Tous les députés
Mandat en cours

Paris : 12ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 21 jours).

Amendements votés
2 160
Rang 199 / 510 Rang 199 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
173
Rang 253 / 507 · ex æquo Rang 253 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
28,4 %
Rang 191 / 510 Rang 191 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 573 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,1 % 99 désaccords 2 472 / 2 571 positions identiques
Amendements votés
2 160
Rang 199 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 199 sur 510 Rang 199 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
173
Rang 253 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 253 sur 507 · ex æquo Rang 253 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
28,4 % 2 573 / 9 070 scrutins
Rang 191 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 191 sur 510 Rang 191 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,1 % de positions identiques

Même position
2 472 scrutins
Position différente
99 scrutins (3,9 %)

Sur 2 571 scrutins comparables, du au .

Voir les 99 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 472 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8995

    Ne pas prolonger l’exonération de cotisations des primes dans les entreprises de moins de 50 salariés

    Olivia Grégoire : Contre Son groupe : Contre (21 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 481 · M. Monnet · Article 7

    Amendement n° 481 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8991

    Faire cotiser les employeurs sur l’intéressement et supprimer l’exonération pérenne prévue pour la prime de partage de la valeur

    Olivia Grégoire : Contre Son groupe : Contre (18 / 18 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1366 · Mme Belouassa-Cherifi · Article 7

    Amendement n° 1366 de Mme Belouassa-Cherifi à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8990

    Faire payer aux employeurs les cotisations de sécurité sociale ordinaires sur l’intéressement versé aux salariés

    Olivia Grégoire : Contre Son groupe : Contre (19 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1354 · M. Clouet · Article 7

    Amendement n° 1354 de M. Clouet à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8989

    Faire cotiser les employeurs sur la participation et supprimer l’exonération pérenne prévue pour la prime de partage de la valeur

    Olivia Grégoire : Contre Son groupe : Contre (19 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1367 · M. Maudet · Article 7

    Amendement n° 1367 de M. Maudet à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8988

    Faire payer aux employeurs les cotisations de sécurité sociale ordinaires sur la participation versée aux salariés

    Olivia Grégoire : Contre Son groupe : Contre (17 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1359 · Mme Hamdane · Article 7

    Amendement n° 1359 de Mme Hamdane à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8987

    Faire cotiser les employeurs sur l’intéressement et la participation et retirer l’exonération prévue pour la prime de partage de la valeur

    Olivia Grégoire : Contre Son groupe : Contre (19 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1364 · M. Maudet · Article 7

    Amendement n° 1364 de M. Maudet à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 573 participations.

Taux de vote pour

30,7 %
791 / 2 573 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

67,9 %
1 748 / 2 573 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,3 %
34 / 2 573 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

28,4 %
2 573 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 573 participations.

Pour79130,7 %
Contre1 74867,9 %
Abstention341,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Olivia Grégoire · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191452201510
novembre 242692226102200
décembre 24372100340
janvier 2516610001650
février 251901112001670
mars 253121744302480
avril 253453048102660
mai 25668814806380
juin 25667857106010
juillet 25180139001580
septembre 251100000
octobre 252673519340350
novembre 251 11730110309740
décembre 255092728104530
janvier 263361831002870
février 265453825104810
mars 2612900001290
avril 2632827115001860
mai 26923196486102400
juin 2669598111404820
juillet 26531104204102220
octobre 2665991182303830
Total9 0937911 7483406 5200

