Tous les députés
Mandat en cours

Vienne : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 18 jours).

Amendements votés
2 299
Rang 166 / 510 Rang 166 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
1 279
Rang 5 / 507 Rang 5 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
29,7 %
Rang 167 / 510 Rang 167 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 685 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,4 % 42 désaccords 2 640 / 2 682 positions identiques
Amendements votés
2 299
Rang 166 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 166 sur 510 Rang 166 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
1 279
Rang 5 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 5 sur 507 Rang 5 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
29,7 % 2 685 / 9 045 scrutins
Rang 167 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 167 sur 510 Rang 167 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,4 % de positions identiques

Même position
2 640 scrutins
Position différente
42 scrutins (1,6 %)

Sur 2 682 scrutins comparables, du au .

Voir les 42 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 640 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8706

    Créer des fonctions judiciaires spécialisées et former les magistrats aux violences sexuelles et intrafamiliales

    Lisa Belluco : Pour Son groupe : Pour (38 / 38 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 8705

    Renforcer la prévention, les soins et la réponse judiciaire aux violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales contre les femmes et les enfants

    Lisa Belluco : Pour Son groupe : Pour (38 / 38 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 8621

    Conditionner la création ou le durcissement des zones à faibles émissions au déploiement préalable d’alternatives à la voiture

    Lisa Belluco : Abstention Son groupe : Abstention (5 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 11 · M. Carrière · Article unique

    Amendement n° 11 de M. Carrière à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  4. Scrutin n° 8620

    Faire étudier l’acceptabilité d’une zone à faibles émissions dans la métropole concernée et les territoires voisins

    Lisa Belluco : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 48 · M. Sitzenstuhl · Article unique

    Sous-amendement n° 48 de M. Sitzenstuhl à l'amendement n° 11 de M. Carrière à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  5. Scrutin n° 8619

    Faire étudier la disponibilité, la fréquence et la couverture territoriale des alternatives à la voiture avant une éventuelle ZFE

    Lisa Belluco : Pour Son groupe : Pour (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 36 · Mme Belluco · Article unique

    Sous-amendement n° 36 de Mme Belluco à l'amendement n° 11 de M. Carrière à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  6. Scrutin n° 8618

    Conserver les obligations environnementales des applications d’itinéraires et une partie des règles cyclables lors de la suppression des ZFE

    Lisa Belluco : Contre Son groupe : Contre (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 1 · M. Meurin · Article unique

    Amendement n° 1 de M. Meurin à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 20 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
12
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
8
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 2 702 participations.

Taux de vote pour

52,6 %
1 421 / 2 702 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

42,2 %
1 139 / 2 702 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,3 %
142 / 2 702 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

29,7 %
2 685 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 702 participations.

Pour1 42152,6 %
Contre1 13942,2 %
Abstention1425,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Lisa Belluco · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242196831201180
novembre 242696684501140
décembre 24372780020
janvier 25166664990420
février 25190808090210
mars 253126238002120
avril 2534586941201530
mai 256689060405140
juin 256676876405190
juillet 2518065001690
septembre 251010000
octobre 252671326390630
novembre 251 1172021993706790
décembre 25509109612403150
janvier 263368512102380
février 265451354104770
mars 2612917001210
avril 263285315402560
mai 269231221221106680
juin 266951337406410
juillet 265312230404750
octobre 266345013205690
Total9 0681 4211 13914206 3660

