Tous les députés
Mandat en cours

Ille-et-Vilaine : 8ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 4 mois et 5 jours).

Amendements votés
3 643
Rang 46 / 502 Rang 46 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
433
Rang 84 / 499 Rang 84 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
42,5 %
Rang 50 / 502 Rang 50 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 137 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,2 % 115 désaccords 4 002 / 4 117 positions identiques
Amendements votés
3 643
Rang 46 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 46 sur 502 Rang 46 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
433
Rang 84 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 84 sur 499 Rang 84 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
42,5 % 4 137 / 9 729 scrutins
Rang 50 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 50 sur 502 Rang 50 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,2 % de positions identiques

Même position
4 002 scrutins
Position différente
115 scrutins (2,8 %)

Sur 4 117 scrutins comparables, du au .

Voir les 115 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

4 002 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9401

    Prolonger d’un an le crédit d’impôt des entreprises à Mayotte

    Mickaël Bouloux : Pour Son groupe : Pour (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 11 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 9400

    Réduire les droits payés lors de certaines acquisitions de biens agricoles

    Mickaël Bouloux : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 1015 · Mme Laporte · Après l’article 10

    Amendement n° 1015 de Mme Laporte après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9399

    Permettre aux bénéficiaires de donner les biens agricoles reçus à leurs descendants en leur transférant l’engagement de conservation lié à l’exonération fiscale

    Mickaël Bouloux : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 1489 · M. Portier · Après l’article 10

    Amendement n° 1489 de M. Portier après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9398

    Augmenter l’exonération fiscale des transmissions d’entreprise en échange de deux années de conservation supplémentaires

    Mickaël Bouloux : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 3147 · M. Kasbarian · Après l’article 10

    Amendement n° 3147 de M. Kasbarian après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9397

    Exclure du pacte Dutreil les donations d’entreprise lorsque le donateur conserve l’usufruit

    Mickaël Bouloux : Pour Son groupe : Pour (2 / 2 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 3608 · Mme Lejeune · Après l’article 10

    Amendement n° 3608 de Mme Lejeune après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9395

    Obliger les bénéficiaires du pacte Dutreil à conserver les titres transmis pendant huit ans au lieu de six

    Mickaël Bouloux : Pour Son groupe : Pour (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 1103 · Mme Maximi · Après l’article 10

    Amendement n° 1103 de Mme Maximi après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 25 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
25
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 4 142 participations.

Taux de vote pour

46,6 %
1 929 / 4 142 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

46,2 %
1 915 / 4 142 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,2 %
298 / 4 142 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

42,5 %
4 137 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 142 participations.

Pour1 92946,6 %
Contre1 91546,2 %
Abstention2987,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Mickaël Bouloux · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191124440590
novembre 242699610720640
décembre 243717610130
janvier 251662311301290
février 25190694610740
mars 253126534902040
avril 253454930402620
mai 25668671891403980
juin 256671601244303400
juillet 2518085201650
septembre 251010000
octobre 2526712575270400
novembre 251 1172933315904340
décembre 255091331062102490
janvier 2633653312502270
février 2654553244602420
mars 2612900001290
avril 263287613002390
mai 2692389511707660
juin 266952393605730
juillet 265315615204580
octobre 261 0252552413304960
novembre 26293107118190490
Total9 7521 9291 91529805 6100