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Olivia Grégoire, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture20,6 %pour 79 favorables / 383 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
78,3 % 300 / 383 participations
Abstention
1 % 4 / 383 participations
Absence de vote
48,2 % 357 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins39,1 %pour 195 favorables / 499 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
60,1 % 300 / 499 participations
Abstention
0,8 % 4 / 499 participations
Absence de vote
69,6 % 1 141 / 1 640 scrutins retenus
Éducation48,8 %pour 60 favorables / 123 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
51,2 % 63 / 123 participations
Abstention
0 % 0 / 123 participations
Absence de vote
55,9 % 156 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat21,1 %pour 64 favorables / 304 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
78,6 % 239 / 304 participations
Abstention
0,3 % 1 / 304 participations
Absence de vote
67,4 % 628 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget22,7 %pour 149 favorables / 655 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
75,1 % 492 / 655 participations
Abstention
2,1 % 14 / 655 participations
Absence de vote
71,5 % 1 640 / 2 295 scrutins retenus
Institutions34,7 %pour 121 favorables / 349 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
65 % 227 / 349 participations
Abstention
0,3 % 1 / 349 participations
Absence de vote
69,3 % 787 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité33,3 %pour 229 favorables / 688 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
65,8 % 453 / 688 participations
Abstention
0,9 % 6 / 688 participations
Absence de vote
66,6 % 1 370 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités35,2 %pour 31 favorables / 88 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
61,4 % 54 / 88 participations
Abstention
3,4 % 3 / 88 participations
Absence de vote
74,9 % 262 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat20,4 %pour 10 favorables / 49 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
77,6 % 38 / 49 participations
Abstention
2 % 1 / 49 participations
Absence de vote
81,3 % 213 / 262 scrutins retenus
Santé39,4 %pour 85 favorables / 216 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
55,6 % 120 / 216 participations
Abstention
5,1 % 11 / 216 participations
Absence de vote
88,8 % 1 705 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement36,5 %pour 85 favorables / 233 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
62,7 % 146 / 233 participations
Abstention
0,9 % 2 / 233 participations
Absence de vote
70,1 % 546 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail40,3 %pour 89 favorables / 221 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
59,7 % 132 / 221 participations
Abstention
0 % 0 / 221 participations
Absence de vote
72,2 % 573 / 794 scrutins retenus
2 573 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 juin 2026N° 7829
Appliquer les règles de parité aux bureaux, comités exécutifs et commissions décisionnaires des fédérations sportives et de leurs organes régionaux
Tous les groupes

Les règles de parité visent les « instances dirigeantes » des fédérations sportives. Selon les auteurs de l’amendement, cette notion imprécise permet des contournements lorsque l’organe officiellement dirigeant respecte la règle, mais que les décisions se concentrent dans un bureau ou un comité restreint qui y échappe.

L’amendement préciserait que ces instances comprennent tous les organes collectifs chargés par les statuts de diriger, administrer ou gérer la fédération ou ses organes régionaux. Il inclurait aussi les commissions disposant d’un pouvoir propre de décision, notamment disciplinaire, électoral ou de contrôle. Il ne modifierait pas les exigences de parité elles-mêmes, mais préciserait les organes tenus de les respecter.

Amendement n° 277 · M. Viry · Après l’article 1er

Amendement n° 277 de M. Viry après l'article 1er A de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Olivia Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour22 contre9 abstentions
29 juin 2026N° 7828
Ne plus obliger les fédérations ayant créé une ligue professionnelle à faire voter des représentants des sportifs et entraîneurs professionnels dans leurs instances dirigeantes
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que, dans les fédérations ayant créé une ligue professionnelle, des représentants des sportifs et entraîneurs professionnels participent aux instances dirigeantes avec voix délibérative, c’est-à-dire le droit de voter. Ils seraient désignés par leur organisation représentative.

L’amendement supprimerait cette nouvelle obligation. Ses auteurs estiment les représentations existantes suffisantes, notamment celles des sportifs et entraîneurs au sein des ligues et celle des entraîneurs dans l’organe d’administration fédéral. Ils craignent aussi que l’ajout de sièges réservés, compte tenu du plafond légal de 25 % invoqué dans leur exposé, oblige à agrandir cet organe et alourdisse son fonctionnement. La suppression retirerait le droit de participation prévu par cet alinéa, sans interdire toute représentation de ces professionnels.

