Tous les députés
Mandat terminé

Pas-de-Calais : 2ᵉ circonscription

Ancien groupe : EPR

Mandat du au (1 an et 21 jours).

Amendements votés
412
Rang 8 / 16 Rang 8 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 070, Nathalie Coggia. 387 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
3
Rang 9 / 10 Rang 9 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 151, Christelle Petex. 387 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
14,5 %
Rang 9 / 19 Rang 9 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 40,1 %, Nathalie Coggia. 387 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
535 / 3 677 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,7 % 7 désaccords 515 / 522 positions identiques
Amendements votés
412
Rang 8 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 070, Nathalie Coggia. 387 jours couverts.
Rang 8 sur 16 Rang 8 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 070, Nathalie Coggia. 387 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
3
Rang 9 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 151, Christelle Petex. 387 jours couverts.
Rang 9 sur 10 Rang 9 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 151, Christelle Petex. 387 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
14,5 % 535 / 3 677 scrutins
Rang 9 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 40,1 %, Nathalie Coggia. 387 jours couverts.
Rang 9 sur 19 Rang 9 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 40,1 %, Nathalie Coggia. 387 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,7 % de positions identiques

Même position
515 scrutins
Position différente
7 scrutins (1,3 %)

Sur 522 scrutins comparables, du au .

Voir les 7 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 13 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
12
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

22 oct. 2024 – 12 nov. 2025 · 3 688 scrutins pendant ses mandats · 535 participations.

Taux de vote pour

31,6 %
169 / 535 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

67,3 %
360 / 535 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,1 %
6 / 535 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

14,5 %
535 / 3 677 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 535 participations.

Pour16931,6 %
Contre36067,3 %
Abstention61,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Pauline Levasseur · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242141029001750
novembre 24269812002490
décembre 2437111600100
janvier 251663128301040
février 251902929001320
mars 25312710002950
avril 25345116003280
mai 2566838195104340
juin 25667613006480
juillet 2518095001660
septembre 251100000
octobre 2526710002660
novembre 25372717203460
Total3 688169360603 1530

Mandats retenus : du 22 oct. 2024 au 12 nov. 2025.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Pauline Levasseur, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture45,2 %pour 19 favorables / 42 voix retenues · 174 scrutins du mandat
Contre
54,8 % 23 / 42 participations
Abstention
0 % 0 / 42 participations
Absence de vote
75,7 % 131 / 173 scrutins retenus
Autres scrutins48,1 %pour 25 favorables / 52 voix retenues · 518 scrutins du mandat
Contre
50 % 26 / 52 participations
Abstention
1,9 % 1 / 52 participations
Absence de vote
90 % 466 / 518 scrutins retenus
Éducation55,6 %pour 10 favorables / 18 voix retenues · 114 scrutins du mandat
Contre
44,4 % 8 / 18 participations
Abstention
0 % 0 / 18 participations
Absence de vote
84,2 % 96 / 114 scrutins retenus
Énergie & climat65,2 %pour 15 favorables / 23 voix retenues · 502 scrutins du mandat
Contre
34,8 % 8 / 23 participations
Abstention
0 % 0 / 23 participations
Absence de vote
95,4 % 479 / 502 scrutins retenus
Impôts & budget30,2 %pour 26 favorables / 86 voix retenues · 983 scrutins du mandat
Contre
69,8 % 60 / 86 participations
Abstention
0 % 0 / 86 participations
Absence de vote
91,2 % 895 / 981 scrutins retenus
Institutions45,1 %pour 23 favorables / 51 voix retenues · 549 scrutins du mandat
Contre
52,9 % 27 / 51 participations
Abstention
2 % 1 / 51 participations
Absence de vote
90,5 % 487 / 538 scrutins retenus
Justice & sécurité36,7 %pour 55 favorables / 150 voix retenues · 673 scrutins du mandat
Contre
63,3 % 95 / 150 participations
Abstention
0 % 0 / 150 participations
Absence de vote
77,7 % 523 / 673 scrutins retenus
Mobilités52,2 %pour 12 favorables / 23 voix retenues · 132 scrutins du mandat
Contre
47,8 % 11 / 23 participations
Abstention
0 % 0 / 23 participations
Absence de vote
82,6 % 109 / 132 scrutins retenus
Pouvoir d’achat54,5 %pour 6 favorables / 11 voix retenues · 147 scrutins du mandat
Contre
36,4 % 4 / 11 participations
Abstention
9,1 % 1 / 11 participations
Absence de vote
92,5 % 136 / 147 scrutins retenus
Santé17,2 %pour 41 favorables / 238 voix retenues · 783 scrutins du mandat
Contre
81,5 % 194 / 238 participations
Abstention
1,3 % 3 / 238 participations
Absence de vote
69,5 % 543 / 781 scrutins retenus
Solidarités & logement46,4 %pour 13 favorables / 28 voix retenues · 291 scrutins du mandat
Contre
53,6 % 15 / 28 participations
Abstention
0 % 0 / 28 participations
Absence de vote
90,4 % 263 / 291 scrutins retenus
Emploi & travail50 %pour 19 favorables / 38 voix retenues · 315 scrutins du mandat
Contre
39,5 % 15 / 38 participations
Abstention
10,5 % 4 / 38 participations
Absence de vote
87,9 % 276 / 314 scrutins retenus

