Prisca Thevenot : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour54 contre1 abstention
15 janv. 2026N° 5067
Maintenir les plafonds de ressources actuels des ménages pour accéder au bail réel solidaire
Tous les groupes

Le bail réel solidaire, ou BRS, est présenté comme un dispositif d’accession sociale à la propriété pour les ménages qui ne peuvent pas acheter sur le marché libre. L’article en discussion relèverait ses plafonds de ressources au niveau de ceux du logement locatif intermédiaire, soit une hausse d’environ 15 % selon l’exposé.

L’amendement supprimerait cet article et empêcherait donc cet élargissement aux ménages ayant des revenus plus élevés. Il supprimerait aussi la disposition fiscale de l’article introduisant un taux de 25 %.

Pour justifier le maintien des plafonds actuels, l’exposé indique qu’ils couvrent déjà plus de 80 % de la population et qu’ils ont été relevés en décembre 2023. L’objectif affiché est de conserver au BRS sa vocation d’accession sociale.

Amendement n° 3494 · Gouvernement · Article 12 sexies

Amendement n° 3494 du Gouvernement de suppression de l'article 12 sexies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour61 contre2 abstentions
15 janv. 2026N° 5066
Reporter de 2025 à 2028 l’échéance fiscale applicable à certains contrats de collaboration de recherche
Tous les groupes

Le texte de référence remplacerait l’année 2025 par 2028 dans la disposition fiscale relative aux contrats de collaboration de recherche. Ce changement s’appliquerait aux contrats conclus à compter du 1er janvier 2026.

La disposition ainsi prolongée n’est pas reproduite. Le taux de l’avantage fiscal, les dépenses retenues et les conditions imposées aux partenaires de recherche ne peuvent donc pas être précisés. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 11 bis du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Prisca Thevenot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour20 contre49 abstentions
15 janv. 2026N° 5065
Accélérer la disparition de la CVAE, un impôt payé par certaines entreprises
Tous les groupes

L’article 11 du projet de budget 2026 prévoyait d’avancer l’allègement et la suppression progressive de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), un impôt économique payé par certaines entreprises. Le calendrier visé avançait certaines échéances de 2030 à 2028 et de 2029 à 2027.

Pour les entreprises concernées, la cotisation aurait diminué plus rapidement, puis disparu plus tôt. Cela aurait également réduit les recettes fiscales correspondantes, sous réserve des mécanismes de compensation. Il s’agit du contenu examiné à ce stade de la navette budgétaire, pas d’une garantie sur le calendrier finalement entré en vigueur.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 11 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Prisca Thevenot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour26 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5064
Supprimer la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises dès le 1er janvier 2026
Tous les groupes

La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ou CVAE, est un impôt de production. Le texte en discussion modifie le calendrier de sa suppression progressive, en ramenant notamment à 2028 des échéances prévues en 2030.

L’amendement remplacerait ce calendrier par une suppression complète dès le 1er janvier 2026 et abrogerait les articles fiscaux régissant cette cotisation. Les entreprises concernées ne seraient donc plus redevables de cet impôt à compter de cette date. Les auteurs inscrivent cette mesure dans un objectif plus large de suppression des impôts de production. Une taxe additionnelle à la taxe sur les transactions financières est inscrite comme compensation formelle de la perte de recettes pour l’État, sans montant précisé.

Amendement n° 168 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 11

Amendement n° 168 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article 11 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour50 contre4 abstentions
15 janv. 2026N° 5063
Étendre aux éleveurs d’animaux non reproducteurs l’exonération fiscale des indemnités d’abattage réinvesties dans le cheptel
Tous les groupes

Le texte prévoit d’exonérer d’impôt sur le revenu ou d’impôt sur les sociétés la différence entre l’indemnité d’abattage et la valeur comptable des animaux reproducteurs. L’indemnité devrait être réinvestie dans la reconstitution du cheptel dans les vingt-quatre mois suivant sa perception.

L’amendement étendrait cette exonération aux animaux non reproducteurs, sans supprimer la condition de réinvestissement. Il ajouterait aussi les sommes exonérées à l’assiette de la contribution sociale généralisée sur les revenus agricoles. L’exonération d’impôt ne signifierait donc pas une exonération de cette contribution.

