Tous les députés
Mandat en cours

Aisne : 4ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 4 mois et 2 jours).

Amendements votés
2 531
Rang 146 / 510 Rang 146 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
7
Rang 492 / 507 · ex æquo Rang 492 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
30,9 %
Rang 153 / 510 Rang 153 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 917 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
97 % 87 désaccords 2 840 / 2 927 positions identiques
Amendements votés
2 531
Rang 146 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 146 sur 510 Rang 146 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
7
Rang 492 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 492 sur 507 · ex æquo Rang 492 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
30,9 % 2 917 / 9 436 scrutins
Rang 153 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 153 sur 510 Rang 153 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97 % de positions identiques

Même position
2 840 scrutins
Position différente
87 scrutins (3 %)

Sur 2 927 scrutins comparables, du au .

Voir les 87 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

87 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8837

    Permettre aux contribuables de déduire leurs pertes sur actifs numériques de leurs gains pendant dix ans

    José Beaurain : Abstention Son groupe : Contre (34 / 35 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3653 · M. Attal · Après l’article 4

    Amendement n° 3653 de M. Attal après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8818

    Alléger temporairement les droits sur les dons familiaux d’argent pour accélérer les transmissions entre générations

    José Beaurain : Abstention Son groupe : Pour (37 / 38 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 8817

    Compter toutes les donations antérieures d’un même donateur au même bénéficiaire dans le plafond temporaire de 100 000 euros

    José Beaurain : Abstention Son groupe : Contre (37 / 38 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 320 · Mme Maximi · Article 4

    Amendement n° 320 de Mme Maximi à l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8775

    Accorder aux particuliers un crédit d’impôt pour leurs travaux de débroussaillement légalement obligatoires

    José Beaurain : Abstention Son groupe : Pour (38 / 41 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3339 · Mme Pantel · Après l’article 3

    Amendement n° 3339 de Mme Pantel et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8770

    Relever en 2027–2029 le plafond de dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt d’aide à domicile des foyers concernés par le handicap

    José Beaurain : Contre Son groupe : Abstention (32 / 37 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2172 · Mme Mette · Après l’article 3

    Amendement n° 2172 de Mme Mette après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8758

    Calculer séparément l’impôt des conjoints mariés ou pacsés, avec une protection liée à leurs revenus

    José Beaurain : Abstention Son groupe : Contre (42 / 48 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1054 · Mme Legrain · Après l’article 3

    Amendement n° 1054 de Mme Legrain après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 928 participations.

Taux de vote pour

50,2 %
1 471 / 2 928 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,6 %
1 188 / 2 928 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,2 %
269 / 2 928 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

30,9 %
2 917 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 928 participations.

Pour1 47150,2 %
Contre1 18840,6 %
Abstention2699,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de José Beaurain · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242197661100720
novembre 2426958441001570
décembre 24377010290
janvier 2516661001590
février 25190113001760
mars 253125342902080
avril 253452624202930
mai 2566815923604800
juin 256673850105780
juillet 25180123201630
septembre 251010000
octobre 252675788201200
novembre 251 1172322335505970
décembre 2550955501203920
janvier 2633682003260
février 26545309505010
mars 26129162120900
avril 263282445202570
mai 269231271202306530
juin 26695221682303830
juillet 265311331862801840
octobre 261 0251221147607130
Total9 4591 4711 18826906 5310