Amendement n° 346 · M. Dirx · Article 1er

Amendement n° 346 de M. Dirx à l'article 1er A de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Olivia Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour25 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7827
Plafonner la rémunération des dirigeants et salariés des fédérations sportives délégataires et en informer chaque année le ministre
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le contrat de délégation fixe un plafond de rémunération pour les dirigeants des fédérations sportives délégataires. Ce plafond ne pourrait dépasser trois fois le plafond de la sécurité sociale mentionné dans le texte.

L’amendement remplacerait cette règle contractuelle par une limite directement inscrite dans la loi, applicable aux dirigeants mais aussi à tous les salariés de ces fédérations. Leur rémunération ne pourrait excéder trois fois ce même plafond. Les fédérations devraient également transmettre chaque année les montants versés au ministre chargé des sports. Les auteurs souhaitent ainsi étendre l’encadrement aux salariés et assurer l’information du ministre, sans faire du contrat de délégation le support de cette règle.

Amendement n° 122 · M. Duparay · Article 1er

Amendement n° 122 de M. Duparay à l'article 1er A de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Olivia Grégoire : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
27 pour16 contre8 abstentions
29 juin 2026N° 7826
Limiter à trois mandats consécutifs les membres des instances d’administration des fédérations sportives, hors présidents
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, la loi limite déjà les mandats des présidents de fédération et de leurs organes régionaux, mais pas ceux des autres membres de l’instance collective chargée d’administrer la fédération. Les auteurs estiment que cette absence de limite favorise le maintien durable des mêmes équipes.

L’amendement limiterait ces autres administrateurs à trois mandats consécutifs. Le décompte commencerait au premier mandat débutant après la promulgation de la loi, sans inclure les mandats antérieurs. Le régime propre aux présidents resterait inchangé. Les auteurs cherchent à favoriser le renouvellement des dirigeants et à réduire l’entre-soi et la cooptation. Ils espèrent aussi que ce renouvellement bénéficie davantage aux femmes.

Amendement n° 276 · M. Viry · Article 1er

Amendement n° 276 de M. Viry à l'article 1er A de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Olivia Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour30 contre8 abstentions
29 juin 2026N° 7825
Limiter à 25 % les voix des associations sportives professionnelles dans toutes les assemblées générales des fédérations concernées
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que les délégués des associations évoluant au niveau professionnel ne puissent détenir, ensemble, plus de 25 % des voix dans l’assemblée générale élective de leur fédération, celle où se tiennent les élections.

L’amendement étendrait cette limite à toutes les assemblées générales des fédérations concernées, en supprimant le mot « élective ». Le seuil resterait identique, mais les représentants de ces associations seraient aussi limités à un quart des voix lors des assemblées générales qui ne sont pas consacrées aux élections. La mesure élargirait donc l’encadrement de leur poids dans les votes, sans modifier le pourcentage prévu.

Amendement n° 87 · M. Duparay · Article 1er

Amendement n° 87 de M. Duparay à l'article 1er A de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Olivia Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
47 pour1 contre8 abstentions
29 juin 2026N° 7824
Exclure trois délits liés aux manifestations des condamnations interdisant d’exercer certaines fonctions dans le sport
Tous les groupes

Le contrôle d’honorabilité interdit certaines fonctions sportives aux personnes condamnées pour les infractions figurant dans une liste du code du sport. Le texte en discussion étendrait notamment ce contrôle aux dirigeants et employés des ligues professionnelles ainsi qu’aux agents sportifs.

L’amendement retirerait de cette liste trois délits liés aux manifestations. Selon l’exposé, ils concernent la participation à un attroupement après sommations, l’organisation d’une manifestation non déclarée et le port d’un masque dans ou aux abords d’une manifestation où des violences risquent d’être commises. Ces condamnations ne constitueraient plus, à elles seules, un motif d’interdiction au titre de cette liste.

Les auteurs contestent le lien entre ces faits et l’exercice dans le sport et craignent une instrumentalisation politique. L’amendement ne supprimerait ni ces infractions ni le contrôle fondé sur les autres condamnations.