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Mickaël Bouloux, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture49 %pour 125 favorables / 255 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
38,8 % 99 / 255 participations
Abstention
12,2 % 31 / 255 participations
Absence de vote
68,2 % 548 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins41,9 %pour 306 favorables / 731 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
52,8 % 386 / 731 participations
Abstention
5,3 % 39 / 731 participations
Absence de vote
58,8 % 1 043 / 1 774 scrutins retenus
Éducation62,4 %pour 73 favorables / 117 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
25,6 % 30 / 117 participations
Abstention
12 % 14 / 117 participations
Absence de vote
62 % 191 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat46,6 %pour 252 favorables / 541 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
41,6 % 225 / 541 participations
Abstention
11,8 % 64 / 541 participations
Absence de vote
47,4 % 487 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget55,7 %pour 1 017 favorables / 1 827 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
35,8 % 654 / 1 827 participations
Abstention
8,5 % 156 / 1 827 participations
Absence de vote
34,7 % 972 / 2 799 scrutins retenus
Institutions45,1 %pour 152 favorables / 337 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
51,9 % 175 / 337 participations
Abstention
3 % 10 / 337 participations
Absence de vote
71,1 % 815 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité49,9 %pour 293 favorables / 587 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
44,8 % 263 / 587 participations
Abstention
5,3 % 31 / 587 participations
Absence de vote
72,3 % 1 530 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités53,5 %pour 114 favorables / 213 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
34,7 % 74 / 213 participations
Abstention
11,7 % 25 / 213 participations
Absence de vote
48,3 % 199 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat49,6 %pour 62 favorables / 125 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
39,2 % 49 / 125 participations
Abstention
11,2 % 14 / 125 participations
Absence de vote
56 % 159 / 284 scrutins retenus
Santé30 %pour 242 favorables / 807 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
64,3 % 519 / 807 participations
Abstention
5,7 % 46 / 807 participations
Absence de vote
59 % 1 162 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement41,3 %pour 171 favorables / 414 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
51,2 % 212 / 414 participations
Abstention
7,5 % 31 / 414 participations
Absence de vote
55 % 507 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail48,5 %pour 143 favorables / 295 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
46,4 % 137 / 295 participations
Abstention
5,1 % 15 / 295 participations
Absence de vote
64,9 % 544 / 838 scrutins retenus
4 142 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
13 janv. 2026N° 4974
Préciser la date ouvrant aux collectivités le droit à compensation de TVA pour les équipements publics financés en concession d’aménagement
Tous les groupes

Le texte en discussion ouvrirait droit au Fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée, le FCTVA, pour le financement d’équipements publics destinés à entrer dans le patrimoine d’une collectivité ou d’un groupement dans le cadre d’une concession d’aménagement. Le versement serait calculé en appliquant un taux forfaitaire aux participations versées pour ces équipements.

L’amendement préciserait que la date du 1er janvier 2026 concerne l’entrée de l’équipement dans le patrimoine, et non celle des dépenses. Le droit serait ainsi acquis lors de cette intégration, pour toute intégration réalisée à compter de cette date. Présentée comme rédactionnelle, cette correction clarifierait le déclenchement du droit sans instaurer une aide distincte.

Amendement n° 2458 · M. Juvin · Article 32

Amendement n° 2458 de M. Juvin à l'article 32 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Bouloux : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour68 contre95 abstentions
13 janv. 2026N° 4973
Maintenir le versement du FCTVA l’année des dépenses pour les intercommunalités qui en bénéficient déjà
Tous les groupes

Le Fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée, le FCTVA, verse aux collectivités une compensation forfaitaire liée à leurs dépenses éligibles. Le texte en discussion reporterait notamment à l’année suivante le versement dont les communautés de communes et d’agglomération bénéficient l’année même des dépenses.

L’amendement supprimerait les dispositions modifiant ce calendrier et préserverait le versement la même année pour les intercommunalités concernées. Ses auteurs veulent éviter de décaler cette ressource et estiment ce report contraire aux incitations à se regrouper entre communes. Ils invoquent aussi une forte diminution de l’épargne nette des intercommunalités, rapportée par une note de septembre 2025. L’amendement comporte un gage fiscal sur les tabacs destiné à compenser formellement la perte de recettes pour l’État.

Amendement n° 2648 · M. Delautrette · Article 32

Amendement n° 2648 de M. Delautrette à l'article 32 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Bouloux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour162 contre2 abstentions
13 janv. 2026N° 4969
Fixer et réduire plusieurs dotations et compensations versées aux collectivités en 2026
Tous les groupes

Le texte de référence fixerait plusieurs enveloppes de dotations et de compensations publiques pour 2026 et en réduirait certaines par rapport à 2025. Pour plusieurs dotations, la baisse serait répartie entre les collectivités ou établissements bénéficiaires proportionnellement à leurs recettes de fonctionnement de 2024, après les corrections prévues par l’article.