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Lisa Belluco, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,6 %pour 205 favorables / 405 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
44,9 % 182 / 405 participations
Abstention
4,4 % 18 / 405 participations
Absence de vote
45,5 % 337 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins44,1 %pour 231 favorables / 524 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
52,5 % 275 / 524 participations
Abstention
3,4 % 18 / 524 participations
Absence de vote
68,1 % 1 116 / 1 639 scrutins retenus
Éducation66,7 %pour 56 favorables / 84 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
31 % 26 / 84 participations
Abstention
2,4 % 2 / 84 participations
Absence de vote
69,9 % 195 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat49,7 %pour 238 favorables / 479 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
45,9 % 220 / 479 participations
Abstention
4,4 % 21 / 479 participations
Absence de vote
48,8 % 454 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget53,8 %pour 463 favorables / 861 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
38,8 % 334 / 861 participations
Abstention
7,4 % 64 / 861 participations
Absence de vote
62,3 % 1 417 / 2 275 scrutins retenus
Institutions46,9 %pour 179 favorables / 382 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
47,6 % 182 / 382 participations
Abstention
5,5 % 21 / 382 participations
Absence de vote
67,8 % 770 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité59,6 %pour 249 favorables / 418 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
36,4 % 152 / 418 participations
Abstention
4,1 % 17 / 418 participations
Absence de vote
79,7 % 1 640 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités45,1 %pour 78 favorables / 173 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
43,9 % 76 / 173 participations
Abstention
11 % 19 / 173 participations
Absence de vote
50,6 % 177 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat58,2 %pour 64 favorables / 110 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
35,5 % 39 / 110 participations
Abstention
6,4 % 7 / 110 participations
Absence de vote
57,9 % 151 / 261 scrutins retenus
Santé64,6 %pour 173 favorables / 268 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
29,9 % 80 / 268 participations
Abstention
5,6 % 15 / 268 participations
Absence de vote
86,1 % 1 643 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement53,1 %pour 110 favorables / 207 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
42 % 87 / 207 participations
Abstention
4,8 % 10 / 207 participations
Absence de vote
73,2 % 566 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail50,9 %pour 109 favorables / 214 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
44,4 % 95 / 214 participations
Abstention
4,7 % 10 / 214 participations
Absence de vote
73,1 % 580 / 793 scrutins retenus

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2 702 scrutins publicsPage 11 / 113
27 mai 2026N° 6979
Retirer au Gouvernement l’autorisation de modifier par ordonnance les pouvoirs de contrôle et d’enquête des agents sanitaires agricoles
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au Gouvernement de modifier par ordonnance, pendant un an, des règles relevant normalement de la loi pour renforcer les contrôles des aliments, des animaux et des végétaux. Selon l’exposé, il s’agirait notamment de donner aux agents de la Brigade nationale de contrôle des denrées importées des pouvoirs comparables à ceux de la répression des fraudes, y compris pour agir contre les trafics de produits vendus sur internet.

L’amendement supprimerait le volet autorisant l’adaptation des pouvoirs de contrôle et d’enquête, sans retirer les pouvoirs existants. Les auteurs jugent les modifications envisagées légitimes, mais souhaitent les débattre directement dans la loi. Ils estiment aussi que renforcer les pouvoirs ne répond pas au manque de moyens des services de contrôle, en soulignant la baisse des effectifs de la répression des fraudes.

Amendement n° 165 · Mme Manon Meunier · Article 3

Amendement n° 165 de Mme Manon Meunier à l'article 3 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour120 contre12 abstentions
27 mai 2026N° 6978
Retirer au Gouvernement l’autorisation de réorganiser par ordonnance les services de contrôle sanitaire agricole et les compétences de leurs agents
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement, pendant un an, à modifier par ordonnance des règles relevant normalement de la loi pour renforcer les contrôles des aliments, des animaux et des végétaux. Le volet visé concerne l’organisation des services et les compétences des agents. Selon l’exposé, leurs habilitations limitent actuellement les domaines dans lesquels ils peuvent enquêter et les territoires où ils peuvent intervenir.

L’amendement supprimerait cette autorisation particulière, sans supprimer les services ni leurs compétences existantes. Les auteurs acceptent le principe d’adapter ces compétences, mais souhaitent que ces changements soient directement débattus dans la loi. Ils jugent également insuffisants les moyens annoncés pour la Brigade nationale de contrôle des denrées importées, composée d’environ cent agents avec un objectif de 3 000 contrôles en 2026.

