Tous les députés
Mandat en cours

Charente-Maritime : 4ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
3 654
Rang 31 / 510 Rang 31 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
7
Rang 492 / 507 · ex æquo Rang 492 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
46,6 %
Rang 35 / 510 Rang 35 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 224 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,9 % 46 désaccords 4 186 / 4 232 positions identiques
Amendements votés
3 654
Rang 31 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 31 sur 510 Rang 31 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
7
Rang 492 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 492 sur 507 · ex æquo Rang 492 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
46,6 % 4 224 / 9 070 scrutins
Rang 35 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 35 sur 510 Rang 35 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,9 % de positions identiques

Même position
4 186 scrutins
Position différente
46 scrutins (1,1 %)

Sur 4 232 scrutins comparables, du au .

Voir les 46 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

4 186 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9063

    Demander au Gouvernement un rapport sur la réforme de 2025 des taxes sur les boissons et sur une information alimentaire plus complète

    Pascal Markowsky : Pour Son groupe : Pour (49 / 49 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2127 · Mme Mélin · Après l’article 8

    Amendement n° 2127 de Mme Mélin après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9062

    Taxer les entreprises sur leurs publicités pour les aliments manufacturés et boissons avec ajouts de sucres, de sel ou d’édulcorants de synthèse

    Pascal Markowsky : Contre Son groupe : Contre (48 / 48 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 78 · Mme Runel · Après l’article 8

    Amendement n° 78 de Mme Runel après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9061

    Faire payer aux organisateurs de paris hippiques et sportifs et de jeux de cercle en ligne une taxe publicitaire de 3 %

    Pascal Markowsky : Contre Son groupe : Contre (47 / 47 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 74 · Mme Runel · Après l’article 8

    Amendement n° 74 de Mme Runel après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9060

    Faire payer aux grandes entreprises de boissons alcooliques une taxe de 3 % sur leurs dépenses publicitaires

    Pascal Markowsky : Contre Son groupe : Contre (48 / 49 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 75 · Mme Runel · Après l’article 8

    Amendement n° 75 de Mme Runel après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9059

    Taxer à 3 % les dépenses publicitaires des grandes entreprises de boissons alcooliques au bénéfice de la Sécurité sociale

    Pascal Markowsky : Contre Son groupe : Contre (50 / 50 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1407 · M. Clouet · Après l’article 8

    Amendement n° 1407 de M. Clouet après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9058

    Calculer la contribution sociale sur les boissons alcoolisées selon la quantité réelle d’alcool

    Pascal Markowsky : Contre Son groupe : Contre (50 / 50 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2716 · M. Davi · Après l’article 8

    Amendement n° 2716 de M. Davi après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 4 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
3
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 4 236 participations.

Taux de vote pour

47,9 %
2 028 / 4 236 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

43 %
1 822 / 4 236 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,1 %
386 / 4 236 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

46,6 %
4 224 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 236 participations.

Pour2 02847,9 %
Contre1 82243 %
Abstention3869,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Pascal Markowsky · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193545501340
novembre 242693126302090
décembre 243718540100
janvier 25166731370730
février 25190726280480
mars 2531290641501430
avril 25345116761501380
mai 25668137961504200
juin 25667115144903990
juillet 251802120201370
septembre 251010000
octobre 252675112050910
novembre 251 1173103109803990
décembre 2550995921803040
janvier 2633685138230900
février 26545206571302690
mars 26129352660620
avril 26328601041601480
mai 269231921532705510
juin 26695124521505040
juillet 265312532904650
octobre 266591371867302630
Total9 0932 0281 82238604 8570