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de José Beaurain, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture49,7 %pour 157 favorables / 316 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
37,7 % 119 / 316 participations
Abstention
12,7 % 40 / 316 participations
Absence de vote
59,1 % 456 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins53,4 %pour 213 favorables / 399 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
34,6 % 138 / 399 participations
Abstention
12 % 48 / 399 participations
Absence de vote
76,8 % 1 311 / 1 708 scrutins retenus
Éducation66,1 %pour 39 favorables / 59 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
16,9 % 10 / 59 participations
Abstention
16,9 % 10 / 59 participations
Absence de vote
80,7 % 246 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat47,4 %pour 99 favorables / 209 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
47,4 % 99 / 209 participations
Abstention
5,3 % 11 / 209 participations
Absence de vote
78,2 % 746 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget37,9 %pour 356 favorables / 940 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
50,1 % 471 / 940 participations
Abstention
12 % 113 / 940 participations
Absence de vote
62,8 % 1 582 / 2 520 scrutins retenus
Institutions56 %pour 159 favorables / 284 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
35,6 % 101 / 284 participations
Abstention
8,5 % 24 / 284 participations
Absence de vote
76 % 866 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité46,5 %pour 368 favorables / 792 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
45,6 % 361 / 792 participations
Abstention
8 % 63 / 792 participations
Absence de vote
62,4 % 1 313 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités49,3 %pour 75 favorables / 152 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
42,8 % 65 / 152 participations
Abstention
7,9 % 12 / 152 participations
Absence de vote
57,7 % 207 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat64,2 %pour 52 favorables / 81 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
29,6 % 24 / 81 participations
Abstention
6,2 % 5 / 81 participations
Absence de vote
69,4 % 184 / 265 scrutins retenus
Santé66,3 %pour 447 favorables / 674 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
28 % 189 / 674 participations
Abstention
5,6 % 38 / 674 participations
Absence de vote
65,6 % 1 286 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement48,4 %pour 106 favorables / 219 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
36,5 % 80 / 219 participations
Abstention
15,1 % 33 / 219 participations
Absence de vote
75,7 % 681 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail43,2 %pour 115 favorables / 266 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
45,9 % 122 / 266 participations
Abstention
10,9 % 29 / 266 participations
Absence de vote
67,8 % 561 / 827 scrutins retenus
2 928 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
23 mai 2025N° 2066
Permettre aux soignants concernés de refuser de participer à l’aide à mourir tout en organisant l’orientation des demandes
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une clause de conscience permettant aux professionnels de santé concernés de ne pas participer aux procédures d’aide à mourir. En cas de refus, ils devraient prévenir sans délai la personne ou le professionnel qui les sollicite et communiquer les noms de soignants disposés à participer.

Pour une personne admise dans un établissement de santé ou accueillie dans un établissement ou service social ou médico-social concerné, le responsable devrait permettre l’intervention des professionnels et l’accès des personnes prévus par le texte. Les soignants volontaires devraient se déclarer à la commission de contrôle.

Cette version précède le vote. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées et les renvois disponibles ne permettent pas d’identifier précisément tous les intervenants concernés.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

José Beaurain : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
126 pour10 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2065
Permettre aux établissements de santé privés de refuser l’aide à mourir dans leurs locaux, sous condition pour le service public hospitalier
Tous les groupes

Le texte en discussion permet aux professionnels de santé de refuser de participer à l’aide à mourir au titre de leur clause de conscience. Il impose toutefois aux responsables des établissements d’y permettre l’intervention des professionnels concernés pour une personne qui y est admise.

L’amendement permettrait aussi à un établissement de santé privé de refuser que l’aide à mourir soit pratiquée dans ses locaux. S’il est habilité à assurer le service public hospitalier, ce refus ne serait possible que si d’autres établissements peuvent répondre aux besoins locaux. Les auteurs souhaitent ainsi protéger les choix éthiques, moraux ou religieux des établissements privés. Pour une personne hospitalisée, la possibilité d’une aide à mourir sur place dépendrait donc aussi du choix de l’établissement, et pas seulement de celui des soignants.

Amendement n° 2556 · M. Juvin · Article 14

Amendement n° 2556 de M. Juvin à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour87 contre3 abstentions
23 mai 2025N° 2064
Permettre aux établissements de santé et médico-sociaux de refuser l’aide à mourir en l’inscrivant dans leur projet ou charte éthique
Tous les groupes

Le texte en discussion distingue le refus individuel des soignants et les obligations des établissements. Un professionnel pourrait refuser de participer à l’aide à mourir, mais le responsable de l’établissement devrait permettre l’intervention des professionnels concernés auprès d’une personne admise ou hébergée.

