Tous les députés
Mandat en cours

Dordogne : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
3 356
Rang 63 / 510 · ex æquo Rang 63 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
16
Rang 480 / 507 Rang 480 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
41,3 %
Rang 66 / 510 Rang 66 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 895 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 33 désaccords 3 861 / 3 894 positions identiques
Amendements votés
3 356
Rang 63 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 63 sur 510 · ex æquo Rang 63 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
16
Rang 480 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 480 sur 507 Rang 480 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
41,3 % 3 895 / 9 436 scrutins
Rang 66 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 66 sur 510 Rang 66 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
3 861 scrutins
Position différente
33 scrutins (0,8 %)

Sur 3 894 scrutins comparables, du au .

Voir les 33 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 861 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9325

    Maintenir facultative une prise en charge de jeunes majeurs et supprimer les recours spécifiques proposés contre les départements

    Nadine Lechon : Pour Son groupe : Pour (59 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 5 · Mme Blanc · Article premier

    Amendement n° 5 de Mme Blanc à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  2. Scrutin n° 9324

    Maintenir temporaire la prise en charge facultative de mineurs émancipés et de jeunes majeurs en difficulté

    Nadine Lechon : Pour Son groupe : Pour (59 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 92 · Mme Ranc · Article premier

    Sous-amendement n° 92 de Mme Ranc à l'amendement n° 5 de Mme Blanc à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  3. Scrutin n° 9323

    Réserver la prolongation de l’aide sociale à l’enfance jusqu’à 25 ans aux jeunes remplissant certaines conditions

    Nadine Lechon : Pour Son groupe : Pour (59 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 8 · Mme Hamelet · Article premier

    Amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  4. Scrutin n° 9322

    Demander un rapport sur la prolongation sous conditions de l’aide sociale à l’enfance jusqu’à 25 ans

    Nadine Lechon : Pour Son groupe : Pour (59 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 145 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 145 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  5. Scrutin n° 9321

    Corriger le renvoi concernant l’entretien supplémentaire après la sortie de l’aide sociale à l’enfance

    Nadine Lechon : Pour Son groupe : Pour (59 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 25 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 25 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  6. Scrutin n° 9320

    Faire établir par le préfet une liste des organisations professionnelles pouvant accompagner les jeunes de l’aide sociale à l’enfance

    Nadine Lechon : Pour Son groupe : Pour (59 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 144 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 144 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 13 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
12
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 3 907 participations.

Taux de vote pour

51,4 %
2 008 / 3 907 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

39,2 %
1 532 / 3 907 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,4 %
367 / 3 907 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

41,3 %
3 895 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 907 participations.

Pour2 00851,4 %
Contre1 53239,2 %
Abstention3679,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Nadine Lechon · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242195054501100
novembre 2426912090120470
décembre 2437121110130
janvier 25166701580730
février 25190465220900
mars 2531258302002040
avril 253454627702650
mai 2566812445704920
juin 25667123159503800
juillet 251803228201180
septembre 251010000
octobre 252675189501220
novembre 251 1172812606305130
décembre 25509109832702900
janvier 2633658492102080
février 26545389104970
mars 26129362150670
avril 263283745802380
mai 269233162145803350
juin 266959422405750
juillet 265312320204860
octobre 261 02528420810404290
Total9 4592 0081 53236705 5520