Il appliquerait aussi, à compter de 2026, un coefficient de 0,807 à une compensation, soit une réduction de 19,3 % avant plafonnement. La baisse par rapport à l’année précédente serait limitée à 2 % des recettes de fonctionnement retenues pour chaque bénéficiaire. La compensation concernée et plusieurs autres versements ne peuvent toutefois pas être identifiés précisément sans les lois auxquelles l’article renvoie. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 31 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Bouloux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
134 pour0 contre101 abstentions
13 janv. 2026N° 4968
Calculer la baisse plafonnée d’une compensation aux collectivités à partir du montant intégral dû pour l’année en cours
Tous les groupes

Le texte prévoit, à compter de 2026, de ramener une compensation versée aux collectivités et intercommunalités à fiscalité propre à 80,7 % de son montant. La baisse serait plafonnée à 2 % des recettes réelles de fonctionnement de leur budget principal, après les déductions prévues par le texte. Pour mesurer cette baisse, la rédaction discutée prend comme référence la compensation effectivement versée l’année précédente.

L’amendement retiendrait plutôt la compensation qui aurait été versée intégralement pour l’année en cours, avant réduction. Selon le Gouvernement, cela permettrait de tenir compte des évolutions à la hausse comme à la baisse des bases fiscales servant au calcul de la compensation. Le taux du plafond resterait inchangé, mais le montant de baisse soumis à ce plafond serait calculé différemment.

Amendement n° 3210 · Article 31

Amendement n° 3210 du Gouvernemnt à l'article 31 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Bouloux : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour58 contre106 abstentions
13 janv. 2026N° 4967
Plafonner ensemble deux baisses de versements aux collectivités à 2 % de leurs recettes de fonctionnement
Tous les groupes

Le texte prévoit de réduire plusieurs versements aux collectivités et intercommunalités. Il plafonne déjà la baisse d’une compensation à 2 % des recettes réelles de fonctionnement du budget principal, après certaines déductions. Ce plafond ne couvre toutefois pas la baisse des dotations également visées par l’amendement.

L’amendement appliquerait ce même plafond au cumul des deux baisses, chacune mesurée par rapport au versement de l’année précédente. Il adapterait aussi le calcul pour les collectivités exerçant plusieurs catégories de compétences, notamment Paris, Lyon et les collectivités territoriales uniques.

Les auteurs souhaitent limiter les difficultés liées à l’accumulation des réductions de ressources, particulièrement dans les territoires industriels. Le plafond porterait sur ces deux versements, et non sur l’ensemble des pertes de recettes que les collectivités pourraient subir au titre du budget.

Amendement n° 2619 · M. Delautrette · Article 31

Amendement n° 2619 de M. Delautrette à l'article 31 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Bouloux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour148 contre10 abstentions
13 janv. 2026N° 4966
Maintenir les dotations et compensations concernées des collectivités au niveau de 2025 plutôt que les réduire en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget prévoit de plafonner ou de réduire plusieurs versements de l’État aux collectivités. Ces dotations et compensations servent notamment à compenser des réformes fiscales. Selon les auteurs, les baisses touchant la compensation de la réforme de la taxe professionnelle et le fonds départemental associé représenteraient 527 millions d’euros.

L’amendement supprimerait les plafonnements et minorations visés et maintiendrait plusieurs dotations en 2026 au montant versé en 2025. Il retirerait aussi les règles répartissant ces baisses entre bénéficiaires. Les auteurs souhaitent ainsi préserver les ressources des communes, intercommunalités, départements et régions pour leurs missions. Il s’agirait d’un maintien en valeur, et non d’une revalorisation selon l’inflation. Une taxe additionnelle sur les tabacs est prévue comme compensation formelle de la perte de recettes pour l’État.

Amendement n° 1576 · Mme Feld · Article 31

Amendement n° 1576 de Mme Feld à l'article 31 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Bouloux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour72 contre76 abstentions
13 janv. 2026N° 4965
Revaloriser chaque année la dotation globale de fonctionnement des collectivités selon l’inflation prévue dès 2026
Tous les groupes

Le projet de budget fixe la dotation globale de fonctionnement, une ressource versée par l’État aux collectivités, à environ 27,4 milliards d’euros pour 2026. Les auteurs estiment qu’une enveloppe qui ne suit pas l’inflation réduit les moyens réels des collectivités face à la hausse de leurs dépenses.

