Tous les députés

Laurence Robert-Dehault

RN Rassemblement National
Mandat en cours

Haute-Marne : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 660
Rang 118 / 510 Rang 118 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
40
Rang 437 / 507 · ex æquo Rang 437 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
34,2 %
Rang 122 / 510 Rang 122 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 091 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,4 % 19 désaccords 3 072 / 3 091 positions identiques
Amendements votés
2 660
Rang 118 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 118 sur 510 Rang 118 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
40
Rang 437 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 437 sur 507 · ex æquo Rang 437 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
34,2 % 3 091 / 9 045 scrutins
Rang 122 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 122 sur 510 Rang 122 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,4 % de positions identiques

Même position
3 072 scrutins
Position différente
19 scrutins (0,6 %)

Sur 3 091 scrutins comparables, du au .

Voir les 19 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 12 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
12
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 3 103 participations.

Taux de vote pour

52,8 %
1 638 / 3 103 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

38,9 %
1 208 / 3 103 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,3 %
257 / 3 103 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

34,2 %
3 091 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 103 participations.

Pour1 63852,8 %
Contre1 20838,9 %
Abstention2578,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Laurence Robert-Dehault · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421938361101340
novembre 242696370501310
décembre 2437101210140
janvier 25166541030990
février 25190504510940
mars 2531272482001720
avril 2534568421002250
mai 2566812292504490
juin 256676385405150
juillet 251803511001340
septembre 251010000
octobre 252674072401510
novembre 251 1171531364407840
décembre 2550966573103550
janvier 2633627371102610
février 265458614704380
mars 26129121720980
avril 263282444602540
mai 26923118861607030
juin 26695372952802000
juillet 2653154441304200
octobre 266341111543503340
Total9 0681 6381 20825705 9650

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Laurence Robert-Dehault, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture53,9 %pour 137 favorables / 254 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
37,4 % 95 / 254 participations
Abstention
8,7 % 22 / 254 participations
Absence de vote
65,8 % 487 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins54,8 %pour 318 favorables / 580 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
32,1 % 186 / 580 participations
Abstention
13,1 % 76 / 580 participations
Absence de vote
64,7 % 1 061 / 1 639 scrutins retenus
Éducation65,7 %pour 23 favorables / 35 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
20 % 7 / 35 participations
Abstention
14,3 % 5 / 35 participations
Absence de vote
87,5 % 244 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat44,6 %pour 129 favorables / 289 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
50,2 % 145 / 289 participations
Abstention
5,2 % 15 / 289 participations
Absence de vote
69,1 % 643 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget43,1 %pour 366 favorables / 850 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
45,9 % 390 / 850 participations
Abstention
11,1 % 94 / 850 participations
Absence de vote
62,8 % 1 428 / 2 275 scrutins retenus
Institutions52,1 %pour 201 favorables / 386 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
40,4 % 156 / 386 participations
Abstention
7,5 % 29 / 386 participations
Absence de vote
67 % 761 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité47,3 %pour 312 favorables / 659 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
45,5 % 300 / 659 participations
Abstention
7,1 % 47 / 659 participations
Absence de vote
68 % 1 399 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités44,2 %pour 53 favorables / 120 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
50 % 60 / 120 participations
Abstention
5,8 % 7 / 120 participations
Absence de vote
65,7 % 230 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat55,6 %pour 45 favorables / 81 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
37 % 30 / 81 participations
Abstention
7,4 % 6 / 81 participations
Absence de vote
69 % 180 / 261 scrutins retenus
Santé71,1 %pour 522 favorables / 734 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
25,2 % 185 / 734 participations
Abstention
3,7 % 27 / 734 participations
Absence de vote
61,6 % 1 175 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement47,8 %pour 107 favorables / 224 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
40,6 % 91 / 224 participations
Abstention
11,6 % 26 / 224 participations
Absence de vote
71 % 549 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail40,8 %pour 119 favorables / 292 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
48,6 % 142 / 292 participations
Abstention
10,6 % 31 / 292 participations
Absence de vote
63,2 % 501 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

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3 103 scrutins publicsPage 5 / 130
21 oct. 2026N° 8950
Créer une contribution exceptionnelle de 16 % visant les dividendes pour financer les caisses de retraite de base
Tous les groupes

L’amendement chercherait à apporter de nouvelles recettes aux régimes obligatoires de retraite de base en mettant à contribution les revenus du capital. Ses auteurs invoquent un besoin de financement des retraites d’environ 5 milliards d’euros en 2026, selon le Conseil d’orientation des retraites.