Amendement n° 188 · M. Piquemal · Après l’article 1er

Amendement n° 188 de M. Piquemal après l'article 1er AA de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Olivia Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour39 contre5 abstentions
29 juin 2026N° 7823
Interdire certaines fonctions dans les fédérations sportives aux personnes condamnées pour les infractions visées par le code du sport
Tous les groupes

Le texte de référence interdirait à une personne condamnée pour un crime ou un délit visé par l’article L. 212‑9 du code du sport de présider une fédération, de siéger dans son organe collégial d’administration ou d’être employée par elle. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Un contrôle annuel de ces incapacités, c’est-à-dire de ces interdictions d’exercer, serait prévu. La mesure concernerait donc aussi bien les responsables que les salariés des fédérations. La liste des infractions mentionnées par renvoi n’est pas reproduite dans le texte disponible et ne peut pas être détaillée ici.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 1er AA de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Olivia Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour1 contre8 abstentions
29 juin 2026N° 7822
Limiter aux dirigeants des fédérations sportives l’interdiction d’exercer liée à certaines condamnations et aménager son application aux condamnations antérieures
Tous les groupes

Le texte en discussion interdirait de diriger une fédération sportive ou d’y être employé après certaines condamnations pénales, avec un contrôle annuel. L’amendement retirerait les employés de ce dispositif et mentionnerait explicitement les administrateurs parmi les dirigeants concernés.

Selon le Gouvernement, l’exigence d’exemplarité justifie le contrôle des dirigeants, mais son extension à tous les salariés, notamment administratifs, présenterait un risque constitutionnel et de contentieux.

Pour les condamnations antérieures à la loi, l’interdiction s’appliquerait dès sa publication. Les personnes concernées pourraient toutefois demander au juge de la lever et continuer leurs fonctions pendant l’examen de leur demande, sauf si une interdiction s’appliquait déjà auparavant. L’amendement organiserait ainsi une possibilité de réexamen individuel, sans effacer la condamnation.

Amendement n° 362 · Gouvernement · Article 1er

Amendement n° 362 du Gouvernement à l'article 1er AA de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Olivia Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour0 contre7 abstentions
29 juin 2026N° 7821
Maintenir les salariés des fédérations sportives dans le contrôle d’honorabilité lié à certaines condamnations pénales
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un contrôle annuel d’honorabilité pour les dirigeants et tous les employés des fédérations sportives. Il s’agit de vérifier si certaines condamnations pénales leur interdisent d’exercer ces fonctions. Un amendement propose de retirer les employés de ce dispositif pour ne conserver que les dirigeants.

Ce sous-amendement empêcherait ce retrait. Les salariés resteraient donc concernés, y compris ceux qui ne dirigent pas la fédération. Il ne supprimerait ni l’ajout explicite des administrateurs ni les dispositions permettant aux personnes condamnées avant la loi de demander au juge de lever leur interdiction.

Ses auteurs invoquent la protection des mineurs et estiment que les fédérations doivent montrer l’exemple, alors qu’un contrôle plus large est envisagé dans les clubs sportifs.

Sous-amendement n° 384 · M. Duparay · Article 1er

Sous-amendement n° 384 de M. Duparay à l'amendement n° 362 du Gouvernement à l'article 1er AA de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Olivia Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour9 contre7 abstentions
26 juin 2026N° 7628
Conditionner l’examen d’une demande d’aide à mourir à un accès effectif aux soins palliatifs, acceptés ou refusés
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le médecin informe la personne de la possibilité de bénéficier d’un accompagnement et de soins palliatifs, puis s’assure qu’elle puisse y accéder si elle le souhaite. L’amendement en ferait une condition préalable à l’examen de la demande d’aide à mourir. La personne devrait avoir pu effectivement bénéficier de ces soins, ou les avoir refusés après avoir obtenu une garantie d’accès effectif.