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Nadine Lechon, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture52,2 %pour 257 favorables / 492 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
39 % 192 / 492 participations
Abstention
8,7 % 43 / 492 participations
Absence de vote
36,3 % 280 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins57,5 %pour 419 favorables / 729 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
28,4 % 207 / 729 participations
Abstention
14,1 % 103 / 729 participations
Absence de vote
57,4 % 981 / 1 708 scrutins retenus
Éducation46,6 %pour 34 favorables / 73 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
41,1 % 30 / 73 participations
Abstention
12,3 % 9 / 73 participations
Absence de vote
76,1 % 232 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat40,8 %pour 183 favorables / 449 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
55,2 % 248 / 449 participations
Abstention
4 % 18 / 449 participations
Absence de vote
53 % 506 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget40,8 %pour 576 favorables / 1 413 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
47 % 664 / 1 413 participations
Abstention
12,2 % 173 / 1 413 participations
Absence de vote
44 % 1 110 / 2 520 scrutins retenus
Institutions52,1 %pour 219 favorables / 420 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
39,8 % 167 / 420 participations
Abstention
8,1 % 34 / 420 participations
Absence de vote
64,2 % 731 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité55,2 %pour 347 favorables / 629 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
38 % 239 / 629 participations
Abstention
6,8 % 43 / 629 participations
Absence de vote
70,1 % 1 476 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités50 %pour 82 favorables / 164 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
40,9 % 67 / 164 participations
Abstention
9,1 % 15 / 164 participations
Absence de vote
54,3 % 195 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat60,2 %pour 68 favorables / 113 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
31 % 35 / 113 participations
Abstention
8,8 % 10 / 113 participations
Absence de vote
57,4 % 152 / 265 scrutins retenus
Santé62,1 %pour 418 favorables / 673 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
30,2 % 203 / 673 participations
Abstention
7,7 % 52 / 673 participations
Absence de vote
65,7 % 1 287 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement60,7 %pour 230 favorables / 379 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
28,5 % 108 / 379 participations
Abstention
10,8 % 41 / 379 participations
Absence de vote
57,9 % 521 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail42,4 %pour 161 favorables / 380 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
45,5 % 173 / 380 participations
Abstention
12,1 % 46 / 380 participations
Absence de vote
54,1 % 447 / 827 scrutins retenus
3 907 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
30 mai 2026N° 7169
Permettre aux fournisseurs de fixer une formule non négociable de révision des prix selon le coût des matières premières agricoles
Tous les groupes

Les contrats entre fournisseurs et distributeurs doivent déjà prévoir une révision automatique des prix selon les variations du coût des matières premières agricoles. Selon l’exposé, la négociation tardive de ces clauses peut freiner leur déclenchement et la répercussion des coûts des agriculteurs.

L’amendement permettrait au fournisseur d’inscrire dans ses conditions générales de vente une formule qui devrait être reprise sans négociation dans le contrat. Elle concernerait les aliments et l’alimentation des animaux de compagnie, à la hausse comme à la baisse. Le fournisseur devrait préciser les matières premières concernées, leur origine et leur part en valeur et en volume.

Les changements de prix seraient appliqués au plus tard un mois après le déclenchement de la clause, avec transmission de données justifiant leur lien avec les coûts agricoles. La mesure encadrerait les prix entre fournisseurs et distributeurs, sans fixer les prix payés par les consommateurs.

Amendement n° 1746 · Gouvernement · Article 19 bis

Amendement n° 1746 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 19 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
66 pour24 contre1 abstention
30 mai 2026N° 7168
Obliger les fournisseurs et distributeurs à appliquer des calculs symétriques aux hausses et baisses des coûts agricoles
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache permettrait au fournisseur de proposer une formule de révision automatique des prix alimentaires selon les coûts des matières premières agricoles. Inscrite dans ses conditions générales de vente, elle serait obligatoirement reprise dans le contrat avec le distributeur, sans être négociable.

Le sous-amendement préciserait que cette formule doit appliquer des modalités de calcul symétriques lorsque les coûts augmentent et lorsqu’ils diminuent. La mention d’une révision dans les deux sens serait ainsi complétée par une exigence sur la façon de la calculer. Selon l’exposé, il s’agit d’éviter que le mécanisme fonctionne différemment pour les hausses et les baisses. Cette règle porterait sur les prix entre fournisseurs et distributeurs, non sur les prix en rayon.

Sous-amendement n° 2426 · M. Terlier · Article 19 bis

Sous-amendement n° 2426 de M. Terlier à l'amendement n° 1746 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 19 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour25 contre36 abstentions
30 mai 2026N° 7167
Faire fixer par les conférences de filière un prix minimal d’achat agricole couvrant les coûts et la rémunération des agriculteurs
Tous les groupes

Les auteurs estiment que les lois EGalim ont insuffisamment protégé les revenus agricoles face aux variations des prix et des coûts. L’amendement confierait aux conférences publiques de filière la fixation d’un prix minimal d’achat couvrant les coûts de production, avec une rémunération des agriculteurs à hauteur de deux fois le Smic. Ces coûts tiendraient compte de la taille des exploitations et des contraintes territoriales.

