Tous les députés
Mandat en cours

Seine-et-Marne : 10ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
3 914
Rang 21 / 510 Rang 21 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
174
Rang 252 / 507 Rang 252 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
49,9 %
Rang 22 / 510 Rang 22 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 522 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 37 désaccords 4 495 / 4 532 positions identiques
Amendements votés
3 914
Rang 21 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 21 sur 510 Rang 21 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
174
Rang 252 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 252 sur 507 Rang 252 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
49,9 % 4 522 / 9 070 scrutins
Rang 22 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 22 sur 510 Rang 22 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
4 495 scrutins
Position différente
37 scrutins (0,8 %)

Sur 4 532 scrutins comparables, du au .

Voir les 37 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

37 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 4604

    Étendre l’obligation vaccinale contre la grippe aux personnels exposés travaillant avec des professionnels de santé libéraux

    Maxime Laisney : Pour Son groupe : Abstention (8 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 929 · Mme Dubré-Chirat · Article 20

    Amendement n° 929 de Mme Dubré-Chirat à l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  2. Scrutin n° 4589

    Prévoir une refonte des allocations familiales dès le premier enfant, sans modulation selon les revenus ni majoration selon le rang

    Maxime Laisney : Contre Son groupe : Pour (29 / 38 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 966 · Mme Bergantz · Article 17

    Amendement n° 966 de Mme Bergantz à l'article 17 et annexe (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  3. Scrutin n° 4490

    Préciser le point de départ des cinq ans mentionnés pour l’exonération de cotisations des exploitants agricoles d’outre-mer

    Maxime Laisney : Abstention Son groupe : Contre (18 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 827 · M. Bazin · Article 9 sexies

    Amendement n° 827 de M. Bazin à l'article 9 sexies C du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  4. Scrutin n° 4482

    Modifier les revenus pris en compte pour la contribution sociale sur les activités agricoles

    Maxime Laisney : Abstention Son groupe : Contre (8 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 8 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 4228

    Conserver le plafond des recettes destinées aux radars pour orienter 8 millions d’euros vers les opérations locales de transport et de sécurité routière

    Maxime Laisney : Contre Son groupe : Abstention (7 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1125 · M. Dessigny · Article 38

    Amendement n° 1125 de M. Dessigny à l'article 38 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  6. Scrutin n° 3935

    Transférer 19,9 millions d’euros vers l’hébergement pour financer des places supplémentaires en pensions de famille

    Maxime Laisney : Abstention Son groupe : Contre (33 / 46 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1 · Gouvernement · Article 4

    Amendement n° 1 du Gouvernement à l'article 4 et Etat A du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (seconde délibération) (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 7 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
5
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 4 539 participations.

Taux de vote pour

49,7 %
2 257 / 4 539 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

46,5 %
2 111 / 4 539 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,8 %
171 / 4 539 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

49,9 %
4 522 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 539 participations.

Pour2 25749,7 %
Contre2 11146,5 %
Abstention1713,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Maxime Laisney · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191174430550
novembre 2426960651001340
décembre 243714420170
janvier 25166403040920
février 25190504910900
mars 2531299691201320
avril 25345108127501050
mai 25668128282902490
juin 25667179103603790
juillet 251801521201420
septembre 251010000
octobre 252671656560310
novembre 251 1172853653304340
décembre 25509117811802930
janvier 2633615974110920
février 2654591199502500
mars 26129172100910
avril 263288220202240
mai 2692310984307270
juin 2669577233803770
juillet 26531149921102790
octobre 26659196822003610
Total9 0932 2572 11117104 5540

