Tous les députés
Mandat en cours

Paris : 14ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans et 15 jours).

Amendements votés
2 623
Rang 140 / 502 Rang 140 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
34
Rang 12 / 12 Rang 12 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 373, Valérie Bazin-Malgras. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
31,8 %
Rang 141 / 510 Rang 141 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 091 / 9 725 scrutins
Position par rapport à son groupe
90,2 % 302 désaccords 2 775 / 3 077 positions identiques
Amendements votés
2 623
Rang 140 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 140 sur 502 Rang 140 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
34
Rang 12 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 373, Valérie Bazin-Malgras. 744 jours couverts.
Rang 12 sur 12 Rang 12 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 373, Valérie Bazin-Malgras. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
31,8 % 3 091 / 9 725 scrutins
Rang 141 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 744 jours couverts.
Rang 141 sur 510 Rang 141 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

90,2 % de positions identiques

Même position
2 775 scrutins
Position différente
302 scrutins (9,8 %)

Sur 3 077 scrutins comparables, du au .

Voir les 302 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

302 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7691

    Imposer aux personnes demandant l’aide à mourir soixante jours de réflexion avant de pouvoir confirmer leur demande

    Joséphine Missoffe : Pour Son groupe : Contre (15 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 915 · M. Juvin · Article 6

    Amendement n° 915 de M. Juvin à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  2. Scrutin n° 7690

    Clarifier l’obligation du médecin d’informer par écrit la personne chargée de la protection juridique d’un demandeur d’aide à mourir

    Joséphine Missoffe : Pour Son groupe : Contre (15 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 733 · Mme Colin-Oesterlé · Article 6

    Amendement n° 733 de Mme Colin-Oesterlé et les amendements identiques suivants à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  3. Scrutin n° 7689

    Obliger le médecin à attendre quinze jours avant de communiquer sa décision sur une demande d’aide à mourir

    Joséphine Missoffe : Pour Son groupe : Contre (17 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 443 · Mme Gruet · Article 6

    Amendement n° 443 de Mme Gruet à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  4. Scrutin n° 7688

    Accorder au médecin trente jours au lieu de quinze pour communiquer sa décision sur une demande d’aide à mourir

    Joséphine Missoffe : Abstention Son groupe : Contre (15 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 23 · M. Frappé · Article 6

    Amendement n° 23 de M. Frappé et les amendements identiques suivants à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  5. Scrutin n° 7687

    Ne plus obliger le médecin à communiquer sous quinze jours sa décision sur une demande d’aide à mourir

    Joséphine Missoffe : Pour Son groupe : Contre (16 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 60 · M. Hetzel · Article 6

    Amendement n° 60 de M. Hetzel à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  6. Scrutin n° 7686

    Imposer au médecin au moins 90 jours d’évaluation des demandes d’aide à mourir hors phase terminale

    Joséphine Missoffe : Pour Son groupe : Contre (14 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 446 · Mme Gruet · Article 6

    Amendement n° 446 de Mme Gruet à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 14 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
10
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
4
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

22 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 747 scrutins pendant ses mandats · 3 091 participations.

Taux de vote pour

31,1 %
962 / 3 091 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

65,7 %
2 032 / 3 091 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,1 %
97 / 3 091 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

31,8 %
3 091 / 9 725 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 091 participations.

Pour96231,1 %
Contre2 03265,7 %
Abstention973,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Joséphine Missoffe · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242141672101250
novembre 242694476101480
décembre 243771100190
janvier 25166713601400
février 251902027001430
mars 253122436002520
avril 253453160002540
mai 25668100812504620
juin 256671865005840
juillet 251803038001120
septembre 251100000
octobre 2526713711001730
novembre 251 11761257807910
décembre 255095181103760
janvier 263365365002180
février 2654568531204120
mars 26129183700740
avril 263281576202350
mai 2692353152207160
juin 26695119462005100
juillet 265314037204520
octobre 261 025140428704500
novembre 262933325000100
Total9 7479622 0329706 6560