Le texte créerait une contribution exceptionnelle de 16 %, présentée comme portant sur les dividendes, c’est-à-dire les bénéfices distribués aux actionnaires, et sur les acomptes sur dividende en actions. Mais il définit ensuite sa base de calcul comme l’ensemble des bénéfices réalisés par les entreprises en France ou imposables en France selon une convention internationale. Cette discordance ne permet pas de savoir clairement si seuls les bénéfices distribués seraient concernés.

Les recettes seraient versées aux caisses de retraite de base. Un décret fixerait leur répartition ainsi que la date et les modalités d’application.

Amendement n° 772 · M. Maudet · Après l’article 5

Amendement n° 772 de M. Maudet après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour110 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8949
Remplacer la journée de solidarité des salariés par une contribution des actionnaires pour l’autonomie des personnes âgées ou handicapées
Tous les groupes

La journée de solidarité des salariés repose sur du travail non rémunéré destiné au financement de l’autonomie. L’amendement remplacerait ce principe dans le code du travail par une « journée de solidarité des actionnaires », sous la forme d’un prélèvement sur leurs revenus distribués, notamment les dividendes.

Les personnes dont le total des revenus concernés serait inférieur à 400 euros seraient exonérées. Le texte ne fixe pas de taux individuel, mais impose que les recettes annuelles représentent au moins l’équivalent d’une journée moyenne de salaires bruts versés en France la même année.

Ces recettes iraient à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, pour financer les actions en faveur des personnes âgées ou en situation de handicap. Les auteurs souhaitent ainsi faire porter cet effort sur les revenus des actionnaires plutôt que sur le travail des salariés.

Amendement n° 777 · M. Maudet · Après l’article 5

Amendement n° 777 de M. Maudet après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour108 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8948
Accorder aux salariés souffrant de menstruations incapacitantes un congé indemnisé pouvant atteindre treize jours par an
Tous les groupes

Lorsque les règles empêchent de travailler, les personnes concernées peuvent être conduites à s’absenter. Les auteurs souhaitent leur éviter de prendre sur leurs congés ou de subir une perte de revenu liée aux premiers jours non indemnisés d’un arrêt maladie.

L’amendement créerait un congé pour menstruations incapacitantes de treize jours maximum par an, fractionnable, sur présentation d’une attestation valable un an délivrée par un médecin ou une sage-femme. L’employeur verserait une indemnité égale à l’indemnité journalière de maladie, et non nécessairement au salaire intégral. Ces absences compteraient pour calculer les congés payés.

Les employeurs paieraient aussi une cotisation additionnelle de 0,1 % sur les rémunérations, avec exonération pour celles des salariés ayant utilisé ce congé le mois précédent. Les consultations conduisant à l’attestation ne seraient pas remboursées par l’assurance maladie, une restriction que les auteurs demandent au gouvernement de lever.

Amendement n° 2706 · M. Peytavie · Après l’article 5

Amendement n° 2706 de M. Peytavie après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour96 contre3 abstentions
21 oct. 2026N° 8947
Faire payer aux fournisseurs de services d’intelligence artificielle de plus de 250 salariés une contribution sociale de 5 %
Tous les groupes

Les auteurs craignent que le déploiement de l’intelligence artificielle dans les entreprises menace l’emploi et fragilise ainsi le financement de la protection sociale, qui repose notamment sur les revenus du travail. Ils proposent de faire contribuer les grandes entreprises qui fournissent ou louent des services d’intelligence artificielle.

L’amendement créerait pour ces entreprises, lorsqu’elles emploient plus de 250 salariés, une contribution sociale égale à 5 % de leur chiffre d’affaires hors taxes, et non de leurs bénéfices. Les recettes seraient affectées à la Caisse nationale de l’assurance maladie. La mesure viserait les fournisseurs de ces services, pas les entreprises qui se contentent de les utiliser.

Amendement n° 2961 · M. Lucas-Lundy · Après l’article 5

Amendement n° 2961 de M. Lucas-Lundy après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour127 contre19 abstentions
21 oct. 2026N° 8946
Taxer exceptionnellement à 10 % les bénéfices nets imposables des structures privées lucratives gérant des établissements pour personnes âgées dépendantes
Tous les groupes

Les structures privées à but lucratif qui gèrent des établissements pour personnes âgées dépendantes seraient soumises à une nouvelle taxe exceptionnelle. Elle représenterait 10 % de leur bénéfice net imposable, c’est-à-dire du bénéfice retenu pour calculer l’impôt, et non de leur chiffre d’affaires. La totalité des recettes serait versée à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.