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Maxime Laisney, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture49 %pour 123 favorables / 251 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
45,4 % 114 / 251 participations
Abstention
5,6 % 14 / 251 participations
Absence de vote
66,4 % 491 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins42,3 %pour 310 favorables / 733 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
53,8 % 394 / 733 participations
Abstention
4 % 29 / 733 participations
Absence de vote
55,4 % 908 / 1 640 scrutins retenus
Éducation46,5 %pour 79 favorables / 170 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
46,5 % 79 / 170 participations
Abstention
7,1 % 12 / 170 participations
Absence de vote
39,1 % 109 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat50,8 %pour 250 favorables / 492 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
46,3 % 228 / 492 participations
Abstention
2,8 % 14 / 492 participations
Absence de vote
47,4 % 442 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget58,1 %pour 752 favorables / 1 294 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
36,9 % 477 / 1 294 participations
Abstention
5 % 65 / 1 294 participations
Absence de vote
43,7 % 1 004 / 2 295 scrutins retenus
Institutions45,5 %pour 251 favorables / 552 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
51,4 % 284 / 552 participations
Abstention
3,1 % 17 / 552 participations
Absence de vote
52,9 % 601 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité59,2 %pour 571 favorables / 965 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
38 % 367 / 965 participations
Abstention
2,8 % 27 / 965 participations
Absence de vote
53,1 % 1 093 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités50 %pour 62 favorables / 124 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
43,5 % 54 / 124 participations
Abstention
6,5 % 8 / 124 participations
Absence de vote
64,6 % 226 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat55,2 %pour 95 favorables / 172 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
39,5 % 68 / 172 participations
Abstention
5,2 % 9 / 172 participations
Absence de vote
34,4 % 90 / 262 scrutins retenus
Santé36,7 %pour 370 favorables / 1 007 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
60 % 604 / 1 007 participations
Abstention
3,3 % 33 / 1 007 participations
Absence de vote
47,7 % 916 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement52,9 %pour 245 favorables / 463 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
41,7 % 193 / 463 participations
Abstention
5,4 % 25 / 463 participations
Absence de vote
40,6 % 316 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail50 %pour 163 favorables / 326 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
43,9 % 143 / 326 participations
Abstention
6,1 % 20 / 326 participations
Absence de vote
59,1 % 469 / 794 scrutins retenus
4 539 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
2 oct. 2026N° 8444
Qualifier aussi de sexistes les violences commises par un conjoint ou ancien conjoint, ou contre un ascendant
Tous les groupes

La proposition de loi définirait les violences intrafamiliales notamment par le lien entre l’auteur et la victime. L’amendement ajouterait la qualification de violences sexistes pour celles commises par un conjoint, partenaire de Pacs ou concubin, actuel ou ancien, ainsi que pour celles commises contre un ascendant, y compris un parent adoptif.

Selon ses auteurs, la qualification de violences intrafamiliales décrit le cadre familial sans rendre compte des rapports de domination sexiste dans le couple. Le dispositif va toutefois au-delà de cette justification centrée sur le couple, puisqu’il vise aussi les violences contre les ascendants. Il ne prévoit pas cet ajout pour les violences contre les enfants mentionnées dans la définition et ne modifierait pas les peines.

Amendement n° 532 · Mme Autain · Article premier

Amendement n° 532 de Mme Autain à l'article premier de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour49 contre3 abstentions
2 oct. 2026N° 8443
Préciser que les définitions des violences intrafamiliales, sexuelles et sexistes couvrent aussi les victimes étrangères, avec ou sans titre de séjour
Tous les groupes

La proposition de loi introduirait des définitions des violences intrafamiliales et des violences sexuelles et sexistes. L’amendement préciserait dans ces deux définitions qu’elles s’appliqueraient aux victimes françaises comme aux personnes étrangères présentes en France, en situation régulière ou irrégulière.

Ses auteurs veulent réaffirmer que la protection concerne toutes les victimes. Ils soulignent notamment que des agresseurs peuvent utiliser la situation administrative d’une victime comme moyen d’emprise, en menaçant de lui faire perdre son titre de séjour ou en lui faisant craindre une expulsion si elle porte plainte. L’ajout rendrait explicite l’absence de distinction selon la nationalité ou le séjour dans ces définitions. Il ne créerait pas de titre de séjour ni de procédure particulière pour déposer plainte.