Mandats retenus : du 22 oct. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Joséphine Missoffe, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture23,3 %pour 41 favorables / 176 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
76,1 % 134 / 176 participations
Abstention
0,6 % 1 / 176 participations
Absence de vote
78,1 % 627 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins28,6 %pour 144 favorables / 503 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
69,6 % 350 / 503 participations
Abstention
1,8 % 9 / 503 participations
Absence de vote
71,6 % 1 271 / 1 774 scrutins retenus
Éducation39,7 %pour 48 favorables / 121 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
53,7 % 65 / 121 participations
Abstention
6,6 % 8 / 121 participations
Absence de vote
60,7 % 187 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat23,6 %pour 54 favorables / 229 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
75,1 % 172 / 229 participations
Abstention
1,3 % 3 / 229 participations
Absence de vote
77,7 % 798 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget20,2 %pour 249 favorables / 1 233 voix retenues · 2 803 scrutins du mandat
Contre
78,6 % 969 / 1 233 participations
Abstention
1,2 % 15 / 1 233 participations
Absence de vote
55,9 % 1 565 / 2 798 scrutins retenus
Institutions32,6 %pour 106 favorables / 325 voix retenues · 1 165 scrutins du mandat
Contre
65,8 % 214 / 325 participations
Abstention
1,5 % 5 / 325 participations
Absence de vote
71,6 % 818 / 1 143 scrutins retenus
Justice & sécurité35,2 %pour 246 favorables / 698 voix retenues · 2 116 scrutins du mandat
Contre
62,3 % 435 / 698 participations
Abstention
2,4 % 17 / 698 participations
Absence de vote
67 % 1 418 / 2 116 scrutins retenus
Mobilités27,3 %pour 39 favorables / 143 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
72 % 103 / 143 participations
Abstention
0,7 % 1 / 143 participations
Absence de vote
65,3 % 269 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat10,9 %pour 10 favorables / 92 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
84,8 % 78 / 92 participations
Abstention
4,3 % 4 / 92 participations
Absence de vote
67,6 % 192 / 284 scrutins retenus
Santé43,2 %pour 307 favorables / 710 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
48,3 % 343 / 710 participations
Abstention
8,5 % 60 / 710 participations
Absence de vote
63,9 % 1 259 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement28,5 %pour 90 favorables / 316 voix retenues · 919 scrutins du mandat
Contre
68 % 215 / 316 participations
Abstention
3,5 % 11 / 316 participations
Absence de vote
65,6 % 603 / 919 scrutins retenus
Emploi & travail31,4 %pour 109 favorables / 347 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
66,3 % 230 / 347 participations
Abstention
2,3 % 8 / 347 participations
Absence de vote
58,6 % 491 / 838 scrutins retenus
3 091 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
23 janv. 2025N° 599
Fixer un nombre minimal de soignants selon les lits ouverts et l’activité des services hospitaliers
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit des ratios minimaux de soignants, c’est-à-dire un effectif rapporté aux lits ouverts ou au nombre de passages pour les soins ambulatoires. Ils seraient fixés par décret après avis de la Haute Autorité de santé, pour cinq ans au maximum, selon la spécialité, l’activité et la charge des soins. L’objectif inscrit dans le texte est de garantir la qualité des soins et les conditions d’exercice.

Dans les établissements assurant le service public hospitalier, les commissions représentant les professionnels concernés devraient approuver l’organisation des soins au regard de ces ratios. Si une unité ne pouvait les respecter pendant plus de trois jours, la direction devrait prévenir l’agence régionale de santé. Ces règles entreraient en vigueur le 1er janvier 2027, sans fixer elles-mêmes d’effectifs chiffrés.

Cette version précède le vote et ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative à l'instauration d'un nombre minimum de soignants par patient hospitalisé (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Joséphine Missoffe : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
126 pour7 contre63 abstentions
23 janv. 2025N° 598
Évaluer les pénuries de soignants avant d’appliquer les ratios hospitaliers et permettre des ajustements temporaires dans les zones concernées
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit un nombre minimal de soignants par lit ouvert ou par nombre de passages pour les soins ambulatoires, adapté aux spécialités et aux activités. Ces ratios visent la qualité des soins et les conditions d’exercice. Leur application est prévue au 1er janvier 2027.

L’amendement imposerait auparavant une évaluation par la Haute Autorité de santé des zones où un manque structurel de soignants risquerait de nuire à la qualité des soins lors de l’application des ratios. Des ajustements temporaires pourraient y être prévus, accompagnés de plans de recrutement ciblés.