Tous les textes

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535 scrutins publicsPage 4 / 23
24 mai 2025N° 2093
Désigner les établissements concernés par le délit d’entrave comme pratiquant le « suicide délégué » et le « suicide assisté »
Tous les groupes

Le texte en discussion créerait un délit d’entrave à l’aide à mourir, puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Il viserait notamment les perturbations de l’accès aux établissements où elle est pratiquée, ainsi que les menaces et intimidations contre les patients ou les personnels concernés.

L’amendement remplacerait, dans la seule mention de ces établissements, les mots « est pratiquée l’aide à mourir » par « sont pratiqués le suicide délégué et le suicide assisté ». Ses auteurs présentent ce changement de vocabulaire comme une clarification de l’objet de la proposition de loi. Il ne modifierait ni les peines prévues ni les comportements décrits dans cet article, et ne remplacerait pas les autres mentions de l’aide à mourir.

Amendement n° 241 · Mme Lorho · Article 17

Amendement n° 241 (rect.) de Mme Lorho à l'article 17 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour80 contre0 abstentions
24 mai 2025N° 2092
Viser l’empêchement d’accès aux lieux d’aide à mourir plutôt que sa perturbation dans le délit d’entrave
Tous les groupes

Le texte en discussion punirait d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer l’aide à mourir ou de s’informer à son sujet. Parmi les actes visés figurerait la perturbation de l’accès aux établissements et aux autres lieux où elle peut être pratiquée.

L’amendement remplacerait, pour cet accès seulement, « perturbant » par « empêchant ». Ses auteurs estiment que la notion de perturbation est trop arbitraire et souhaitent retenir un empêchement d’accès. Les autres actes resteraient mentionnés, notamment les entraves à la circulation à l’intérieur des lieux, les perturbations du lieu choisi pour l’administration et les intimidations. La règle générale continuerait aussi à viser les tentatives d’empêcher l’aide à mourir.

Amendement n° 239 · Mme Lorho · Article 17

Amendement n° 239 de Mme Lorho à l'article 17 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour72 contre3 abstentions
24 mai 2025N° 2091
Retirer les « indications » des informations expressément visées par le délit d’entrave à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion créerait un délit d’entrave à l’aide à mourir, puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Il mentionnerait notamment la diffusion d’« allégations ou d’indications » destinées à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur ses caractéristiques ou ses conséquences médicales.

L’amendement supprimerait les mots « ou d’indications » et conserverait les « allégations », c’est-à-dire les affirmations avancées. Ses auteurs souhaitent qu’un proche puisse donner des indications à une personne qui envisage l’aide à mourir. Le texte initial ne viserait toutefois pas toute information donnée par un proche, mais celles présentant le caractère intentionnellement trompeur et dissuasif décrit. L’amendement ne supprimerait pas les dispositions concernant les pressions, menaces ou intimidations.