Chaque conférence ne pourrait se constituer qu’à la demande d’une majorité des producteurs concernés. Elle se réunirait annuellement sous l’égide du médiateur des relations commerciales agricoles et inclurait les associations de consommateurs. Les coûts seraient estimés tous les quatre mois. Si le prix de marché était supérieur au minimum, il servirait de base aux négociations.

À défaut d’accord, les ministres fixeraient le minimum. Sans accord ni actualisation ministérielle, le dernier prix minimal cesserait de s’appliquer après un an.

Amendement n° 57 · Mme Pochon · Après l’article 19

Amendement n° 57 de Mme Pochon et l'amendement identique suivant après l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour60 contre2 abstentions
30 mai 2026N° 7166
Obliger les producteurs et leurs acheteurs à prévoir un partage de la valeur créée à l’export après transformation
Tous les groupes

Selon les auteurs, les débouchés à l’export créent une valeur supplémentaire qui bénéficie insuffisamment aux producteurs agricoles, les gains étant surtout captés en aval de la filière. Ils souhaitent intégrer cette dimension dans les contrats agricoles.

L’amendement imposerait une clause de partage de cette valeur dans le contrat ou l’accord-cadre, qui organise les relations commerciales. Elle concernerait les matières premières dont les produits, après transformation, sont destinés en tout ou partie à être vendus hors de France. La clause définirait les modalités de redistribution aux producteurs à partir d’indicateurs de prix ou de valorisation sur les marchés d’exportation. L’amendement ne fixerait pas lui-même de pourcentage à reverser, mais obligerait les parties à prévoir ce partage.

Amendement n° 314 · M. Ray · Après l’article 19

Amendement n° 314 de M. Ray et l'amendement identique suivant après l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
40 pour28 contre4 abstentions
30 mai 2026N° 7165
Présumer abusivement bas les prix agricoles inférieurs aux indicateurs de coûts de production pour protéger les producteurs
Tous les groupes

Les auteurs estiment que, malgré la loi EGAlim 2, les coûts de production restent insuffisamment protégés dans les prix négociés entre producteurs et premiers acheteurs. Le texte en discussion prévoit déjà que le prix déterminé ou révisé ne soit pas inférieur aux coûts de production retenus.

L’amendement ajouterait une présomption dans le code de commerce pour les produits agricoles et denrées alimentaires concernés. Un prix de cession inférieur aux indicateurs de coûts de production serait présumé abusivement bas, c’est-à-dire considéré comme tel au départ de l’examen de la situation. Il donnerait ainsi un poids juridique supplémentaire à ces indicateurs pour défendre le revenu agricole. Le dispositif repose sur une présomption, et non sur la fixation d’un prix minimum chiffré pour chaque produit.

Amendement n° 637 · M. Patrice Martin · Après l’article 19

Amendement n° 637 de M. Patrice Martin après l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour41 contre1 abstention
30 mai 2026N° 7164
Encadrer les contrats entre producteurs agricoles et acheteurs et prévoir des prix couvrant les coûts de production retenus
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait que les prix déterminés ou révisés dans les contrats agricoles ne soient pas inférieurs aux coûts de production retenus, incluant le travail salarié et non salarié. Une rémunération spécifique s’ajouterait pour certains efforts de durabilité, de bien-être animal ou de protection de l’environnement.

La durée minimale des contrats serait fixée par filière par décret, avec un plancher d’un an, au lieu de la référence à trois ans. Le texte sanctionnerait aussi certaines pratiques contournant les organisations mandatées par les producteurs pour négocier leurs ventes.

Il organiserait la médiation et le règlement des désaccords. Toutefois, le texte disponible juxtapose deux calendriers de négociation dont l’articulation n’est pas précisée. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées. Les contrats en cours devraient être adaptés lors de leur prochain renouvellement.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadine Lechon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour32 contre0 abstentions
30 mai 2026N° 7163
Obliger les acheteurs à vérifier avant toute négociation si le producteur a mandaté une organisation pour le représenter
Tous les groupes

Un producteur peut donner mandat à une organisation de producteurs pour négocier la commercialisation de ses produits à sa place. Le texte en discussion prévoit de sanctionner plusieurs pratiques qui contournent ces organisations ou leurs associations, notamment certaines négociations directes avec le producteur.

