Tous les députés
Mandat terminé

Nord : 14ᵉ circonscription

Ancien groupe : HOR

Mandats du au (3 mois et 13 jours); du au (1 an, 2 mois et 13 jours).

Amendements votés
1 081
Rang 2 / 10 Rang 2 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 814, Christophe Mongardien. 438 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
11
Rang 7 / 9 Rang 7 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 444, Yannick Neuder. 472 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
24,7 %
Rang 5 / 12 Rang 5 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,5 %, Christophe Mongardien. 451 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 330 / 5 391 scrutins
Position par rapport à son groupe
95,7 % 56 désaccords 1 255 / 1 311 positions identiques
Amendements votés
1 081
Rang 2 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 814, Christophe Mongardien. 438 jours couverts.
Rang 2 sur 10 Rang 2 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 814, Christophe Mongardien. 438 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
11
Rang 7 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 444, Yannick Neuder. 472 jours couverts.
Rang 7 sur 9 Rang 7 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 444, Yannick Neuder. 472 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
24,7 % 1 330 / 5 391 scrutins
Rang 5 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,5 %, Christophe Mongardien. 451 jours couverts.
Rang 5 sur 12 Rang 5 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,5 %, Christophe Mongardien. 451 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95,7 % de positions identiques

Même position
1 255 scrutins
Position différente
56 scrutins (4,3 %)

Sur 1 311 scrutins comparables, du au .

Voir les 56 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

56 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 4577

    Prévoir les financements et les modalités pour reconnaître aux sages-femmes le statut de praticiennes hospitalières

    Paul Christophe : Contre Son groupe : Abstention (8 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 527 · Mme Lepvraud · Article 17

    Amendement n° 527 de Mme Lepvraud à l'article 17 et annexe (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  2. Scrutin n° 4576

    Prévoir au moins une structure agréée pour pratiquer l’IVG dans chaque département

    Paul Christophe : Contre Son groupe : Abstention (9 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 525 · Mme Erodi · Article 17

    Amendement n° 525 de Mme Erodi à l'article 17 et annexe (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  3. Scrutin n° 4575

    Prévoir dès 2026 un plan national de prévention du syndrome d’alcoolisation fœtale

    Paul Christophe : Contre Son groupe : Abstention (6 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 524 · M. Gaillard · Article 17

    Amendement n° 524 de M. Gaillard à l'article 17 et annexe (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  4. Scrutin n° 4549

    Maintenir une CSG à 9,2 % sur certains revenus dans la limite de 80 000 euros

    Paul Christophe : Abstention Son groupe : Contre (15 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Sous-amendement n° 1114 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 6 bis

    Sous-amendement n° 1114 (rect.) de M. Jean-Philippe Tanguy à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  5. Scrutin n° 4548

    Maintenir une CSG à 9,2 % sur certains revenus dans la limite de 60 000 euros

    Paul Christophe : Abstention Son groupe : Contre (18 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Sous-amendement n° 1108 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 6 bis

    Sous-amendement n° 1108 (rect.) de M. Jean-Philippe Tanguy à l'amendement n° 1104 de du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  6. Scrutin n° 4519

    Abaisser de 1,5 % à 1,3 % un taux de la contribution prévue à l’article L. 138-1

    Paul Christophe : Abstention Son groupe : Pour (6 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 11 quinquies du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 19 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
19
Statut explicite non-votant
5

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 2 avr. 2026 · 5 415 scrutins pendant ses mandats · 1 330 participations.

Taux de vote pour

30,1 %
400 / 1 330 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

67,1 %
892 / 1 330 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,9 %
38 / 1 330 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

24,7 %
1 330 / 5 391 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 330 participations.