Les auteurs dénoncent une recherche de rentabilité qu’ils jugent préjudiciable aux résidents et aux personnels. Ils souhaitent faire contribuer ces structures au soutien des établissements publics et non lucratifs, notamment pour les effectifs et les conditions d’accueil. Le dispositif prévoit toutefois un versement à la caisse nationale, sans réserver explicitement les recettes à ces établissements ou à des recrutements.

Amendement n° 711 · M. Clouet · Après l’article 5

Amendement n° 711 de M. Clouet après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour101 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8945
Faire verser aux établissements privés lucratifs pour personnes âgées dépendantes une contribution exceptionnelle de 10 % des bénéfices en 2027
Tous les groupes

Pour l’année 2027, les établissements privés à but lucratif accueillant des personnes âgées dépendantes devraient payer une contribution exceptionnelle destinée au financement de la prise en charge de la perte d’autonomie. Son montant serait égal à 10 % du bénéfice net imposable, le bénéfice retenu pour calculer l’impôt, et non à 10 % des recettes de l’établissement.

Les sommes seraient versées à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie. Les auteurs souhaitent ainsi soutenir les établissements publics et non lucratifs, en dénonçant une recherche de rentabilité au détriment des résidents et du personnel. Le texte ne réserverait cependant pas explicitement ces recettes à ces établissements, ni à des postes supplémentaires, contrairement à l’utilisation souhaitée dans l’exposé des motifs.

Amendement n° 769 · M. Maudet · Après l’article 5

Amendement n° 769 de M. Maudet après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour92 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8944
Taxer davantage les bénéfices des établissements et entreprises privés lucratifs de santé et de prise en charge dépassant 15 % de rentabilité
Tous les groupes

L’amendement créerait une contribution sociale additionnelle sur les bénéfices des activités réalisées en France par les établissements privés lucratifs et les sociétés ou groupements concernés dans la santé et la prise en charge des personnes vulnérables, notamment les Ehpad et les crèches. Selon ses auteurs, la concentration du secteur favorise des rentabilités élevées sans amélioration de l’offre de soins.

La contribution s’appliquerait au-delà de 15 % de rentabilité, mesurée par le rapport entre l’excédent brut d’exploitation, un résultat de l’activité courante, et le chiffre d’affaires hors taxes. Les fractions de bénéfices correspondant aux tranches de rentabilité de 15 à moins de 20 %, de 20 à moins de 25 %, puis de 25 % et plus seraient taxées respectivement à 3 %, 6 % et 9 %. Les recettes iraient à la Sécurité sociale. Aucun seuil de taille n’exonérerait les petits établissements.

Les organismes concernés devraient publier annuellement leurs comptes et leur structure financière. Le secret des affaires serait limité pour les opérateurs dont la défaillance pourrait affecter significativement l’offre de soins.

Amendement n° 2024 · M. Davi · Après l’article 5

Amendement n° 2024 de M. Davi après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour91 contre4 abstentions
21 oct. 2026N° 8943
Faire contribuer à hauteur de 2 % de leur patrimoine les résidents fiscaux français possédant plus d’un milliard d’euros
Tous les groupes

Les personnes domiciliées fiscalement en France dont les biens valent plus d’un milliard d’euros seraient soumises à une nouvelle contribution de solidarité sur la fortune. Leurs biens situés en France comme à l’étranger seraient pris en compte. Le taux de 2 % porterait sur leur patrimoine, et non sur leurs seuls revenus.

Les recettes seraient affectées aux branches de la sécurité sociale, sans donner priorité à l’une d’elles. Les auteurs souhaitent mobiliser une partie des très grandes fortunes pour financer les besoins sociaux, en invoquant leur forte progression. Même si leur argumentaire évoque l’équilibre des retraites, le dispositif ne réserverait pas les sommes à ce seul usage.