Amendement n° 164 · Mme Manon Meunier · Article 3

Amendement n° 164 de Mme Manon Meunier à l'article 3 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour122 contre12 abstentions
27 mai 2026N° 6977
Orienter prioritairement les contrôles sanitaires vers les denrées importées de pays hors Union européenne selon les risques identifiés
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à renforcer par ordonnance les contrôles concernant les aliments, les animaux et les végétaux. Une ordonnance permet de modifier, sur autorisation du Parlement, des règles relevant normalement de la loi.

L’amendement préciserait cette autorisation en visant prioritairement les denrées provenant de pays hors Union européenne. L’analyse des risques devrait prendre en compte les volumes importés, les non-conformités déjà constatées, les risques sanitaires identifiés, les indices d’usage de substances ou médicaments interdits dans l’Union et les difficultés à retracer le parcours des produits.

Les auteurs souhaitent concentrer les contrôles sur les flux les plus risqués, protéger les consommateurs et lutter contre une concurrence qu’ils jugent déloyale pour les producteurs français. La mesure orienterait les contrôles sans instaurer elle-même une interdiction d’importation.

Amendement n° 379 · M. Amblard · Article 3

Amendement n° 379 de M. Amblard à l'article 3 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour102 contre3 abstentions
27 mai 2026N° 6976
Réduire à six mois le délai accordé au Gouvernement pour réformer par ordonnance les contrôles sanitaires agricoles
Tous les groupes

Le projet de loi accorderait au Gouvernement un an après la promulgation pour prendre des ordonnances, c’est-à-dire modifier sur autorisation du Parlement des règles relevant normalement de la loi. Ces mesures pourraient adapter l’organisation des services, les compétences et pouvoirs des agents ainsi que les mesures administratives et sanctions concernant les aliments, les animaux et les végétaux.

L’amendement ramènerait ce délai à six mois, sans modifier le contenu des réformes autorisées. Les auteurs jugent un an trop long face à la concurrence de produits étrangers qui, selon eux, ne respectent pas les normes imposées aux producteurs français. Ils estiment six mois suffisants pour préparer les ordonnances. Le délai distinct de trois mois après chaque publication pour déposer un projet de loi de ratification resterait inchangé.

Amendement n° 117 · Mme Brulebois · Article 3

Amendement n° 117 de Mme Brulebois et les amendements identiques suivants à l'article 3 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour104 contre6 abstentions
27 mai 2026N° 6975
Donner au Gouvernement six mois pour réformer les contrôles alimentaires et agricoles en ciblant notamment les importations
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à modifier par ordonnance des règles législatives sur les contrôles sanitaires, sans passer d’abord par une loi détaillant ces changements. Cette autorisation porterait notamment sur l’organisation des inspections, les pouvoirs d’enquête et les sanctions.

L’amendement ramènerait d’un an à six mois après la promulgation le délai pour prendre ces ordonnances. Il recentrerait leur objectif sur les contrôles des denrées alimentaires et des produits agricoles, particulièrement à leur entrée en France, en tenant compte des risques sanitaires et des différences de normes.

Selon ses auteurs, ces différences peuvent créer une concurrence déséquilibrée et des risques sanitaires. Ils souhaitent accélérer la réforme et mieux cibler les contrôles pour faire respecter les exigences sanitaires, environnementales et de traçabilité. L’amendement ne définirait pas lui-même les nouvelles procédures de contrôle.

Amendement n° 930 · M. Lioret · Article 3

Amendement n° 930 (rect.) de M. Lioret à l'article 3 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour106 contre3 abstentions
27 mai 2026N° 6974
Supprimer l’autorisation donnée au Gouvernement de réformer par ordonnance les contrôles sanitaires des aliments, des animaux et des végétaux
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au Gouvernement de modifier par ordonnance des règles relevant de la loi, dans l’année suivant sa promulgation. L’objectif affiché est d’améliorer les contrôles sur les aliments, la santé et le bien-être des animaux ainsi que la protection des végétaux. Les changements pourraient concerner les services d’inspection, leurs pouvoirs d’enquête et les sanctions.