Pour40030,1 %
Contre89267,1 %
Abstention382,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 5 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Paul Christophe · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 245000500
janvier 25794100740
février 251903146301100
mars 253125839102140
avril 253454363902300
mai 256681756205930
juin 256673982105450
juillet 251802336001210
septembre 251100000
octobre 252671788101610
novembre 251 11780342806870
décembre 2550947961103550
janvier 263362234002800
février 26545189205160
mars 2612900001290
avril 26650000650
Total5 4154008923854 0800

Mandats retenus : du 24 janv. 2025 au 6 avr. 2026 ; du 8 juil. 2024 au 21 oct. 2024.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Paul Christophe, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture48 %pour 24 favorables / 50 voix retenues · 206 scrutins du mandat
Contre
52 % 26 / 50 participations
Abstention
0 % 0 / 50 participations
Absence de vote
75,5 % 154 / 204 scrutins retenus
Autres scrutins28,2 %pour 57 favorables / 202 voix retenues · 937 scrutins du mandat
Contre
70,3 % 142 / 202 participations
Abstention
1,5 % 3 / 202 participations
Absence de vote
78,4 % 733 / 935 scrutins retenus
Éducation47,7 %pour 21 favorables / 44 voix retenues · 133 scrutins du mandat
Contre
47,7 % 21 / 44 participations
Abstention
4,5 % 2 / 44 participations
Absence de vote
66,9 % 89 / 133 scrutins retenus
Énergie & climat25,5 %pour 26 favorables / 102 voix retenues · 644 scrutins du mandat
Contre
72,5 % 74 / 102 participations
Abstention
2 % 2 / 102 participations
Absence de vote
84,1 % 540 / 642 scrutins retenus
Impôts & budget23,7 %pour 119 favorables / 503 voix retenues · 1 461 scrutins du mandat
Contre
73,2 % 368 / 503 participations
Abstention
3,2 % 16 / 503 participations
Absence de vote
65,4 % 952 / 1 455 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 1 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions34,2 %pour 65 favorables / 190 voix retenues · 797 scrutins du mandat
Contre
62,1 % 118 / 190 participations
Abstention
3,7 % 7 / 190 participations
Absence de vote
75,4 % 583 / 773 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 5 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité41,5 %pour 112 favorables / 270 voix retenues · 1 036 scrutins du mandat
Contre
56,7 % 153 / 270 participations
Abstention
1,9 % 5 / 270 participations
Absence de vote
73,9 % 765 / 1 035 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 1 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités41,7 %pour 20 favorables / 48 voix retenues · 212 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 28 / 48 participations
Abstention
0 % 0 / 48 participations
Absence de vote
77,4 % 164 / 212 scrutins retenus
Pouvoir d’achat23,5 %pour 8 favorables / 34 voix retenues · 175 scrutins du mandat
Contre
76,5 % 26 / 34 participations
Abstention
0 % 0 / 34 participations
Absence de vote
80,6 % 141 / 175 scrutins retenus
Santé26,4 %pour 60 favorables / 227 voix retenues · 1 247 scrutins du mandat
Contre
68,7 % 156 / 227 participations
Abstention
4,8 % 11 / 227 participations
Absence de vote
81,8 % 1 018 / 1 245 scrutins retenus
Solidarités & logement24,5 %pour 24 favorables / 98 voix retenues · 438 scrutins du mandat
Contre
67,3 % 66 / 98 participations
Abstention
8,2 % 8 / 98 participations
Absence de vote
77,5 % 338 / 436 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 2 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail27,7 %pour 49 favorables / 177 voix retenues · 479 scrutins du mandat
Contre
69,5 % 123 / 177 participations
Abstention
2,8 % 5 / 177 participations
Absence de vote
63 % 301 / 478 scrutins retenus
1 335 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
5 nov. 2025N° 3416
Accorder une exonération partielle de cotisations aux collaborateurs agricoles devenant chefs d’exploitation après cinq ans, sans condition d’âge
Tous les groupes

La loi limite à cinq ans le statut de conjoint collaborateur agricole. Selon l’exposé de l’amendement, environ 10 000 personnes devront ainsi changer de statut à partir du 1er janvier 2027. Les auteurs souhaitent les encourager à devenir chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole en allégeant les cotisations sociales qu’elles auraient à payer.

L’amendement leur ouvrirait l’exonération partielle de cotisations prévue pour les jeunes agriculteurs, sans appliquer la condition d’âge. Pour en bénéficier, il faudrait avoir été collaborateur pendant au moins cinq ans, devenir chef d’exploitation ou d’entreprise agricole à titre principal ou exclusif à l’issue de ce délai et s’engager à conserver ce statut durant cinq ans. Cet allègement s’appliquerait aux cotisations dues à compter du 1er janvier 2027. Il ne s’agirait donc pas d’une suppression de toutes les cotisations sociales.