L’amendement permettrait aux établissements de santé et aux établissements ou services sociaux et médico-sociaux concernés de refuser la mise en œuvre de l’aide à mourir si ce refus figure dans leur projet d’établissement ou leur charte éthique. Ces documents serviraient ainsi à formaliser un refus collectif, opposable à une demande sur place. Les auteurs invoquent la préservation du caractère propre des établissements, de leur attractivité et de leurs relations sociales internes. Le dispositif ne subordonnerait pas ce refus à l’existence d’une autre offre locale.

Amendement n° 1196 · M. Bentz · Article 14

Amendement n° 1196 de M. Bentz à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour86 contre1 abstention
23 mai 2025N° 2063
Permettre aux établissements de santé et médico-sociaux de refuser l’aide à mourir dans leurs murs sans sanction administrative ou financière
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît aux soignants une clause de conscience, c’est-à-dire la possibilité de refuser de participer à l’aide à mourir. Il oblige néanmoins les responsables des établissements à permettre l’intervention des professionnels concernés auprès des personnes admises ou hébergées.

L’amendement permettrait aux établissements de santé et médico-sociaux, ainsi qu’à leurs responsables, de refuser d’organiser ou d’accueillir cette procédure dans leurs murs, dans le respect de leur projet d’établissement, de leur charte éthique ou de leur appartenance à une organisation ou congrégation sans but lucratif. Les auteurs souhaitent protéger notamment leurs orientations éthiques ou confessionnelles.

Ce refus ne pourrait entraîner de sanction administrative ou financière, ni d’exclusion de financements publics ou de conventions d’objectifs. Les usagers devraient être clairement informés de cette orientation dès leur entrée dans l’établissement.

Amendement n° 1352 · M. Verny · Article 14

Amendement n° 1352 de M. Verny à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour88 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2062
Obliger le soignant refusant l’aide à mourir à transférer la demande, avec l’accord du patient, au professionnel identifié par celui-ci
Tous les groupes

Le texte en discussion permet à un professionnel de santé de refuser de participer à l’aide à mourir. Cette clause de conscience s’accompagne déjà d’une obligation d’informer sans délai la personne de son refus et de lui communiquer le nom de professionnels disposés à participer.

L’amendement ajouterait une étape concrète. Une fois le professionnel destinataire identifié par la personne et son accord recueilli, le soignant ayant refusé devrait lui transférer sans délai la demande d’aide à mourir. La personne ne recevrait donc pas seulement des noms, sa demande serait aussi transmise. Les auteurs souhaitent éviter qu’un refus interrompe son parcours. Le dispositif maintiendrait la possibilité de refuser de participer et conditionnerait le transfert au choix et à l’accord de la personne.

Amendement n° 377 · M. Simion · Article 14

Amendement n° 377 de M. Simion à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour74 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2061
Permettre au soignant refusant l’aide à mourir d’orienter la personne vers un établissement plutôt que vers un professionnel
Tous les groupes

Le texte en discussion permet à un professionnel de santé de refuser de participer à l’aide à mourir au titre de sa clause de conscience. Il devrait alors informer sans délai la personne de son refus et lui communiquer le nom de professionnels disposés à participer à la procédure.

L’amendement lui permettrait de communiquer à la place le nom d’un établissement disposé à y participer. Pour une personne confrontée à un refus, l’orientation pourrait donc désigner une structure plutôt qu’un soignant précis. Selon l’exposé des motifs, cette solution serait plus facile à proposer par le praticien, dans les zones rurales comme urbaines. La modification porterait sur le destinataire de l’orientation, sans imposer le transfert de la demande.