L’amendement supprimerait cette autorisation. Il ne supprimerait pas les contrôles sanitaires existants, mais retirerait au Gouvernement cette possibilité de les réformer sans faire adopter au préalable une loi détaillant les mesures.

Ses auteurs craignent un affaiblissement des contrôles et des règles d’autorisation environnementale des élevages, sans débat public préalable. Il s’agit d’une crainte sur l’usage de l’autorisation, et non d’un assouplissement expressément prévu par l’article.

Amendement n° 49 · Mme Pochon · Article 3

Amendement n° 49 de Mme Pochon et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 3 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour112 contre12 abstentions
27 mai 2026N° 6973
Sanctionner les opérateurs enfreignant les règles alimentaires par une amende pouvant atteindre 10 % de leur chiffre d’affaires annuel moyen
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit des restrictions sur certains produits contenant des résidus de substances ou de médicaments vétérinaires dont l’autorisation européenne a été retirée ou non renouvelée pour des raisons sanitaires ou environnementales. Il prévoit déjà une amende administrative pour les opérateurs commercialisant des denrées en violation des mesures prises.

L’amendement ajouterait une sanction financière que l’administration devrait prononcer lorsqu’elle constate une violation de l’article concerné. Son plafond serait fixé à 10 % du chiffre d’affaires annuel moyen, calculé sur les trois derniers chiffres d’affaires annuels connus à la date des faits. Le montant devrait être proportionné à la gravité du manquement.

Les auteurs souhaitent rendre les contrôles plus dissuasifs, au-delà du refus ou de la destruction des lots non conformes. L’apport précis serait notamment de fixer un plafond lié à l’activité économique de l’opérateur.

Amendement n° 1999 · M. Vermorel-Marques · Après l’article 2

Amendement n° 1999 de M. Vermorel-Marques après l'article 2 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour28 contre14 abstentions
27 mai 2026N° 6972
Imposer aux produits agricoles et alimentaires importés des normes de production équivalentes à celles des producteurs établis en France
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit des restrictions sanitaires sur certains produits contenant des résidus de substances interdites et un objectif de promotion de normes équivalentes au niveau européen. L’amendement irait plus loin en inscrivant directement une exigence générale pour les produits agricoles et alimentaires importés en France.

Ces produits devraient respecter des normes de production équivalentes à celles imposées aux producteurs établis en France, notamment en matière environnementale, sanitaire, sociale et de bien-être animal. Si cette équivalence n’était pas établie, l’administration pourrait suspendre leur commercialisation, la restreindre ou l’assortir de conditions. Un décret préciserait les modalités d’application.

Les auteurs veulent réduire la concurrence qu’ils jugent déséquilibrée lorsque les producteurs français supportent des exigences auxquelles échappent certaines productions importées. La mesure porterait donc sur les conditions de production, et pas seulement sur la présence de résidus dans les produits.

Amendement n° 999 · M. Guibert · Après l’article 2

Amendement n° 999 de M. Guibert après l'article 2 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour53 contre8 abstentions
27 mai 2026N° 6971
Viser une révision européenne avant 2030 pour éviter des contraintes accrues aux élevages actuellement soumis à déclaration
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’autoriser le Gouvernement à adapter par ordonnance les règles applicables aux élevages pour transposer la directive européenne révisée sur les émissions industrielles. Selon l’exposé de l’amendement, certains élevages aujourd’hui soumis à déclaration pourraient passer, à partir de 2030, au régime européen de notification.

Ce régime leur demanderait de démontrer le respect des meilleures techniques disponibles et d’assurer un suivi environnemental. Les auteurs y voient un alourdissement des formalités pour les plus petits élevages concernés.

L’amendement fixerait l’objectif d’obtenir, avant le 1er janvier 2030, une révision de la directive pour que ce changement de régime n’impose pas de contraintes plus lourdes aux élevages actuellement soumis à déclaration. Il ne modifierait pas lui-même la directive et ne dispenserait pas directement ces élevages des obligations européennes.

