Tous les députés
Mandat en cours

Hautes-Alpes : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 926
Rang 106 / 510 Rang 106 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
130
Rang 299 / 507 · ex æquo Rang 299 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
36,2 %
Rang 108 / 510 Rang 108 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 413 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,5 % 120 désaccords 3 283 / 3 403 positions identiques
Amendements votés
2 926
Rang 106 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 106 sur 510 Rang 106 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
130
Rang 299 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 299 sur 507 · ex æquo Rang 299 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
36,2 % 3 413 / 9 436 scrutins
Rang 108 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 108 sur 510 Rang 108 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,5 % de positions identiques

Même position
3 283 scrutins
Position différente
120 scrutins (3,5 %)

Sur 3 403 scrutins comparables, du au .

Voir les 120 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 283 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8707

    Rejeter préalablement le projet de loi de finances pour 2027 à l’Assemblée nationale

    Marie-José Allemand : Pour Son groupe : Pour (64 / 64 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par M. Boris Vallaud, du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 8706

    Créer des fonctions judiciaires spécialisées et former les magistrats aux violences sexuelles et intrafamiliales

    Marie-José Allemand : Pour Son groupe : Pour (68 / 68 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 8705

    Renforcer la prévention, les soins et la réponse judiciaire aux violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales contre les femmes et les enfants

    Marie-José Allemand : Pour Son groupe : Pour (68 / 68 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 8704

    Accorder aux salariés et agents publics victimes de violences sexuelles ou sexistes des absences rémunérées pour leurs démarches

    Marie-José Allemand : Pour Son groupe : Pour (59 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 5 · Mme Thiébault-Martinez · Article 46

    Amendement n° 5 de Mme Thiébault-Martinez de rétablissement de l'article 46 (supprimé) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

  5. Scrutin n° 8703

    Autoriser les absences des agents publics victimes de violences et organiser dons de jours et négociation d’un congé pour les salariés

    Marie-José Allemand : Contre Son groupe : Contre (59 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 7 · M. Ménagé · Article 46

    Amendement n° 7 de M. Ménagé de rétablissement de l'article 46 (supprimé) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

  6. Scrutin n° 8702

    Obliger l’employeur à enquêter sur les violences sexuelles ou sexistes au travail signalées par un tiers

    Marie-José Allemand : Pour Son groupe : Pour (56 / 56 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 4 · Mme Thiébault-Martinez · Article 44

    Amendement n° 4 (rect.) de Mme Thiébault-Martinez à l'article 44 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 14 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
14
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 3 417 participations.

Taux de vote pour

47,8 %
1 632 / 3 417 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,8 %
1 532 / 3 417 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,4 %
253 / 3 417 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

36,2 %
3 413 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 417 participations.

Pour1 63247,8 %
Contre1 53244,8 %
Abstention2537,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Marie-José Allemand · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219863830920
novembre 24269928770830
décembre 24377200280
janvier 25166413110930
février 25190495410860
mars 253123824102490
avril 253453648202590
mai 2566858142104670
juin 256672032206130
juillet 25180615830580
septembre 251010000
octobre 2526711168200680
novembre 251 1173662428204270
décembre 255091771373901560
janvier 2633652231902420
février 26545701741102900
mars 261291817120820
avril 2632810946501680
mai 269231121143306640
juin 2669526106860
juillet 265311013105070
octobre 261 025117175907240
Total9 4591 6321 53225306 0420