Les auteurs craignent qu’une application uniforme dans les territoires en pénurie détériore temporairement les soins. L’amendement ouvrirait une possibilité d’adaptation locale, sans préciser la durée ni le contenu de ces ajustements.

Amendement n° 14 · M. Marchio · Article unique

Amendement n° 14 de M. Marchio à l'article unique de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative à l'instauration d'un nombre minimum de soignants par patient hospitalisé (première lecture).

Joséphine Missoffe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour158 contre1 abstention
23 janv. 2025N° 597
Confier aux pôles d’activité hospitaliers la fixation des effectifs minimaux de chaque catégorie de soignants
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit des ratios minimaux de soignants par lit ouvert ou par nombre de passages en soins ambulatoires. Ces seuils seraient établis nationalement par décret, après avis de la Haute Autorité de santé, selon les spécialités et les activités.

L’amendement confierait leur fixation aux pôles d’activité, des structures d’organisation interne des hôpitaux. Chaque pôle établirait un minimum pour chaque catégorie de professionnels de l’équipe soignante, en tenant compte de la spécialisation et de la taille de l’établissement. Il communiquerait ces ratios au directeur général de l’agence régionale de santé.

Les auteurs jugent l’élaboration d’un référentiel national détaillé trop lourde pour la Haute Autorité de santé. Ils souhaitent rapprocher la décision du terrain. Les minima seraient ainsi déterminés localement plutôt que fixés à l’échelle nationale.

Amendement n° 5 · Mme Vidal · Article unique

Amendement n° 5 de Mme Vidal à l'article unique de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative à l'instauration d'un nombre minimum de soignants par patient hospitalisé (première lecture).

Joséphine Missoffe : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour132 contre0 abstentions
23 janv. 2025N° 596
Encadrer les prix pour les consommateurs et limiter la concentration des entreprises dans les territoires d’outre-mer
Tous les groupes

La proposition de loi viserait à lutter contre la vie chère outre-mer en renforçant les accords de réduction des prix. Pour les familles de produits concernées, ces accords devraient garantir des prix équivalents aux prix moyens annuels en France hexagonale. Leur périmètre serait élargi, notamment à la téléphonie et à l’électroménager.

Pendant cinq ans, le représentant de l’État plafonnerait le rapport entre prix d’achat et prix de revente des denrées alimentaires. Les grossistes ne pourraient pas vendre plus cher aux commerces de proximité qu’aux grandes surfaces. Les entreprises devraient aussi transmettre davantage de données comptables et commerciales pour contrôler les prix et les marges.

Pour limiter la concentration économique, le texte suspendrait pendant dix ans les nouvelles implantations commerciales de plus de 1 000 mètres carrés par les entreprises détenant déjà plus de 15 % du marché. Il interdirait aussi aux groupes de distribution de dépasser une part de marché fixée par voie réglementaire.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à prendre des mesures d'urgence contre la vie chère et à réguler la concentration des acteurs économiques dans les territoires d'outre-mer (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Joséphine Missoffe : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
180 pour1 contre64 abstentions
23 janv. 2025N° 595
Prendre en compte le chiffre d’affaires des sociétés ultramarines pour déroger au minimum de l’astreinte pour non-dépôt des comptes
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’enjoindre aux sociétés commerciales concernées en outre-mer de déposer leurs comptes annuels manquants, sous astreinte, une somme due par jour de retard. Cette astreinte serait au minimum de 1 % du chiffre d’affaires journalier moyen hors taxes de l’activité concernée, calculé sur le dernier exercice clos, sauf décision spécialement motivée du juge.

Pour justifier une dérogation à ce minimum, le juge devrait considérer la gravité des manquements, le chiffre d’affaires et les moyens de la société, au lieu de sa gravité, de sa taille et de ses moyens. L’amendement préciserait ainsi le critère économique à examiner, sans modifier le taux minimal ni l’obligation de déposer les comptes. Ses auteurs le présentent comme une précision de rédaction juridique.

Amendement n° 45 · Mme Bellay · Article 2

Amendement n° 45 de Mme Bellay à l'article 2 de la proposition de loi visant à prendre des mesures d'urgence contre la vie chère et à réguler la concentration des acteurs économiques dans les territoires d'outre-mer (première lecture).