Amendement n° 882 · Mme Laporte · Après l’article 17

Amendement n° 882 de Mme Laporte après l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour89 contre4 abstentions
27 mai 2026N° 6970
Fixer les seuils environnementaux applicables aux élevages en tenant compte des seuils européens pour éviter la surtransposition
Tous les groupes

Les élevages peuvent relever des installations classées pour la protection de l’environnement, un encadrement de leurs activités selon leurs risques. Des seuils déterminent leur soumission à déclaration, enregistrement ou autorisation. Le projet de loi prévoit de permettre au Gouvernement de réformer ces régimes par ordonnance, c’est-à-dire de prendre des mesures relevant normalement de la loi.

L’amendement imposerait de tenir compte des seuils européens pour éviter des exigences nationales supplémentaires, appelées surtransposition. Un décret en Conseil d’État fixerait les seuils adaptés, en conciliant compétitivité des exploitations et protection élevée de l’environnement.

Selon ses auteurs, les seuils français imposent des démarches lourdes à des élevages plus petits que ceux visés par les règles européennes. L’amendement ne chiffre toutefois aucun nouveau seuil et n’impose pas leur identité avec les seuils européens.

Amendement n° 1488 · M. Houssin · Après l’article 17

Amendement n° 1488 de M. Houssin après l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour88 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6969
Autoriser le Gouvernement à refondre par ordonnance les règles environnementales des élevages et à restreindre la participation du public
Tous les groupes

Le texte de référence autoriserait le Gouvernement, pendant six mois, à créer par ordonnance des régimes encadrant les élevages, de leur mise en service à leur fermeture. Il s’agirait notamment de transposer une directive européenne sur la prévention et la réduction de la pollution.

L’habilitation couvrirait les prescriptions d’exploitation, les évaluations environnementales, les contrôles, les sanctions et les recours devant le juge. Elle prévoirait de réserver la participation du public aux personnes justifiant d’un intérêt à agir, notamment les riverains. Les règles adoptées ne pourraient créer un régime plus défavorable aux élevages que celui prescrit par la directive.

L’article autoriserait cette réforme sans en arrêter toutes les règles. Un projet de loi de ratification devrait être déposé dans les trois mois suivant l’ordonnance. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Lisa Belluco : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
118 pour62 contre1 abstention
27 mai 2026N° 6968
Interdire au Gouvernement de réduire la protection de l’environnement lors de la réforme des règles applicables aux élevages
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au Gouvernement de réformer par ordonnance les règles d’exploitation et de contrôle des élevages pour transposer une directive européenne sur les émissions industrielles. Une ordonnance permet de prendre des mesures relevant normalement de la loi. Le texte interdit actuellement que cette réforme crée un régime plus défavorable aux élevages que celui prescrit par la directive.

L’amendement remplacerait cette limite par une interdiction de faire régresser la protection de l’environnement. Il renverrait au principe de non-régression du code de l’environnement, qui prévoit une amélioration constante de cette protection au regard des connaissances scientifiques et techniques.

Ses auteurs souhaitent préserver les garanties environnementales existantes. La réforme ne serait donc plus encadrée par cette clause protégeant les élevages contre des exigences dépassant celles de la directive, mais par le maintien du niveau de protection environnementale.

Amendement n° 2007 · Mme Belluco · Article 17

Amendement n° 2007 (rect.) de Mme Belluco à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour118 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6967
Permettre au Gouvernement de prévoir pour les élevages des exigences allant au-delà de celles prescrites par la directive européenne
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à réformer par ordonnance les règles d’exploitation, de contrôle et de cessation d’activité des élevages. Cette procédure lui permettrait de prendre des mesures relevant normalement de la loi, notamment pour transposer la directive européenne sur les émissions industrielles. Le texte interdit toutefois de créer un régime plus défavorable aux élevages que celui prescrit par cette directive.

L’amendement supprimerait cette interdiction. Le Gouvernement disposerait ainsi d’une marge plus large pour définir les exigences nationales, sans que l’amendement fixe lui-même de nouvelles normes pour les exploitants.