Amendement n° 1770 · Mme Hamdane · Après l’article 5

Amendement n° 1770 de Mme Hamdane et l'amendement identique suivant après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour80 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8942
Prélever une contribution exceptionnelle de 1 % sur les successions et donations dépassant 100 000 euros de valeur nette taxable
Tous les groupes

Les successions et donations dont l’actif net taxable dépasserait 100 000 euros seraient soumises à une nouvelle contribution exceptionnelle. L’actif net taxable désigne la valeur nette transmise retenue pour l’imposition. Le taux de 1 % s’appliquerait à toute cette valeur, et pas seulement à la part dépassant le seuil. Ainsi, pour un actif net taxable de 120 000 euros, la contribution serait de 1 200 euros.

Les recettes seraient versées à la Caisse nationale d’assurance vieillesse pour financer les retraites. Les auteurs souhaitent faire davantage contribuer les patrimoines transmis à la protection sociale. Ils motivent cette proposition par la concentration croissante du patrimoine et par l’importance des transmissions attendues entre générations.

Amendement n° 1592 · Mme Sandrine Rousseau · Après l’article 5

Amendement n° 1592 de Mme Sandrine Rousseau après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour72 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8941
Faire contribuer temporairement les grandes sociétés aux retraites sur leurs bénéfices dépassant la moyenne de 2017 à 2019
Tous les groupes

Cet amendement créerait une contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés pour les entreprises dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires. Elle s’appliquerait jusqu’au 31 décembre 2027 et financerait l’assurance vieillesse.

Seule la part du bénéfice imposable dépassant de 25 % la moyenne de 2017 à 2019 serait taxée. Le taux serait de 20 % sur la fraction comprise entre 125 % et 150 % de cette moyenne, de 25 % entre 150 % et 175 %, puis de 33 % au-delà. Les hausses provenant de ventes ou d’acquisitions d’actifs seraient exonérées pour la fraction concernée.

Les auteurs souhaitent mobiliser les bénéfices qu’ils qualifient de superprofits plutôt que réduire les ressources des retraites. Cette contribution apporterait une recette aux retraites, sans modifier elle-même l’âge de départ ni les pensions.

Amendement n° 778 · M. Clouet · Après l’article 5

Amendement n° 778 de M. Clouet après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour56 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8940
Taxer à 10 % les bénéfices des entreprises vendant des plans d’épargne retraite pour financer l’assurance vieillesse
Tous les groupes

Un plan d’épargne retraite, ou PER, permet de constituer une épargne pour sa retraite. Il relève de la capitalisation, tandis que la retraite par répartition repose sur la solidarité entre générations et le financement collectif des pensions.

Cet amendement soumettrait les entreprises qui proposent des PER à une contribution exceptionnelle de 10 %. Elle porterait sur l’ensemble de leurs bénéfices réalisés en France, et non uniquement sur ceux de leur activité PER, ainsi que sur les bénéfices dont une convention internationale attribue l’imposition à la France. Les recettes iraient à la Caisse nationale d’assurance vieillesse.

Les auteurs souhaitent ainsi faire contribuer le développement de la capitalisation au financement des retraites collectives, plutôt que demander principalement un effort aux travailleurs. Le prélèvement serait dû par les entreprises vendeuses de PER, pas directement par les épargnants.

Amendement n° 1591 · Mme Sandrine Rousseau · Après l’article 5

Amendement n° 1591 de Mme Sandrine Rousseau après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour64 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8939
Taxer temporairement les bénéfices supplémentaires des grandes sociétés pétrolières pour financer la Sécurité sociale
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent faire contribuer les bénéfices pétroliers qu’ils relient aux crises énergétiques, alors que les ménages subissent la hausse des prix. L’amendement viserait les sociétés productrices de pétrole soumises à l’impôt sur les sociétés et dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires, pour leurs activités en France d’exploration, d’exploitation d’hydrocarbures et de raffinage.

Jusqu’au 31 décembre 2028, seule la part du bénéfice imposable dépassant de 25 % la moyenne de 2020 à 2022 serait soumise à cette contribution. Les taux seraient de 20 % entre 125 % et 150 % de cette moyenne, de 25 % entre 150 % et 175 %, puis de 33 % au-delà. Les hausses liées aux ventes ou acquisitions d’actifs seraient exonérées pour la fraction concernée.

Les recettes seraient versées aux branches de la Sécurité sociale sans priorité entre elles. La mesure financerait la protection sociale, sans fixer les prix des carburants.