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Marie-José Allemand, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture45 %pour 141 favorables / 313 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
43,1 % 135 / 313 participations
Abstention
11,8 % 37 / 313 participations
Absence de vote
59,4 % 458 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins48,3 %pour 158 favorables / 327 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
43,4 % 142 / 327 participations
Abstention
8,3 % 27 / 327 participations
Absence de vote
80,9 % 1 381 / 1 708 scrutins retenus
Éducation68,6 %pour 59 favorables / 86 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
26,7 % 23 / 86 participations
Abstention
4,7 % 4 / 86 participations
Absence de vote
71,8 % 219 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat49,2 %pour 147 favorables / 299 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
41,1 % 123 / 299 participations
Abstention
9,7 % 29 / 299 participations
Absence de vote
68,7 % 655 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget55,4 %pour 738 favorables / 1 331 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
35,6 % 474 / 1 331 participations
Abstention
8,9 % 119 / 1 331 participations
Absence de vote
47,2 % 1 189 / 2 520 scrutins retenus
Institutions49,9 %pour 238 favorables / 477 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
45,3 % 216 / 477 participations
Abstention
4,8 % 23 / 477 participations
Absence de vote
58,5 % 666 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité44,4 %pour 279 favorables / 628 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
47,9 % 301 / 628 participations
Abstention
7,6 % 48 / 628 participations
Absence de vote
70,2 % 1 477 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités52,6 %pour 60 favorables / 114 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
39,5 % 45 / 114 participations
Abstention
7,9 % 9 / 114 participations
Absence de vote
68,2 % 245 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat56,8 %pour 63 favorables / 111 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
37,8 % 42 / 111 participations
Abstention
5,4 % 6 / 111 participations
Absence de vote
58,1 % 154 / 265 scrutins retenus
Santé39,4 %pour 327 favorables / 829 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
54,6 % 453 / 829 participations
Abstention
5,9 % 49 / 829 participations
Absence de vote
57,7 % 1 131 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement41,8 %pour 171 favorables / 409 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
52,6 % 215 / 409 participations
Abstention
5,6 % 23 / 409 participations
Absence de vote
54,6 % 491 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail55,7 %pour 191 favorables / 343 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
35,3 % 121 / 343 participations
Abstention
9 % 31 / 343 participations
Absence de vote
58,6 % 485 / 827 scrutins retenus
3 417 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
2 oct. 2026N° 8448
Définir dans le code pénal les violences intrafamiliales et les violences sexuelles et sexistes
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article premier ajouterait au code pénal deux définitions regroupant des infractions existantes. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les violences intrafamiliales seraient définies par les liens entre l’auteur et la victime. Seraient notamment concernés les conjoints et anciens conjoints, les partenaires et anciens partenaires, les parents, les enfants et certains autres membres de la famille, jusqu’aux parents collatéraux du quatrième degré. Le texte inclurait aussi l’infraction désignée par son renvoi au harcèlement au sein du couple.

Les violences sexuelles et sexistes regrouperaient une liste d’infractions désignées par des références légales, dont certains homicides commis en raison du sexe de la victime. L’article établirait ces catégories juridiques sans prévoir lui-même de nouvelles peines.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marie-José Allemand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour0 contre15 abstentions
2 oct. 2026N° 8447
Exclure le recours à la prostitution de la définition proposée des violences sexuelles et sexistes
Tous les groupes

La proposition de loi introduirait dans le code pénal une définition des violences sexuelles et sexistes fondée sur une liste d’infractions. Cette liste comprendrait notamment le recours à la prostitution prévu à l’article 611-1 du code pénal.

L’amendement supprimerait uniquement cette référence. Le recours à la prostitution ne serait donc plus inclus, à ce titre, dans cette nouvelle définition. Les autres infractions de la liste resteraient concernées. Cette suppression ne dépénaliserait pas le recours à la prostitution et ne modifierait pas les sanctions qui lui sont attachées. L’exposé présente cet objectif d’exclusion sans donner de justification supplémentaire.

Amendement n° 1218 · Mme Sandrine Rousseau · Article premier

Amendement n° 1218 de Mme Sandrine Rousseau à l'article premier de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
65 pour30 contre14 abstentions
2 oct. 2026N° 8446
Inclure les atteintes à l’intimité sexuelle, les montages sexuels non consentis, les violences médicales et l’achat d’actes sexuels en ligne parmi les violences sexuelles et sexistes
Tous les groupes

La proposition de loi énumère les infractions qui constitueraient des violences sexuelles et sexistes. L’amendement compléterait cette définition avec les atteintes à l’intimité portant sur des paroles ou images sexuelles, la diffusion d’un montage sexuel d’une personne sans son consentement et les violences sexuelles et sexistes commises dans le cadre médical.