Les auteurs craignent qu’une personne choisisse l’aide à mourir faute de soins accessibles. Selon leur exposé, près de la moitié des personnes qui devraient bénéficier de soins palliatifs n’y ont pas accès. Si aucun accès effectif ne pouvait être garanti, la demande ne pourrait donc pas être examinée. Le dispositif n’ajouterait toutefois pas de moyens de soins et permettrait toujours de les refuser.

Amendement n° 368 · Mme Corneloup · Article 5

Amendement n° 368 de Mme Corneloup à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Olivia Grégoire : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour64 contre1 abstention
26 juin 2026N° 7627
Obliger le médecin à assurer un accès aux soins palliatifs adapté à l’état de santé, quel que soit le lieu
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le médecin s’assure que la personne demandant l’aide à mourir puisse accéder à l’accompagnement et aux soins palliatifs si elle le souhaite. L’amendement préciserait que cet accès devrait être possible dans un délai compatible avec son état de santé, quel que soit son lieu de résidence ou de soins. Une personne souhaitant ces soins devrait donc pouvoir y accéder assez rapidement au regard de sa situation, sans que son lieu de vie écarte cette exigence.

Les auteurs invoquent une offre insuffisante et inégalement répartie sur le territoire. Le dispositif ne fixerait ni délai chiffré ni moyens supplémentaires. Il écarterait aussi l’application de l’article 18 à cette procédure, mais le contenu de cet article n’est pas fourni, ce qui ne permet pas d’en préciser la portée.

Amendement n° 53 · M. Hetzel · Article 5

Amendement n° 53 de M. Hetzel à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Olivia Grégoire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour59 contre0 abstentions
26 juin 2026N° 7626
Obliger le médecin à s’assurer de l’accès effectif aux soins palliatifs souhaités par la personne demandant l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte prévoit que le médecin informe la personne demandant l’aide à mourir de la possibilité de bénéficier d’un accompagnement et de soins palliatifs. Si elle le souhaite, il doit s’assurer qu’elle puisse y accéder. L’amendement remplacerait cette possibilité d’accès par l’obligation de s’assurer qu’elle y ait effectivement accès. Pour une personne souhaitant ces soins, la vérification porterait donc sur leur accès réel, et non seulement possible.

Les auteurs estiment que la rédaction actuelle affaiblit la place des soins palliatifs. L’amendement exclurait aussi cette procédure de demande du champ de l’article 18. Le contenu de cet article n’étant pas fourni, la portée de cette exclusion ne peut pas être précisée.

Amendement n° 54 · M. Hetzel · Article 5

Amendement n° 54 de M. Hetzel à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Olivia Grégoire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour66 contre1 abstention
26 juin 2026N° 7625
Obliger le médecin à vérifier la possibilité d’accès aux soins palliatifs sans attendre le souhait du demandeur d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte prévoit que le médecin informe la personne demandant l’aide à mourir qu’elle peut bénéficier d’un accompagnement et de soins palliatifs. Il devrait s’assurer qu’elle puisse y accéder seulement si elle le souhaite. L’amendement supprimerait cette condition. Le médecin devrait donc vérifier cette possibilité d’accès même si la personne n’en exprime pas le souhait, sans que cela impose à celle-ci de recevoir ces soins.

Les auteurs veulent éviter qu’une personne envisage la mort par isolement, désespoir ou peur de peser sur ses proches alors qu’un accompagnement pourrait la soulager. La modification porterait sur l’obligation du médecin de vérifier l’accès possible, et non sur l’obligation d’assurer une prise en charge effective.