Amendement n° 1589 · Mme Sandrine Rousseau · Après l’article 5

Amendement n° 1589 de Mme Sandrine Rousseau après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour95 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8938
Faire contribuer les grandes sociétés pétrolières aux retraites en taxant temporairement leurs bénéfices supplémentaires
Tous les groupes

Cet amendement créerait, jusqu’au 31 décembre 2028, une contribution pour les sociétés productrices de pétrole soumises à l’impôt sur les sociétés dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires. Elle viserait les bénéfices de leurs activités en France d’exploration, d’exploitation d’hydrocarbures et de raffinage. Les recettes iraient aux caisses de retraite de base obligatoires.

Seule la part du bénéfice imposable dépassant de 25 % une moyenne historique serait taxée. Les taux seraient de 20 % entre 125 % et 150 % de cette moyenne, de 25 % entre 150 % et 175 %, puis de 33 % au-delà. Le texte comporte toutefois une incohérence de calcul. Il nomme les exercices 2022 et 2023 pour établir la référence, puis renvoie à « trois exercices » sans en nommer un troisième.

Les auteurs souhaitent affecter les profits liés aux hausses des prix au financement des retraites. L’amendement ne modifierait lui-même ni les pensions ni l’âge de départ.

Amendement n° 771 · Mme Belouassa-Cherifi · Après l’article 5

Amendement n° 771 de Mme Belouassa-Cherifi après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour99 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8937
Moduler la CSG sur les revenus du capital selon les revenus fiscaux du foyer
Tous les groupes

Selon l’exposé, la plupart des revenus du capital supportent actuellement une contribution sociale généralisée, ou CSG, de 10,6 %. Les auteurs souhaitent faire varier ce prélèvement selon les ressources du foyer.

L’amendement retiendrait le revenu fiscal de référence, indicateur des ressources fiscales du foyer, de l’avant-dernière ou de la troisième année précédente. Pour une première part de quotient familial, le taux serait de 10,8 % entre 60 480 et 80 071 euros, de 11 % entre 80 071 et 96 085 euros, puis de 10,2 % au-delà. Les seuils augmenteraient de 2 971 euros par demi-part supplémentaire pour tenir compte de la composition du foyer.

Le dispositif diverge donc de l’objectif annoncé de progressivité. Au-delà de 96 085 euros, il inscrit 10,2 %, et non les 11,2 % annoncés dans l’exposé. Cette dernière catégorie bénéficierait ainsi d’un taux inférieur aux 10,6 % actuels, contrairement aux deux catégories précédentes.

Amendement n° 42 · Mme Runel · Après l’article 5

Amendement n° 42 de Mme Runel après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour92 contre16 abstentions
21 oct. 2026N° 8936
Moduler la CSG des travailleurs selon leurs revenus et taxer les plus-values latentes sur les titres donnés ou hérités
Tous les groupes

La contribution sociale généralisée (CSG) finance la protection sociale. L’amendement remplacerait son taux de 9,2 % sur les revenus d’activité par des taux de 0,25 % à 8,75 % jusqu’à 32 004 € de revenu fiscal annuel pour une part, et de 10,2 % au-delà de 50 004 €. Entre ces seuils, le taux resterait inchangé. Les revenus fiscaux retenus seraient ceux de l’avant-dernière ou de l’antépénultième année. Les seuils augmenteraient de 2 971 € par demi-part supplémentaire.

Actuellement, les plus-values latentes sont effacées lors d’une succession, selon les auteurs. Ces gains de valeur sur des titres non vendus seraient taxés lors d’une donation ou succession, par tranches de 2,5 % à 25,5 %. Le calcul tiendrait compte de toutes les plus-values transmises au cours de la vie. Faute d’argent disponible, les héritiers pourraient, sous agrément, régler en titres.

Les auteurs souhaitent améliorer le pouvoir d’achat des travailleurs modestes et moyens et déplacer une partie du financement social vers les revenus élevés et le patrimoine transmis. Les recettes de cette nouvelle taxation seraient affectées à la Sécurité sociale.

Amendement n° 45 · Mme Runel · Après l’article 5

Amendement n° 45 de Mme Runel après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour99 contre2 abstentions
21 oct. 2026N° 8935
Augmenter de 10,6 % à 11,2 % la CSG sur certains revenus du patrimoine
Tous les groupes

L’amendement relève de 10,6 % à 11,2 % le taux de contribution sociale généralisée prévu pour certaines catégories de revenus tirés du patrimoine et de placements.