Selon les auteurs, limiter l’avantage aux reproducteurs est incohérent avec les décisions administratives d’abattage, qui ne distinguent pas les animaux selon leur finalité économique. La mesure concernerait les années 2025 à 2027 pour l’impôt sur le revenu et les exercices ouverts sur cette période pour l’impôt sur les sociétés.

Amendement n° 1176 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 10

Amendement n° 1176 de M. Jean-Philippe Tanguy et l'amendement identique suivant à l'article 10 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour15 contre9 abstentions
15 janv. 2026N° 5062
Étendre la réduction d’impôt de 75 % aux dons pour préserver les monuments du Centre des monuments nationaux
Tous les groupes

Le texte prévoit une réduction d’impôt de 75 % pour les dons consacrés à la restauration du château de Chambord en 2026. Les versements seraient retenus dans la limite de 1 000 euros, sans entrer dans le plafond habituel de 20 % du revenu imposable.

L’amendement étendrait cet avantage aux monuments relevant du Centre des monuments nationaux. Il rendrait aussi éligibles la sécurisation et l’entretien, en plus de la restauration. La période des dons concernés commencerait le lendemain de la promulgation de la loi, plutôt que le 1er janvier, et se terminerait toujours le 31 décembre 2026.

Les auteurs souhaitent mobiliser davantage de dons privés pour des monuments qu’ils décrivent comme menacés et nécessitant des travaux, en complément des financements publics ou institutionnels.

Amendement n° 1656 · M. Balanant · Article 9 septies

Amendement n° 1656 de M. Balanant à l'article 9 septies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour66 contre5 abstentions
15 janv. 2026N° 5061
Ne pas porter à 75 % la réduction d’impôt des particuliers donnant pour restaurer le château de Chambord en 2026
Tous les groupes

L’article en discussion porterait de 66 % à 75 % la réduction d’impôt sur le revenu pour les dons destinés à restaurer le château de Chambord. Cette majoration concernerait les versements effectués en 2026 auprès des organismes désignés, dans la limite de 1 000 €. Ces dons seraient également exclus du calcul de la limite habituelle de 20 % du revenu imposable.

L’amendement supprimerait cet article et donc ces conditions fiscales particulières, sans supprimer la réduction de droit commun décrite dans l’exposé. Ses auteurs contestent l’octroi d’un avantage renforcé pour ce patrimoine et le comparent au soutien fiscal accordé aux dons d’aide alimentaire. Le changement concernerait l’incitation fiscale à donner, et non une subvention directe à la restauration.

Amendement n° 1605 · Mme Lejeune · Article 9 septies

Amendement n° 1605 de Mme Lejeune de suppression de l'article 9 septies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour89 contre3 abstentions
15 janv. 2026N° 5060
Ne pas prolonger jusqu’en 2027 l’avantage fiscal pour adapter le logement au handicap ou à la perte d’autonomie
Tous les groupes

Le crédit d’impôt pour adapter un logement au handicap ou à la perte d’autonomie avait été maintenu jusqu’à fin 2025 pour les ménages aux revenus intermédiaires. Selon l’exposé, cette transition accompagnait le déploiement progressif de MaPrimeAdapt’, une aide destinée aux ménages les plus modestes depuis janvier 2024.

L’article en discussion prolongerait l’avantage fiscal jusqu’au 31 décembre 2027, uniquement pour les sommes déduites de l’impôt dû. L’amendement supprimerait cette prolongation et conserverait donc l’échéance de 2025.

L’exposé justifie cette suppression par la volonté de ne pas maintenir deux dispositifs soutenant la même politique. Pour les ménages intermédiaires concernés, la prolongation fiscale serait abandonnée, sans que l’amendement prévoie d’élargir leur accès à MaPrimeAdapt’.

Amendement n° 3497 · Gouvernement · Article 9 sexies

Amendement n° 3497 du Gouvernement de suppression de l'article 9 sexies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour87 contre14 abstentions
15 janv. 2026N° 5059
Ne pas ouvrir de réduction d’impôt aux particuliers donnant à Radio France pour ses formations musicales
Tous les groupes

L’article en discussion permettrait aux particuliers qui donnent à Radio France pour financer ses quatre formations musicales de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu ou d’impôt sur la fortune immobilière. L’amendement supprimerait cette ouverture, sans interdire les dons concernés.