Amendement n° 389 · Mme Brulebois · Après l’article 5

Amendement n° 389 de Mme Brulebois et les amendements identiques suivants après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
195 pour56 contre4 abstentions
5 nov. 2025N° 3415
Exclure de l’affiliation agricole les bailleurs à métayage qui ne participent ni à l’activité ni à la direction de l’exploitation
Tous les groupes

L’amendement concerne les bailleurs qui donnent leurs terres en métayage à un preneur exploitant. Il prévoirait leur non-affiliation au régime de protection sociale des non-salariés agricoles, sauf participation effective à l’activité ou à la direction de l’exploitation, sous réserve des règles de coordination entre régimes sociaux. Seul le preneur serait considéré comme chef d’exploitation, avec une condition formulée dans le texte selon laquelle il ne serait pas déjà assujetti au régime social agricole.

Les auteurs visent notamment les bailleurs champenois qui, selon eux, ne participent pas à l’exploitation et ne sont historiquement pas affiliés à ce titre dans la Marne. Ils craignent qu’une affiliation obligatoire entraîne des cotisations inadaptées et empêche des retraités de continuer à donner leurs vignes en métayage. La règle proposée ne serait toutefois pas limitée à la Champagne.

Amendement n° 721 · M. de Courson · Après l’article 5

Amendement n° 721 de M. de Courson après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
131 pour104 contre16 abstentions
4 nov. 2025N° 3404
Porter de trois à cinq ans le délai de prescription des cotisations et contributions sociales
Tous les groupes

Les cotisations et contributions sociales impayées sont soumises à un délai de prescription, au-delà duquel leur recouvrement est limité par leur ancienneté. L’amendement porterait ce délai de trois à cinq ans pour les créances nées après le 1er janvier 2026.

Les organismes de recouvrement disposeraient ainsi d’une période plus longue pour réclamer les sommes dues, tandis que les cotisants resteraient exposés plus longtemps à ces demandes. Les auteurs présentent cet allongement comme un moyen d’améliorer le recouvrement, de soutenir les finances de la sécurité sociale et de renforcer l’équité entre cotisants. Ils invoquent 7 milliards d’euros de créances prescrites, sans préciser la période couverte par ce montant.

Amendement n° 1644 · M. Bentz · Après l’article 4

Amendement n° 1644 de M. Bentz après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour95 contre47 abstentions
4 nov. 2025N° 3403
Renforcer les moyens des organismes sociaux pour récupérer les cotisations dues par les entreprises en difficulté
Tous les groupes

Lorsqu’une entreprise en difficulté doit de l’argent à plusieurs créanciers, les règles de recouvrement déterminent notamment leur priorité de remboursement. Le texte de référence rendrait automatique le privilège des créances sociales, c’est-à-dire leur droit à un paiement prioritaire, sans inscription au greffe du tribunal. Sa durée serait fixée par décret, au lieu d’un an dans la disposition modifiée.

Dans certaines procédures collectives, l’article allongerait aussi le délai permettant aux organismes sociaux de préciser définitivement le montant initialement déclaré. Pendant trois ans à compter de janvier 2026, ils pourraient confier au président d’une commission de créanciers publics la gestion des garanties données par les entreprises examinées conjointement.

L’objectif annoncé est de faciliter et d’accélérer le recouvrement, notamment pour les entreprises ayant plusieurs établissements. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées et certaines dispositions de référence manquent pour détailler tous les droits remplacés.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Paul Christophe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
238 pour1 contre0 abstentions
4 nov. 2025N° 3402
Maintenir à 523 millions d’euros la contribution de l’assurance maladie au fonds d’investissement en santé pour 2025
Tous les groupes

Le Fonds pour la modernisation et l’investissement en santé soutient les investissements du système de santé, notamment des hôpitaux. L’article 3 ramènerait la contribution de l’assurance maladie pour 2025 de 523 à 463 millions d’euros. Cette baisse de 60 millions est présentée comme une mesure de maîtrise des dépenses après une alerte sur leur évolution.

L’amendement supprimerait cette baisse et maintiendrait la contribution initiale de 523 millions d’euros. Ses auteurs invoquent les déficits des hôpitaux publics et leurs besoins de modernisation pour préserver ce soutien. Ils souhaitent aussi une répartition territoriale plus harmonisée des aides, mais l’amendement ne modifierait pas leurs règles d’attribution.