Ses auteurs estiment que cette limite restreint les moyens de réduire les pollutions agricoles. Ils invoquent les effets des effluents d’élevage sur l’air, les eaux et les sols pour justifier la possibilité d’adapter les exigences aux impacts constatés.

Amendement n° 1888 · Mme Belluco · Article 17

Amendement n° 1888 de Mme Belluco à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour109 contre2 abstentions
27 mai 2026N° 6966
Obliger le Gouvernement à préserver les normes sanitaires et environnementales des élevages classés lors de leur réforme
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au Gouvernement de réformer par ordonnance les règles applicables aux élevages, notamment leur classement et leurs conditions d’exploitation. Une ordonnance permet de prendre des mesures relevant normalement de la loi. Les installations classées pour la protection de l’environnement sont des activités encadrées en raison de leurs risques et nuisances.

L’amendement imposerait à cette réforme de respecter un principe de non-régression des normes de sécurité sanitaire et des exigences environnementales des élevages soumis à ce régime. Le Gouvernement ne pourrait donc pas en abaisser le niveau dans les mesures concernées.

Les auteurs craignent que la simplification des règles affaiblisse cet encadrement. Ils soulignent les risques de pollution des eaux, des sols et de l’air associés aux très grands élevages soumis à autorisation. Cette condition s’ajouterait aux autres limites de l’habilitation, sans fixer elle-même de nouvelles normes.

Amendement n° 617 · M. Nicolas Bonnet · Article 17

Amendement n° 617 de M. Nicolas Bonnet à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour116 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6965
Préserver le droit des associations de protection de l’environnement à contester en justice les décisions relatives aux élevages
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au Gouvernement de réformer par ordonnance les règles applicables aux élevages, c’est-à-dire de prendre des mesures relevant normalement de la loi. Cette réforme pourrait notamment définir les conditions de recours devant le juge administratif contre les décisions prises dans ces régimes, ainsi que les pouvoirs du juge.

L’amendement imposerait que ces règles respectent le droit des associations de protection de l’environnement à un recours juridictionnel effectif. Il s’agit de préserver leur capacité à saisir un juge pour faire contrôler la légalité d’une décision publique concernant un élevage.

Ses auteurs souhaitent empêcher que la délégation accordée au Gouvernement serve à restreindre cette capacité d’action. L’amendement encadrerait les futures règles de recours, sans modifier lui-même une autorisation d’élevage ni trancher un litige.

Amendement n° 2158 · Mme Belluco · Article 17

Amendement n° 2158 de Mme Belluco à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour114 contre1 abstention
27 mai 2026N° 6964
Retirer au Gouvernement l’habilitation à modifier par ordonnance les recours contre les décisions concernant les élevages
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à créer par ordonnance des régimes encadrant les élevages, notamment pour transposer une directive européenne sur les émissions industrielles. Une ordonnance permet de prendre des mesures relevant normalement de la loi. L’habilitation couvrirait les conditions pour contester les décisions devant le juge administratif et les pouvoirs de celui-ci.

L’amendement supprimerait ce volet, sans retirer les autres domaines de l’habilitation. Ses auteurs invoquent des restrictions récentes aux recours contre les installations classées pour la protection de l’environnement, notamment le passage de quatre à deux mois du délai pour saisir le juge. Ils souhaitent éviter de nouvelles restrictions par cette voie. La suppression ne rétablirait toutefois pas les délais antérieurs et ne modifierait pas elle-même les règles de recours existantes.

Amendement n° 206 · Mme Manon Meunier · Article 17

Amendement n° 206 de Mme Manon Meunier à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour114 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6963
Retirer au Gouvernement l’habilitation à redéfinir par ordonnance les autorités de contrôle et les sanctions applicables aux élevages
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au Gouvernement de créer par ordonnance des régimes encadrant les élevages, pour transposer notamment une directive européenne sur les émissions industrielles. Cette autorisation couvrirait la désignation des autorités chargées des contrôles, leurs pouvoirs de police administrative et judiciaire, ainsi que les sanctions en cas de manquement ou d’infraction.