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Pascal Markowsky, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,6 %pour 215 favorables / 425 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
40 % 170 / 425 participations
Abstention
9,4 % 40 / 425 participations
Absence de vote
42,7 % 316 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins53,8 %pour 307 favorables / 571 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
33,8 % 193 / 571 participations
Abstention
12,4 % 71 / 571 participations
Absence de vote
65,3 % 1 071 / 1 640 scrutins retenus
Éducation62,6 %pour 77 favorables / 123 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
23,6 % 29 / 123 participations
Abstention
13,8 % 17 / 123 participations
Absence de vote
55,9 % 156 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat44,2 %pour 228 favorables / 516 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
50,2 % 259 / 516 participations
Abstention
5,6 % 29 / 516 participations
Absence de vote
44,7 % 417 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget39,7 %pour 553 favorables / 1 394 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
47,8 % 667 / 1 394 participations
Abstention
12,5 % 174 / 1 394 participations
Absence de vote
39,4 % 904 / 2 295 scrutins retenus
Institutions50,6 %pour 243 favorables / 480 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
41,9 % 201 / 480 participations
Abstention
7,5 % 36 / 480 participations
Absence de vote
58,8 % 668 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité47 %pour 423 favorables / 900 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
46,6 % 419 / 900 participations
Abstention
6,4 % 58 / 900 participations
Absence de vote
56,3 % 1 158 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités40,8 %pour 69 favorables / 169 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
50,9 % 86 / 169 participations
Abstention
8,3 % 14 / 169 participations
Absence de vote
51,7 % 181 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat59,5 %pour 72 favorables / 121 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
28,9 % 35 / 121 participations
Abstention
11,6 % 14 / 121 participations
Absence de vote
53,8 % 141 / 262 scrutins retenus
Santé58,1 %pour 470 favorables / 809 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
35,2 % 285 / 809 participations
Abstention
6,7 % 54 / 809 participations
Absence de vote
57,9 % 1 112 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement51,4 %pour 163 favorables / 317 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
33,8 % 107 / 317 participations
Abstention
14,8 % 47 / 317 participations
Absence de vote
59,3 % 462 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail41,4 %pour 159 favorables / 384 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
47,7 % 183 / 384 participations
Abstention
10,9 % 42 / 384 participations
Absence de vote
51,6 % 410 / 794 scrutins retenus
4 236 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
3 févr. 2026N° 5298
Inviter la France et l’Union européenne à renforcer les financements internationaux de lutte contre le VIH
Tous les groupes

Le texte de référence présente les restrictions américaines aux programmes d’aide et de recherche comme une menace pour la lutte contre le VIH. Il souligne que l’aide internationale soutient l’accès aux traitements, la prévention, le dépistage et la recherche, notamment dans les pays aux systèmes de santé fragiles.

La résolution inviterait le Gouvernement et l’Union européenne à renforcer la mobilisation financière, notamment auprès du Fonds mondial, et à rechercher des financements innovants. Elle demanderait aussi de protéger les collaborations et données scientifiques, d’accueillir les chercheurs empêchés et de faire de l’accès aux soins une priorité européenne. Ces invitations ne fixeraient aucun montant de financement. Cette présentation repose sur le texte de référence, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à sauvegarder et renforcer le financement en faveur de la lutte contre le virus de l'immunodéficience humaine.

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pascal Markowsky : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
135 pour0 contre0 abstentions
3 févr. 2026N° 5296
Adapter les règles pour permettre aux organisateurs et aux collectivités de préparer les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2030
Tous les groupes

Le projet de loi faciliterait l’organisation des Jeux d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises. Il dispenserait certaines installations temporaires de formalités d’urbanisme, permettrait la prise de possession immédiate de biens nécessaires par expropriation et autoriserait des dérogations publicitaires encadrées. Les organisateurs devraient publier des bilans environnementaux et informer les habitants lors de réunions publiques.

Les deux régions hôtes pourraient chacune garantir un éventuel déficit du comité d’organisation, dans la limite d’un quart du déficit et de 75 millions d’euros. La Cour des comptes contrôlerait les comptes et la gestion des organismes concernés.

Le texte permettrait aussi des centres de soins gratuits pour les délégations et personnes accréditées, ainsi que le travail dominical volontaire dans certains commerces proches des sites, de janvier à mars 2030. En matière de sécurité, il prolongerait jusqu’à fin 2027 l’expérimentation du traitement algorithmique des images, avec une évaluation indépendante et une formation aux libertés publiques.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pascal Markowsky : Pour

Adoptéscrutin public solennel
390 pour99 contre19 abstentions
2 févr. 2026N° 5294
Permettre aux personnes de refuser l’analyse algorithmique de leurs images sans se voir refuser l’entrée dans l’établissement
Tous les groupes

La proposition de loi autoriserait jusqu’au 31 décembre 2031 l’analyse automatique d’images de vidéoprotection pour prévenir le vol dans les lieux ouverts au public particulièrement exposés aux agressions ou aux vols. Les logiciels signaleraient des événements prédéfinis révélant un risque de vol.

L’amendement préciserait que les personnes disposent d’un droit d’opposition à cette analyse. Si une personne l’exerçait, le responsable devrait immédiatement mettre fin au traitement concerné et l’entrée dans l’établissement ne pourrait lui être refusée.