Amendement n° 364 · M. Pauget · Article 5

Amendement n° 364 de M. Pauget et l'amendement identique suivant à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Olivia Grégoire : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour68 contre3 abstentions
26 juin 2026N° 7624
Obliger le médecin recevant une demande d’aide à mourir à consulter ou proposer un plan personnalisé d’accompagnement
Tous les groupes

Le texte prévoit que le médecin recevant une demande d’aide à mourir informe la personne sur sa santé, les traitements et l’accompagnement disponibles. L’amendement ajouterait une étape. Le médecin devrait prendre connaissance du plan personnalisé d’accompagnement existant ou, à défaut, proposer d’en formaliser un si la personne le souhaite et s’assurer de sa mise en œuvre.

Selon l’exposé, ce plan sert à anticiper, coordonner et suivre les prises en charge sanitaires et sociales, notamment face à la douleur et à la perte d’autonomie. Ainsi, lorsqu’une personne a déjà prévu un accompagnement pour sa perte d’autonomie, le médecin devrait en prendre connaissance au moment de sa demande. Les auteurs souhaitent relier cette démarche d’accompagnement à la procédure d’aide à mourir.

Amendement n° 657 · Mme Lebon · Article 5

Amendement n° 657 de Mme Lebon et l'amendement identique suivant à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Olivia Grégoire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour62 contre0 abstentions
26 juin 2026N° 7622
Obliger le médecin à mentionner les soins palliatifs parmi les prises en charge présentées au demandeur d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte prévoit que le médecin informe la personne demandant l’aide à mourir sur sa santé, les traitements et les dispositifs d’accompagnement disponibles. L’amendement ajouterait explicitement les soins palliatifs à cette information générale. Un autre passage prévoit déjà d’informer la personne qu’elle peut en bénéficier et de vérifier, si elle le souhaite, qu’elle puisse y accéder.

Les auteurs souhaitent rendre ces deux obligations cohérentes et craignent qu’un accompagnement présenté comme disponible ne le soit pas réellement. L’ajout renforcerait la mention des soins palliatifs dans l’information donnée au patient, mais ne créerait pas de moyens de prise en charge ni ne modifierait l’obligation distincte concernant leur accès.

Amendement n° 250 · M. Hetzel · Article 5

Amendement n° 250 de M. Hetzel à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Olivia Grégoire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour64 contre2 abstentions
26 juin 2026N° 7621
Interrompre la procédure d’aide à mourir en cas de doute sur le discernement d’une personne sous protection juridique
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le médecin vérifie si la personne demandant l’aide à mourir bénéficie d’une protection juridique avec assistance ou représentation relative à sa personne. Il devrait lui fournir une information adaptée à ses facultés de discernement, c’est-à-dire à sa capacité à comprendre et à apprécier la décision.

L’amendement ajouterait une obligation d’interrompre la procédure en cas de doute sur ces facultés. Ses auteurs souhaitent ainsi renforcer la vigilance envers les personnes protégées. Le doute suffirait à imposer l’interruption, sans que la phrase ajoutée précise comment il serait apprécié ni dans quelles conditions la procédure pourrait reprendre.

Amendement n° 49 · M. Hetzel · Article 5

Amendement n° 49 de M. Hetzel à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Olivia Grégoire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour64 contre3 abstentions
26 juin 2026N° 7620
Exiger du médecin une information loyale sur l’état de la personne protégée demandant l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le médecin délivre à la personne sous protection juridique une information adaptée à ses facultés de discernement, autrement dit à sa capacité de comprendre et d’apprécier la décision. Il prévoit aussi d’informer toute personne demandant l’aide à mourir sur son état de santé et les traitements disponibles.

L’amendement préciserait que l’information donnée à la personne protégée devrait être « loyale sur son état », en plus d’être adaptée à son discernement. Selon ses auteurs, cette précision vise à protéger les patients. Ils rappellent que le code de la santé publique impose déjà au médecin une information loyale, claire et appropriée. Il s’agirait donc d’inscrire expressément cette exigence dans la procédure d’aide à mourir, plutôt que de créer une obligation médicale entièrement nouvelle.