Les épargnants ou propriétaires percevant les revenus visés acquitteraient une contribution plus élevée sur ces sommes. Le supplément dépendrait du montant et de la nature des revenus concernés, et non du seul fait de posséder un patrimoine.

Amendement n° 289 · M. Bénard · Après l’article 5

Amendement n° 289 de M. Bénard et l'amendement identique suivant après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour93 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8934
Exonérer les propriétaires de prélèvements sociaux sur leurs plus-values immobilières après 17 ans de détention au lieu de 30
Tous les groupes

Lorsqu’une vente immobilière est soumise aux prélèvements sociaux sur la plus-value, la durée pendant laquelle le vendeur a détenu le bien réduit progressivement le gain imposable. L’exonération totale est actuellement atteinte après 30 ans.

L’amendement accélérerait ces abattements, c’est-à-dire les réductions de la base imposable, pour atteindre l’exonération totale après 17 ans. Un propriétaire pourrait donc vendre après cette durée sans prélèvements sociaux sur la plus-value concernée.

Selon les auteurs, l’attente de l’exonération encourage les propriétaires à conserver leurs biens et freine les transactions. Ils souhaitent favoriser les remises en vente et la mobilité résidentielle. La modification de l’impôt sur le revenu applicable à ces gains relève d’un autre amendement.

Amendement n° 216 · M. Le Fur · Après l’article 5

Amendement n° 216 de M. Le Fur après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour84 contre50 abstentions
21 oct. 2026N° 8933
Limiter à un plafond de sécurité sociale l’abattement pour frais professionnels des salariés sur la CSG et la CRDS
Tous les groupes

Pour calculer la CSG et la CRDS, deux contributions sociales, un abattement pour frais professionnels retire 1,75 % de la rémunération de la base soumise aux prélèvements. Cet avantage s’applique actuellement jusqu’à quatre plafonds annuels de la sécurité sociale.

L’amendement le limiterait à un seul plafond, soit un repère d’environ 4 005 € brut par mois en 2026. Par exemple, pour un salarié gagnant davantage, la rémunération dépassant ce seuil ne bénéficierait plus de cette réduction de base. Les contributions augmenteraient donc sur la fraction perdant l’abattement, sans changement de leurs taux.

Les auteurs souhaitent réduire un avantage qu’ils jugent favorable aux revenus aisés. Ils estiment la recette supplémentaire à 150 millions d’euros par an et présentent cette mesure comme une piste de financement de la branche autonomie.

Amendement n° 41 · Mme Runel · Après l’article 5

Amendement n° 41 de Mme Runel et l'amendement identique suivant après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour96 contre2 abstentions
21 oct. 2026N° 8932
Interdire aux opérateurs alimentaires de produire, importer ou vendre des aliments issus de procédés utilisant l’hexane
Tous les groupes

L’hexane est un solvant notamment utilisé pour extraire les huiles de graines, comme le tournesol ou le colza. Les auteurs invoquent sa neurotoxicité et son classement comme susceptible de nuire à la fertilité pour vouloir réduire l’exposition des consommateurs.

À compter du 1er janvier 2027, l’amendement interdirait de produire, transformer, importer ou commercialiser les aliments obtenus avec ce procédé. L’interdiction couvrirait aussi les ingrédients et additifs concernés, ainsi que les produits animaux provenant d’animaux nourris avec des aliments obtenus à l’hexane. Elle toucherait donc aussi les importateurs et vendeurs, pas seulement les industriels utilisant directement le solvant.

Une contribution de 10 % du chiffre d’affaires hors taxes viserait les opérateurs concernés, avec dispense lorsque le metteur sur le marché respecte l’interdiction. Ses recettes seraient affectées à l’Assurance maladie. Les auteurs souhaitent ainsi encourager le passage à d’autres procédés.

Amendement n° 288 · M. Biteau · Après l’article 5

Amendement n° 288 de M. Biteau après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour56 contre12 abstentions
21 oct. 2026N° 8922
Rétablir l’exonération de cotisations sur le salaire des apprentis jusqu’à 79 % du SMIC
Tous les groupes

L’amendement remplace le seuil de 50 % du SMIC par 79 % dans les règles d’exonération de cotisations salariales des apprentis.

La part du salaire exonérée serait plus élevée, ce qui augmenterait le salaire net de certains apprentis sans changer leur rémunération brute contractuelle. Le gain dépendrait de leur niveau de salaire.