L’amendement remplacerait ce montant fixe par une revalorisation annuelle dès 2026. Elle suivrait l’inflation prévisionnelle des prix à la consommation hors tabac, arrondie au demi-point supérieur. Cette règle porterait sur l’enveloppe globale, sans fixer le montant reçu par chaque collectivité. Les auteurs souhaitent éviter que les augmentations de certaines dotations soient financées par des baisses pour d’autres collectivités au sein d’une enveloppe inchangée.

Amendement n° 1589 · Mme Feld · Article 31

Amendement n° 1589 de Mme Feld à l'article 31 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Mickaël Bouloux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour69 contre83 abstentions
12 janv. 2026N° 4962
Faciliter le logement des agents publics et des salariés d’entreprises publiques, tout en permettant de lier certains baux à l’emploi
Tous les groupes

La proposition de loi faciliterait l’accès au logement des travailleurs des services publics. Elle prévoirait notamment des réservations de logements identifiés pour certains services et permettrait aux hôpitaux publics de valoriser leur patrimoine immobilier pour réaliser ou financer des logements destinés à leur personnel.

En contrepartie, pour un logement attribué grâce à certaines contributions de l’employeur, le bail pourrait comporter une « clause de fonction » liant le droit d’y rester à un emploi précis. Après la fin de cet emploi, l’employeur pourrait demander la résiliation dans un délai d’un an. Le locataire disposerait alors d’au moins six mois après notification, avec des protections à préciser par décret.

Le texte permettrait aussi d’autoriser des constructions sur des terrains publics en dérogeant au plan local d’urbanisme. Il demanderait enfin un rapport sur une « action logement » du secteur public, sans créer lui-même ce dispositif.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Bouloux : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour7 contre11 abstentions
12 janv. 2026N° 4961
Prévoir des compensations financières aux charges publiques liées au logement des travailleurs des services publics
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit des clauses destinées à compenser les charges de la proposition de loi. Les charges des collectivités seraient compensées par une augmentation de la dotation globale de fonctionnement, un versement de l’État aux collectivités. Pour l’État, cette augmentation et ses propres charges seraient compensées par une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs.

Les charges des organismes de sécurité sociale seraient compensées par une majoration de l’accise sur les alcools. Ces clauses constituent un gage financier formel, et non la preuve d’un financement effectivement mobilisé. L’article ne chiffre ni les charges ni les taux de taxation. La version disponible ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 de la proposition de loi visant à améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Bouloux : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour5 contre10 abstentions
12 janv. 2026N° 4960
Introduire la nationalité française dans les critères d’attribution des logements sociaux et restreindre les catégories prioritaires concernées
Tous les groupes

La proposition de loi vise à améliorer l’accès au logement des travailleurs des services publics. L’amendement modifierait plus largement les règles d’attribution des logements sociaux, sans se limiter à ces travailleurs.

Il ajouterait la détention de la nationalité française parmi les critères pris en compte pour attribuer un logement. Il réserverait également aux personnes françaises les catégories de personnes, y compris de mineurs, visées dans plusieurs alinéas des règles de priorité. Les personnes étrangères relevant de ces catégories ne pourraient donc plus bénéficier de ces priorités. Le dispositif n’énonce toutefois pas une interdiction générale d’accès au logement social pour les étrangers.

Les auteurs présentent cette préférence nationale comme une autre orientation que la distinction entre agents publics et salariés du privé, qu’ils jugent inappropriée.

Amendement n° 4 · M. Falcon · Après l’article 6

Amendement n° 4 de M. Falcon après l'article 6 de la proposition de loi visant à améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics (première lecture).

Mickaël Bouloux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour40 contre1 abstention
12 janv. 2026N° 4959
Demander au Gouvernement un rapport sur la création d’une « action logement » pour les agents publics
Tous les groupes

Le texte de référence demanderait au Gouvernement un rapport sur les modalités d’élaboration d’une « action logement » du secteur public. Ce rapport préciserait notamment qui la dirigerait et comment elle serait organisée localement, dans le cadre de la proposition de loi sur l’accès au logement des travailleurs des services publics.