Joséphine Missoffe : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
119 pour40 contre4 abstentions
22 janv. 2025N° 589
Modifier les règles de gouvernance des chambres d’agriculture et d’élection des représentants de la Mutualité sociale agricole
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait à des dirigeants d’organismes vendant ou appliquant des produits phytopharmaceutiques de détenir certains mandats dans les chambres d’agriculture, même lorsqu’elles conseillent les agriculteurs sur l’utilisation de ces produits. Ils ne pourraient toutefois participer ni aux travaux ni aux délibérations concernant ce conseil. Chaque chambre devrait préciser cette séparation dans son règlement intérieur et prévoir les conditions de publication des procès-verbaux de ses réunions.

Pour les élections de la Mutualité sociale agricole, le texte supprimerait la condition de paiement des cotisations pour être éligible et imposerait, à partir de 2030, l’alternance entre femmes et hommes sur les listes concernées. Il permettrait aussi de modifier la fin des mandats des représentants élus ou désignés en 2020, au plus tard au 31 décembre 2025.

Enfin, le Gouvernement devrait étudier une représentation intégralement proportionnelle dans les chambres d’agriculture et un décompte des voix par canton. Cette demande de rapport ne modifierait pas elle-même le mode de scrutin.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative à l'exercice de la démocratie agricole (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Joséphine Missoffe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
134 pour24 contre1 abstention
20 janv. 2025N° 527
Autoriser le Gouvernement à transformer l’établissement public foncier et d’aménagement de Mayotte pour coordonner la reconstruction
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit d’autoriser le Gouvernement à transformer par ordonnance l’établissement public foncier et d’aménagement de Mayotte pour coordonner la reconstruction. Cette ordonnance, qui permettrait de prendre des mesures relevant de la loi, devrait être prise dans les trois mois suivant la promulgation. L’établissement veillerait à la livraison des ouvrages et aux opérations d’aménagement nécessaires, conduites par des acteurs publics et privés.

Il pourrait prendre en charge certains travaux, coordonner leurs responsables ou remplacer un responsable gravement défaillant. Son organisation devrait maintenir une représentation équilibrée de l’État et des collectivités de Mayotte, et associer le comité de l’eau et de la biodiversité ainsi que les représentants des acteurs économiques et sociaux mahorais.

Les missions, moyens, personnels, droits et obligations existants seraient maintenus. Un projet de loi de ratification devrait être déposé dans les trois mois suivant la publication de l’ordonnance. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Joséphine Missoffe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
133 pour0 contre1 abstention
16 déc. 2024N° 525
Autoriser provisoirement la perception des impôts et les emprunts de l’État et de certains organismes de sécurité sociale en 2025
Tous les groupes

Dans l’attente du budget pour 2025, cette loi spéciale autoriserait la poursuite de la perception des ressources de l’État et des impôts affectés à d’autres organismes, selon les lois et règlements existants. Elle évaluerait aussi à environ 45,06 milliards d’euros les prélèvements sur les recettes de l’État destinés aux collectivités territoriales, notamment les dotations et compensations fiscales.

Jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2025, le ministre chargé des finances pourrait emprunter et gérer la dette pour couvrir les besoins de trésorerie de l’État. Quatre organismes de sécurité sociale seraient également autorisés à recourir à des financements temporaires, uniquement pour leurs besoins de trésorerie, jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025. Ces autorisations provisoires ne constitueraient pas un budget complet pour l’année.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Joséphine Missoffe : Pour

Adoptéscrutin public solennel
481 pour0 contre63 abstentions
16 déc. 2024N° 524
Autoriser quatre organismes de sécurité sociale à financer temporairement leurs besoins de trésorerie en 2025
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que quatre organismes pourraient recourir en 2025 à des ressources non permanentes, c’est-à-dire à des financements temporaires pour couvrir leurs besoins de trésorerie. Il s’agit de l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale, de la caisse de prévoyance et de retraite du personnel ferroviaire, de la caisse nationale de sécurité sociale dans les mines et de la caisse de retraites des agents des collectivités locales.