Il y ajouterait aussi l’achat d’actes sexuels en ligne, une nouvelle infraction prévue par un autre article de la proposition de loi. Selon ses auteurs, ces ajouts corrigeraient des omissions dans la définition. Cet amendement porterait sur le classement de ces infractions parmi les violences sexuelles et sexistes, et non sur la fixation de leurs peines.

Amendement n° 895 · Mme Thiébault-Martinez · Article premier

Amendement n° 895 de Mme Thiébault-Martinez à l'article premier de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
110 pour0 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8445
Ne pas inclure l’achat d’actes sexuels en ligne et les violences médicales dans les ajouts à la définition des violences sexuelles et sexistes
Tous les groupes

L’amendement visé propose notamment d’ajouter l’achat d’actes sexuels en ligne et les violences sexuelles et sexistes commises dans le cadre médical à la définition des violences sexuelles et sexistes. Le sous-amendement supprimerait les deux parties correspondantes. Les ajouts concernant les atteintes à l’intimité sexuelle et les montages sexuels non consentis seraient conservés.

L’exposé motive uniquement le retrait concernant l’achat en ligne. Ses auteurs distinguent la création de contenus à distance du travail du sexe physique et craignent que la pénalisation pousse les créateurs vers des plateformes étrangères moins contrôlées. Le sous-amendement ne supprimerait pas lui-même l’infraction prévue ailleurs dans la proposition de loi. La suppression de l’ajout concernant les violences médicales n’est pas expliquée dans l’exposé.

Sous-amendement n° 1275 · Mme Sandrine Rousseau · Article premier

Sous-amendement n° 1275 de Mme Sandrine Rousseau à l'amendement n° 895 de Mme Thiébault-Martinez à l'article premier de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour13 contre6 abstentions
2 oct. 2026N° 8444
Qualifier aussi de sexistes les violences commises par un conjoint ou ancien conjoint, ou contre un ascendant
Tous les groupes

La proposition de loi définirait les violences intrafamiliales notamment par le lien entre l’auteur et la victime. L’amendement ajouterait la qualification de violences sexistes pour celles commises par un conjoint, partenaire de Pacs ou concubin, actuel ou ancien, ainsi que pour celles commises contre un ascendant, y compris un parent adoptif.

Selon ses auteurs, la qualification de violences intrafamiliales décrit le cadre familial sans rendre compte des rapports de domination sexiste dans le couple. Le dispositif va toutefois au-delà de cette justification centrée sur le couple, puisqu’il vise aussi les violences contre les ascendants. Il ne prévoit pas cet ajout pour les violences contre les enfants mentionnées dans la définition et ne modifierait pas les peines.

Amendement n° 532 · Mme Autain · Article premier

Amendement n° 532 de Mme Autain à l'article premier de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour49 contre3 abstentions
2 oct. 2026N° 8443
Préciser que les définitions des violences intrafamiliales, sexuelles et sexistes couvrent aussi les victimes étrangères, avec ou sans titre de séjour
Tous les groupes

La proposition de loi introduirait des définitions des violences intrafamiliales et des violences sexuelles et sexistes. L’amendement préciserait dans ces deux définitions qu’elles s’appliqueraient aux victimes françaises comme aux personnes étrangères présentes en France, en situation régulière ou irrégulière.

Ses auteurs veulent réaffirmer que la protection concerne toutes les victimes. Ils soulignent notamment que des agresseurs peuvent utiliser la situation administrative d’une victime comme moyen d’emprise, en menaçant de lui faire perdre son titre de séjour ou en lui faisant craindre une expulsion si elle porte plainte. L’ajout rendrait explicite l’absence de distinction selon la nationalité ou le séjour dans ces définitions. Il ne créerait pas de titre de séjour ni de procédure particulière pour déposer plainte.

Amendement n° 778 · Mme Simonnet · Article premier

Amendement n° 778 de Mme Simonnet à l'article premier de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour51 contre1 abstention
1 oct. 2026N° 8441
Confier les affaires de violences sexuelles et intrafamiliales à des magistrats et formations judiciaires spécialisés
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 5 organiserait une spécialisation des tribunaux pour les violences sexuelles et intrafamiliales. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées. Chaque tribunal judiciaire compterait au moins deux juges spécialisés, compétents pour les délits concernés et la protection des victimes.