Il serait élaboré avec les organisations représentant les personnels et les employeurs des trois versants de la fonction publique, puis remis au Parlement dans l’année suivant la promulgation. L’article demanderait donc de préparer les modalités d’une organisation, sans créer lui-même une aide au logement ou un organisme. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées dans cette version.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 de la proposition de loi visant à améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Bouloux : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour19 contre9 abstentions
12 janv. 2026N° 4954
Prévoir des réservations de logements identifiés pour certains services publics et les salariés des transports publics
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait que les réservations bénéficiant à certains services publics portent sur des logements précisément identifiés dans une convention. Seraient notamment concernés la défense, la sécurité intérieure, la justice, les établissements publics de santé et les douanes, ainsi que certaines entreprises de transport public dans les communes visées par le texte.

Il prévoirait aussi de fixer les conditions permettant à un organisme HLM, filiale d’entreprises de transport public, de réserver des logements identifiés pour leurs salariés dans les zones mentionnées. Toutefois, les règles actuelles partiellement supprimées et la disposition désignant l’autorité chargée de fixer ces conditions ne sont pas reproduites. Il n’est donc pas possible de distinguer toutes les exceptions nouvelles de celles déjà existantes. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 de la proposition de loi visant à améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Bouloux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour2 contre3 abstentions
12 janv. 2026N° 4953
Compenser les communes qui proposent un logement social à certains agents publics travaillant sur leur territoire sans y résider
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une compensation pour une commune qui propose, sur son contingent de logements sociaux, un candidat occupant certains emplois prioritaires de l’État ou de l’hôpital public. Cet agent devrait travailler principalement dans la commune sans y résider. Le contingent désigne les logements pour lesquels un organisme peut proposer des candidats.

La commune bénéficierait en échange d’un droit de réservation équivalent sur le contingent du préfet dédié aux agents civils et militaires de l’État. Les emplois concernés seraient fixés par arrêté ministériel. Le maire pourrait, par convention avec le préfet, ajouter des emplois dont les difficultés de recrutement affectent le service public local. Il s’agirait d’une désignation de candidat, non d’une attribution automatique de logement. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 bis de la proposition de loi visant à améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Bouloux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour4 contre1 abstention
12 janv. 2026N° 4952
Permettre aux administrations de céder à une autre administration un droit de réservation de logements pour ses agents
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit qu’un droit de réservation de logements pourrait être cédé à une autre administration pour loger les agents de celle-ci. Un tel droit permet de réserver des logements pour un public déterminé. L’article ajouterait aussi la mise à disposition par bail emphytéotique, un bail de longue durée, au passage mentionnant une décote, c’est-à-dire une réduction du prix.

Il remplacerait par ailleurs un taux de 10 % par 25 %. Le passage du code auquel ces modifications s’appliquent n’étant pas reproduit, il n’est pas possible de préciser ce que mesure ce taux ni toutes les conditions du droit de réservation. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi visant à améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Bouloux : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
33 pour0 contre20 abstentions
12 janv. 2026N° 4951
Maintenir le plafond de 10 % des logements sociaux qu’une administration peut réserver lorsqu’elle cède un terrain avec décote
Tous les groupes

Une administration qui cède un terrain avec décote, c’est-à-dire à prix réduit, dispose d’un droit de réservation de logements sociaux pour ses agents, plafonné à 10 %. L’article en discussion supprimerait ce plafond.

L’amendement conserverait la limite de 10 % en supprimant uniquement la disposition qui la retire. Il laisserait les autres changements prévus par l’article, notamment l’extension du droit de réservation aux terrains mis à disposition par un bail de longue durée, dit emphytéotique, et la possibilité de le céder à une autre administration pour ses agents.

Les auteurs contestent l’absence de plafond dans le texte. Bien qu’ils évoquent d’autres seuils dans leur exposé, l’amendement n’instaurerait ni un plafond de 20 %, ni un plafond de 25 % en zone tendue.

Amendement n° 2 · M. Falcon · Article 2

Amendement n° 2 de M. Falcon et l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi visant à améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics (première lecture).