L’amendement obligerait l’acheteur, avant toute négociation, à vérifier si le producteur a confié un tel mandat à une organisation de producteurs ou à une association de ces organisations. Par exemple, avant de discuter directement du prix avec un agriculteur, l’acheteur devrait vérifier l’existence de cette représentation. Selon les auteurs, aucune obligation explicite de vérification n’existe actuellement, ce qui peut permettre de contourner les organisations en évitant volontairement de se renseigner. L’amendement ajouterait cette vérification préalable sans préciser comment elle devrait être réalisée.

Amendement n° 1723 · Mme Thomin · Article 19

Amendement n° 1723 (rect.) de Mme Thomin à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour30 contre0 abstentions
30 mai 2026N° 7162
Interdire aux acheteurs d’imposer à une organisation de producteurs des prix inférieurs à ceux de leurs autres fournisseurs
Tous les groupes

Les organisations de producteurs peuvent recevoir mandat des agriculteurs pour négocier la commercialisation de leurs produits. Le texte en discussion prévoit de sanctionner plusieurs pratiques qui contournent cette négociation collective, notamment le fait d’inciter un producteur à quitter son organisation.

L’amendement ajouterait explicitement à ces pratiques le fait, pour un acheteur, de discriminer une organisation de producteurs en lui imposant des prix plus bas qu’à ses autres fournisseurs. Selon ses auteurs, cette interdiction vise à empêcher qu’un acheteur fragilise une organisation par des prix inférieurs et à rééquilibrer leur rapport de force économique. Elle porterait sur les prix proposés aux producteurs, sans fixer elle-même un montant de rémunération.

Amendement n° 1714 · Mme Trouvé · Article 19

Amendement n° 1714 de Mme Trouvé à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour39 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7161
Porter à 10 % du chiffre d’affaires le minimum des amendes pour manquements aux règles des contrats agricoles
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une amende administrative comprise entre 2 % et 5 % du chiffre d’affaires pour les manquements concernés aux règles des contrats agricoles. Il vise notamment les pratiques qui contournent les organisations chargées par les producteurs de négocier leurs ventes, comme l’incitation à quitter une organisation.

L’amendement remplacerait cette fourchette par un minimum de 10 % du chiffre d’affaires hors taxes du dernier exercice clos. Il supprimerait ainsi le plafond de 5 % prévu par cette rédaction, sans lui substituer un nouveau plafond. Ses auteurs souhaitent rendre les sanctions financières plus dissuasives afin de protéger la rémunération des agriculteurs. Le changement concernerait le montant des sanctions, et non le prix des produits agricoles.

Amendement n° 1734 · Mme Hignet · Article 19

Amendement n° 1734 de Mme Hignet à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour71 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7160
Conserver la possibilité pour les producteurs et acheteurs de s’appuyer sur le commerce équitable pour déterminer les indicateurs de coûts
Tous les groupes

Le code rural permet aux parties à un contrat agricole de s’appuyer sur les modalités de fixation des prix des systèmes de garantie et des labels de commerce équitable pour déterminer les indicateurs de coûts de production. Ces indicateurs servent de références dans les contrats. Le projet de loi prévoit de supprimer cette possibilité explicite.

L’amendement supprimerait cette suppression et conserverait donc la référence au commerce équitable. Ses auteurs estiment que ces labels, parce qu’ils prennent en compte la juste rémunération des agriculteurs, peuvent aider à construire des indicateurs pertinents. Leur utilisation resterait facultative. L’amendement n’imposerait ni le recours à un label ni un prix de vente déterminé.

Amendement n° 56 · Mme Trouvé · Article 19

Amendement n° 56 de Mme Trouvé et l'amendement identique suivant à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour68 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7159
Inclure au moins un SMIC de rémunération des agriculteurs dans les indicateurs de référence des coûts de production
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que les contrats agricoles se réfèrent à des indicateurs de coûts de production et que le prix ne soit pas inférieur aux coûts retenus. Il prévoit déjà d’inclure la rémunération du travail non salarié, sans en fixer ici le niveau.

L’amendement préciserait que les indicateurs de référence doivent intégrer une rémunération des agriculteurs d’au moins un salaire minimum de croissance, ou SMIC. Ses auteurs souhaitent mieux rémunérer leur travail et rendre le métier plus attractif pour renouveler les générations. Cette règle porterait sur le calcul des indicateurs utilisés dans les contrats, et non sur le versement direct d’un revenu minimum à chaque agriculteur.