Lorsqu’il serait déjà saisi pour ces violences ou pour protéger une victime, le tribunal spécialisé pourrait aussi régler l’exercice de l’autorité parentale et la contribution à l’entretien des enfants concernés. Un même magistrat ne pourrait toutefois pas juger les volets civil et pénal concernant les mêmes parties.

Des formations spécialisées seraient également prévues pour les crimes et les appels, avec des magistrats chargés des poursuites et de l’instruction. Des formations des personnels judiciaires seraient organisées. Un plan propre aux territoires ultramarins concernés préciserait les besoins de recrutement, de formation, d’infrastructures et de coordination.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marie-José Allemand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour24 contre24 abstentions
1 oct. 2026N° 8440
Réserver aux affaires complexes l’intervention directe du procureur et du juge d’instruction spécialisés dans les violences sexuelles et intrafamiliales
Tous les groupes

La proposition de loi confierait les procédures de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales à un procureur adjoint et à des juges d’instruction spécialisés. L’amendement réserverait cette attribution directe aux affaires qui sont ou paraissent d’une grande complexité, notamment selon la gravité ou la diversité des infractions, la dangerosité de l’auteur ou la vulnérabilité particulière de la victime.

Pour les autres affaires, le procureur adjoint spécialisé coordonnerait le travail du parquet, chargé des poursuites, et veillerait à l’évaluation des besoins des victimes et aux mesures de protection. Le juge aux affaires familiales pourrait aussi lui demander un avis sur l’autorité parentale ou une mesure de protection. Les auteurs souhaitent conserver une organisation souple et éviter un engorgement judiciaire préjudiciable aux victimes, tout en maintenant un suivi spécialisé des autres dossiers.

Amendement n° 971 · Mme Garin · Article 5

Amendement n° 971 de Mme Garin à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
65 pour34 contre31 abstentions
1 oct. 2026N° 8439
Limiter les cours d’assises spécialisées aux crimes sexuels, sexistes ou intrafamiliaux punis de plus de vingt ans de réclusion
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une cour d’assises spécialisée pour juger les crimes de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales. Elle comprendrait trois magistrats et six jurés. L’amendement limiterait sa compétence aux crimes pour lesquels la peine prévue dépasse vingt ans de réclusion criminelle, c’est-à-dire d’emprisonnement pour un crime. Ce seuil concerne la peine encourue, non celle effectivement prononcée.

Les auteurs souhaitent préserver la compétence des cours criminelles départementales pour les crimes punis de quinze ou vingt ans, tout en réservant les assises spécialisées aux crimes plus lourdement punis. Ils précisent que cette organisation supposerait aussi de supprimer un autre article excluant les crimes sexuels des cours criminelles départementales. L’amendement ne réaliserait pas, à lui seul, cette seconde modification.

Amendement n° 1175 · Mme Riotton · Article 5

Amendement n° 1175 de Mme Riotton à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour35 contre17 abstentions
1 oct. 2026N° 8438
Confier aux magistrats coordonnateurs la sélection des dossiers du procureur adjoint chargé des violences sexuelles et intrafamiliales
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit des juridictions spécialisées dans les violences sexuelles et intrafamiliales. Dans chaque tribunal judiciaire, deux magistrats coordonnateurs devraient sélectionner les dossiers relevant du tribunal spécialisé et coordonner cette activité. Le texte prévoit aussi un procureur adjoint chargé de ces violences.

L’amendement étendrait la mission de sélection des coordonnateurs aux dossiers relevant de ce procureur adjoint. Les auteurs relient cette modification à un autre amendement qui réserverait à celui-ci les affaires les plus sensibles. Il s’agirait ainsi d’organiser l’orientation des dossiers vers ce magistrat spécialisé. Cet amendement ne définirait toutefois pas lui-même les affaires considérées comme les plus sensibles et ne limiterait pas, à lui seul, sa compétence à ces affaires.