Amendement n° 778 · Mme Simonnet · Article premier

Amendement n° 778 de Mme Simonnet à l'article premier de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour51 contre1 abstention
2 oct. 2026N° 8442
Maintenir la compétence des cours criminelles départementales pour juger les crimes sexuels relevant actuellement de leur champ
Tous les groupes

L’amendement supprimerait l’article qui retirerait aux cours criminelles départementales le jugement des crimes sexuels concernés, au profit des cours d’assises. Il maintiendrait donc leur compétence actuelle. Selon l’exposé, ces juridictions, généralisées en 2023, ont notamment pour objectif de réduire les délais de jugement des crimes punis de quinze ou vingt ans de réclusion.

Les auteurs soulignent qu’elles permettent de juger les viols concernés comme des crimes sans les « correctionnaliser », c’est-à-dire les requalifier en délits pour les faire juger plus rapidement par un tribunal correctionnel. Ils craignent qu’un transfert aux cours d’assises allonge l’attente des victimes et favorise cette requalification, avec une moindre reconnaissance de la gravité des faits.

Amendement n° 247 · Mme Colin-Oesterlé · Article 5 bis

Amendement n° 247 de Mme Colin-Oesterlé et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 bis (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Maxime Laisney : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour20 contre15 abstentions
1 oct. 2026N° 8441
Confier les affaires de violences sexuelles et intrafamiliales à des magistrats et formations judiciaires spécialisés
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 5 organiserait une spécialisation des tribunaux pour les violences sexuelles et intrafamiliales. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées. Chaque tribunal judiciaire compterait au moins deux juges spécialisés, compétents pour les délits concernés et la protection des victimes.

Lorsqu’il serait déjà saisi pour ces violences ou pour protéger une victime, le tribunal spécialisé pourrait aussi régler l’exercice de l’autorité parentale et la contribution à l’entretien des enfants concernés. Un même magistrat ne pourrait toutefois pas juger les volets civil et pénal concernant les mêmes parties.

Des formations spécialisées seraient également prévues pour les crimes et les appels, avec des magistrats chargés des poursuites et de l’instruction. Des formations des personnels judiciaires seraient organisées. Un plan propre aux territoires ultramarins concernés préciserait les besoins de recrutement, de formation, d’infrastructures et de coordination.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Maxime Laisney : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour24 contre24 abstentions
1 oct. 2026N° 8440
Réserver aux affaires complexes l’intervention directe du procureur et du juge d’instruction spécialisés dans les violences sexuelles et intrafamiliales
Tous les groupes

La proposition de loi confierait les procédures de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales à un procureur adjoint et à des juges d’instruction spécialisés. L’amendement réserverait cette attribution directe aux affaires qui sont ou paraissent d’une grande complexité, notamment selon la gravité ou la diversité des infractions, la dangerosité de l’auteur ou la vulnérabilité particulière de la victime.

Pour les autres affaires, le procureur adjoint spécialisé coordonnerait le travail du parquet, chargé des poursuites, et veillerait à l’évaluation des besoins des victimes et aux mesures de protection. Le juge aux affaires familiales pourrait aussi lui demander un avis sur l’autorité parentale ou une mesure de protection. Les auteurs souhaitent conserver une organisation souple et éviter un engorgement judiciaire préjudiciable aux victimes, tout en maintenant un suivi spécialisé des autres dossiers.

Amendement n° 971 · Mme Garin · Article 5

Amendement n° 971 de Mme Garin à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
65 pour34 contre31 abstentions
1 oct. 2026N° 8439
Limiter les cours d’assises spécialisées aux crimes sexuels, sexistes ou intrafamiliaux punis de plus de vingt ans de réclusion
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une cour d’assises spécialisée pour juger les crimes de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales. Elle comprendrait trois magistrats et six jurés. L’amendement limiterait sa compétence aux crimes pour lesquels la peine prévue dépasse vingt ans de réclusion criminelle, c’est-à-dire d’emprisonnement pour un crime. Ce seuil concerne la peine encourue, non celle effectivement prononcée.

Les auteurs souhaitent préserver la compétence des cours criminelles départementales pour les crimes punis de quinze ou vingt ans, tout en réservant les assises spécialisées aux crimes plus lourdement punis. Ils précisent que cette organisation supposerait aussi de supprimer un autre article excluant les crimes sexuels des cours criminelles départementales. L’amendement ne réaliserait pas, à lui seul, cette seconde modification.