L’amendement supprimerait ce volet de l’habilitation. Ses auteurs s’appuient sur un rapport de la Cour des comptes de 2021 décrivant des moyens de contrôle insuffisants dans le domaine agricole, une stratégie peu adaptée aux pollutions chroniques et des sanctions faibles au regard des peines possibles. Ils contestent ainsi la création d’une police spéciale de l’élevage par ordonnance. L’amendement n’augmenterait cependant ni les moyens d’inspection ni les sanctions existantes.

Amendement n° 205 · Mme Manon Meunier · Article 17

Amendement n° 205 de Mme Manon Meunier et l'amendement identique suivant à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour115 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6962
Supprimer la restriction de participation du public aux projets d’élevage fondée sur un intérêt à agir
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à définir par ordonnance les procédures d’évaluation environnementale, d’information et de participation du public concernant les élevages. Il lui imposerait de réserver cette participation aux personnes justifiant d’un intérêt à agir, c’est-à-dire d’un lien avec le projet, notamment par leur proximité géographique ou leur qualité de riverain.

L’amendement supprimerait cette restriction, tout en conservant l’habilitation à définir les procédures. Ses auteurs estiment que les effets sur l’eau, l’air, les sols ou la biodiversité dépassent le voisinage immédiat d’un élevage et justifient la contribution d’associations et de citoyens plus éloignés. Ils invoquent le droit à la participation environnementale. La mesure concernerait la possibilité de contribuer au débat public, et non les conditions pour engager un recours devant un tribunal.

Amendement n° 355 · Mme Ozenne · Article 17

Amendement n° 355 de Mme Ozenne et les amendements identiques suivants à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour123 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6961
Retirer au Gouvernement l’habilitation à modifier par ordonnance l’évaluation environnementale et la participation du public pour les élevages
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à modifier les règles des élevages par ordonnance, c’est-à-dire à prendre des mesures relevant normalement de la loi, notamment pour transposer une directive européenne sur les émissions industrielles. Selon l’exposé cité par les auteurs, la réforme vise à simplifier les démarches des exploitations, notamment la consultation du public.

L’amendement supprimerait le volet relatif à l’évaluation environnementale, à l’information et à la participation du public. Il supprimerait aussi la restriction de participation aux personnes justifiant d’un lien avec le projet, notamment par leur proximité géographique ou leur qualité de riverain. Ses auteurs craignent qu’affaiblir le dialogue avec les habitants accentue les tensions locales. Ils invoquent les risques d’incendie et de rejets polluants pour contester un allègement de l’évaluation. Les autres volets de l’habilitation resteraient dans le texte.

Amendement n° 204 · Mme Manon Meunier · Article 17

Amendement n° 204 de Mme Manon Meunier et les amendements identiques suivants à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour124 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6960
Retirer au Gouvernement l’habilitation à redéfinir par ordonnance le classement des élevages et leurs prescriptions d’exploitation
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à créer par ordonnance des régimes encadrant les élevages, notamment pour transposer une directive européenne sur les émissions industrielles. Un volet porterait sur leur classement dans une nomenclature, une liste de catégories déterminant le régime applicable selon les dangers et nuisances, et sur l’élaboration des prescriptions d’exploitation, de fonctionnement et de cessation d’activité.

L’amendement supprimerait ce volet précis, sans supprimer toute l’habilitation. Ses auteurs contestent la création d’un régime propre aux élevages, qu’ils craignent favorable à l’intensification. Ils invoquent notamment les risques d’incendie et de rejets polluants, ainsi que la pollution de l’eau liée aux déjections animales. La suppression ne fixerait pas elle-même de nouvelles catégories ni de nouvelles obligations techniques pour les éleveurs.

Amendement n° 203 · Mme Manon Meunier · Article 17

Amendement n° 203 de Mme Manon Meunier et l'amendement identique suivant à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour124 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6959
Accorder au Gouvernement douze mois au lieu de six pour réformer par ordonnance les règles applicables aux élevages
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à réformer par ordonnance les règles applicables aux élevages, c’est-à-dire à prendre des mesures relevant normalement de la loi sur autorisation du Parlement. Cette réforme couvrirait notamment leur exploitation, les évaluations environnementales, la participation du public, les contrôles et les sanctions. Elle devrait aussi transposer une directive européenne relative aux émissions industrielles.