Les auteurs veulent préserver la possibilité de refuser cette surveillance. Ils citent l’autorité de protection des données, qui estime ne pas disposer de preuves suffisantes que l’avantage contre le vol justifie les inconvénients liés aux nombreuses fausses alertes.

Amendement n° 9 · Mme Chatelain · Article premier

Amendement n° 9 de Mme Chatelain à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour73 contre0 abstentions
2 févr. 2026N° 5293
Élargir aux risques pour les personnes et les biens les événements détectés par les logiciels de vidéoprotection des établissements
Tous les groupes

La proposition de loi autoriserait jusqu’au 31 décembre 2031 des logiciels à analyser les images de vidéoprotection dans les lieux ouverts au public particulièrement exposés aux agressions ou aux vols. Ils devraient détecter et signaler des événements prédéfinis révélant un risque de vol, sous contrôle humain.

L’amendement remplacerait ce risque de vol par un risque pour la sécurité des personnes ou des biens dans la définition des événements détectables. Ses auteurs souhaitent ainsi inclure la protection des personnes, en cohérence avec la mention des risques d’agression parmi les critères des lieux concernés.

Toutefois, l’amendement ne modifierait pas la première phrase, qui réserve l’expérimentation à la seule prévention du vol. Le texte associerait donc une détection élargie à une finalité toujours limitée au vol.

Amendement n° 15 · M. Rancoule · Article premier

Amendement n° 15 de M. Rancoule à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Pascal Markowsky : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour75 contre1 abstention
2 févr. 2026N° 5292
Réserver l’analyse algorithmique des images aux lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés au vol
Tous les groupes

La proposition de loi autoriserait, à titre expérimental jusqu’au 31 décembre 2031, l’analyse automatique des images de vidéoprotection dans les lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés aux agressions ou aux vols. Ces logiciels auraient pour seule finalité de prévenir le vol, en signalant des événements prédéfinis susceptibles d’en révéler le risque.

L’amendement supprimerait le risque d’agression comme critère permettant de recourir à cette analyse. Un établissement particulièrement exposé aux agressions devrait donc aussi être particulièrement exposé au vol pour être concerné. Les auteurs souhaitent aligner les lieux admissibles sur l’objectif de prévention du vol, sans modifier les événements que les logiciels pourraient détecter.

Amendement n° 31 · M. Midy · Article premier

Amendement n° 31 de M. Midy et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
48 pour35 contre10 abstentions
2 févr. 2026N° 5291
Réserver aux commerces de détail, grandes surfaces et centres commerciaux l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique contre le vol
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait, jusqu’au 31 décembre 2031, d’analyser automatiquement les images de vidéoprotection dans les lieux ouverts au public particulièrement exposés aux agressions ou aux vols. Ces traitements algorithmiques signaleraient en temps réel des événements prédéfinis révélant un risque de vol, sous contrôle humain et sans reconnaissance faciale.

L’amendement réserverait cette possibilité aux commerces de détail, aux grandes surfaces et aux centres commerciaux, toujours sous la condition d’exposition particulière aux risques. Les autres lieux ouverts au public seraient exclus de cette expérimentation. Selon ses auteurs, ce recentrage viserait des établissements particulièrement concernés par le vol. Il limiterait ainsi les lieux où cette analyse automatisée pourrait être autorisée, sans changer sa finalité ni ses garanties.

Amendement n° 32 · M. Midy · Article premier

Amendement n° 32 de M. Midy et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
51 pour35 contre6 abstentions
2 févr. 2026N° 5290
Réserver la vidéosurveillance algorithmique des lieux ouverts au public à la prévention du terrorisme et des atteintes graves aux personnes
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait, jusqu’au 31 décembre 2031, une analyse automatisée des images de vidéoprotection pour prévenir le vol dans les lieux ouverts au public particulièrement exposés aux agressions ou aux vols. Le système signalerait des événements prédéfinis, sous contrôle humain et sans reconnaissance faciale.

L’amendement remplacerait la prévention du vol par celle des actes de terrorisme ou des atteintes graves à la sécurité des personnes. Les lieux concernés devraient être particulièrement exposés à ces risques, que les traitements auraient pour objet de signaler.

Les auteurs craignent une banalisation de la surveillance algorithmique dans la vie quotidienne. Selon leur lecture d’une décision du Conseil constitutionnel de 2023, son caractère exceptionnel et les risques graves pour les personnes justifiaient son emploi, contrairement aux seuls risques pour les biens.