Amendement n° 243 · Mme Sandrine Rousseau · Article 3

Amendement de suppression n° 243 de Mme Sandrine Rousseau et les amendements identiques suivants à l'article 3 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
192 pour92 contre1 abstention
4 nov. 2025N° 3401
Supprimer la révision des objectifs de dépenses d’assurance maladie par secteur pour 2025
Tous les groupes

L’objectif national de dépenses d’assurance maladie, appelé Ondam, fixe un objectif annuel de dépenses réparti entre les soins de ville, les hôpitaux et d’autres secteurs. L’article 2 maintient son total pour 2025 à 265,9 milliards d’euros, mais révise sa répartition pour tenir compte de dépenses supérieures ou inférieures aux prévisions, notamment en soins de ville.

L’amendement supprimerait cette révision. Ses auteurs contestent notamment une baisse de 100 millions d’euros de l’objectif hospitalier et dénoncent les contraintes financières pesant sur les établissements de santé et médico-sociaux. La suppression écarterait les nouveaux montants sectoriels prévus par l’article, sans créer à elle seule de crédits supplémentaires pour les établissements.

Amendement n° 789 · M. Clouet · Article 2

Amendement de suppression n° 789 de M. Clouet à l'article 2 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
192 pour97 contre4 abstentions
4 nov. 2025N° 3400
Supprimer la révision des prévisions de recettes, de dépenses et de déficit de la Sécurité sociale pour 2025
Tous les groupes

L’article premier actualise les comptes prévisionnels de la Sécurité sociale pour 2025. Il prévoit un déficit de 23 milliards d’euros en incluant le Fonds de solidarité vieillesse, contre 22,1 milliards initialement prévus. Selon l’exposé du texte, cette dégradation vient surtout de recettes moins élevées qu’attendu, notamment les cotisations, la CSG et la TVA.

L’amendement supprimerait cet article, y compris l’actualisation des tableaux financiers et de l’objectif de remboursement de la dette sociale. Ses auteurs refusent d’entériner ce déséquilibre, qu’ils jugent contraire à la soutenabilité du système social, et souhaitent un solde équilibré. Cette suppression ne prévoirait toutefois ni recettes supplémentaires ni réductions de dépenses permettant de rétablir l’équilibre.

Amendement n° 1639 · Mme Mélin · Article premier

Amendement de suppression n° 1639 de Mme Mélin et l'amendement identique suivant à l'article premier du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
134 pour102 contre55 abstentions
4 nov. 2025N° 3399
Supprimer les prévisions de recettes, de dépenses et de solde des administrations de sécurité sociale pour 2025 et 2026
Tous les groupes

L’article liminaire du projet de financement de la sécurité sociale présente les comptes prévisionnels d’un ensemble comprenant aussi les retraites complémentaires, l’assurance chômage et la caisse d’amortissement de la dette sociale. Il prévoit un déficit de 0,3 point de produit intérieur brut en 2025, puis un excédent de 0,1 point en 2026, notamment grâce aux mesures de rétablissement des comptes proposées dans le projet.

L’amendement supprimerait cet article et son tableau, sans supprimer par lui-même les autres mesures du projet. Ses auteurs contestent la crédibilité des prévisions. Ils citent le Haut Conseil des finances publiques, qui juge les hypothèses économiques optimistes et souligne que les incertitudes sur l’activité, l’inflation, l’emploi et les salaires peuvent affecter les perspectives financières de la sécurité sociale.

Amendement n° 1633 · Mme Mélin · Article liminaire

Amendement de suppression n° 1633 de Mme Mélin et l'amendement identique suivant à l'article liminaire du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
133 pour131 contre21 abstentions
4 nov. 2025N° 3398
Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, dès sa première lecture à l’Assemblée nationale, sans passer à l’examen de ses articles. Il ne s’agirait donc pas d’approuver ou de modifier ses mesures.