Amendement n° 740 · M. Maudet · Après l’article 4

Amendement n° 740 de M. Maudet après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour81 contre5 abstentions
21 oct. 2026N° 8921
Exonérer de cotisations une plus grande part du salaire des apprentis, jusqu’à 79 % du SMIC
Tous les groupes

L’amendement rétablit au niveau de 79 % du SMIC le seuil en dessous duquel la rémunération d’un apprenti est exonérée de certaines cotisations salariales, au lieu du plafond de 50 % appliqué auparavant.

À salaire brut inchangé, les apprentis rémunérés au-dessus de la moitié du SMIC conserveraient plus de revenu net. La proposition prévoyait une application aux cotisations dues à partir du 1er janvier 2027.

Amendement n° 2815 · M. Midy · Après l’article 4

Amendement n° 2815 de M. Midy après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour77 contre4 abstentions
21 oct. 2026N° 8920
Rétablir des exonérations patronales pour les armateurs employant des marins sur certains navires ou des officiers subalternes en CDI
Tous les groupes

Depuis 2025, certaines activités maritimes ont perdu les exonérations de cotisations patronales d’allocations familiales et d’assurance chômage. L’exonération des cotisations au régime spécial des marins a, elle, été maintenue.

Cet amendement rétablirait les deux exonérations supprimées pour les entreprises concernées employant des marins sur des navires de service autres que de transport, ou utilisant la voile comme propulsion principale ou auxiliaire. Pour les autres navires, ces exonérations seraient accessibles pour les seuls officiers subalternes employés en contrat à durée indéterminée.

Les auteurs souhaitent réduire les écarts de coût du travail face aux concurrents étrangers, soutenir la propulsion à voile et faciliter notamment l’embauche des jeunes officiers diplômés sous pavillon français. Ils estiment ce rétablissement ciblé à 6 millions d’euros par an de recettes sociales en moins.

Amendement n° 205 · M. Le Gac · Après l’article 4

Amendement n° 205 de M. Le Gac après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour52 contre55 abstentions
21 oct. 2026N° 8919
Élargir les exonérations de cotisations patronales pour les employeurs de Saint-Pierre-et-Miquelon
Tous les groupes

À Saint-Pierre-et-Miquelon, le régime LOPOM exonère certains employeurs de cotisations patronales, des sommes dues à la sécurité sociale sur les rémunérations. Ses auteurs souhaitent renforcer ce soutien face aux coûts de transport et à l’éloignement, pour favoriser l’emploi privé et diversifier l’économie.

L’amendement relèverait les plafonds de rémunération ouvrant droit aux exonérations et élargirait les secteurs bénéficiaires, notamment aux services, au numérique et à la recherche. Il inclurait les présidents et dirigeants de SAS et de SELAS affiliés au régime local. Il porterait aussi un seuil d’effectif de dix à cinquante salariés et supprimerait une autre limite de cinquante salariés. Le texte fourni ne précise toutefois pas les catégories d’employeurs respectivement concernées par ces seuils.

Selon ses auteurs, cet élargissement pourrait notamment soutenir le maintien à domicile. Ils estiment son coût entre 400 000 et 900 000 euros. Les bénéficiaires devraient toujours respecter leurs obligations déclaratives et de paiement.

Amendement n° 2352 · M. Lenormand · Après l’article 4

Amendement n° 2352 de M. Lenormand après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour71 contre67 abstentions
21 oct. 2026N° 8918
Permettre aux chambres d’agriculture d’outre-mer de bénéficier des exonérations LODEOM pour leurs seules activités industrielles et commerciales
Tous les groupes

Les chambres d’agriculture sont actuellement exclues des exonérations LODEOM, qui allègent les cotisations patronales outre-mer, parce qu’elles sont des établissements publics. Elles exercent pourtant aussi des activités industrielles et commerciales, gérées dans des conditions comparables à celles d’entreprises privées.

Cet amendement leur ouvrirait ces exonérations uniquement pour ces activités, dans les territoires couverts par le dispositif. Il ne les étendrait donc pas à l’ensemble de leurs missions.

Selon les auteurs, l’exclusion actuelle désavantage les chambres face aux entreprises privées. L’allègement réduirait leurs cotisations à payer et leur laisserait davantage de ressources pour leurs missions, tout en diminuant les recettes des organismes sociaux.

Amendement n° 1689 · M. Taupiac · Après l’article 4

Amendement n° 1689 de M. Taupiac et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Laurence Robert-Dehault : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour79 contre64 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.