Amendement n° 1740 · Mme Hignet · Article 19

Amendement n° 1740 de Mme Hignet à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour67 contre6 abstentions
29 mai 2026N° 7158
Inclure au moins deux SMIC de rémunération des agriculteurs dans les indicateurs de référence des coûts de production
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que les contrats agricoles se réfèrent à des indicateurs de coûts de production et que le prix ne soit pas inférieur aux coûts retenus. Il prévoit déjà d’inclure la rémunération du travail non salarié, sans en fixer ici le niveau.

L’amendement préciserait que les indicateurs de référence doivent intégrer une rémunération des agriculteurs d’au moins deux fois le salaire minimum de croissance, ou SMIC. Ses auteurs souhaitent mieux rémunérer leur travail et rendre le métier plus attractif pour renouveler les générations. Cette règle porterait sur le calcul des indicateurs utilisés dans les contrats, et non sur le versement direct d’un revenu minimum à chaque agriculteur.

Amendement n° 1741 · Mme Manon Meunier · Article 19

Amendement n° 1741 de Mme Manon Meunier à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour68 contre8 abstentions
29 mai 2026N° 7157
Faire certifier chaque année par un tiers indépendant les produits et débouchés utilisés par l’acheteur pour calculer le prix agricole
Tous les groupes

Dans certains contrats agricoles, le calcul du prix dépend d’un « mix », c’est-à-dire d’une combinaison de produits ou de débouchés retenue par l’acheteur. Selon les auteurs, les informations sur cette composition sont largement détenues par l’acheteur, alors qu’elles peuvent influencer le prix payé au producteur.

L’amendement imposerait une certification annuelle de cette composition par un tiers indépendant des parties, selon des conditions fixées par décret. La certification serait transmise au producteur ou à l’organisation de producteurs reconnue, ou à son association, mandatée pour négocier sans transfert de propriété des produits.

Les auteurs souhaitent rendre le calcul du prix plus lisible et fiable, sans remettre en cause la stratégie commerciale de l’acheteur. La mesure contrôlerait les éléments utilisés dans la formule de prix, plutôt que de fixer elle-même ce prix.

Amendement n° 636 · M. Patrice Martin · Article 19

Amendement n° 636 de M. Patrice Martin à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour45 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7152
Interdire aux acheteurs les clauses enfermant de fait les producteurs agricoles dans une relation exclusive
Tous les groupes

Les organisations de producteurs négocient la commercialisation des produits pour les agriculteurs qui leur donnent mandat. Selon les auteurs, certaines clauses contractuelles les empêchent en pratique de vendre à plusieurs acheteurs, sans imposer explicitement une exclusivité. Ils citent des contraintes liées au rythme de collecte qui peuvent rendre impossible le recours à un autre acheteur.

L’amendement interdirait les « clauses d’exclusivité de fait » dans les contrats agricoles. Les auteurs veulent permettre aux organisations de producteurs de négocier avec plusieurs acheteurs et renforcer ainsi leur capacité à défendre le revenu des agriculteurs. Le dispositif énonce cette interdiction sans préciser les critères permettant de reconnaître ces clauses ni ajouter de sanction spécifique, contrairement à l’objectif de sanction mentionné dans ses motifs.

Amendement n° 1685 · Mme Trouvé · Article 19

Amendement n° 1685 de Mme Trouvé à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour39 contre6 abstentions
29 mai 2026N° 7151
Imposer aux acheteurs de produits agricoles un prix contractuel qui ne puisse être inférieur à un prix plancher
Tous les groupes

La règle que l’amendement modifierait permet aux parties de déterminer le prix par une formule librement choisie ou par des critères précisés au contrat. Le projet de loi prévoit par ailleurs que le prix déterminé ou révisé ne puisse être inférieur aux coûts de production retenus.

L’amendement remplacerait la mention de ces formules et critères par l’exigence d’un prix qui ne puisse être inférieur à un prix plancher. Les auteurs souhaitent ainsi assurer une rémunération suffisante aux agriculteurs.

Le dispositif ne précise toutefois ni le montant de ce plancher ni qui le fixerait. Les auteurs évoquent comme exemple des conférences par filière estimant les coûts de production, avec une rémunération agricole de deux SMIC, puis une intervention ministérielle en cas de désaccord. Ces modalités ne seraient pas instaurées par cet amendement.