Amendement n° 1035 · Mme Garin · Article 5

Amendement n° 1035 de Mme Garin à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour73 contre1 abstention
1 oct. 2026N° 8437
Choisir le magistrat coordonnateur parmi les juges spécialisés en violences sexuelles et intrafamiliales du tribunal
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit un magistrat coordonnateur parmi les juges du tribunal et un autre au parquet. Ensemble, ils sélectionnent les dossiers du tribunal spécialisé en violences sexuelles et intrafamiliales et coordonnent l’activité dans ce domaine.

L’amendement préciserait que le président du tribunal choisit le coordonnateur du siège, c’est-à-dire le juge chargé de cette coordination, parmi les juges des violences sexuelles et intrafamiliales du tribunal. Il distinguerait cette désignation de celle du coordonnateur du parquet, faite par le procureur. Leurs missions seraient conservées, mais regroupées dans un passage distinct.

Selon les auteurs, cette précision éviterait de confondre la nomination comme juge spécialisé, prévue par décret, avec l’attribution du rôle de coordonnateur. Ils craignent qu’une désignation parmi les autres juges ajoute une fonction à leurs tâches existantes, au détriment de l’une d’elles.

Amendement n° 371 · Mme Cathala · Article 5

Amendement n° 371 de Mme Cathala à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour86 contre1 abstention
1 oct. 2026N° 8436
Charger les magistrats coordonnateurs de sélectionner aussi les dossiers relevant du procureur adjoint chargé des violences sexuelles et intrafamiliales
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des magistrats coordonnateurs chargés de sélectionner les dossiers du tribunal des violences sexuelles et intrafamiliales et de coordonner l’activité judiciaire dans ce domaine. Il prévoit aussi un procureur adjoint spécialisé pour exercer les fonctions du ministère public dans les procédures concernées, d’abord dans 55 tribunaux, puis dans les autres à compter de 2030.

Le sous-amendement étendrait la mission de sélection des coordonnateurs aux dossiers relevant de ce procureur adjoint. Selon ses auteurs, il s’agit d’inclure explicitement ces dossiers dans leur travail. La modification porterait sur l’organisation du traitement des affaires, et non sur les infractions ou les peines applicables.

Sous-amendement n° 1277 · Mme Garin · Article 5

Sous-amendement n° 1277 de Mme Garin à l'amendement n° 371 de Mme Cathala à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour85 contre1 abstention
1 oct. 2026N° 8435
Obliger le Gouvernement à fixer le nombre de juges des violences sexuelles et intrafamiliales selon la taille et les besoins des tribunaux
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit au moins deux juges des violences sexuelles et intrafamiliales dans chaque tribunal judiciaire. Ces juges traiteraient notamment des délits, de la protection des victimes et, dans certaines affaires déjà saisies, de l’autorité parentale et de l’entretien des enfants.

L’amendement obligerait le Gouvernement à déterminer leur nombre selon la taille de chaque tribunal et ses besoins en matière de violences sexuelles et intrafamiliales, tout en conservant le minimum de deux. Ses auteurs craignent qu’une application limitée à ce minimum, notamment dans les grands tribunaux, n’engorge les procédures. Il imposerait ces critères d’adaptation sans fixer lui-même d’effectifs supplémentaires ni de budget.

Amendement n° 373 · Mme Cathala · Article 5

Amendement n° 373 de Mme Cathala à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour83 contre3 abstentions
21 juil. 2026N° 8430
Stabiliser l’accueil des enfants protégés et renforcer les contrôles et la répression des violences contre les mineurs
Tous les groupes

Le projet limiterait les placements auprès de l’aide sociale à l’enfance à un an avant trois ans et à deux ans ensuite, avec des renouvellements spécialement motivés. Si le retour en famille n’est pas envisageable, un statut juridique adapté ou un autre accueil serait examiné. Des placements plus longs resteraient possibles sous conditions pour préserver les liens et le lieu de vie de l’enfant.

Les contrôles d’honorabilité, qui vérifient les antécédents judiciaires, seraient étendus aux professionnels et bénévoles intervenant auprès des mineurs ou de majeurs vulnérables. Certaines condamnations définitives entraîneraient une interdiction d’exercice. Certaines mises en examen ou condamnations non définitives pourraient aussi entraîner une suspension.