Une motion de rejet préalable permet de soutenir qu’un texte est contraire à la Constitution ou qu’il n’y a pas lieu de poursuivre sa discussion. Les motifs particuliers de cette motion ne sont pas établis ici. Si elle n’était pas adoptée, l’examen des articles pourrait se poursuivre.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Paul Christophe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour326 contre24 abstentions
3 nov. 2025N° 3397
Supprimer ou réduire plusieurs avantages fiscaux pour les particuliers et les entreprises
Tous les groupes

Le texte de référence supprimerait ou limiterait plusieurs avantages fiscaux, c’est-à-dire des règles réduisant l’impôt pour certains revenus, dépenses ou activités. Il soumettrait à l’impôt les indemnités journalières liées aux affections de longue durée et supprimerait la réduction d’impôt pour frais de scolarité dans le secondaire et le supérieur.

Il supprimerait aussi le tarif particulier du carburant B100, au profit des tarifs réduits des transports routiers ou ferroviaires, et réduirait progressivement l’avantage fiscal de l’E85. L’exonération de taxe foncière des zones humides resterait accessible aux propriétés pour lesquelles l’engagement requis aurait été transmis avant l’entrée en vigueur de la loi.

L’exposé des motifs présente ces avantages comme obsolètes ou insuffisamment efficaces et précise que certains dispositifs supprimés ne produisent déjà plus d’effet budgétaire. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées, ce qui empêche de confirmer la rédaction effectivement soumise au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Paul Christophe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
199 pour17 contre4 abstentions
3 nov. 2025N° 3396
Maintenir les tarifs fiscaux avantageux des carburants E85 et B100 pour les automobilistes et les transporteurs
Tous les groupes

Le projet supprimerait le tarif fiscal particulier du B100 et réduirait progressivement l’avantage accordé à l’E85 jusqu’en 2028. Le Gouvernement présente ces changements comme la suppression d’avantages fiscaux dont la justification ou l’efficacité est contestable. Pour le B100, il mentionne le recours aux tarifs réduits des transports routiers ou ferroviaires.

L’amendement retirerait ces changements et conserverait les tarifs particuliers existants. Ses auteurs souhaitent préserver l’intérêt économique de ces biocarburants agricoles pour les automobilistes et les transporteurs. Ils craignent qu’une taxation accrue favorise le retour aux carburants fossiles et fragilise les débouchés agricoles et industriels français. Ils demandent une concertation avant toute réforme. La mesure porterait sur la fiscalité des carburants, sans fixer leur prix à la pompe.

Amendement n° 22 · M. Ramos · Article 5

Amendement n° 22 de M. Ramos et les amendements identiques suivants à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
147 pour43 contre39 abstentions
3 nov. 2025N° 3395
Maintenir les avantages fiscaux des carburants E85 et B100 et l’exonération de taxe à l’essieu des véhicules lourds de collection
Tous les groupes

Le projet de loi supprimerait le tarif fiscal particulier du B100 et réduirait progressivement l’avantage fiscal de l’E85, en augmentant son tarif de taxation jusqu’en 2028. Il supprimerait aussi l’exonération de taxe à l’essieu des véhicules lourds de collection. Le Gouvernement présente ces avantages comme des dépenses fiscales dont la justification ou l’efficacité est contestable, ou dont le nombre de bénéficiaires est faible.

L’amendement retirerait ces trois changements. Ses auteurs défendent surtout les biocarburants, en invoquant le pouvoir d’achat des ménages, les coûts des professionnels et les débouchés des filières agricoles et industrielles françaises. Ils craignent qu’une hausse de taxation freine les investissements et la décarbonation des transports. Le dispositif préserverait également l’exonération des véhicules lourds de collection, sans que l’exposé développe ce point. Il ne fixerait pas les prix des carburants à la pompe.

Amendement n° 202 · M. Casterman · Article 5

Amendement n° 202 de M. Casterman à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
83 pour122 contre23 abstentions
3 nov. 2025N° 3394
Abroger l’article 1757 du code général des impôts dans le cadre de la suppression de dispositifs fiscaux
Tous les groupes

Le projet de loi de finances prévoit de supprimer ou de limiter plusieurs avantages fiscaux que le Gouvernement juge obsolètes ou inefficaces. L’amendement ajouterait à cet ensemble l’abrogation de l’article 1757 du code général des impôts, c’est-à-dire sa suppression.