Mickaël Bouloux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour26 contre0 abstentions
12 janv. 2026N° 4950
Maintenir le plafond de réservation de logements pour les administrations qui cèdent un terrain public avec décote
Tous les groupes

Lorsqu’une administration cède un terrain public avec une décote, c’est-à-dire à prix réduit, elle peut obtenir un droit de réservation de logements pour ses agents. L’article en discussion supprimerait le plafond de 10 % applicable à ce droit. Il l’étendrait aussi aux terrains mis à disposition par un bail emphytéotique, un bail de longue durée, et permettrait de le céder à une autre administration pour ses agents.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article, conservant notamment le plafond actuel. Ses auteurs craignent qu’une réservation accrue pour les agents réduise l’accueil des ménages les plus défavorisés. Ils soulignent que les réservations des employeurs publics, liées à leur fonction d’employeur, ne sont pas soumises aux mêmes quotas d’accueil des ménages prioritaires ou aux revenus les plus faibles.

Amendement n° 5 · Mme Belouassa-Cherifi · Article 2

Amendement de suppression n° 5 de Mme Belouassa-Cherifi et les amendements identiques suivants à l'article 2 de la proposition de loi visant à améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics (première lecture).

Mickaël Bouloux : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour38 contre7 abstentions
12 janv. 2026N° 4949
Encadrer la résiliation du bail des agents publics et salariés d’entreprises publiques dont le logement est lié à leur emploi
Tous les groupes

L’article discuté permettrait de mettre fin au bail de certains travailleurs publics après un changement d’emploi, pour des logements réservés grâce à une contribution de leur employeur. L’amendement réécrirait cette règle pour les agents publics civils ou militaires et les salariés d’entreprises publiques. Une clause de fonction, inscrite dans le bail, préciserait l’emploi dont dépend le droit de rester dans le logement.

Après la fin de cet emploi, l’employeur disposerait d’un an pour demander la résiliation au bailleur. Le délai avant résiliation, prévu dans la clause, serait d’au moins six mois après notification, contre un délai de départ fixé à six mois dans le texte discuté. Un décret préciserait les situations permettant au locataire ou à ses ayants droit de conserver ou prolonger ce droit. Les auteurs souhaitent ainsi sécuriser la situation du locataire tout en permettant la récupération du logement.

Amendement n° 44 · M. Armand · Article premier

Amendement n° 44 (rect.) de M. Armand à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics (première lecture).

Mickaël Bouloux : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour9 contre6 abstentions
12 janv. 2026N° 4948
Ne plus obliger les bailleurs sociaux à résilier après un changement d’emploi le bail de certains agents et salariés du secteur public
Tous les groupes

L’article en discussion vise à développer les logements liés à une fonction. Il obligerait les bailleurs sociaux concernés à résilier le bail d’un agent civil ou militaire, ou d’un salarié d’une entreprise ou d’un établissement publics, après un changement d’emploi si l’employeur le demande. Le logement devrait avoir été réservé par l’employeur en contrepartie d’un apport ou d’un soutien financier, et le ménage avoir accepté par écrit le lien avec un emploi déterminé avant son installation.

Le locataire aurait six mois pour partir après notification, sous réserve d’exceptions définies par décret. L’amendement supprimerait cet article et donc cette obligation proposée. Ses auteurs craignent que lier emploi et logement fragilise les agents et leur famille, renforce leur dépendance à l’employeur et oppose les demandeurs de logements sociaux selon leur profession.

Amendement n° 10 · M. Peu · Article premier

Amendement de suppression n° 10 de M. Peu et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics (première lecture).

Mickaël Bouloux : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour34 contre6 abstentions
23 déc. 2025N° 4947
Autoriser provisoirement l’État à percevoir les impôts, à verser des ressources aux collectivités territoriales et à emprunter avant le budget 2026
Tous les groupes

Cette loi spéciale organiserait une transition jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026. Elle autoriserait la poursuite de la perception des ressources de l’État et des impôts affectés à d’autres organismes, selon les lois et règlements existants. Elle ne fixerait pas de nouveaux taux d’imposition.

Elle évaluerait à 45,23 milliards d’euros les prélèvements sur les recettes de l’État destinés aux collectivités territoriales, c’est-à-dire les sommes qui leur sont reversées. Ce total comprendrait notamment 27,39 milliards d’euros de dotation globale de fonctionnement.