En urgence, procureur et juge pourraient interdire les contacts dangereux avec l’enfant. Pour certaines violences, l’audition de la victime et la préservation des preuves seraient obligatoires avant certains classements sans suite, sauf impossibilité. Le texte alourdirait également les peines pour certains viols sur mineurs.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marie-José Allemand : Abstention

Adoptéscrutin public solennel
378 pour7 contre173 abstentions
20 juil. 2026N° 8427
Soutenir les agriculteurs, assouplir les règles sur l’eau et certains pesticides et encadrer leurs relations avec les acheteurs
Tous les groupes

Le projet de loi donnerait priorité d’accompagnement aux projets agricoles reconnus régionalement. Les cantines publiques devraient servir uniquement des produits de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou des territoires ultramarins associés, sauf offre insuffisante et exceptions ultramarines.

L’Anses, agence de sécurité sanitaire saisie par le ministre de l’agriculture, pourrait autoriser exceptionnellement des usages interdits du flupyradifurone sur betteraves, cerises et pommes, et de l’acétamipride sur noisettes. Ces dérogations dureraient un an, renouvelable deux fois, face à une menace grave sans alternative suffisante, sous conditions sanitaires et environnementales. Le texte viserait à doubler le stockage d’eau agricole d’ici à 2035 et empêcherait les règles locales de gestion de l’eau d’interdire certaines retenues agricoles soumises à déclaration.

Pour protéger la rémunération agricole, les acheteurs ne pourraient pas contourner une organisation mandatée par les producteurs pour négocier leurs ventes. Les contrats devraient utiliser les indicateurs de référence des coûts de production, ou justifier le choix d’autres indicateurs.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marie-José Allemand : Contre

Adoptéscrutin public solennel
296 pour224 contre41 abstentions
20 juil. 2026N° 8421
Adapter les services publics et les règles d’aménagement aux besoins des habitants et des activités de montagne
Tous les groupes

La proposition de loi adapterait plusieurs règles aux contraintes des territoires de montagne. L’État informerait chaque année les collectivités des perspectives d’effectifs scolaires sur trois à cinq ans. Les décisions concernant les classes prendraient davantage en compte l’isolement et les transports. Les projets régionaux de santé devraient viser un accès aux soins dans des délais raisonnables et prévoir un transport sanitaire aérien dans les zones très enclavées.

Le texte assouplirait aussi certaines règles de construction. Autour des lacs de plus de 1 000 hectares, les documents locaux de planification pourraient écarter certaines règles du littoral hors de la bande des cent mètres. La reconstruction de chalets en ruine serait permise sous conditions, uniquement pour le pastoralisme ou la randonnée, sans activité commerciale.

Il inscrirait également des objectifs de maintien des abattoirs et des services vétérinaires de proximité, et permettrait de coordonner la prévention des inondations en tenant compte des charges des communes de montagne.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marie-José Allemand : Pour

Adoptéscrutin public solennel
376 pour92 contre4 abstentions
15 juil. 2026N° 8289
Permettre au procureur puis aux juges de protéger en urgence l’enfant en danger et la personne à laquelle il est confié
Tous les groupes

L’amendement réécrirait la protection urgente prévue par le texte pour simplifier l’articulation entre procureur et juges. Il ne reprendrait pas le délai de vingt-quatre heures imposé au procureur.

En cas d’urgence et de danger, le procureur pourrait encadrer les visites, attribuer le logement familial à un parent et interdire aux parents de contacter l’enfant ou la personne à laquelle il est confié, ou de paraître dans certains lieux qu’ils fréquentent habituellement. Pour agir malgré une décision familiale antérieure, un fait nouveau révélant un danger serait nécessaire. Sous huit jours, il saisirait le juge des enfants ou, sans besoin d’assistance éducative, le juge aux affaires familiales. Le juge statuerait sous quinze jours et pourrait également prononcer ces interdictions ou attribuer le logement, pour douze mois maximum renouvelables.

Le non-respect de l’ordonnance provisoire ou des interdictions judiciaires serait puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. La réécriture supprimerait aussi l’exemption de certaines poursuites contre un parent attendant une décision de protection.