Selon l’exposé de l’amendement, le mécénat des particuliers a coûté 2 milliards d’euros à l’État en 2024. Ses auteurs estiment que cet avantage doit rester réservé aux organismes d’intérêt général à gestion désintéressée et que Radio France, en tant que société commerciale, ne remplit pas cette condition. La suppression empêcherait donc l’extension de ces avantages fiscaux au financement de ses formations musicales.

Amendement n° 3498 · Gouvernement · Article 9 quater

Amendement n° 3498 du Gouvernement de suppression de l'article 9 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour68 contre9 abstentions
15 janv. 2026N° 5058
Porter de 1 000 à 2 000 euros le plafond fiscal de certains dons et versements
Tous les groupes

Le texte de référence porterait de 1 000 à 2 000 euros le plafond des dons et versements visés au 1 ter de l’article 200 du code général des impôts. Le changement s’appliquerait aux dons et versements effectués à compter du 14 octobre 2025.

Le régime fiscal correspondant n’est pas reproduit. Les organismes bénéficiaires concernés, le taux de l’avantage fiscal et ses autres conditions ne peuvent donc pas être précisés. Le montant de 2 000 euros désigne un plafond de versements, et non une somme versée au contribuable. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Prisca Thevenot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
117 pour0 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5057
Permettre aux sociétés d’attribuer aussi des bons de souscription à certains salariés et dirigeants de leurs sous-filiales
Tous les groupes

Le texte de référence élargirait l’attribution des bons de souscription de parts de créateur d’entreprise aux salariés, dirigeants soumis au régime fiscal des salariés et membres des organes de direction ou de surveillance de sous-filiales. Ces bons donnent accès au capital de la société émettrice. La détention indirecte, calculée en multipliant les pourcentages de détention successifs, devrait atteindre au moins 85 %.

Certaines périodes d’activité ou de mandat dans la société émettrice, une filiale ou une sous-filiale seraient prises en compte pour les bénéficiaires concernés. Ces dispositions s’appliqueraient aux bons attribués à compter du 1er janvier 2026. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Prisca Thevenot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
103 pour24 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5056
Permettre aux entreprises de moins de vingt ans d’attribuer des BSPCE pour intéresser leurs salariés au capital
Tous les groupes

Les bons de souscription de parts de créateur d’entreprise, ou BSPCE, sont un moyen d’intéresser les salariés au capital de leur entreprise. Le régime est actuellement ouvert aux entreprises de moins de quinze ans. L’amendement porterait cette limite à vingt ans, sans modifier les autres conditions d’accès.

Selon ses auteurs, des entreprises françaises créées au début des années 2010 approchent du seuil qui les exclurait de ce régime. Ils souhaitent leur permettre de continuer à utiliser cet outil pour attirer des salariés face aux offres salariales d’entreprises américaines ou asiatiques. La mesure élargirait donc l’accès à ce mécanisme d’intéressement, plutôt que d’augmenter directement les salaires.

Amendement n° 2043 · M. Midy · Article 8 quater

Amendement n° 2043 de M. Midy à l'article 8 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour39 contre8 abstentions
15 janv. 2026N° 5055
Élargir l’accès aux BSPCE aux entreprises davantage détenues par des fonds d’investissement
Tous les groupes

Les bons de souscription de parts de créateur d’entreprise, ou BSPCE, permettent d’intéresser des salariés au capital de leur entreprise. L’amendement abaisserait de 25 % à 15 % le seuil de détention du capital exigé pour accéder à ce régime. Selon l’exposé, cela permettrait de l’ouvrir à des entreprises détenues à plus de 75 % par des fonds d’investissement, dans la limite de 85 %.

Les auteurs souhaitent que ces entreprises puissent elles aussi utiliser les BSPCE pour attirer des salariés, face notamment aux offres salariales américaines ou asiatiques. La mesure modifierait une condition d’accès au régime liée à la composition du capital, et non le montant des salaires versés.

Amendement n° 2044 · M. Midy · Article 8 quater

Amendement n° 2044 de M. Midy à l'article 8 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour35 contre8 abstentions
15 janv. 2026N° 5054
Permettre d’attribuer des BSPCE aux salariés des sous-filiales dès 75 % de détention indirecte
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à une société d’attribuer des bons de souscription de parts de créateur d’entreprise, ou BSPCE, aux salariés, à certains dirigeants et aux membres des organes de gouvernance de ses sous-filiales. Ces bons servent à les intéresser au capital. Le texte exige une détention indirecte d’au moins 85 %, calculée en multipliant les pourcentages de détention entre la société, sa filiale et la sous-filiale, en capital ou en droits de vote.