Amendement n° 206 · M. Hetzel · Article 5

Amendement n° 206 de M. Hetzel et l'amendement identique suivant à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Olivia Grégoire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour64 contre1 abstention
26 juin 2026N° 7619
Présumer les personnes sous tutelle inaptes à exprimer une volonté libre et éclairée pour demander l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le médecin vérifie l’existence d’une protection juridique et délivre à la personne protégée une information adaptée à ses facultés de discernement. L’amendement remplacerait cette dernière obligation par une présomption visant les personnes sous tutelle.

Dans la procédure d’aide à mourir, celles-ci seraient considérées au départ comme inaptes à exprimer une volonté libre et éclairée, c’est-à-dire à décider librement en comprenant la portée de leur choix. Les auteurs souhaitent appliquer cette présomption à toute la procédure, en cohérence avec d’autres amendements qu’ils proposent sur les conditions d’accès. La phrase proposée ne précise pas comment cette présomption pourrait être contestée. Elle ne formule toutefois pas une exclusion explicite de toutes les personnes sous protection juridique.

Amendement n° 726 · Mme Colin-Oesterlé · Article 5

Amendement n° 726 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Olivia Grégoire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour50 contre1 abstention
26 juin 2026N° 7618
Permettre au médecin de vérifier auprès de la justice la protection juridique d’une personne demandant l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le médecin demande à la personne souhaitant accéder à l’aide à mourir si elle bénéficie d’une protection juridique avec assistance ou représentation relative à sa personne. Il devrait vérifier cette information dans un registre et adapter les explications données à ses facultés de discernement.

L’amendement permettrait aussi au médecin d’effectuer les démarches utiles auprès de l’autorité judiciaire compétente pour cette vérification. Selon ses auteurs, cette voie serait notamment utile si le registre était temporairement indisponible ou si les informations recherchées étaient difficiles d’accès. Le médecin pourrait ainsi vérifier l’existence d’une protection autrement qu’en consultant le registre, sans qu’une démarche judiciaire supplémentaire soit systématiquement imposée.

Amendement n° 419 · Mme Gruet · Article 5

Amendement n° 419 de Mme Gruet à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Olivia Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour50 contre0 abstentions
24 juin 2026N° 7494
Encadrer les producteurs, plateformes et annonceurs pour réduire l’impact environnemental du textile et de la mode ultra-express
Tous les groupes

La proposition de loi définirait la mode ultra-express par un nombre élevé de références neuves et une faible incitation à réparer, avec des seuils fixés par décret. Les plateformes concernées devraient afficher des messages sur la sobriété et les incidences des produits. Les lieux de fabrication des textiles vendus en ligne seraient indiqués près du prix.

Les contributions financières des producteurs à la gestion des déchets seraient modulées selon leurs gammes, la fréquence des offres et l’incitation à réparer. Les pénalités iraient de 0,25 à 12 euros par produit en 2026, puis de 2 à 20 euros à partir de 2030, avec un plafonnement à 50 % du prix hors taxe sur demande motivée. Une fraction des contributions financerait la collecte, le réemploi et le recyclage en France.

La publicité et la promotion par les influenceurs de la mode ultra-express seraient interdites dès janvier 2027. Certaines obligations visant les services établis ailleurs dans l’Union européenne ou l’Espace économique européen nécessiteraient toutefois une procédure dérogatoire. Le texte prévoirait aussi une sensibilisation scolaire à la consommation durable.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à réduire l’impact environnemental de l’industrie textile (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Olivia Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public solennel
338 pour0 contre151 abstentions
23 juin 2026N° 7454
Accorder à la Corse un statut d’autonomie et permettre à sa collectivité d’adapter certaines règles
Tous les groupes

Le projet inscrirait dans la Constitution que la Corse bénéficie d’un statut d’autonomie au sein de la République, tenant compte de ses caractéristiques insulaires, géographiques et culturelles. Il permettrait à la Collectivité de Corse d’être habilitée, dans les conditions fixées par une loi organique, à adapter certaines lois et certains règlements ou à fixer des normes dans les domaines relevant de ses compétences.