Le ministre chargé des finances pourrait également emprunter en 2026 pour couvrir les besoins de trésorerie de l’État ou renforcer ses réserves de change, et effectuer des opérations de gestion de la dette et de la trésorerie. Ces autorisations temporaires ne constitueraient pas le budget complet de 2026.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Bouloux : Pour

Adoptéscrutin public solennel
496 pour0 contre62 abstentions
23 déc. 2025N° 4946
Autoriser le ministre des finances à emprunter en 2026 en attendant la loi de finances
Tous les groupes

Le texte de référence autoriserait le ministre chargé des finances à emprunter en 2026 jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour cette année. Ces emprunts pourraient être à court, moyen ou long terme, en euros ou dans d’autres monnaies.

Ils serviraient à couvrir les besoins de trésorerie de l’État ou à renforcer ses réserves de change, c’est-à-dire ses réserves en devises. Le ministre pourrait aussi effectuer des opérations de gestion de la dette et de la trésorerie. L’article porte sur cette autorisation temporaire, sans fixer de montant d’emprunt. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Bouloux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
315 pour1 contre34 abstentions
23 déc. 2025N° 4945
Prévoir les prélèvements sur les recettes de l’État destinés aux collectivités en attendant le budget de 2026
Tous les groupes

Jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026, le texte de référence évaluerait à 45 231 897 951 euros les prélèvements sur les recettes de l’État au profit des collectivités territoriales. Il s’agit de recettes de l’État affectées aux collectivités, et non d’une nouvelle taxe directement prélevée sur les habitants.

L’article en répartirait les montants entre différentes dotations et compensations. Il prévoit notamment environ 27,39 milliards d’euros pour la dotation globale de fonctionnement et 7,65 milliards pour le fonds de compensation de la TVA. D’autres lignes compensent des exonérations ou des réformes de fiscalité locale, ou financent des équipements scolaires. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Bouloux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
308 pour0 contre34 abstentions
23 déc. 2025N° 4944
Corriger la grammaire du texte sur les dotations aux collectivités, sans changer les montants
Tous les groupes

Le projet de loi spéciale prévoit de reconduire les évaluations de 2025 des prélèvements sur les recettes de l’État au profit des collectivités territoriales. Ces sommes, destinées notamment aux dotations et compensations fiscales, représentent 45 231 897 951 euros jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026.

L’amendement supprimerait les mots « , qui » dans la phrase qui introduit leur répartition, afin d’en corriger la grammaire. Cette correction rédactionnelle ne modifierait ni le montant total, ni les sommes réparties entre les différentes dotations et compensations, ni la période concernée.

Amendement n° 17 · Commission · Article 2

Amendement n° 17 de la commission des finances et l'amendement identique suivant à l'article 2 du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Mickaël Bouloux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
253 pour0 contre88 abstentions
23 déc. 2025N° 4943
Évaluer provisoirement la contribution française au budget de l’Union européenne pour 2026 au niveau de 2025
Tous les groupes

Le projet de loi spéciale autorise la perception des ressources publiques en attendant la loi de finances pour 2026. L’amendement y ajouterait une évaluation de la contribution française au budget de l’Union européenne, prélevée sur les recettes de l’État. Elle serait fixée à 23 098 097 974 euros pour l’exercice 2026, jusqu’à l’entrée en vigueur de cette loi de finances.

Selon ses auteurs, ce montant reconduirait le niveau de 2025, alors que le projet initial du Gouvernement prévoyait 28,7 milliards d’euros, soit une hausse de 5,6 milliards. Ils souhaitent ainsi contenir la dépense publique. Le dispositif porte sur une évaluation provisoire et n’instaurerait pas le « rabais » qu’ils défendent par ailleurs.

Il prévoit aussi une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs pour compenser la perte de recettes de l’État, sans en préciser le taux.

Amendement n° 5 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article premier

Amendement n° 5 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article premier du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Mickaël Bouloux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour212 contre10 abstentions
23 déc. 2025N° 4942
Autoriser la perception des recettes et des impôts existants en attendant la loi de finances pour 2026
Tous les groupes

Le texte de référence autoriserait, jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026, la perception des ressources de l’État. Il autoriserait également celle des impôts et taxes affectés à d’autres personnes morales que l’État.

Cette perception se ferait conformément aux lois et règlements existants. L’article ne définirait donc pas de nouveau taux ou de nouvel impôt, mais donnerait une autorisation temporaire de continuer à percevoir ces recettes. La version disponible ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Mickaël Bouloux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
298 pour0 contre34 abstentions
Recherche et périmètre

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