Ses auteurs présentent cette modification comme une coordination destinée à rendre les dispositions cohérentes entre elles. Toutefois, le contenu de l’article 1757 et son lien avec les avantages supprimés ne sont pas précisés dans les textes disponibles. Ils ne permettent donc pas d’identifier les contribuables concernés ni la règle concrète qui disparaîtrait.

Amendement n° 3098 · M. Juvin · Article 5

Amendement n° 3098 de M. Juvin à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
114 pour38 contre40 abstentions
3 nov. 2025N° 3393
Maintenir pour les propriétaires de terrains en zone humide l’accès à l’exonération de taxe foncière sur les propriétés non bâties
Tous les groupes

Le projet de loi réserverait l’exonération de taxe foncière sur les propriétés non bâties en zone humide aux terrains dont le propriétaire a transmis l’engagement requis aux impôts avant l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026. L’amendement supprimerait cette date limite, maintenant l’accès au dispositif sous ses conditions actuelles.

Le Gouvernement classe cette exonération parmi les petites dépenses fiscales ayant peu de bénéficiaires et des gains unitaires souvent limités. Les auteurs de l’amendement y voient plutôt une compensation partielle des contraintes environnementales imposées aux exploitants et un soutien à la préservation des sols. Ils évaluent son coût à moins de 3 millions d’euros par an pour l’État. Le changement concernerait donc l’accès futur à l’exonération, et non la suppression immédiate de celle déjà accordée.

Amendement n° 1081 · M. Dessigny · Article 5

Amendement n° 1081 de M. Dessigny et les amendements identiques suivants à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
169 pour35 contre16 abstentions
3 nov. 2025N° 3392
Préserver l’avantage fiscal pour le rachat d’entreprise par les salariés et prolonger jusqu’à fin 2026 celui pour la formation des dirigeants
Tous les groupes

Le projet de loi supprimerait les articles relatifs aux crédits d’impôt pour le rachat d’une entreprise par ses salariés et pour la formation du chef d’entreprise. Le Gouvernement les présente comme des dispositifs éteints ne produisant plus d’effet budgétaire.

L’amendement conserverait l’article relatif au rachat par les salariés, mais limiterait son application aux sommes déduites de l’impôt dû. Il remplacerait aussi la suppression du crédit d’impôt formation par une prolongation aux heures de formation effectuées jusqu’au 31 décembre 2026, au lieu de fin 2024.

Les auteurs souhaitent ainsi soutenir le développement des petites entreprises et leur transmission. Pour un dirigeant suivant une formation en 2026, cette prolongation permettrait de faire entrer les heures concernées dans la période ouvrant droit à l’avantage fiscal.

Amendement n° 1916 · Mme Brulebois · Article 5

Amendement n° 1916 de Mme Brulebois et les amendements identiques suivants à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour73 contre94 abstentions
3 nov. 2025N° 3391
Accorder aux vendeurs d’exploitations agricoles un crédit d’impôt pour les transmissions à de jeunes agriculteurs, même sans paiement différé
Tous les groupes

Le projet de loi supprimerait la réduction d’impôt liée aux ventes agricoles avec paiement différé. L’amendement la remplacerait par un crédit d’impôt couvrant aussi les ventes sans différé, pour les cessions de 2026 à 2035. Les acquéreurs devraient s’installer ou être installés depuis moins de cinq ans et bénéficier des aides à l’installation des jeunes agriculteurs.

Le crédit serait de 50 % des intérêts perçus, avec un plafond annuel de 15 000 euros pour une personne seule et 20 000 euros pour un couple marié ou pacsé. Sans différé, il serait de 50 % du prix de vente, avec des plafonds annuels respectifs de 20 000 et 25 000 euros. Ces ventes exigeraient notamment un acte authentique et une évaluation par un organisme comptable.

Les auteurs souhaitent encourager le renouvellement des générations agricoles. Malgré l’appellation de crédit d’impôt, l’avantage serait limité à l’impôt dû, sans remboursement au-delà.

Amendement n° 464 · Mme Spillebout · Article 5

Amendement n° 464 de Mme Spillebout et les amendements identiques suivants à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
117 pour78 contre30 abstentions
3 nov. 2025N° 3390
Maintenir la réduction d’impôt des familles ayant des enfants à charge dans le secondaire ou le supérieur
Tous les groupes

Les familles ayant à charge des enfants scolarisés dans le secondaire ou le supérieur bénéficient d’une réduction d’impôt sur le revenu, qui diminue l’impôt à payer. Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit de la supprimer. Le Gouvernement classe cet avantage parmi les dépenses fiscales de grande ampleur dont il conteste la justification ou l’efficacité.