Amendement n° 620 · Mme Dogor-Such · Article 14

Amendement n° 620 de Mme Dogor-Such à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour60 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2060
Permettre explicitement aux pharmaciens, étudiants et personnels de soutien de refuser de participer à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une clause de conscience, c’est-à-dire la possibilité, pour les professionnels de santé qu’il désigne, de ne pas participer aux procédures d’aide à mourir. L’amendement mentionnerait explicitement les pharmaciens, les étudiants et les personnels de soutien parmi les personnes bénéficiant de cette protection.

Ses auteurs veulent lever une incertitude pour les intervenants directs ou indirects, par exemple un pharmacien préparant la substance létale ou un étudiant en situation clinique confronté à un conflit de conscience. L’amendement ne supprimerait pas l’obligation faite au professionnel de santé qui refuse de prévenir sans délai la personne qui le sollicite et de lui communiquer le nom de professionnels disposés à participer.

Amendement n° 2123 · M. Verny · Article 14

Amendement n° 2123 de M. Verny à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour79 contre4 abstentions
23 mai 2025N° 2059
Permettre à toute personne susceptible de contribuer par ses fonctions à l’aide à mourir de refuser d’y participer
Tous les groupes

Le texte en discussion réserve une clause de conscience à des professionnels de santé désignés. Cette clause leur permettrait de refuser de participer aux procédures d’aide à mourir. L’amendement l’étendrait à toute autre personne susceptible de contribuer à ces procédures dans le cadre de ses fonctions, sans limiter cette possibilité à une liste de métiers.

Les auteurs souhaitent protéger les convictions de l’ensemble des personnes professionnellement concernées, au-delà des seuls soignants mentionnés. L’obligation du professionnel de santé qui refuse d’informer sans délai la personne qui le sollicite et de lui communiquer le nom de professionnels volontaires resterait dans le texte. Son libellé ne serait pas élargi aux autres personnes nouvellement couvertes.

Amendement n° 1686 · M. Bazin · Article 14

Amendement n° 1686 de M. Bazin et l'amendement identique suivant à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour76 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2058
Permettre à tout professionnel de santé ou autre intervenant sollicité pour l’aide à mourir de refuser d’y participer
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que certains professionnels de santé désignés pourraient refuser de participer aux procédures d’aide à mourir au titre de la clause de conscience. L’amendement remplacerait cette désignation par une protection couvrant tout professionnel de santé ou intervenant sollicité, notamment les pharmaciens, psychologues et professionnels du champ médico-social.

Les auteurs entendent ainsi protéger les personnes sollicitées contre les pressions institutionnelles et le risque de sanctions professionnelles lorsqu’elles invoquent leur conscience. Le professionnel de santé refusant de participer devrait toujours informer sans délai la personne qui le sollicite et lui communiquer le nom de professionnels volontaires. L’amendement n’étendrait pas explicitement cette obligation d’orientation aux intervenants qui ne sont pas professionnels de santé.

Amendement n° 1495 · M. Verny · Article 14

Amendement n° 1495 de M. Verny à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour72 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2057
Confier à un décret les modalités d’information et de vérification des demandes d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte de référence renverrait à un décret en Conseil d’État les précisions nécessaires à l’application de la procédure d’aide à mourir. Ce décret définirait notamment comment informer la personne, sous quelle forme présenter sa demande et sa confirmation, et quelles informations elles devraient contenir.

Il préciserait aussi comment vérifier les conditions prévues par la loi et recueillir les avis requis. L’article porte ainsi sur les modalités d’application, sans énoncer lui-même les conditions d’accès à l’aide à mourir. Cette version précède le vote et les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

José Beaurain : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour17 contre21 abstentions
22 mai 2025N° 1998
Interdire l’administration de la substance létale sur les voies et dans les espaces publics lors de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à une personne de demander que la substance létale soit administrée hors de son domicile, dans des conditions convenues avec le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne. L’amendement exclurait de cette possibilité les voies et espaces publics, par exemple une place, une plage ou un parc.