Amendement n° 1183 · Gouvernement · Article 6

Amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
103 pour42 contre0 abstentions
15 juil. 2026N° 8288
Protéger les parents contre les poursuites pour non-représentation d’enfant pendant l’examen de leur demande de protection provisoire
Tous les groupes

Un parent qui refuse de remettre son enfant à l’autre parent pour le protéger de violences présumées s’expose, selon les auteurs, à des poursuites pour non-représentation d’enfant. L’amendement auquel ce sous-amendement s’ajoute organiserait une protection urgente par le procureur, puis l’intervention d’un juge, sans reprendre l’exemption de poursuites figurant dans l’article discuté.

Le sous-amendement interdirait les poursuites pour non-représentation d’enfant concernant les faits commis entre la saisine de la juridiction compétente pour demander une ordonnance de protection provisoire et la notification de sa décision. Les auteurs souhaitent permettre au parent de mettre l’enfant à l’abri pendant cette attente. Cette protection viserait cette seule infraction et cette période précise, et non tous les actes du parent ni les faits antérieurs à sa demande.

Sous-amendement n° 1188 · Mme Perrine Goulet · Article 6

Sous-amendement n° 1188 de Mme Perrine Goulet et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
113 pour31 contre1 abstention
15 juil. 2026N° 8287
Informer les victimes de violences, dans l’ordonnance de protection, de la possibilité de demander une reconnaissance en affection de longue durée
Tous les groupes

Le texte en discussion organiserait la protection provisoire des enfants en danger. Selon les auteurs du sous-amendement, les victimes de violences connaissent mal leurs droits existants à une prise en charge spécifique des soins, ce qui contribue au non-recours.

Le sous-amendement imposerait de mentionner dans l’ordonnance la possibilité, pour la victime ou son représentant légal, de demander une reconnaissance en affection de longue durée, au titre des règles de prise en charge des soins par la sécurité sociale. Lors de la mise en protection d’un enfant, son représentant disposerait ainsi de cette information pour engager des démarches de suivi médical ou psychologique. Cette mention ouvrirait une information obligatoire, et non une reconnaissance automatique ni un nouveau droit au remboursement.

Sous-amendement n° 1189 · Mme Perrine Goulet · Article 6

Sous-amendement n° 1189 de Mme Perrine Goulet à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour31 contre20 abstentions
15 juil. 2026N° 8286
Obliger le juge à encadrer les contacts des parents avec l’enfant en danger et fixer les mesures de protection à douze mois renouvelables
Tous les groupes

Le texte proposé permettrait au juge saisi après une protection d’urgence d’interdire certains contacts ou déplacements des parents et d’attribuer le logement familial à l’un d’eux. Ces mesures seraient prévues pour douze mois au maximum, renouvelables.

Le sous-amendement obligerait le juge, lorsque l’intérêt de l’enfant l’exige, notamment si des violences paraissent vraisemblables, à organiser les échanges, visites et hébergements pour éviter les contacts dangereux pour l’enfant. Il fixerait les mesures à douze mois à compter de leur prononcé, avec renouvellement spécialement motivé possible jusqu’à la décision pénale sur les faits dénoncés.

Seule la juridiction ayant ordonné ces mesures, ou celle régulièrement saisie pour les examiner, pourrait les modifier, les suspendre ou les lever. Les auteurs souhaitent ainsi assurer une protection stable pendant la procédure, sans rendre les mesures impossibles à réviser.

Sous-amendement n° 1215 · M. Fait · Article 6

Sous-amendement n° 1215 de M. Fait à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour52 contre1 abstention
15 juil. 2026N° 8285
Permettre au procureur d’attribuer provisoirement le logement familial à un parent pour protéger un enfant en danger
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit déjà que le procureur organise une protection provisoire de l’enfant. La réécriture proposée lui permettrait aussi d’attribuer le logement familial à un parent, même hébergé en urgence. L’enfant pourrait ainsi rester avec ce parent dans le logement, tandis que des interdictions de contact ou de présence pourraient être prononcées.