Ces habilitations excluraient notamment la justice, le droit pénal, la défense, la sécurité et les droits civiques. Elles seraient aussi soumises au contrôle du Conseil d’État et du Conseil constitutionnel et ne pourraient porter atteinte aux conditions essentielles d’exercice des libertés publiques ou des droits constitutionnels. Le projet prévoit enfin une consultation des électeurs inscrits en Corse sur le projet de statut. Le vote porte sur l’ensemble du texte constitutionnel.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Olivia Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public solennel
271 pour202 contre64 abstentions
18 juin 2026N° 7429
Supprimer le pouvoir du Gouvernement d’adapter par ordonnances les lois aux spécificités de la Corse
Tous les groupes

Le projet constitutionnel autoriserait le Gouvernement à adapter par ordonnances les lois en vigueur aux spécificités de la Corse, dans les matières ne relevant pas de la Collectivité de Corse. Ces actes pris par l’exécutif entreraient en vigueur dès leur publication, après les avis prévus, mais deviendraient caducs sans ratification du Parlement sous dix-huit mois. La loi pourrait exclure certaines dispositions de cette procédure.

L’amendement supprimerait cette autorisation constitutionnelle. Ses auteurs jugent ce pouvoir d’adaptation trop large et souhaitent préserver la compétence du Parlement. La suppression ne concernerait pas les autres possibilités prévues pour la Collectivité de Corse elle-même, notamment celle d’être habilitée à adapter des lois et règlements ou à fixer des règles dans ses domaines de compétence.

Amendement n° 42 · M. Coquerel · Article unique

Amendement n° 42 de M. Coquerel à l'article unique du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).

Olivia Grégoire : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour23 contre1 abstention
18 juin 2026N° 7428
Interdire que les pouvoirs normatifs accordés à la Collectivité de Corse portent atteinte à la libre administration des autres collectivités de l’île
Tous les groupes

Le projet constitutionnel permettrait à la Collectivité de Corse d’être habilitée, c’est-à-dire autorisée, à adapter des lois et règlements ou à fixer certaines règles dans ses domaines de compétence. L’amendement ajouterait une limite constitutionnelle à ces autorisations. Elles ne pourraient pas porter atteinte à la libre administration des autres collectivités de l’île, notamment à la capacité des communes de gérer leurs affaires.

Selon les auteurs, la concentration des pouvoirs à l’échelon régional est vécue par de nombreuses communes comme une dépendance. Ils souhaitent protéger leurs compétences, leurs ressources et leurs moyens. Ils estiment que les garanties annoncées dans les motifs du projet ne suffisent pas et veulent les inscrire dans la Constitution pour leur donner une force obligatoire.

Amendement n° 86 · M. Ceccoli · Article unique

Amendement n° 86 de M. Ceccoli à l'article unique du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).

Olivia Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
4 pour41 contre0 abstentions
18 juin 2026N° 7427
Préciser qui pourrait saisir le Conseil constitutionnel pour contrôler les règles prises par la Collectivité de Corse
Tous les groupes

Le projet constitutionnel permettrait à la Collectivité de Corse d’adapter des lois et règlements ou de fixer certaines règles sur autorisation. Il confierait à une loi organique, qui préciserait la mise en œuvre de la Constitution, le soin d’organiser leur contrôle par le Conseil d’État et le Conseil constitutionnel.

L’amendement inscrirait directement dans la Constitution les modalités de saisine du Conseil constitutionnel. Pourraient le saisir le président de la République, le Premier ministre, les présidents de l’Assemblée nationale ou du Sénat, ainsi que 60 députés ou 60 sénateurs. Selon les auteurs, déterminer qui peut déclencher ce contrôle est un élément central de l’autonomie normative qui ne devrait pas être laissé à la loi organique.

Amendement n° 25 · M. Pena · Article unique

Amendement n° 25 de M. Pena à l'article unique du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).

Olivia Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour37 contre6 abstentions
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