Cette autorisation serait limitée au strict nécessaire pour couvrir ces besoins et prendrait fin à l’entrée en vigueur de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées dans le texte disponible.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Joséphine Missoffe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
374 pour1 contre0 abstentions
16 déc. 2024N° 523
Autoriser le ministre des finances à emprunter temporairement pour financer la trésorerie de l’État en 2025
Tous les groupes

Le texte de référence autoriserait le ministre chargé des finances à emprunter en 2025 jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2025. Ces emprunts pourraient être à court, moyen ou long terme, en euros ou dans d’autres monnaies.

Ils serviraient à couvrir l’ensemble des charges de trésorerie de l’État ou à renforcer ses réserves de change, c’est-à-dire ses avoirs en monnaies étrangères. Le ministre pourrait aussi effectuer toute opération de gestion de la dette ou de la trésorerie de l’État. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées dans le texte disponible.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Joséphine Missoffe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
376 pour2 contre0 abstentions
16 déc. 2024N° 522
Inscrire explicitement les versements de l’État aux collectivités territoriales dans l’attente du budget pour 2025
Tous les groupes

La loi spéciale permettrait de continuer à percevoir les ressources publiques en attendant la loi de finances pour 2025. L’amendement y inscrirait explicitement les prélèvements sur les recettes de l’État destinés aux collectivités territoriales, c’est-à-dire des recettes de l’État qui leur sont reversées.

Il les évaluerait à 45 057 825 520 euros jusqu’à l’entrée en vigueur du budget pour 2025, en reprenant, selon les auteurs, les montants de 2024. Cette répartition comprend notamment la dotation globale de fonctionnement et le fonds de compensation de la TVA.

Les auteurs cherchent à sécuriser ces ressources. Ils indiquent que les services gouvernementaux considèrent désormais leur reconduction comme couverte par le texte, mais qu’une note antérieure avait soulevé une insécurité juridique. L’amendement rendrait donc ces montants explicites plutôt que de s’appuyer sur cette interprétation.

Amendement n° 29 · M. Delautrette · Après l’article premier

Amendement n° 29 de M. Delautrette après l'article premier du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Joséphine Missoffe : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
229 pour132 contre9 abstentions
16 déc. 2024N° 521
Évaluer explicitement la contribution française au budget de l’Union européenne pour 2025 à 23,098 milliards d’euros
Tous les groupes

La loi spéciale permettrait de continuer à percevoir les ressources publiques dans l’attente du budget pour 2025. L’amendement y inscrirait une évaluation de la contribution française au budget de l’Union européenne à 23 098 097 974 euros pour l’exercice 2025, jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances. Cette contribution est un prélèvement sur les recettes de l’État, soit une part de ses recettes destinée au budget européen.

Les auteurs souhaitent sécuriser juridiquement ce versement. Selon eux, les services gouvernementaux estiment désormais que le texte suffit à le reconduire, alors qu’une note antérieure avait exprimé des doutes. Le montant proposé reprendrait la dernière évaluation présentée par le Gouvernement au Sénat. L’amendement rendrait ainsi explicites la contribution et son montant dans la loi spéciale.

Amendement n° 19 · M. Philippe Brun · Après l’article premier

Amendement n° 19 de M. Philippe Brun après l'article premier du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Joséphine Missoffe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour156 contre125 abstentions
16 déc. 2024N° 520
Reconduire pour 2025 la contribution française au budget de l’Union européenne au niveau de 2024
Tous les groupes

La loi spéciale permettrait de continuer à percevoir les ressources publiques en attendant la loi de finances pour 2025. L’amendement inscrirait dans ce texte une contribution française au budget de l’Union européenne évaluée à 21 609 624 014 euros pour l’exercice 2025, jusqu’à l’entrée en vigueur de cette loi de finances. Ce prélèvement correspond à une part des recettes de l’État destinée au budget européen.

Les auteurs présentent ce montant comme la reconduction du niveau de 2024, dans un objectif de maîtrise de la dépense publique. Ils défendent par ailleurs un rabais sur la contribution française, mais proposent ici, au regard de l’urgence, de conserver le montant de l’année précédente. L’amendement n’instaurerait donc pas un mécanisme de rabais.