Amendement n° 55 · Mme Hignet · Article 19

Amendement n° 55 de Mme Hignet et l'amendement identique suivant à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour36 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7150
Fixer un prix plancher d’achat aux agriculteurs couvrant leurs coûts et une rémunération de deux SMIC
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit déjà que les prix agricoles déterminés ou révisés ne soient pas inférieurs aux coûts de production retenus. L’amendement remplacerait la liberté de définir la formule du prix par un prix plancher fixé pour chaque filière, afin, selon ses auteurs, d’assurer une rémunération suffisante aux agriculteurs.

Une conférence réunissant notamment producteurs, transformateurs et distributeurs, sous l’égide du médiateur des relations commerciales agricoles, déterminerait ce minimum. Elle estimerait tous les quatre mois les coûts de production, en incluant une rémunération de deux SMIC et en tenant compte de la diversité des exploitations et des contraintes géographiques. Le prix minimal ne pourrait être inférieur à ces coûts.

Faute d’accord, les ministres de l’économie et de l’agriculture fixeraient ce minimum sur la base du compte rendu des négociations. Il s’agirait d’encadrer le prix d’achat aux producteurs, non de fixer le prix en magasin.

Amendement n° 54 · Mme Trouvé · Article 19

Amendement n° 54 de Mme Trouvé à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour37 contre38 abstentions
29 mai 2026N° 7149
Étendre aux filières agricoles volontaires le dispositif de contrats écrits entre producteurs et premiers acheteurs
Tous les groupes

Selon les auteurs, les contrats écrits peuvent sécuriser les débouchés des agriculteurs et encadrer la formation des prix face aux acheteurs. Ils soulignent toutefois que les marchés mondialisés, les produits périssables et les fluctuations de la demande peuvent rendre les contrats longs peu adaptés aux transactions rapides.

L’amendement étendrait le dispositif de proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit aux filières volontaires désignées par décret. Ces filières devraient mettre en place les conditions nécessaires à la conclusion de contrats entre producteurs et premiers acheteurs, selon les règles de l’article qui encadre ces relations commerciales.

Les auteurs présentent cette démarche comme un accompagnement des filières volontaires, et non comme une généralisation des obligations à toutes les productions. Ils souhaitent qu’elle s’accompagne d’une simplification et d’une adaptation des règles contractuelles.

Amendement n° 2164 · M. Martineau · Article 19

Amendement n° 2164 (rect.) de M. Martineau à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour26 contre35 abstentions
29 mai 2026N° 7148
Porter à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende la peine pour intrusion dans un local agricole
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait le code pénal pour prévoir une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende lorsque l’intrusion visée a lieu dans un local à usage agricole. Il retirerait parallèlement la mention de l’usage agricole du premier alinéa de la disposition modifiée.

La mesure viserait donc les locaux agricoles, et non indistinctement tout terrain agricole. Le texte complet de l’infraction n’est pas reproduit, ce qui ne permet pas de détailler les conditions dans lesquelles une intrusion serait punissable. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadine Lechon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour25 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7147
Étendre aux intrusions sur les parcelles agricoles les peines renforcées prévues pour les bâtiments agricoles
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de porter à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende la peine applicable lorsque l’intrusion a lieu dans un local à usage agricole. Cette aggravation vise donc les bâtiments agricoles.

L’amendement étendrait cette même peine aux intrusions sur une parcelle agricole. Ses auteurs estiment que la protection des seuls locaux ne répond pas aux situations vécues par les agriculteurs, les intrusions concernant aussi leurs terres. Le changement porterait ainsi sur les lieux auxquels s’appliquerait la sanction renforcée, en ajoutant les parcelles aux bâtiments.

Amendement n° 955 · M. Le Fur · Article 18 bis

Amendement n° 955 de M. Le Fur et les amendements identiques suivants à l'article 18 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour57 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7145
Supprimer la restriction de la participation du public aux décisions environnementales aux personnes justifiant d’un intérêt à agir
Tous les groupes

L’amendement supprimerait l’article 18 bis. D’après l’exposé de ses auteurs, cet article réserverait la participation du public en matière environnementale aux personnes justifiant d’un intérêt à agir, notamment par leur proximité géographique ou leur qualité de riverain. Il s’agit de devoir montrer en quoi le projet les concerne pour pouvoir participer.