Amendement n° 1175 · Mme Riotton · Article 5

Amendement n° 1175 de Mme Riotton à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Maxime Laisney : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour35 contre17 abstentions
1 oct. 2026N° 8438
Confier aux magistrats coordonnateurs la sélection des dossiers du procureur adjoint chargé des violences sexuelles et intrafamiliales
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit des juridictions spécialisées dans les violences sexuelles et intrafamiliales. Dans chaque tribunal judiciaire, deux magistrats coordonnateurs devraient sélectionner les dossiers relevant du tribunal spécialisé et coordonner cette activité. Le texte prévoit aussi un procureur adjoint chargé de ces violences.

L’amendement étendrait la mission de sélection des coordonnateurs aux dossiers relevant de ce procureur adjoint. Les auteurs relient cette modification à un autre amendement qui réserverait à celui-ci les affaires les plus sensibles. Il s’agirait ainsi d’organiser l’orientation des dossiers vers ce magistrat spécialisé. Cet amendement ne définirait toutefois pas lui-même les affaires considérées comme les plus sensibles et ne limiterait pas, à lui seul, sa compétence à ces affaires.

Amendement n° 1035 · Mme Garin · Article 5

Amendement n° 1035 de Mme Garin à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour73 contre1 abstention
1 oct. 2026N° 8437
Choisir le magistrat coordonnateur parmi les juges spécialisés en violences sexuelles et intrafamiliales du tribunal
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit un magistrat coordonnateur parmi les juges du tribunal et un autre au parquet. Ensemble, ils sélectionnent les dossiers du tribunal spécialisé en violences sexuelles et intrafamiliales et coordonnent l’activité dans ce domaine.

L’amendement préciserait que le président du tribunal choisit le coordonnateur du siège, c’est-à-dire le juge chargé de cette coordination, parmi les juges des violences sexuelles et intrafamiliales du tribunal. Il distinguerait cette désignation de celle du coordonnateur du parquet, faite par le procureur. Leurs missions seraient conservées, mais regroupées dans un passage distinct.

Selon les auteurs, cette précision éviterait de confondre la nomination comme juge spécialisé, prévue par décret, avec l’attribution du rôle de coordonnateur. Ils craignent qu’une désignation parmi les autres juges ajoute une fonction à leurs tâches existantes, au détriment de l’une d’elles.

Amendement n° 371 · Mme Cathala · Article 5

Amendement n° 371 de Mme Cathala à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour86 contre1 abstention
1 oct. 2026N° 8436
Charger les magistrats coordonnateurs de sélectionner aussi les dossiers relevant du procureur adjoint chargé des violences sexuelles et intrafamiliales
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des magistrats coordonnateurs chargés de sélectionner les dossiers du tribunal des violences sexuelles et intrafamiliales et de coordonner l’activité judiciaire dans ce domaine. Il prévoit aussi un procureur adjoint spécialisé pour exercer les fonctions du ministère public dans les procédures concernées, d’abord dans 55 tribunaux, puis dans les autres à compter de 2030.

Le sous-amendement étendrait la mission de sélection des coordonnateurs aux dossiers relevant de ce procureur adjoint. Selon ses auteurs, il s’agit d’inclure explicitement ces dossiers dans leur travail. La modification porterait sur l’organisation du traitement des affaires, et non sur les infractions ou les peines applicables.

Sous-amendement n° 1277 · Mme Garin · Article 5

Sous-amendement n° 1277 de Mme Garin à l'amendement n° 371 de Mme Cathala à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour85 contre1 abstention
1 oct. 2026N° 8435
Obliger le Gouvernement à fixer le nombre de juges des violences sexuelles et intrafamiliales selon la taille et les besoins des tribunaux
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit au moins deux juges des violences sexuelles et intrafamiliales dans chaque tribunal judiciaire. Ces juges traiteraient notamment des délits, de la protection des victimes et, dans certaines affaires déjà saisies, de l’autorité parentale et de l’entretien des enfants.