Amendement n° 6 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article premier

Amendement n° 6 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article premier du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Joséphine Missoffe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
118 pour198 contre4 abstentions
4 déc. 2024N° 518
Ajuster les recettes, les dépenses autorisées et le financement de l’État pour la fin de l’année 2024
Tous les groupes

Ce projet de loi réviserait le budget de l’État pour 2024. Les recettes fiscales nettes attendues seraient abaissées de 25,2 milliards d’euros, notamment pour l’impôt sur les sociétés. Les dépenses du budget général, hors remboursements et dégrèvements d’impôts, diminueraient de 1,9 milliard d’euros.

La baisse des recettes dépasserait donc la réduction des dépenses. En intégrant les budgets annexes et les comptes spéciaux, le solde budgétaire de l’État se dégraderait de 21,9 milliards d’euros. Le déficit de l’État à financer serait évalué à 162,4 milliards d’euros pour 2024.

Le texte modifierait aussi les crédits de paiement, c’est-à-dire les sommes que les ministres peuvent payer pendant l’année. Il ajouterait notamment 250 millions d’euros pour l’hébergement et l’insertion des personnes vulnérables et 158,8 millions pour le handicap et la dépendance. Il annulerait parallèlement 224,2 millions d’euros pour l’aide à l’accès au logement.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024 (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Joséphine Missoffe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
318 pour103 contre55 abstentions
4 déc. 2024N° 517
Rejeter préalablement le projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024, dans la version élaborée par la commission mixte paritaire. Il empêcherait ainsi son adoption lors de cet examen, sans approuver ses dispositions budgétaires.

Une motion de rejet préalable peut viser à faire reconnaître une contrariété à la Constitution ou à décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les motifs particuliers de cette motion ne sont pas documentés. Si elle n’était pas adoptée, l’examen du texte pourrait se poursuivre selon les règles applicables au texte de la commission mixte paritaire.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024 (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Joséphine Missoffe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour284 contre9 abstentions
2 déc. 2024N° 501
Supprimer la possibilité d’autoriser l’épandage par drone sur de nouvelles parcelles ou cultures après des essais concluants
Tous les groupes

Le texte prévoit d’autoriser des traitements par drone sur les pentes d’au moins 30 %, les bananeraies et les vignes mères de porte-greffes conduites au sol. Seuls seraient concernés les produits de biocontrôle inscrits sur la liste prévue, ceux autorisés en agriculture biologique et ceux classés à faible risque.

Pour d’autres parcelles ou cultures, des essais de trois ans au maximum seraient possibles avec ces mêmes produits. Après évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire, les ministres pourraient permettre des autorisations au-delà des essais pour les catégories présentant des avantages manifestes possibles pour la santé humaine et l’environnement par rapport aux traitements au sol.

L’amendement supprimerait cette possibilité d’autorisation après les essais, mais conserverait les essais eux-mêmes. Ses auteurs souhaitent empêcher ce qu’ils considèrent comme une généralisation de l’épandage par drone.

Amendement n° 7 · Mme Batho · Article premier

Amendement n° 7 de Mme Batho et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer le traitement des maladies affectant les cultures végétales à l'aide d'aéronefs télépilotés (première lecture).

Joséphine Missoffe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour95 contre3 abstentions
2 déc. 2024N° 500
Consulter l’Anses sur les règles des essais d’épandage par drone et organiser la transmission de leurs résultats
Tous les groupes

Le texte prévoit des essais d’épandage par drone sur de nouvelles catégories de parcelles ou de cultures, avec certains produits de biocontrôle, autorisés en agriculture biologique ou à faible risque. Limités à trois ans, ces essais serviraient à comparer les effets sur la santé et l’environnement avec ceux d’une application au sol. L’Anses, l’agence nationale de sécurité sanitaire, évaluerait leurs résultats.

L’amendement imposerait de recueillir son avis avant de prendre le décret fixant les conditions d’autorisation et de réalisation des essais. Ce décret devrait aussi organiser la transmission des résultats à l’agence. Il remplacerait la formulation exigeant que les modalités des essais garantissent la démonstration des avantages et la prévention des risques. Les auteurs présentent cette modification comme un encadrement des essais, mais le décret resterait pris par le Gouvernement.

Amendement n° 45 · M. Taupiac · Article premier

Amendement n° 45 de M. Taupiac et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer le traitement des maladies affectant les cultures végétales à l'aide d'aéronefs télépilotés (première lecture).