Les auteurs estiment que ces lieux sont inadaptés, voire dangereux, pour un acte médicalement et psychologiquement complexe. Ils souhaitent favoriser l’intervention du personnel compétent dans un environnement apaisé. Cette interdiction ne viserait pas les établissements recevant du public, comme les hôpitaux. Elle limiterait donc le choix du lieu, sans imposer de réaliser l’acte au domicile.

Amendement n° 746 · Mme Runel · Article 7

Amendement n° 746 de Mme Runel à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
133 pour9 contre5 abstentions
22 mai 2025N° 1997
Limiter les lieux de l’aide à mourir au domicile, à celui d’un proche et aux établissements publics ou privés non lucratifs
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait l’administration de la substance létale hors du domicile à la demande de la personne, avec le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne, sans énumérer les lieux possibles. L’amendement remplacerait cette ouverture par une liste de lieux autorisés.

La personne pourrait choisir son domicile, celui d’un proche ou un établissement de santé ou médico-social public ou privé à but non lucratif, c’est-à-dire sans objectif de profit. Les établissements privés lucratifs seraient ainsi exclus de cette liste. Les auteurs veulent empêcher le développement d’une offre commerciale d’aide à mourir. La mesure encadrerait le choix du lieu plutôt que de laisser les lieux extérieurs au domicile sans précision.

Amendement n° 1893 · M. Monnet · Article 7

Amendement n° 1893 de M. Monnet à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour95 contre13 abstentions
22 mai 2025N° 1996
Imposer aux personnes recourant à l’aide à mourir une maison dédiée et habilitée par les autorités pour réaliser l’acte
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à une personne de demander l’administration de la substance létale hors de son domicile, dans des conditions convenues avec le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne. L’amendement imposerait au contraire un seul type de lieu, une maison réservée à cet acte et habilitée, c’est-à-dire autorisée, par les autorités.

La personne ne pourrait donc pas choisir son domicile ou un lieu de soins ordinaire pour l’administration. Les auteurs souhaitent séparer les lieux de soins des lieux d’aide à mourir afin d’éviter, selon eux, des confusions pour les patients et leurs proches ainsi que des dérives. L’amendement ne précise pas quelles autorités délivreraient l’habilitation ni selon quels critères.

Amendement n° 2118 · M. Allégret-Pilot · Article 7

Amendement n° 2118 de M. Allégret-Pilot à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour101 contre2 abstentions
22 mai 2025N° 1995
Imposer aux personnes recourant à l’aide à mourir une maison dédiée et habilitée par le ministre de la santé
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à une personne de demander l’administration de la substance létale hors de son domicile, dans des conditions convenues avec le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne. L’amendement réserverait cet acte à une maison spécialement dédiée et habilitée, c’est-à-dire autorisée, par le ministre chargé de la santé.

La personne ne pourrait donc pas choisir son domicile ou un lieu de soins ordinaire pour l’administration. Les auteurs veulent distinguer clairement les lieux où l’on soigne de ceux où se pratique l’aide à mourir. Ils invoquent le risque de confusion pour les patients et leurs proches ainsi que la prévention des dérives. Le texte désigne l’autorité chargée de l’habilitation, mais n’en définit pas les critères.

Amendement n° 2103 · M. Allégret-Pilot · Article 7

Amendement n° 2103 de M. Allégret-Pilot à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour100 contre1 abstention
22 mai 2025N° 1994
Ramener à trois mois le seuil imposant au médecin de réévaluer la volonté de la personne avant l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que la personne fixe avec le médecin ou l’infirmier la date d’administration de la substance létale. Si cette date se situe plus d’un an après la notification de la décision, le médecin devrait vérifier à nouveau, à l’approche de l’acte, que la volonté de la personne est libre et éclairée, donc exprimée sans contrainte et en connaissance de cause.