L’amendement obligerait le Gouvernement à déterminer leur nombre selon la taille de chaque tribunal et ses besoins en matière de violences sexuelles et intrafamiliales, tout en conservant le minimum de deux. Ses auteurs craignent qu’une application limitée à ce minimum, notamment dans les grands tribunaux, n’engorge les procédures. Il imposerait ces critères d’adaptation sans fixer lui-même d’effectifs supplémentaires ni de budget.

Amendement n° 373 · Mme Cathala · Article 5

Amendement n° 373 de Mme Cathala à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour83 contre3 abstentions
21 juil. 2026N° 8434
Confier à un établissement public la propriété, la gestion et la rénovation de biens immobiliers de l’État
Tous les groupes

La proposition de loi transformerait l’Agence de gestion de l’immobilier de l’État en un établissement public industriel et commercial. L’État et ses établissements publics pourraient lui transférer gratuitement la propriété de bâtiments. Il aurait pour missions de les entretenir, de les rénover et d’en optimiser l’usage, notamment pour contribuer à la transition énergétique.

Les administrations pourraient occuper ces bâtiments par des baux ou des autorisations d’occupation du domaine public. L’établissement devrait tenir compte du maintien des services publics dans les territoires, des conditions de travail des agents et de l’accueil du public. Il pourrait aussi vendre des biens, sans porter atteinte à la continuité du service public.

Contrôlé par l’État, il pourrait emprunter et créer des filiales, avec une participation privée plafonnée à 30 % du capital consolidé du groupe. Une stratégie pluriannuelle et un rapport annuel au Parlement encadreraient le suivi de ses objectifs et investissements.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à moderniser la gestion du patrimoine immobilier de l'État (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Maxime Laisney : Contre

Adoptéscrutin public solennel
276 pour86 contre2 abstentions
21 juil. 2026N° 8433
Renforcer les sanctions et les moyens de contrôle des forces de sécurité contre les troubles à l’ordre public et les trafics
Tous les groupes

Le projet de loi durcirait les règles sur les produits pyrotechniques, les rassemblements musicaux illégaux et les comportements routiers dangereux. Participer à un rassemblement musical dont l’illégalité a été rendue publique deviendrait un délit. L’amende forfaitaire pour usage de stupéfiants passerait de 200 à 500 euros. L’inhalation de protoxyde d’azote hors acte médical serait interdite, sauf dérogation de recherche.

Contre les trafics, des services spécialisés pourraient contrôler l’identité de toute personne, quel que soit son comportement, dans certaines zones notamment frontalières, sans contrôle systématique. Les dispositifs automatisés de contrôle des véhicules pourraient photographier leurs occupants, sans reconnaissance faciale.

À titre expérimental jusqu’à fin 2030, des logiciels pourraient analyser les images de caméras dans certains lieux particulièrement exposés au terrorisme ou aux atteintes graves à la sécurité. Ils détecteraient et signaleraient en temps réel des événements prédéfinis aux services de sécurité.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Maxime Laisney : Contre

Adoptéscrutin public solennel
351 pour179 contre7 abstentions
21 juil. 2026N° 8431
Interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans et étendre aux lycées l’interdiction d’utiliser le téléphone
Tous les groupes

La proposition de loi interdirait aux moins de quinze ans l’accès aux réseaux sociaux à partir du 1er septembre 2026. Les comptes déjà créés bénéficieraient d’un délai de quatre mois. Les encyclopédies en ligne, les répertoires éducatifs ou scientifiques et certaines plateformes de logiciels libres ou de projets éducatifs en source ouverte seraient exclus de cette interdiction.

À la rentrée 2026-2027, l’interdiction d’utiliser le téléphone serait étendue aux lycées. Le règlement intérieur fixerait les modalités et les exceptions, avec des dispositions particulières possibles pour les étudiants des formations supérieures accueillies en lycée.