Joséphine Missoffe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour38 contre2 abstentions
2 déc. 2024N° 499
Conditionner l’encadrement des essais d’épandage par drone à l’absence d’incidence négative sur la santé et l’environnement
Tous les groupes

Le texte prévoit des essais d’épandage par drone, pendant trois ans au maximum, sur de nouvelles catégories de parcelles ou de cultures. Ils doivent permettre de comparer les effets sur la santé et l’environnement avec ceux d’une application au sol. L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte prévoit de consulter l’Anses sur le décret encadrant ces essais et d’organiser la transmission des résultats à l’agence.

Le sous-amendement ajouterait à cette rédaction une réserve explicite d’absence d’incidence négative pour la santé humaine et l’environnement. Présenté comme une précision, il inscrirait donc cette exigence dans l’encadrement des essais. Il ne précise toutefois pas comment cette absence d’incidence devrait être établie.

Sous-amendement n° 84 · Mme Batho · Article premier

Sous-amendement n° 84 de Mme Batho à l'amendement n° 45 de M. Taupiac et à l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer le traitement des maladies affectant les cultures végétales à l'aide d'aéronefs télépilotés (première lecture).

Joséphine Missoffe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour94 contre2 abstentions
2 déc. 2024N° 498
Faire examiner par le Conseil d’État le décret encadrant les essais d’épandage par drone
Tous les groupes

Le texte prévoit des essais d’épandage par drone sur de nouvelles catégories de parcelles ou de cultures, pour trois ans au maximum. Un décret fixerait leurs conditions d’autorisation et de réalisation. L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte prévoit aussi un avis de l’Anses et des règles de transmission des résultats à cette agence.

Le sous-amendement imposerait un décret en Conseil d’État, c’est-à-dire un texte soumis à l’examen de cette institution avant son adoption par le Gouvernement. Il ajouterait cette étape à la préparation des règles encadrant les essais, sans modifier lui-même les produits concernés, leur durée maximale ou les critères sanitaires et environnementaux.

Sous-amendement n° 86 · Mme Batho · Article premier

Sous-amendement n° 86 de Mme Batho à l'amendement n° 45 de M. Taupiac et à l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer le traitement des maladies affectant les cultures végétales à l'aide d'aéronefs télépilotés (première lecture).

Joséphine Missoffe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour94 contre1 abstention
2 déc. 2024N° 497
Faire évaluer les bénéfices et les risques des traitements agricoles par drone lors des essais
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit des essais de traitements par drone sur d’autres parcelles et cultures que celles directement visées par ses autorisations. Ces essais, limités à trois ans, concerneraient certains produits de biocontrôle, autorisés en agriculture biologique ou à faible risque. Leurs résultats seraient évalués par l’Agence nationale de sécurité sanitaire, dite Anses, et pourraient ouvrir la voie à des autorisations sur les cultures testées.

L’amendement préciserait que les essais doivent caractériser les bénéfices et les risques pour la santé humaine et l’environnement, par comparaison avec une application au sol, plutôt que déterminer seulement les avantages. Ses auteurs souhaitent que l’évaluation ne soit pas orientée uniquement vers la démonstration des avantages. Le texte prévoit déjà la prévention des risques dans les modalités des essais, mais l’amendement les inscrirait explicitement dans leur objectif.

Amendement n° 69 · M. Chassaigne · Article premier

Amendement n° 69 de M. Chassaigne à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer le traitement des maladies affectant les cultures végétales à l'aide d'aéronefs télépilotés (première lecture).

Joséphine Missoffe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour86 contre1 abstention
2 déc. 2024N° 496
Exclure les essais de traitements agricoles par drone à moins de 250 mètres des abords des bâtiments occupés
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait de tester pendant trois ans au maximum des traitements par drone sur des cultures et parcelles autres que celles directement visées par ses autorisations. Ces essais concerneraient certains produits de biocontrôle, autorisés en agriculture biologique ou à faible risque, avec des avantages manifestes attendus pour la santé et l’environnement par rapport aux traitements au sol.

L’amendement exclurait ces essais à moins de 250 mètres des zones attenantes aux bâtiments habités ou régulièrement occupés, ainsi que des espaces non bâtis contigus utilisés pour l’agrément ou une activité professionnelle. Cette distance figure déjà pour les autorisations directement prévues sur certaines cultures. Les auteurs souhaitent l’étendre au dispositif expérimental pour protéger les riverains, ce qui limiterait les parcelles où les essais pourraient être autorisés.