Amendement n° 8 · Mme Chatelain · Article premier

Amendement n° 8 de Mme Chatelain à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour66 contre1 abstention
2 févr. 2026N° 5289
Limiter à fin 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique contre le vol et confier son évaluation au comité prévu pour les Jeux olympiques
Tous les groupes

Le texte en discussion autoriserait jusqu’au 31 décembre 2031 l’analyse automatisée d’images de vidéoprotection pour signaler des risques de vol dans les lieux ouverts au public particulièrement exposés aux agressions ou aux vols. Un rapport d’évaluation serait remis au Parlement avant le 31 décembre 2029.

L’amendement avancerait la fin de l’expérimentation au 31 décembre 2027 et la remise du rapport au 30 septembre 2027, donc avant son terme. Il confierait l’évaluation au comité prévu par la loi relative aux Jeux olympiques et paralympiques de 2024, plutôt qu’au comité distinct prévu par le texte.

Selon ses auteurs, ce calendrier et ce comité commun permettraient d’aligner cette expérimentation sur celle prévue dans le cadre des Jeux de 2030. La possibilité d’utiliser ces traitements contre le vol prendrait ainsi fin quatre ans plus tôt.

Amendement n° 27 · M. Boudié · Article premier

Amendement n° 27 de M. Boudié à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
65 pour17 contre26 abstentions
2 févr. 2026N° 5288
Interdire l’analyse automatique des images de vidéoprotection et imposer aux commerces un audit préalable de leur logiciel par la CNIL
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait, jusqu’au 31 décembre 2031, d’expérimenter l’analyse algorithmique des images dans les lieux ouverts au public particulièrement exposés aux agressions ou aux vols. Des logiciels signaleraient en temps réel des événements prédéfinis révélant un risque de vol, sans reconnaissance faciale et sous contrôle humain.

L’amendement remplacerait cette expérimentation par une interdiction de toute analyse automatique des images de vidéoprotection, en direct ou après enregistrement. Il subordonnerait aussi toute autorisation de vidéoprotection pour les commerçants ou magasins à un audit du logiciel par la CNIL, l’autorité chargée de protéger les données personnelles.

Les auteurs invoquent des risques pour la vie privée et la liberté de déplacement. Ils contestent la fiabilité des comportements signalés et souhaitent contrôler les logiciels avant leur utilisation.

Amendement n° 2 · Mme Élisa Martin · Article premier

Amendement n° 2 de Mme Élisa Martin à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour83 contre0 abstentions
2 févr. 2026N° 5287
Supprimer l’expérimentation permettant aux commerces d’analyser automatiquement les images de vidéoprotection pour prévenir les vols
Tous les groupes

Le texte discuté autoriserait jusqu’au 31 décembre 2031 une expérimentation dans les lieux ouverts au public particulièrement exposés aux agressions ou aux vols. Des logiciels analyseraient les images de vidéoprotection pour signaler en temps réel des événements prédéfinis susceptibles de révéler un risque de vol. Le texte exclut la reconnaissance faciale et les décisions individuelles fondées sur le seul signalement, et prévoit un contrôle humain ainsi qu’une autorisation préfectorale.

L’amendement supprimerait cet article, donc cette autorisation expérimentale et les règles qui l’encadrent. Les auteurs contestent l’utilité de ces logiciels contre le vol à l’étalage. Ils craignent notamment des signalements biaisés, des atteintes à la vie privée et des vols de données. Ils soulignent aussi le risque pour un commerçant sans agent de sécurité d’intervenir lui-même après une alerte.

Amendement n° 1 · M. Coulomme · Article premier

Amendement n° 1 de M. Coulomme et les amendements identiques suivants de suppression de l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour83 contre0 abstentions
2 févr. 2026N° 5285
Censurer le Gouvernement après le recours au 49.3 sur le budget de l’État pour 2026
Tous les groupes

L’adoption de cette motion obligerait le Premier ministre à remettre la démission du Gouvernement et empêcherait l’adoption du budget de l’État pour 2026 par le recours au 49.3. Cette procédure permet de considérer un texte comme adopté sans vote sur celui-ci, sauf adoption d’une motion de censure. Seules les voix favorables à la censure sont comptées, et la majorité des membres de l’Assemblée est nécessaire.