Les écoles et établissements devraient aussi inscrire dans leur projet l’utilisation des technologies numériques et des actions de sensibilisation auprès des élèves, des personnels et des parents. Il s’agirait de traiter les effets nocifs d’une exposition non raisonnée aux écrans et le caractère addictif des réseaux sociaux.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Maxime Laisney : Contre

Adoptéscrutin public solennel
279 pour81 contre66 abstentions
21 juil. 2026N° 8430
Stabiliser l’accueil des enfants protégés et renforcer les contrôles et la répression des violences contre les mineurs
Tous les groupes

Le projet limiterait les placements auprès de l’aide sociale à l’enfance à un an avant trois ans et à deux ans ensuite, avec des renouvellements spécialement motivés. Si le retour en famille n’est pas envisageable, un statut juridique adapté ou un autre accueil serait examiné. Des placements plus longs resteraient possibles sous conditions pour préserver les liens et le lieu de vie de l’enfant.

Les contrôles d’honorabilité, qui vérifient les antécédents judiciaires, seraient étendus aux professionnels et bénévoles intervenant auprès des mineurs ou de majeurs vulnérables. Certaines condamnations définitives entraîneraient une interdiction d’exercice. Certaines mises en examen ou condamnations non définitives pourraient aussi entraîner une suspension.

En urgence, procureur et juge pourraient interdire les contacts dangereux avec l’enfant. Pour certaines violences, l’audition de la victime et la préservation des preuves seraient obligatoires avant certains classements sans suite, sauf impossibilité. Le texte alourdirait également les peines pour certains viols sur mineurs.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Maxime Laisney : Abstention

Adoptéscrutin public solennel
378 pour7 contre173 abstentions
20 juil. 2026N° 8427
Soutenir les agriculteurs, assouplir les règles sur l’eau et certains pesticides et encadrer leurs relations avec les acheteurs
Tous les groupes

Le projet de loi donnerait priorité d’accompagnement aux projets agricoles reconnus régionalement. Les cantines publiques devraient servir uniquement des produits de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou des territoires ultramarins associés, sauf offre insuffisante et exceptions ultramarines.

L’Anses, agence de sécurité sanitaire saisie par le ministre de l’agriculture, pourrait autoriser exceptionnellement des usages interdits du flupyradifurone sur betteraves, cerises et pommes, et de l’acétamipride sur noisettes. Ces dérogations dureraient un an, renouvelable deux fois, face à une menace grave sans alternative suffisante, sous conditions sanitaires et environnementales. Le texte viserait à doubler le stockage d’eau agricole d’ici à 2035 et empêcherait les règles locales de gestion de l’eau d’interdire certaines retenues agricoles soumises à déclaration.

Pour protéger la rémunération agricole, les acheteurs ne pourraient pas contourner une organisation mandatée par les producteurs pour négocier leurs ventes. Les contrats devraient utiliser les indicateurs de référence des coûts de production, ou justifier le choix d’autres indicateurs.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Maxime Laisney : Contre

Adoptéscrutin public solennel
296 pour224 contre41 abstentions
20 juil. 2026N° 8421
Adapter les services publics et les règles d’aménagement aux besoins des habitants et des activités de montagne
Tous les groupes

La proposition de loi adapterait plusieurs règles aux contraintes des territoires de montagne. L’État informerait chaque année les collectivités des perspectives d’effectifs scolaires sur trois à cinq ans. Les décisions concernant les classes prendraient davantage en compte l’isolement et les transports. Les projets régionaux de santé devraient viser un accès aux soins dans des délais raisonnables et prévoir un transport sanitaire aérien dans les zones très enclavées.

Le texte assouplirait aussi certaines règles de construction. Autour des lacs de plus de 1 000 hectares, les documents locaux de planification pourraient écarter certaines règles du littoral hors de la bande des cent mètres. La reconstruction de chalets en ruine serait permise sous conditions, uniquement pour le pastoralisme ou la randonnée, sans activité commerciale.

Il inscrirait également des objectifs de maintien des abattoirs et des services vétérinaires de proximité, et permettrait de coordonner la prévention des inondations en tenant compte des charges des communes de montagne.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Maxime Laisney : Contre

Adoptéscrutin public solennel
376 pour92 contre4 abstentions
20 juil. 2026N° 8418
Réorganiser la gestion du sport professionnel, encadrer ses financements et renforcer la lutte contre le piratage des retransmissions
Tous les groupes

La proposition de loi réorganiserait les relations entre fédérations, ligues et clubs professionnels. Pour les fédérations ayant déjà cédé aux clubs les droits de retransmission de leurs compétitions, elle prévoirait, sous six mois, le retrait de la subdélégation, c’est-à-dire des missions confiées à leur ligue, et sa dissolution. Des sociétés commerciales associant fédération et clubs pourraient vendre les droits et recevoir certaines missions d’organisation, sous contrôle ministériel.