Amendement n° 6 · Mme Batho · Article premier

Amendement n° 6 de Mme Batho à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer le traitement des maladies affectant les cultures végétales à l'aide d'aéronefs télépilotés (première lecture).

Joséphine Missoffe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour100 contre4 abstentions
2 déc. 2024N° 495
Permettre d’autoriser des essais de traitements agricoles par drone dans les espaces naturels exclus par le texte
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit des essais de traitements par drone, pendant trois ans au maximum, pour ouvrir éventuellement les autorisations à d’autres parcelles et cultures. Ils concerneraient certains produits de biocontrôle, autorisés en agriculture biologique ou à faible risque, présentant des avantages manifestes pour la santé et l’environnement par rapport aux traitements au sol. Le texte exclut de cette possibilité les espaces naturels désignés par le code de l’environnement.

L’amendement supprimerait cette exclusion géographique, sans supprimer les conditions d’autorisation et d’évaluation des essais. Ses auteurs jugent l’exclusion trop large, car elle couvre notamment le littoral, les parcs, les réserves et des sites préservés pour leur intérêt patrimonial ou paysager. Ils souhaitent que les parties prenantes participent à l’élaboration des règles dans les parcs et réserves, plutôt que ces espaces soient entièrement écartés du dispositif.

Amendement n° 61 · M. Fugit · Article premier

Amendement n° 61 de M. Fugit à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer le traitement des maladies affectant les cultures végétales à l'aide d'aéronefs télépilotés (première lecture).

Joséphine Missoffe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour56 contre5 abstentions
2 déc. 2024N° 494
Supprimer la possibilité d’étendre les traitements agricoles par drone à d’autres parcelles et cultures après des essais
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait d’autoriser certains traitements par drone sur les parcelles en pente d’au moins 30 %, les bananeraies et les vignes mères de porte-greffes conduites au sol. Elle prévoit aussi une extension à d’autres parcelles et cultures, après des essais de trois ans au maximum évalués par l’Agence nationale de sécurité sanitaire, dite Anses.

L’amendement supprimerait tout ce mécanisme d’extension, essais compris. Ses auteurs craignent que le texte ouvre ainsi les traitements par drone à tous les types de parcelles et de cultures. L’extension prévue reste toutefois soumise à des résultats montrant des avantages manifestes pour la santé et l’environnement par rapport aux traitements au sol. Les autorisations directement prévues pour les trois catégories initiales, concernant certains produits de biocontrôle, autorisés en agriculture biologique ou à faible risque, seraient conservées.

Amendement n° 5 · Mme Batho · Article premier

Amendement n° 5 de Mme Batho et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer le traitement des maladies affectant les cultures végétales à l'aide d'aéronefs télépilotés (première lecture).

Joséphine Missoffe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour98 contre3 abstentions
2 déc. 2024N° 493
Permettre d’autoriser les traitements agricoles par drone sans l’exclusion de 250 mètres autour des bâtiments occupés
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait d’autoriser certains traitements par drone sur les parcelles en pente d’au moins 30 %, les bananeraies et les vignes mères de porte-greffes conduites au sol. Elle exclut ces autorisations à moins de 250 mètres des zones attenantes aux bâtiments habités ou régulièrement occupés et des espaces contigus d’agrément ou d’usage professionnel.

L’amendement supprimerait cette exclusion de distance. Les autorisations resteraient limitées à certains produits de biocontrôle, autorisés en agriculture biologique ou à faible risque, avec des avantages manifestes pour la santé et l’environnement par rapport aux traitements au sol. Les auteurs craignent que les 250 mètres réservent l’usage des drones aux plus grandes exploitations. Leur suppression élargirait les parcelles susceptibles d’être autorisées près des lieux occupés, sans supprimer les autres conditions d’autorisation.

Amendement n° 33 · Mme Marsaud · Article premier

Amendement n° 33 de Mme Marsaud et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi visant à améliorer le traitement des maladies affectant les cultures végétales à l'aide d'aéronefs télépilotés (première lecture).

Joséphine Missoffe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour45 contre2 abstentions
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