Amendement n° 238 · Mme Lorho · Article 17

Amendement n° 238 de Mme Lorho à l'article 17 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour72 contre2 abstentions
24 mai 2025N° 2090
Supprimer la mention explicite des moyens électroniques dans le délit d’entrave à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion créerait un délit d’entrave à l’aide à mourir, puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Il viserait les actes empêchant ou tentant d’empêcher sa pratique ou l’information à son sujet « par tout moyen », en précisant que cela inclut la voie électronique ou les échanges en ligne.

L’amendement supprimerait seulement cette précision sur les moyens électroniques. Ses auteurs craignent qu’elle conduise à sanctionner des expressions légitimes dans le débat public et invoquent la liberté d’expression numérique. Les mots « par tout moyen » resteraient toutefois inscrits, de même que la mention des informations intentionnellement trompeuses diffusées dans un but dissuasif. La suppression ne constituerait donc pas une exclusion générale des actes commis en ligne.

Amendement n° 2408 · M. Bernhardt · Article 17

Amendement n° 2408 de M. Bernhardt à l'article 17 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour72 contre1 abstention
24 mai 2025N° 2089
Supprimer la mention des informations trompeuses parmi les moyens d’entraver l’accès des personnes à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion punirait d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer l’aide à mourir ou de s’informer à son sujet. Il préciserait notamment que l’entrave peut passer par des informations intentionnellement trompeuses, diffusées dans un but dissuasif, sur ses caractéristiques ou ses conséquences médicales.

L’amendement supprimerait cette précision ainsi que les mentions « par tout moyen » et des moyens électroniques. Ses auteurs souhaitent préserver l’expression d’avis divergents, qu’ils jugent nécessaire à un choix éclairé. La formulation initiale vise toutefois des informations intentionnellement trompeuses, et non la seule divergence d’opinion. L’infraction resterait prévue, avec les dispositions visant les perturbations d’accès, les pressions, les menaces et les intimidations.

Amendement n° 1955 · Mme Pollet · Article 17

Amendement n° 1955 de Mme Pollet à l'article 17 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour74 contre1 abstention
24 mai 2025N° 2088
Faire de la désinformation volontaire visant à dissuader de l’aide à mourir une forme distincte du délit d’entrave
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de punir d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende les entraves à la pratique de l’aide à mourir ou à l’information sur celle-ci. Il vise notamment les perturbations des lieux et les pressions sur les personnes.

L’amendement ferait de la diffusion d’informations intentionnellement trompeuses sur les caractéristiques ou les conséquences médicales de l’aide à mourir, dans un but dissuasif, une forme distincte de cette entrave. Selon ses auteurs, la rédaction actuelle risque de subordonner sa répression à une perturbation des lieux ou à des pressions. Ils souhaitent permettre de sanctionner aussi une désinformation diffusée seule, par exemple en ligne. Les peines prévues ne seraient pas modifiées.

Amendement n° 585 · Mme Leboucher · Article 17

Amendement n° 585 de Mme Leboucher à l'article 17 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour77 contre2 abstentions
24 mai 2025N° 2087
Ajouter l’incitation et la promotion de l’aide à mourir aux actes visés par la répression pénale
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un délit d’entrave à l’aide à mourir, puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Il vise le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher sa pratique ou l’accès à l’information, notamment par des perturbations des lieux ou des pressions sur les personnes.

L’amendement ajouterait les mots « d’inciter, de promouvoir » dans la phrase définissant les actes punis. Ses auteurs veulent ainsi réprimer l’encouragement et la promotion de l’aide à mourir, dans les échanges publics comme privés, afin de protéger le consentement du patient contre les influences extérieures. Toutefois, cette insertion conserverait la suite de l’article consacrée aux entraves, sans préciser comment ces nouvelles notions s’articuleraient avec les conditions déjà énumérées.