Le texte renforcerait les contrôles financiers, notamment par la Cour des comptes, et permettrait de rejeter certains projets de rachat de clubs présentant des risques financiers ou sportifs. Il encadrerait les agents sportifs et plafonnerait à un rapport de un à trois les écarts de recettes audiovisuelles distribuées aux clubs d’une même compétition.

Il renforcerait aussi le blocage des retransmissions illicites en direct, sous contrôle de l’Arcom et avec un recours possible. Les supporters seraient consultés sur les calendriers et les tarifs, sans disposer d’un droit de veto.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Maxime Laisney : Abstention

Adoptéscrutin public solennel
359 pour1 contre81 abstentions
17 juil. 2026N° 8417
Renommer le projet de loi sur la protection des enfants pour le présenter comme diverses dispositions techniques
Tous les groupes

Le projet de loi porte actuellement le titre « relatif à la protection des enfants ». L’amendement le remplacerait par un titre présentant des « dispositions techniques plus ou moins relatives à la protection des enfants » et énumérant les six codes que le texte vise à modifier, notamment les codes civil, pénal, de la santé publique et de l’éducation.

Ses auteurs souhaitent ainsi rendre le titre plus précis et cohérent avec le contenu du projet. Le changement porterait uniquement sur la manière de présenter la loi, sans modifier ses articles ni créer de droits ou d’obligations pour les enfants, les familles ou les professionnels.

Amendement n° 556 · M. Monnet au titre

Amendement n° 556 de M. Monnet au titre du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour33 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8416
Appliquer les dispositions de l’article 5 sur la protection des enfants en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna
Tous les groupes

L’article en discussion précise quelles dispositions du projet de loi relatif à la protection des enfants s’appliqueraient dans plusieurs territoires ultramarins. L’amendement y ajouterait l’application des parties I à VII de l’article 5 en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles de Wallis et Futuna.

Ses auteurs présentent cet ajout comme une coordination avec un amendement réécrivant l’article 5. Le contenu de cette réécriture n’est pas précisé dans les éléments disponibles. Le changement identifiable est donc son extension à ces trois territoires, sans pouvoir détailler les obligations ou protections concernées.

Amendement n° 993 · Mme Maximi · Article 15

Amendement n° 993 (2e rect.) de Mme Maximi à l'article 15 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour23 contre12 abstentions
17 juil. 2026N° 8415
Renforcer les contrôles des structures d’accueil collectif de mineurs ne relevant d’aucune réglementation particulière
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 13 encadrerait les accueils collectifs de mineurs hors du domicile parental ne relevant d’aucune réglementation particulière, y compris autour du temps scolaire. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les organisateurs devraient déclarer l’ouverture selon des seuils fixés par décret. Le préfet pourrait ordonner des contrôles inopinés, même sans déclaration, pour vérifier la sécurité des enfants et les antécédents des personnes concernées, avec accès au fichier des auteurs d’infractions terroristes. Les enfants devraient être informés des moyens de signaler des violences et un référent protection de l’enfance serait désigné.

Le préfet pourrait imposer des corrections, suspendre l’accueil ou fermer les locaux, notamment en urgence. La visite de locaux servant de domicile nécessiterait l’autorisation d’un juge. La portée de deux autres modifications concernant le fichier antiterroriste ne peut être précisée sans les dispositions qu’elles modifient.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Maxime Laisney : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
40 pour1 contre22 abstentions
17 juil. 2026N° 8414
Permettre au préfet de suspendre jusqu’à un an les personnes intervenant dans des accueils de mineurs sans réglementation particulière
Tous les groupes

Le texte discuté donnerait au préfet un pouvoir de suspension d’urgence dans les accueils collectifs de mineurs hors du domicile parental ne relevant d’aucune réglementation particulière. Il concernerait les organisateurs, les participants à l’accueil ainsi que les propriétaires des locaux ou ceux qui les mettent à disposition.