L’amendement abaisserait ce seuil à 75 %, ce qui élargirait les sous-filiales concernées. Ses auteurs présentent cette baisse comme un alignement sur le seuil applicable aux filiales. Le seuil porterait bien sur le produit des deux participations, et non sur la seule participation de la filiale dans la sous-filiale.

Amendement n° 1887 · M. Midy · Article 8 quater

Amendement n° 1887 de M. Midy à l'article 8 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour35 contre4 abstentions
15 janv. 2026N° 5053
Supprimer les modifications fiscales des rémunérations en titres des salariés et dirigeants prévues par l’article 8 ter
Tous les groupes

Les « management packages » sont des rémunérations en titres qui lient les gains de salariés ou de dirigeants à la performance financière de leur entreprise. L’article 8 ter modifierait leur fiscalité, notamment la répartition des gains entre imposition comme plus-values et imposition comme salaires. Il permettrait aussi, sous conditions, de reporter l’imposition de certains gains réinvestis et de retirer des titres d’un plan d’épargne en actions sans le clôturer.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article, et non les rémunérations en titres elles-mêmes. Ses auteurs présentent ces modifications comme un allègement fiscal auquel ils s’opposent. Ils contestent aussi le principe d’une rémunération liée à la rentabilité financière, craignant qu’elle fasse dépendre les revenus des travailleurs des choix de gestion et des stratégies des actionnaires.

Amendement n° 1598 · Mme Feld · Article 8 ter

Amendement n° 1598 de Mme Feld de suppression de l'article 8 ter du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour39 contre3 abstentions
15 janv. 2026N° 5052
Rétablir une réduction d’impôt de 25 % pour les contribuables investissant dans des fonds d’innovation
Tous les groupes

L’amendement rétablirait une réduction d’impôt sur le revenu égale à 25 % des sommes versées en numéraire pour souscrire des parts de fonds d’innovation visés par le texte. Elle concernerait les contribuables domiciliés fiscalement en France, y compris pour certains organismes similaires européens. Les auteurs souhaitent soutenir le financement des PME par l’intermédiaire de ces fonds.

Il supprimerait également l’interdiction, prévue dans le texte discuté, de cumuler les réductions d’impôt concernées avec certaines exonérations fiscales. Il reprendrait le délai de quarante-huit mois laissé aux fonds pour remplir leurs obligations d’investissement et la possibilité encadrée d’avances aux entreprises.

Le dispositif viserait les versements à compter de 2026 dans des fonds agréés entre 2025 et 2028, avec, pour certaines dispositions, une entrée en application liée à une décision de conformité de la Commission européenne.

Amendement n° 3326 · M. Midy · Article 8

Amendement n° 3326 de M. Midy à l'article 8 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour54 contre1 abstention
15 janv. 2026N° 5051
Maintenir à 15 millions d’euros par entreprise le plafond de financement ouvrant droit à la réduction d’impôt IR-PME
Tous les groupes

Le dispositif IR-PME, aussi appelé « Madelin », accorde une réduction d’impôt aux contribuables qui souscrivent au capital de petites et moyennes entreprises. Le texte en discussion porterait de 15 à 16,5 millions d’euros par entreprise le plafond de financement pris en compte pour accéder à ce dispositif.

L’amendement supprimerait cette hausse et maintiendrait le plafond à 15 millions d’euros. Il ne supprimerait pas la réduction d’impôt elle-même. Ses auteurs contestent l’intérêt de son élargissement, estimant que cet avantage profite surtout aux ménages ayant les moyens d’investir et réduit les recettes de l’État sans suffisamment stimuler l’investissement. Le montant concerné est un plafond de financement par entreprise, et non une réduction d’impôt de 15 millions d’euros accordée à chaque investisseur.

Amendement n° 1592 · Mme Lejeune · Article 8

Amendement n° 1592 de Mme Lejeune à l'article 8 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Prisca Thevenot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour101 contre0 abstentions
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