Amendement n° 2608 · M. Juvin · Article 17

Amendement n° 2608 de M. Juvin à l'article 17 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour63 contre0 abstentions
24 mai 2025N° 2086
Doubler les peines encourues par les personnes qui entravent l’accès à l’aide à mourir ou à l’information
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de punir d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher la pratique de l’aide à mourir ou l’accès à l’information. Sont notamment visées les perturbations des lieux et les pressions, menaces ou intimidations contre les patients, leur entourage ou les personnels concernés.

L’amendement porterait ces peines à deux ans d’emprisonnement et à 30 000 euros d’amende, sans modifier les actes visés. Ses auteurs souhaitent aligner la sanction sur celle prévue pour l’entrave à l’interruption volontaire de grossesse. Le changement concernerait donc la sévérité des peines encourues, et non la définition de l’entrave.

Amendement n° 586 · Mme Battistel · Article 17

Amendement n° 586 de Mme Battistel et les amendements identiques suivants à l'article 17 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
69 pour54 contre1 abstention
24 mai 2025N° 2085
Supprimer la peine de prison et réduire à 1 500 euros l’amende pour entrave à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende pour les personnes qui empêchent ou tentent d’empêcher la pratique de l’aide à mourir ou l’accès à l’information. Il vise notamment les perturbations des lieux, les pressions, les menaces et les intimidations.

L’amendement supprimerait la peine d’emprisonnement et ramènerait l’amende à 1 500 euros, sans changer les comportements visés. Ses auteurs craignent qu’une interprétation large des pressions morales ou psychologiques permette de sanctionner des personnes souhaitant informer sur les risques de l’aide à mourir. Ils proposent donc d’alléger les sanctions. Cet allègement s’appliquerait toutefois à l’ensemble des entraves couvertes par l’article, et pas seulement aux échanges d’informations qu’ils évoquent.

Amendement n° 2604 · M. Juvin · Article 17

Amendement n° 2604 de M. Juvin à l'article 17 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour77 contre2 abstentions
24 mai 2025N° 2084
Remplacer le délit d’entrave à l’aide à mourir par un délit d’incitation sous pression à y recourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de sanctionner les actes empêchant la pratique de l’aide à mourir ou l’accès à l’information. L’amendement remplacerait entièrement cet article par une infraction visant, à l’inverse, les pressions exercées pour pousser une personne à demander cette aide.

L’incitation par pression, manœuvre ou influence indue, y compris en ligne et au moyen d’informations intentionnellement trompeuses, serait punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Les peines passeraient à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende si la victime est particulièrement vulnérable en raison de son âge, de sa maladie, de son handicap ou de sa dépendance.

Les auteurs souhaitent protéger la volonté personnelle des patients, notamment les plus fragiles. Cette protection remplacerait, et ne compléterait pas, le délit d’entrave prévu pour protéger l’accès à l’aide à mourir.

Amendement n° 2021 · M. Trébuchet · Article 17

Amendement n° 2021 de M. Trébuchet à l'article 17 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour67 contre0 abstentions
24 mai 2025N° 2083
Supprimer le délit d’entrave à la pratique de l’aide à mourir et à l’information sur celle-ci
Tous les groupes

Le texte en discussion créerait un délit d’entrave à l’aide à mourir, puni d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende. Il viserait notamment les perturbations d’accès aux lieux, les pressions, menaces ou intimidations, ainsi que les informations intentionnellement trompeuses à but dissuasif dans les conditions prévues par l’article.

L’amendement supprimerait cet article, donc cette protection pénale spécifique et la possibilité prévue pour certaines associations de se constituer partie civile, c’est-à-dire d’intervenir au procès. Ses auteurs craignent que le délit ne pénalise la remise en cause de l’aide à mourir et ne gêne les soignants ou la prévention du suicide. Cette crainte concerne la portée du délit proposé, qui décrit des comportements d’entrave et non une interdiction générale d’exprimer un désaccord.