L’amendement porterait de six mois à un an la durée maximale de cette suspension d’exercice. Ses auteurs craignent qu’une enquête sur des violences ou des atteintes sexuelles dépasse six mois et qu’une personne suspectée puisse reprendre son activité avant l’engagement de poursuites.

La suspension pourrait ainsi durer plus longtemps sans poursuites pénales. Si des poursuites sont engagées, le texte prévoit déjà son maintien jusqu’à une décision judiciaire définitive. Il s’agit d’une mesure administrative de protection, non d’une condamnation pénale.

Amendement n° 890 · M. David Magnier · Article 13

Amendement n° 890 de M. David Magnier à l'article 13 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Maxime Laisney : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour54 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8413
Rendre publique la date du dernier contrôle administratif des structures d’accueil collectif de mineurs concernées
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit des contrôles administratifs des accueils collectifs de mineurs hors du domicile parental ne relevant d’aucune réglementation particulière, notamment avant ou après la classe et pendant les vacances. Ces contrôles viseraient à vérifier la sécurité des enfants, leurs conditions d’accueil et l’information sur le signalement des violences.

L’amendement imposerait de publier la date du dernier contrôle effectué, selon des modalités fixées par décret. Les familles pourraient ainsi connaître cette date, mais pas le contenu ni les conclusions du contrôle. Selon ses auteurs, cette transparence vise à mieux informer les familles et à encourager la régularité des contrôles ainsi que l’amélioration des pratiques, tout en préservant les droits des structures concernées.

Amendement n° 746 · Mme Spillebout · Article 13

Amendement n° 746 de Mme Spillebout à l'article 13 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour3 contre4 abstentions
17 juil. 2026N° 8411
Permettre aux agents de contrôle d’interroger des mineurs volontaires ou librement choisis dans les structures d’accueil collectif
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit des contrôles administratifs inopinés des accueils collectifs de mineurs hors du domicile parental ne relevant d’aucune réglementation particulière, pour vérifier notamment leur sécurité et leur santé. Les agents pourraient s’entretenir individuellement avec les enfants, de façon confidentielle et adaptée à leur âge et à leur discernement.

L’amendement préciserait que les mineurs interrogés seraient « volontaires ou librement choisis ». Selon ses auteurs, les agents devraient pouvoir rencontrer les enfants qui souhaitent parler ou ceux qu’ils choisissent eux-mêmes, plutôt que ceux désignés par le responsable de la structure. Cette précision viserait à éviter une sélection des témoignages ou des pressions sur les enfants et à favoriser une parole libre lors du contrôle.

Amendement n° 743 · Mme Spillebout · Article 13

Amendement n° 743 de Mme Spillebout à l'article 13 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour14 contre4 abstentions
17 juil. 2026N° 8410
Limiter les données personnelles que les agents peuvent consulter et utiliser lors des contrôles des accueils collectifs de mineurs
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux agents contrôlant les accueils collectifs de mineurs hors du domicile parental ne relevant d’aucune réglementation particulière de demander tout document utile à leur mission. Ces contrôles visent notamment à vérifier la sécurité et la santé des enfants. Selon les auteurs de l’amendement, les documents pourraient contenir des informations sensibles sur leur santé, leur situation familiale ou leur accompagnement.

L’amendement limiterait les données personnelles collectées ou consultées à celles strictement nécessaires au contrôle. Il interdirait aussi de les utiliser ou de les conserver pour d’autres objectifs. Les auteurs présentent cette précision comme une protection des droits des mineurs conciliant l’efficacité des contrôles et le respect de leur vie privée. Elle encadrerait l’accès aux informations sans supprimer la possibilité de demander les documents nécessaires.

Amendement n° 613 · Mme Ozenne · Article 13

Amendement n° 613 de Mme Ozenne à l'article 13 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Maxime Laisney : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour23 contre10 abstentions
Recherche et périmètre

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