Le procureur pourrait agir malgré une décision familiale antérieure si un fait nouveau susceptible de mettre l’enfant en danger s’était révélé depuis. Il saisirait sous huit jours le juge des enfants ou, si une assistance éducative n’était pas nécessaire, le juge aux affaires familiales pour régler l’exercice de l’autorité parentale. Le juge aurait quinze jours pour statuer.

Selon les auteurs, cette articulation clarifierait les responsabilités. Les mesures judiciaires seraient limitées à douze mois renouvelables. Le non-respect de l’ordonnance provisoire ou des interdictions judiciaires serait puni de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

Sous-amendement n° 1993 · Mme Ibled · Article 6

Sous-amendement n° 1993 de Mme Ibled à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour53 contre0 abstentions
15 juil. 2026N° 8284
Permettre au procureur et au juge d’interdire les contacts avec un enfant en danger à d’autres personnes que ses parents
Tous les groupes

L’amendement gouvernemental en discussion prévoit que le procureur, en urgence, puis le juge puissent interdire à un parent de contacter l’enfant ou la personne qui l’accueille, ou de se rendre dans certains lieux qu’ils fréquentent habituellement.

Ce sous-amendement étendrait ces interdictions à d’autres personnes que les parents. Un grand-parent, un beau-parent ou un autre proche pourrait ainsi être visé si la protection de l’enfant le justifie. Les auteurs soulignent que le danger peut aussi venir de cet entourage. L’extension concernerait à la fois la protection provisoire organisée par le procureur et la décision du juge, qui devrait spécialement motiver l’interdiction dans l’intérêt de l’enfant.

Sous-amendement n° 1190 · Mme Perrine Goulet · Article 6

Sous-amendement n° 1190 de Mme Perrine Goulet à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour53 contre0 abstentions
15 juil. 2026N° 8283
Préciser la protection d’urgence des enfants mis en danger par une personne ou une structure qui les accueille
Tous les groupes

L’amendement gouvernemental prévoit que le procureur organise une protection provisoire en cas d’urgence et de mise en danger de l’enfant, en citant notamment le danger venant des parents. Il prévoit ensuite l’intervention d’un juge.

Ce sous-amendement mentionnerait expressément le danger provenant de toute personne, de tout établissement, service ou organisme auquel l’enfant est confié ou qui assure son accueil, sa garde ou sa prise en charge. Un enfant victime de violences dans sa famille d’accueil ou dans un établissement serait ainsi explicitement couvert. Selon les auteurs, cette précision lèverait une ambiguïté pour les enfants déjà pris en charge par la protection de l’enfance. Elle préciserait les situations permettant d’organiser la protection d’urgence, sans modifier les pouvoirs prévus dans la suite du texte.

Sous-amendement n° 1192 · Mme Ibled · Article 6

Sous-amendement n° 1192 de Mme Ibled à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
74 pour70 contre0 abstentions
15 juil. 2026N° 8282
Confier au juge des enfants plutôt qu’au juge aux affaires familiales l’ordonnance de protection de l’enfant
Tous les groupes

Le texte en discussion confie au juge aux affaires familiales l’ordonnance de protection de l’enfant, une décision pouvant notamment interdire les contacts avec un parent dangereux. L’amendement réécrirait l’article pour confier cette protection au juge des enfants, dont les auteurs mettent en avant la spécialisation dans l’enfance en danger.

Ce juge pourrait confier l’enfant à un parent, lui attribuer l’usage du logement familial et restreindre les visites ou les contacts pendant six mois au maximum. Pour intervenir malgré une décision familiale antérieure, un fait nouveau révélant un danger devrait être apparu depuis celle-ci. Le juge aux affaires familiales devrait attendre la fin de cette protection pour statuer sur les mêmes mesures.

En cas de danger grave et immédiat causé par un parent, l’autre pourrait saisir directement le procureur avec plusieurs éléments concordants. Contrairement au texte discuté, l’amendement ne fixerait pas de délai de vingt-quatre heures pour sa décision.

Amendement n° 397 · Mme Capdevielle · Article 6

Amendement n° 397 de Mme Capdevielle à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Marie-José Allemand : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour136 contre4 abstentions
Recherche et périmètre

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