Les auteurs contestent cette restriction, présentée comme une lutte contre les recours ou contributions abusifs. Ils soulignent que les atteintes à l’eau, à l’air, à la biodiversité ou au climat dépassent le voisinage immédiat d’un projet et justifient la participation de citoyens et d’associations. La suppression proposée écarterait cette condition nouvelle de participation, sans modifier par elle-même les décisions environnementales soumises au public.

Amendement n° 356 · Mme Ozenne · Article 18 bis

Amendement n° 356 de Mme Ozenne et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 18 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour79 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7144
Punir d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende ceux qui entravent une activité agricole par des menaces
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de renforcer la répression des vols et dégradations dans les lieux agricoles, ainsi que des intrusions dans les locaux agricoles. L’amendement ajouterait un délit spécifique pour les personnes qui entravent, à l’aide de menaces, l’exercice d’une activité agricole au sens du code rural. La peine prévue serait d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Selon l’exposé, une mission d’information avait constaté un recours insuffisant des parquets à la qualification d’entrave au travail pour ces faits. L’amendement chercherait à faciliter leur répression par une qualification propre à l’agriculture, sans exiger une action concertée entre plusieurs personnes. Il viserait l’entrave par menaces, et non toute opposition à une activité agricole.

Amendement n° 1197 · M. Casterman · Après l’article 18

Amendement n° 1197 de M. Casterman après l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour68 contre2 abstentions
29 mai 2026N° 7143
Protéger comme un domicile les bâtiments d’élevage clos ou signalés comme interdits au public
Tous les groupes

Selon l’exposé, des intrusions dans les bâtiments d’élevage portent atteinte à la sécurité des éleveurs et de leurs familles, ainsi qu’à la protection sanitaire des animaux. Il cite une relaxe motivée par l’impossibilité de qualifier le bâtiment concerné de domicile et juge la répression actuelle insuffisante.

L’amendement assimilerait à un domicile, pour l’application de l’article du code pénal protégeant celui-ci, tout bâtiment agricole affecté à l’élevage d’animaux, à condition qu’il soit clos ou qu’une signalisation en interdise l’accès au public. Cette protection ne dépendrait donc pas de son utilisation comme habitation. Elle s’ajouterait au renforcement des peines pour intrusion dans un local agricole déjà prévu par le projet de loi.

Amendement n° 102 · M. Le Fur · Après l’article 18

Amendement n° 102 de M. Le Fur après l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour51 contre9 abstentions
29 mai 2026N° 7142
Aggraver les sanctions pour les vols et les dégradations commis dans les lieux d’activité ou de stockage agricoles
Tous les groupes

Le texte de référence ferait du lieu agricole une circonstance aggravante pour le vol et pour les destructions, dégradations ou détériorations de biens. Cela signifie que ces infractions relèveraient de sanctions plus sévères lorsqu’elles seraient commises dans un lieu où s’exerce une activité agricole ou où sont entreposés des biens affectés à cette activité.

La protection viserait ainsi les lieux d’exploitation comme ceux de stockage, et pas seulement la nature agricole du bien concerné. L’article prévoit également son application en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna. Les niveaux de peine ne sont pas reproduits dans ce texte de référence, qui ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadine Lechon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour21 contre4 abstentions
29 mai 2026N° 7140
Obliger le préfet à évacuer immédiatement les occupants sans droit ni titre de terrains agricoles en cas d’infraction
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’aggraver les sanctions pour les destructions et dégradations commises dans les lieux agricoles. L’amendement ajouterait à ces dispositions les infractions commises sur des terrains affectés à une activité agricole. Il imposerait alors au préfet d’ordonner l’évacuation forcée immédiate des occupants. L’administration devrait également ordonner la remise en état des lieux aux frais des occupants sans droit ni titre.

Les auteurs veulent accélérer l’intervention contre les occupations illicites et les rassemblements festifs non autorisés, auxquels ils attribuent des dégradations et des interruptions d’activité coûteuses pour les agriculteurs. Toutefois, le dispositif rattache l’évacuation aux infractions sur ces terrains, plutôt que de définir une procédure autonome applicable à toute occupation illicite.

Amendement n° 1705 · M. Limongi · Article 18

Amendement n° 1705 de M. Limongi à l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Nadine Lechon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour65 contre2 abstentions
Recherche et périmètre

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