Les auteurs dénoncent le recours au 49.3 malgré un engagement antérieur à ne pas l’utiliser. Ils jugent le budget insuffisant pour le pouvoir d’achat et les économies structurelles, et critiquent son déficit. Ils souhaitent également inciter le Président à dissoudre l’Assemblée. Cette dissolution constitue leur objectif politique, non l’effet automatique de la censure.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de censure déposée en application de l'article 49, alinéa 3, de la Constitution par Mme Marine Le Pen, M. Éric Ciotti et 104 députés.

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pascal Markowsky : Pour

Rejetémotion de censure
135 pour0 contre0 abstentions
2 févr. 2026N° 5284
Censurer le Gouvernement pour s’opposer au budget de l’État pour 2026 engagé par le 49.3
Tous les groupes

L’adoption de cette motion obligerait le Premier ministre à remettre la démission du Gouvernement et empêcherait l’adoption du budget de l’État pour 2026 par le recours au 49.3. Le Gouvernement a engagé sa responsabilité sur la lecture définitive de ce texte. Avec cette procédure, le budget serait considéré comme adopté sauf adoption d’une motion de censure à la majorité des membres de l’Assemblée. Seules les voix favorables à la censure sont comptées.

Les auteurs contestent cette méthode et souhaitent rendre possible un autre budget. Ils reprochent au texte de ne pas corriger les injustices fiscales ni soutenir suffisamment le pouvoir d’achat. Ils dénoncent aussi des réductions de crédits qui, selon eux, dégraderaient les services publics et aggraveraient les inégalités sociales et territoriales. Ce vote ne permettrait pas d’adopter directement leurs propositions budgétaires alternatives.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de censure déposée en application de l'article 49, alinéa 3, de la Constitution par M. Stéphane Peu, Mme Mathilde Panot, Mme Cyrielle Chatelain et 110 députés.

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Pascal Markowsky : Pour

Rejetémotion de censure
260 pour0 contre0 abstentions
27 janv. 2026N° 5208
Prolonger l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » et intégrer son organisation au réseau pour l’emploi
Tous les groupes

Les « territoires zéro chômeur de longue durée » permettent à des personnes durablement privées d’emploi d’être embauchées en CDI par des entreprises à but d’emploi, pour des activités supplémentaires à celles du territoire. Le texte discuté prévoit de pérenniser ce dispositif.

L’amendement réécrirait l’article premier et prolongerait l’expérimentation de six mois, jusqu’au 31 décembre 2026, pour sécuriser la transition selon ses auteurs. Il inscrirait le dispositif dans le code du travail. Les embauches concerneraient les volontaires privés d’emploi depuis au moins un an malgré leurs recherches et résidant sur place depuis au moins six mois, après examen des emplois accessibles.

Une commission intégrée au réseau pour l’emploi remplacerait le comité local distinct prévu par le texte. Présidée par une collectivité participante, elle examinerait l’éligibilité des candidats et réévaluerait périodiquement les possibilités d’insertion des salariés. Les auteurs souhaitent ainsi mieux articuler ces entreprises avec les autres solutions d’insertion.

Amendement n° 171 · Gouvernement · Article premier

Amendement n° 171 (rect.) du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à exercer l’accès à l’emploi, à pérenniser et à étendre progressivement l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi (première lecture).

Pascal Markowsky : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour30 contre33 abstentions
27 janv. 2026N° 5207
Confier aux collectivités et à France Travail la coprésidence des commissions « Territoire zéro chômeur de longue durée »
Tous les groupes

La réforme discutée vise à pérenniser les « Territoires zéro chômeur de longue durée », qui proposent des CDI à des personnes durablement privées d’emploi au sein d’entreprises à but d’emploi. Le texte prévoit une commission dans les territoires ayant proposé un projet de candidature. Elle organiserait la coopération locale, l’accompagnement des personnes et l’examen des emplois accessibles avant une embauche.

Le sous-amendement remplacerait la présidence assurée par un représentant d’une collectivité mettant en place le dispositif par une coprésidence avec un représentant de France Travail dans le département. France Travail partagerait ainsi la direction de cette commission, plutôt que de laisser cette responsabilité au seul représentant local. Les auteurs présentent ce partage comme un moyen d’équilibrer les visions de l’État et des collectivités lors de l’inscription du dispositif dans le droit commun.