Amendement n° 76 · M. Hetzel · Article 17

Amendement de suppression n° 76 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 17 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour83 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2082
Encadrer le choix, la préparation et la distribution des substances létales utilisées pour l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte de référence confierait à l’autorité compétente la définition des substances létales utilisables pour l’aide à mourir et l’élaboration de recommandations sur leurs conditions d’utilisation.

Les préparations seraient réalisées conformément à ces recommandations par des pharmacies internes d’établissements de santé ou de groupements de coopération sanitaire désignées par le ministre. Ces pharmacies pourraient les transmettre aux pharmacies de ville ou internes chargées de leur délivrance. Une évaluation des produits destinés à l’aide à mourir pourrait également être demandée par le ministre.

Une autre disposition modifie une règle du code de la santé publique sans la reproduire intégralement, ce qui ne permet pas d’en préciser l’effet. Cette version antérieure au vote ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 16 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pauline Levasseur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
88 pour42 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2081
Soumettre les transporteurs de substances létales aux règles du transport de marchandises dangereuses
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que des pharmacies d’établissements de santé préparent les substances létales destinées à l’aide à mourir. Elles pourraient les transmettre aux pharmacies chargées de les délivrer. L’amendement soumettrait leur transport aux dispositions relatives aux marchandises dangereuses.

Selon l’exposé des motifs, ces règles impliquent notamment des chauffeurs habilités, des véhicules dotés d’équipements spécifiques et une déclaration de chargement. Les auteurs souhaitent appliquer à ces substances les précautions prévues pour les produits présentant un risque pour les personnes ou l’environnement. Le changement concernerait donc les conditions d’acheminement des préparations, et non les conditions d’accès des patients à l’aide à mourir.

Amendement n° 305 · Mme Hamelet · Article 16

Amendement n° 305 de Mme Hamelet à l'article 16 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour91 contre1 abstention
23 mai 2025N° 2080
Désigner par « suicide délégué et suicide assisté » l’aide à mourir dans la disposition sur l’évaluation des produits de santé
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait, à la demande du ministre chargé de la santé, l’évaluation des produits de santé destinés à l’aide à mourir. Dans cette disposition, l’amendement remplacerait les mots « l’aide à mourir » par « le suicide délégué et le suicide assisté », tout en conservant le renvoi à la même définition légale.

Les auteurs présentent ce changement de vocabulaire comme une manière de préciser ce qu’ils considèrent être l’objet de la proposition de loi. La modification porterait sur cette désignation dans la disposition relative à l’évaluation des produits. Elle ne changerait ni la possibilité d’évaluation prévue ni les conditions d’accès à l’aide à mourir.

Amendement n° 236 · Mme Lorho · Article 16

Amendement n° 236 de Mme Lorho à l'article 16 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour89 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2079
Inscrire dans la loi que la préparation létale destinée aux patients doit provoquer la mort rapidement et sans souffrance
Tous les groupes

Le texte en discussion définit la préparation magistrale létale comme une préparation destinée à l’aide à mourir, réalisée par certaines pharmacies d’établissements de santé dans le respect de recommandations de bonnes pratiques. L’amendement ajouterait à cette définition qu’elle « provoque la mort rapidement et sans souffrance ».

Les auteurs veulent ainsi inscrire ces deux caractéristiques dans la loi. Ils invoquent le témoignage d’un professionnel de santé entendu en commission, selon lequel une substance létale peut parfois mettre plusieurs heures à provoquer la mort. L’ajout ne préciserait toutefois pas quel délai serait considéré comme rapide ni comment l’absence de souffrance serait évaluée.

Amendement n° 2352 · M. Odoul · Article 16

Amendement n° 2352 de M. Odoul à l'article 16 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour83 contre5 abstentions
23 mai 2025N° 2078
Prévoir des recommandations pour les professionnels sur la destruction des substances létales destinées à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des recommandations de bonnes pratiques sur les substances létales utilisées pour l’aide à mourir et sur leurs conditions d’utilisation. L’amendement étendrait leur contenu aux conditions de destruction de ces substances.