L’amendement maintiendrait cette réduction ainsi que les références juridiques nécessaires à son application. Ses auteurs souhaitent préserver un soutien aux frais de scolarité, notamment pour les familles de la classe moyenne. Ils estiment que sa suppression alourdirait la charge de ces familles. La mesure conserverait donc un avantage fiscal existant, sans créer une nouvelle aide aux études.

Amendement n° 1375 · M. Baubry · Article 5

Amendement n° 1375 de M. Baubry et l'amendement identique suivant à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
124 pour93 contre10 abstentions
3 nov. 2025N° 3389
Maintenir l’exonération d’impôt des gratifications versées aux travailleurs à l’occasion de la médaille d’honneur du travail
Tous les groupes

Les gratifications versées aux travailleurs à l’occasion de la médaille d’honneur du travail bénéficient d’une exonération d’impôt sur le revenu. Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit de supprimer cet avantage, dans une démarche de réduction des dépenses fiscales que le Gouvernement juge obsolètes ou inefficaces.

L’amendement maintiendrait cette exonération. Son auteur considère que ces sommes reconnaissent une carrière plutôt qu’elles ne rémunèrent un travail. Il évalue le coût de l’exonération à 11 millions d’euros en 2026 et juge faible le gain budgétaire de sa suppression. Il craint aussi que l’imposition augmente le revenu fiscal de référence des bénéficiaires et leur fasse franchir des seuils utilisés pour certaines aides ou exonérations.

Amendement n° 1058 · M. Dessigny · Article 5

Amendement n° 1058 de M. Dessigny à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
96 pour71 contre39 abstentions
3 nov. 2025N° 3388
Maintenir l’exonération d’impôt sur les sommes attachées à la Légion d’honneur et à la Médaille militaire
Tous les groupes

Les traitements attachés à la Légion d’honneur et à la Médaille militaire sont des sommes bénéficiant d’une exonération d’impôt sur le revenu. Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit de supprimer cette exonération. Le Gouvernement inscrit cette suppression parmi celles de petits avantages fiscaux comptant peu de bénéficiaires et procurant souvent des gains individuels limités.

L’amendement conserverait l’exonération pour les titulaires concernés. Ses auteurs soulignent que ces distinctions reconnaissent un mérite, un courage ou un engagement exceptionnel au service du pays. Ils estiment qu’imposer les sommes qui leur sont attachées affaiblirait leur portée symbolique. La mesure concernerait ces sommes, et non l’ensemble des revenus des personnes décorées.

Amendement n° 52 · M. Portier · Article 5

Amendement n° 52 de M. Portier et les amendements identiques suivants à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
90 pour109 contre25 abstentions
3 nov. 2025N° 3387
Maintenir l’exonération des indemnités journalières pour affection de longue durée et les déductions de reconversion des sportifs professionnels
Tous les groupes

Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit de rendre imposables les indemnités journalières versées aux personnes atteintes d’une affection nécessitant un traitement prolongé et particulièrement coûteux. Le Gouvernement présente cette exonération comme une dépense fiscale dont la justification ou l’efficacité est contestable.

L’amendement maintiendrait l’exonération de ces indemnités versées par l’Assurance maladie. Ses auteurs veulent éviter une charge fiscale supplémentaire aux personnes atteintes de maladies graves ou chroniques, notamment de cancer, de diabète ou de sclérose en plaques.

Le dispositif supprimerait également la disposition qui abroge les déductions pour dépenses de reconversion des sportifs professionnels. Il conserverait donc aussi cet avantage, bien que l’exposé des motifs porte uniquement sur les indemnités pour affection de longue durée.

Amendement n° 1374 · M. Le Coq · Article 5

Amendement n° 1374 de M. Le Coq à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
135 pour55 contre42 abstentions
3 nov. 2025N° 3386
Conserver plusieurs avantages fiscaux pour les malades en affection longue durée, les familles et certains carburants
Tous les groupes

Le projet de budget supprimerait 23 avantages fiscaux que le Gouvernement juge obsolètes, peu utilisés ou insuffisamment justifiés. Parmi eux figurent l’exonération d’impôt sur les indemnités journalières pour affection longue durée, la réduction d’impôt pour frais de scolarité dans le secondaire et le supérieur, ainsi que les tarifs particuliers des carburants B100 et E85.