Sous-amendement n° 203 · Mme Perrine Goulet · Article premier

Sous-amendement n° 203 de Mme Perrine Goulet à l'amendement n° 171 (rect.) du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à exercer l’accès à l’emploi, à pérenniser et à étendre progressivement l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour134 contre5 abstentions
27 janv. 2026N° 5206
Obliger les territoires « zéro chômeur » à calculer combien d'emplois supplémentaires seraient nécessaires pour tous les volontaires
Tous les groupes

Dans certains territoires, des personnes privées durablement d'emploi peuvent être recrutées en CDI par des entreprises créées pour proposer des activités utiles localement. C'est le programme « Territoires zéro chômeur de longue durée ».

Le texte prévoit une commission locale chargée d'identifier les personnes concernées et les possibilités d'emploi.

Le sous-amendement obligerait cette commission à calculer combien de postes supplémentaires seraient nécessaires pour répondre à tous les besoins recensés, en équivalents temps plein. Il ne financerait ni ne créerait automatiquement ces emplois.

Ses auteurs veulent garder l'objectif d'un emploi pour chacun. Objection possible : ce calcul pourrait dépasser largement les moyens réellement disponibles.

Sous-amendement n° 180 · M. Viry · Article premier

Sous-amendement n° 180 de M. Viry à l'amendement n° 171 (rect.) du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à exercer l’accès à l’emploi, à pérenniser et à étendre progressivement l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi (première lecture).

Pascal Markowsky : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour16 contre35 abstentions
27 janv. 2026N° 5205
Obliger les entreprises à but d’emploi à embaucher les volontaires dans l’ordre de reconnaissance de leur éligibilité
Tous les groupes

Les « territoires zéro chômeur de longue durée » permettent à des personnes durablement privées d’emploi d’être embauchées en CDI par des entreprises à but d’emploi. Le texte proposé concerne les volontaires privés d’emploi depuis au moins un an malgré leurs recherches et résidant dans le territoire depuis au moins six mois. Une commission apprécierait leur éligibilité après examen des possibilités d’emploi accessibles.

Le sous-amendement imposerait à ces entreprises de respecter l’ordre de reconnaissance de cette éligibilité pour les embauches. Selon ses auteurs, certains volontaires placés en tête de liste ont vu leur embauche systématiquement reportée, parfois pendant plusieurs années, même si ces situations restent minoritaires. L’objectif serait d’éviter cette mise à l’écart et de respecter le principe d’embauche sans sélection. La règle proposée retiendrait toutefois la reconnaissance de l’éligibilité, et non la simple inscription sur la liste des volontaires, comme point de départ de cet ordre.

Sous-amendement n° 187 · Mme Pochon · Article premier

Sous-amendement n° 187 de Mme Pochon à l'amendement n° 171 (rect.) du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à exercer l’accès à l’emploi, à pérenniser et à étendre progressivement l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour75 contre0 abstentions
27 janv. 2026N° 5204
Exiger une utilité sociale des activités identifiées pour les entreprises à but d’emploi dans les territoires zéro chômeur de longue durée
Tous les groupes

Les territoires zéro chômeur de longue durée permettent à des personnes durablement privées d’emploi d’être embauchées en contrat à durée indéterminée par des entreprises à but d’emploi. Le texte proposé par le Gouvernement confierait à une commission locale la tâche d’identifier les activités économiques supplémentaires que ces entreprises pourraient exercer, en plus des activités déjà présentes sur le territoire.

Le sous-amendement préciserait que les activités ainsi identifiées devraient poursuivre une utilité sociale. Selon ses auteurs, celle-ci peut notamment consister à soutenir des personnes fragiles, lutter contre les exclusions ou renforcer le lien social. Ils souhaitent éviter que les salariés se voient proposer des emplois simplement destinés à les occuper et permettre que leur travail leur redonne un sentiment d’utilité et d’estime de soi.

Sous-amendement n° 194 · Mme Pochon · Article premier

Sous-amendement n° 194 de Mme Pochon à l'amendement n° 171 (rect.) du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à exercer l’accès à l’emploi, à pérenniser et à étendre progressivement l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour84 contre1 abstention
27 janv. 2026N° 5203
Faire recenser les emplois d’insertion et du travail protégé et adapté par la commission Territoire zéro chômeur de longue durée
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit une commission Territoire zéro chômeur de longue durée chargée d’identifier les emplois accessibles aux personnes durablement privées d’emploi. Les entreprises à but d’emploi pourraient embaucher en CDI des volontaires sans emploi depuis au moins un an malgré leurs recherches et résidant sur le territoire depuis au moins six mois, après examen des possibilités d’emploi accessibles.