Les auteurs souhaitent encadrer notamment le devenir des produits partiellement utilisés, afin de prévenir des accidents. Par exemple, lorsqu’il resterait une partie d’une préparation après son utilisation, les recommandations devraient aussi traiter de sa destruction. L’amendement ne fixerait pas lui-même la méthode à suivre ni les personnes chargées de cette opération, mais imposerait que ce sujet soit couvert par les recommandations.

Amendement n° 235 · Mme Lorho · Article 16

Amendement n° 235 de Mme Lorho à l'article 16 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour90 contre4 abstentions
23 mai 2025N° 2077
Supprimer les règles encadrant les substances létales et leur préparation par les pharmacies pour l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoirait de définir les substances létales utilisables pour l’aide à mourir et d’élaborer des recommandations sur leur utilisation. Il réserverait leur préparation à des pharmacies internes d’établissements de santé ou de groupements sanitaires désignées par le ministre, puis organiserait leur transmission aux pharmacies chargées de les délivrer.

L’amendement supprimerait cet article, y compris la possibilité d’évaluer ces produits sur demande du ministre. Ses auteurs motivent cette suppression par leur opposition à la légalisation de l’aide à mourir. Le vote porterait toutefois sur les règles relatives aux substances et au circuit pharmaceutique, et non sur la suppression de la définition de l’aide à mourir, située dans un autre article.

Amendement n° 75 · M. Hetzel · Article 16

Amendement de suppression n° 75 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 16 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour85 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2076
Créer une commission pour contrôler chaque procédure d’aide à mourir et évaluer l’application de la loi
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une commission placée auprès du ministre de la santé. Elle contrôlerait après coup le respect des conditions de chaque procédure d’aide à mourir. Elle informerait chaque année le Gouvernement et le Parlement et formulerait des recommandations, notamment à partir d’analyses sociologiques et éthiques.

Elle pourrait saisir l’ordre professionnel en cas de possible manquement et signalerait au procureur les faits susceptibles de constituer une infraction. Ses médecins pourraient accéder aux dossiers médicaux dans la stricte mesure nécessaire à leur mission. Un décret préciserait son fonctionnement pour garantir son indépendance et son impartialité.

Cette version précède le vote et ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pauline Levasseur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
88 pour10 contre32 abstentions
23 mai 2025N° 2075
Faire siéger deux députés et deux sénateurs dans la commission de contrôle de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte prévoit une commission placée auprès du ministre chargé de la santé. Elle contrôlerait, après chaque procédure d’aide à mourir, le respect des conditions légales et évaluerait l’application de la loi. Elle pourrait signaler des manquements professionnels ou des faits susceptibles de constituer une infraction.

L’amendement ajouterait deux députés et deux sénateurs à ses membres, aux côtés notamment des médecins, magistrats, représentants des usagers et spécialistes des sciences humaines et sociales déjà prévus. Les auteurs souhaitent ainsi associer des représentants élus au contrôle de l’aide à mourir et renforcer sa transparence et sa légitimité démocratique. L’ajout porterait sur la composition de la commission, sans modifier ses missions de contrôle.

Amendement n° 2407 · M. Bernhardt · Article 15

Amendement n° 2407 de M. Bernhardt à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour87 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2074
Obliger la commission de contrôle de l’aide à mourir à protéger les données contre leur exploitation par des entreprises privées
Tous les groupes

Le texte confierait à la commission de contrôle de l’aide à mourir la responsabilité d’un système d’information servant à vérifier les procédures et à évaluer l’application de la loi. Le traitement et le partage des données seraient encadrés par décret, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

L’amendement obligerait la commission à veiller à la sécurité du système et à protéger les données traitées ou stockées contre toute exploitation par des entreprises privées. Les auteurs invoquent la préservation de la gratuité de l’aide à mourir et la crainte d’opérations d’influence étrangère. La règle proposée porterait toutefois sur la protection des données, et non sur les tarifs ou la prise en charge de l’aide à mourir.