L’amendement conserverait notamment ces avantages, ainsi que plusieurs dispositifs concernant les sportifs en reconversion, les zones humides ou les véhicules lourds de collection. Il ne supprimerait pas l’ensemble de l’article et laisserait subsister certaines suppressions de dispositifs éteints.

Ses auteurs souhaitent éviter une hausse de la pression fiscale, notamment pour les ménages modestes. Le Gouvernement présente, lui, ces suppressions comme un moyen de simplifier la fiscalité et de réduire les avantages dont il conteste l’utilité ou l’efficacité.

Amendement n° 104 · M. Tanguy · Article 5

Amendement n° 104 de M. Tanguy à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
91 pour130 contre6 abstentions
31 oct. 2025N° 3321
Imposer chaque année les épargnants sur les plus-values financières, même sans vente de leurs titres
Tous les groupes

Une plus-value latente est une hausse de valeur d’un placement qui n’a pas encore été vendu. L’amendement soumettrait ces gains à l’impôt sur le revenu chaque année, y compris pour les titres d’un plan d’épargne en actions. Le calcul comparerait la valeur de fin d’année à celle de l’année précédente, ou à la valeur d’acquisition pour les titres nouvellement acquis.

Le texte prévoirait une exception pour les gains liés à un plan d’épargne entreprise ou à une assurance-vie, dans la limite d’un dépôt de 1 000 €. Les auteurs souhaitent percevoir plus régulièrement l’impôt, plutôt que laisser les gains réinvestis dans les portefeuilles. Pour l’épargnant, l’obligation fiscale pourrait ainsi naître sans vente du placement ni retrait d’argent.

Amendement n° 1696 · Mme Feld · Après l’article 3

Amendement n° 1696 de Mme Feld après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour109 contre21 abstentions
31 oct. 2025N° 3320
Relever de 12,8 % à 17,8 % le prélèvement sur les dividendes perçus par les contribuables
Tous les groupes

L’amendement porterait de 12,8 % à 17,8 % le taux du prélèvement visé pour les revenus distribués, notamment les dividendes. Il s’agit d’une hausse de cinq points, et non d’un passage à un taux de 5 %. Le dispositif modifie ce prélèvement précis, plutôt que l’ensemble des règles d’imposition des revenus du capital.

Les auteurs souhaitent accroître la contribution fiscale de ces revenus. Ils s’appuient sur une étude selon laquelle les gains de niveau de vie liés au prélèvement forfaitaire unique se concentrent parmi les ménages les plus aisés. Ils espèrent également encourager les entreprises à investir plutôt qu’à distribuer des dividendes. Le texte n’affecterait toutefois pas les recettes supplémentaires à une dépense déterminée.

Amendement n° 2383 · M. Le Coq · Après l’article 3

Amendement n° 2383 de M. Le Coq après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour136 contre18 abstentions
31 oct. 2025N° 3319
Imposer les bénéficiaires d’un plan d’épargne retraite sur les versements déduits du revenu du titulaire décédé
Tous les groupes

Les versements dans un plan d’épargne retraite peuvent être déduits du revenu imposable, avec une imposition prévue à la sortie. Selon l’exposé, lorsque le titulaire meurt avant de liquider son plan, les sommes transmises peuvent échapper à ce rattrapage d’impôt sur le revenu, tout en relevant de la fiscalité successorale.

À compter du 1er janvier 2026, l’amendement imposerait les bénéficiaires sur les sommes reçues, en rente ou en capital, correspondant aux versements précédemment déduits. Il viserait les décès survenus après l’échéance de retraite prévue pour le plan. Pour calculer les droits de transmission, la part de chaque bénéficiaire serait diminuée du montant de l’impôt sur le revenu ainsi acquitté. Les auteurs entendent limiter l’utilisation du plan comme outil d’optimisation successorale.

Amendement n° 2642 · M. Le Coq · Après l’article 3

Amendement n° 2642 de M. Le Coq et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Paul Christophe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour136 contre1 abstention
Recherche et périmètre

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