Le sous-amendement préciserait que la commission doit aussi identifier les emplois existants dans les structures d’insertion par l’activité économique et du travail protégé et adapté. Ces structures proposent des formes d’accompagnement différentes pour répondre aux difficultés des personnes éloignées de l’emploi. Il s’agirait de les examiner au même titre que les emplois en entreprise à but d’emploi. Selon les auteurs, cette mobilisation des solutions locales doit répondre aux besoins de chacun, tout en laissant à la personne le choix de l’emploi proposé.

Sous-amendement n° 193 · Mme Pochon · Article premier

Sous-amendement n° 193 de Mme Pochon à l'amendement n° 171 (rect.) du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à exercer l’accès à l’emploi, à pérenniser et à étendre progressivement l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi (première lecture).

Pascal Markowsky : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour8 contre45 abstentions
27 janv. 2026N° 5202
Maintenir un comité local pour le droit à l’emploi plutôt qu’une commission du réseau pour l’emploi dans les territoires zéro chômeur
Tous les groupes

Les « territoires zéro chômeur de longue durée » proposent à des personnes durablement privées d’emploi des CDI dans des entreprises à but d’emploi. Les comités locaux réunissent les acteurs du territoire pour aller vers ces personnes et leur proposer une solution adaptée. L’amendement gouvernemental prévoit de confier ce pilotage à une commission intégrée à un comité territorial du réseau pour l’emploi.

Le sous-amendement remplacerait cette commission par un comité local pour le droit à l’emploi. Celui-ci conserverait les missions prévues, notamment organiser l’accompagnement, identifier les emplois accessibles et apprécier l’éligibilité des candidats à une embauche. Les auteurs souhaitent préserver l’ancrage local des comités existants et craignent qu’une intégration au réseau France Travail ne les éloigne du terrain. La coopération avec les acteurs du réseau pour l’emploi resterait prévue.

Sous-amendement n° 174 · Mme Godard · Article premier

Sous-amendement n° 174 (rect.) de Mme Godard à l'amendement n° 171 (rect.) du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à exercer l’accès à l’emploi, à pérenniser et à étendre progressivement l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour83 contre3 abstentions
27 janv. 2026N° 5201
Supprimer les avis du comité départemental pour l’emploi sur les candidatures des territoires zéro chômeur de longue durée
Tous les groupes

Les territoires zéro chômeur de longue durée permettent à des personnes durablement privées d’emploi d’être embauchées en CDI par des entreprises à but d’emploi. Dans le cadre de leur pérennisation, le texte proposé prévoit que le comité départemental pour l’emploi donne un avis sur le projet de candidature d’un territoire, selon les besoins et l’offre d’insertion existante, puis se prononce sur sa candidature avant sa transmission au ministre chargé de l’emploi.

Le sous-amendement supprimerait ces deux interventions départementales. Ses auteurs craignent qu’une appréciation éloignée du terrain et une expertise insuffisante du dispositif freinent les initiatives locales ou entraînent des différences de traitement entre départements. Ils privilégient une sélection fondée sur la qualité de préparation du territoire. La suppression de ces avis ne vaudrait pas, à elle seule, autorisation de participer au dispositif.

Sous-amendement n° 188 · Mme Pochon · Article premier

Sous-amendement n° 188 de Mme Pochon à l'amendement n° 171 (rect.) du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à exercer l’accès à l’emploi, à pérenniser et à étendre progressivement l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour83 contre1 abstention
27 janv. 2026N° 5200
Associer les personnes privées durablement d’emploi à l’examen des emplois accessibles avant leur embauche en entreprise à but d’emploi
Tous les groupes

Les « territoires zéro chômeur de longue durée » permettent à des personnes volontaires de retrouver un emploi en CDI dans une entreprise à but d’emploi. Le texte proposé prévoit qu’une commission examine les possibilités d’emploi accessibles avant cette embauche. Sont concernées les personnes privées d’emploi depuis au moins un an malgré des recherches actives et résidant depuis au moins six mois dans le territoire.

Le sous-amendement imposerait que cet examen se déroule en dialogue avec les personnes concernées. Elles seraient ainsi associées à l’étude des possibilités professionnelles qui leur sont accessibles, plutôt que de laisser la commission les examiner seule. Selon les auteurs, il s’agit de leur donner une place dans un processus qui concerne directement leur avenir professionnel. Le dialogue serait obligatoire, sans modifier les conditions d’accès au dispositif.