L’amendement porterait de six à douze mois après la promulgation de la loi le délai pour prendre cette ordonnance. Ses auteurs contestent le recours aux ordonnances et souhaitent reporter la réforme après l’élection présidentielle de 2027. Toutefois, le changement proposé prolongerait seulement le délai maximal accordé au Gouvernement, sans lui interdire d’agir plus tôt ni modifier le contenu de son autorisation.

Amendement n° 1778 · Mme Manon Meunier · Article 17

Amendement n° 1778 de Mme Manon Meunier à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour121 contre15 abstentions
27 mai 2026N° 6958
Supprimer l’autorisation donnée au Gouvernement de réformer par ordonnance les règles applicables aux élevages
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à créer sous six mois de nouvelles règles pour les élevages par ordonnance, une procédure permettant de prendre des mesures relevant normalement de la loi. La réforme couvrirait leur exploitation, les évaluations environnementales, la participation du public, les contrôles, les sanctions et les recours. Elle devrait aussi transposer une directive européenne relative aux émissions industrielles.

L’amendement supprimerait cette autorisation. Ses auteurs refusent qu’une réforme aussi large soit élaborée sans participation directe du Parlement et craignent un allègement des protections environnementales au bénéfice des élevages très intensifs. La suppression empêcherait de mener cette réforme sur le fondement de cet article, sans instaurer elle-même de nouvelles règles pour les éleveurs.

Amendement n° 200 · Mme Hignet · Article 17

Amendement n° 200 de Mme Hignet et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour132 contre0 abstentions
26 mai 2026N° 6927
Faire évaluer la présence du loup à partir de données territoriales au sein du Comité national loup avec les parties concernées
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’encadrer la gestion du loup pour prévenir les dommages aux élevages tout en maintenant l’espèce dans un état de conservation favorable. Les mesures, dont les tirs, reposeraient sur des données scientifiques actualisées chaque année.

L’amendement imposerait d’évaluer la présence du loup à partir de données scientifiques consolidées à l’échelle des territoires, notamment des départements. Ce travail se ferait au sein du Comité national loup, en associant les parties prenantes concernées.

Selon les auteurs, la précision des estimations actuelles et leur adéquation aux réalités de terrain sont régulièrement discutées. Ils cherchent à rendre l’évaluation plus fiable, transparente et partagée pour éclairer les mesures de gestion. L’amendement encadrerait cette évaluation sans fixer lui-même le nombre de loups pouvant être abattus.

Amendement n° 903 · Mme Rossi · Article 14

Amendement n° 903 de Mme Rossi à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour125 contre16 abstentions
26 mai 2026N° 6926
Permettre aux éleveurs habilités de fixer des dispositifs de vision nocturne sur leurs armes pour défendre les troupeaux contre le loup
Tous les groupes

Selon l’exposé des motifs, les appareils thermiques tenus à la main sont autorisés pour observer, mais leur fixation sur une arme reste interdite. Les auteurs soulignent que l’éclairage exigé pour identifier une cible la nuit peut alerter le loup avant le tir. Ils souhaitent faciliter la défense des troupeaux par faible visibilité.

L’amendement permettrait aux ministres chargés de l’agriculture et de la protection de la nature d’autoriser une exception à cette interdiction pour les tirs de défense contre le loup. Seuls seraient concernés les éleveurs titulaires d’un permis de chasser valide et habilités par le préfet.

Cette possibilité ne serait pas une autorisation automatique. Un arrêté conjoint devrait définir les appareils admis, leur résolution maximale, l’identification préalable de la cible et les règles de sécurité.

Amendement n° 394 · Mme Florence Goulet · Article 14

Amendement n° 394 de Mme Florence Goulet à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Lisa Belluco : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour101 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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