Amendement n° 1220 · M. Bentz · Article 15

Amendement n° 1220 de M. Bentz à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour86 contre3 abstentions
23 mai 2025N° 2073
Protéger les données de l’aide à mourir contre leur exploitation par des États hors Union européenne ou des entreprises privées
Tous les groupes

Le texte placerait sous la responsabilité de la commission de contrôle de l’aide à mourir un système d’information destiné au contrôle des procédures et à leur évaluation. Les conditions de traitement et de partage des données seraient fixées par décret après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

L’amendement imposerait à la commission de veiller à la sécurité du système, notamment en protégeant les données traitées ou stockées contre toute exploitation par des États non membres de l’Union européenne ou par des entreprises privées. Les auteurs invoquent la gratuité de l’aide à mourir et la prévention d’opérations d’influence étrangère. Cette disposition encadrerait l’utilisation des données, sans fixer de règle sur le prix ou le financement de l’aide à mourir.

Amendement n° 1217 · M. Bentz · Article 15

Amendement n° 1217 de M. Bentz à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour85 contre3 abstentions
23 mai 2025N° 2072
Protéger les données stockées sur l’aide à mourir contre leur exploitation par des États étrangers ou des entreprises privées
Tous les groupes

Le texte prévoit un système d’information dont la commission de contrôle de l’aide à mourir serait responsable. Les données serviraient au suivi, au contrôle et à l’évaluation des procédures. Leur traitement et leur partage seraient encadrés par décret après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

L’amendement obligerait la commission à veiller à la sécurité du système et à protéger les données stockées contre toute exploitation par des États étrangers ou des entreprises privées. Les auteurs souhaitent écarter leur utilisation pour la recherche et la production à visée marchande, afin de préserver la gratuité de l’aide à mourir. Le dispositif viserait précisément les données entreposées et leur exploitation par ces acteurs, sans modifier les règles de financement de l’aide à mourir.

Amendement n° 1215 · M. Bentz · Article 15

Amendement n° 1215 de M. Bentz à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour86 contre4 abstentions
23 mai 2025N° 2071
Permettre à la commission de contrôle de l’aide à mourir de saisir le procureur en cas de crime ou délit
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une commission chargée de vérifier, après chaque procédure d’aide à mourir, le respect des conditions légales. Elle pourrait saisir l’instance disciplinaire de l’ordre professionnel concerné en cas de possible manquement professionnel. Le texte prévoit aussi qu’elle signale au procureur les faits susceptibles de constituer un crime ou un délit.

L’amendement ajouterait explicitement que la commission peut saisir le procureur lorsqu’elle a connaissance d’un crime ou d’un délit intervenu dans le cadre de l’aide à mourir. Ses auteurs souhaitent permettre cette transmission à la justice. Cet ajout ne remplacerait pas le signalement déjà prévu et ne constituerait donc pas la première possibilité de porter de tels faits à la connaissance du procureur.

Amendement n° 1301 · M. Bentz · Article 15

Amendement n° 1301 de M. Bentz à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour81 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2070
Obliger la commission de contrôle de l’aide à mourir à saisir l’instance disciplinaire en cas de possible manquement professionnel
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit qu’une commission contrôle les procédures d’aide à mourir après leur réalisation. Si elle relève des faits susceptibles de contrevenir aux règles déontologiques ou professionnelles des soignants, elle pourrait saisir la chambre disciplinaire de l’ordre compétent, l’instance chargée d’examiner ces manquements.

L’amendement rendrait cette saisine obligatoire dès que la commission estime que de tels faits sont susceptibles de constituer un manquement. Elle ne pourrait donc plus choisir de ne pas les transmettre à cette instance. Selon ses auteurs, cette transmission systématique vise à protéger les patients, prévenir les abus et éviter des différences de traitement. Elle porterait sur l’examen disciplinaire des faits, et non sur une sanction automatique du professionnel concerné.

Amendement n° 74 · M. Hetzel · Article 15

Amendement n° 74 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Pauline Levasseur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
61 pour59 contre7 abstentions
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