Sous-amendement n° 186 · Mme Pochon · Article premier

Sous-amendement n° 186 de Mme Pochon à l'amendement n° 171 (rect.) du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à exercer l’accès à l’emploi, à pérenniser et à étendre progressivement l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour83 contre1 abstention
27 janv. 2026N° 5199
Réserver la constitution des entreprises à but d’emploi aux organismes portant des structures d’insertion ou des entreprises adaptées
Tous les groupes

Les entreprises à but d’emploi embauchent en CDI des personnes durablement privées d’emploi dans les « territoires zéro chômeur de longue durée ». Dans le cadre de la pérennisation de cette expérimentation, le texte proposé prévoit qu’elles seraient constituées en priorité par des personnes morales, c’est-à-dire des organismes, portant des structures d’insertion par l’activité économique ou des entreprises adaptées agréées.

Le sous-amendement supprimerait cette simple priorité. Seuls ces organismes pourraient donc constituer une entreprise à but d’emploi, à l’exclusion des autres porteurs. Ses auteurs souhaitent ainsi fiabiliser ces entreprises et renforcer leur cohérence avec les dispositifs d’insertion existants. Bien que leur justification ne mentionne que l’insertion par l’activité économique, la rédaction conserverait aussi les organismes portant des entreprises adaptées.

Sous-amendement n° 204 · Mme Perrine Goulet · Article premier

Sous-amendement n° 204 de Mme Perrine Goulet à l'amendement n° 171 (rect.) du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à exercer l’accès à l’emploi, à pérenniser et à étendre progressivement l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
4 pour141 contre1 abstention
27 janv. 2026N° 5198
Réserver l’embauche en entreprise à but d’emploi aux personnes privées d’emploi depuis au moins deux ans plutôt qu’un an
Tous les groupes

Les territoires zéro chômeur de longue durée permettent à des personnes durablement privées d’emploi d’accéder à un contrat à durée indéterminée dans une entreprise à but d’emploi, relevant de l’économie sociale et solidaire. Le texte en discussion prévoit une durée minimale d’un an de privation d’emploi, malgré des démarches actives de recherche, et une résidence depuis au moins six mois sur le territoire concerné.

Le sous-amendement porterait cette durée minimale à deux ans et qualifierait le chômage visé de « très longue durée ». Selon ses auteurs, ce seuil correspondrait mieux à une offre spécialisée pour les publics éloignés de l’emploi. Les personnes privées d’emploi depuis un an mais moins de deux ans ne rempliraient donc plus cette condition d’embauche. Les exigences de recherche d’emploi et de résidence resteraient inchangées, ainsi que l’examen préalable des possibilités d’emploi accessibles.

Sous-amendement n° 202 · Mme Perrine Goulet · Article premier

Sous-amendement n° 202 de Mme Perrine Goulet à l'amendement n° 171 (rect.) du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à exercer l’accès à l’emploi, à pérenniser et à étendre progressivement l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour136 contre3 abstentions
27 janv. 2026N° 5197
Permettre aux salariés des entreprises à but d’emploi de choisir leur temps de travail dans les territoires zéro chômeur de longue durée
Tous les groupes

Les entreprises à but d’emploi des territoires zéro chômeur de longue durée embauchent des personnes durablement privées d’emploi pour exercer des activités supplémentaires à celles déjà présentes localement. Le texte en discussion prévoirait des contrats à durée indéterminée, sans préciser que le salarié choisit son temps de travail.

Le sous-amendement inscrirait ce choix dans la loi, à la fois dans la règle d’embauche et dans celle ouvrant la possibilité de conclure le contrat. Il porterait sur la durée du travail, et non sur la durée du contrat.

Selon ses auteurs, cette possibilité est essentielle notamment pour certaines personnes handicapées et certains parents élevant seuls leurs enfants. Ils citent des salariés lourdement handicapés travaillant moins de dix heures par semaine, pour lesquels une durée très réduite a permis de reprendre un emploi et de renouer des relations sociales.

Sous-amendement n° 195 · Mme Pochon · Article premier

Sous-amendement n° 195 de Mme Pochon et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 171 (rect.) du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à exercer l’accès à l’emploi, à pérenniser et à étendre progressivement l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi (première lecture).

Pascal Markowsky : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour76 contre2 abstentions
Recherche et périmètre

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