L’amendement remplacerait le seuil de plus d’un an par celui de trois mois. Il ne fixerait pas un délai d’attente avant l’acte, mais avancerait le seuil déclenchant cette nouvelle vérification. Selon ses auteurs, l’état des personnes atteintes d’une maladie grave en phase avancée ou terminale peut évoluer rapidement, ce qui justifie de vérifier plus tôt que leur volonté persiste.

Amendement n° 2652 · Gouvernement · Article 7

Amendement n° 2652 rectifié du Gouvernement à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour64 contre3 abstentions
22 mai 2025N° 1993
Laisser les personnes bénéficiant d'une aide à mourir choisir leur date sans accord préalable du soignant
Tous les groupes

La proposition de loi sur l'aide à mourir prévoit, sous certaines conditions, l'administration d'une substance destinée à provoquer le décès d'une personne qui en fait la demande.

Dans le texte discuté, la date doit être fixée avec le médecin ou l'infirmier qui accompagne cette personne.

L'amendement supprimerait cette obligation de choisir la date ensemble, pour laisser la décision à la personne concernée. Il ne supprimerait pas les autres conditions d'accès à l'aide à mourir.

Ses auteurs veulent éviter que les disponibilités du soignant influencent ce choix. Objection possible : organiser cet acte nécessite aussi de tenir compte des contraintes médicales.

Amendement n° 2548 · M. Juvin · Article 7

Amendement n° 2548 de M. Juvin à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour80 contre3 abstentions
22 mai 2025N° 1992
Supprimer les règles proposées sur la date, le lieu et les personnes présentes lors de l’aide à mourir
Tous les groupes

L’article visé prévoit que la personne convienne avec le soignant de la date d’administration de la substance létale. Il impose une nouvelle évaluation de sa volonté libre et éclairée si cette date intervient plus d’un an après la notification de la décision. Il permet aussi, dans des conditions convenues avec le soignant, une administration hors du domicile et la présence des personnes de son choix.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article, et pas seulement la possibilité de choisir un autre lieu. Ses auteurs jugent l’encadrement des lieux insuffisant et craignent un manque de transparence et des abus. La suppression retirerait également les dispositions sur la date, la réévaluation de la volonté et l’entourage, sans leur substituer d’autres règles dans cet amendement.

Amendement n° 52 · M. Hetzel · Article 7

Amendement n° 52 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour94 contre1 abstention
22 mai 2025N° 1991
Encadrer l’évaluation médicale et la confirmation d’une demande d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte de référence confierait au médecin la vérification des conditions d’accès à l’aide à mourir. Une maladie altérant gravement le discernement empêcherait de reconnaître une volonté libre et éclairée. Le médecin devrait recueillir les avis écrits d’un spécialiste indépendant du traitement et d’un professionnel paramédical ou aide-soignant, puis rendre une décision motivée sous quinze jours.

Après notification, la personne devrait confirmer sa demande après au moins deux jours de réflexion, délai pouvant être abrégé à sa demande sous condition d’appréciation médicale. Une confirmation après trois mois nécessiterait une nouvelle évaluation de sa volonté. Le médecin organiserait ensuite l’administration avec elle et prescrirait la substance létale. Cette version antérieure au vote ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

José Beaurain : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour49 contre2 abstentions
22 mai 2025N° 1990
Interdire aux médecins de recourir à la téléconsultation dans le cadre de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion organise la vérification des conditions d’accès à l’aide à mourir, la confirmation de la demande et la préparation de l’administration de la substance létale. Il interdit que cette procédure soit réalisée par des sociétés de téléconsultation, sans interdire toute téléconsultation, c’est-à-dire toute consultation médicale à distance.

L’amendement remplacerait cette restriction visant les sociétés par une interdiction générale de la téléconsultation dans le cadre de l’aide à mourir. Un médecin ne pourrait donc pas utiliser ce mode de consultation pour cette procédure, même en dehors d’une telle société. Les auteurs justifient cette interdiction par le caractère irréversible de la démarche. La possibilité distincte d’une concertation à distance entre professionnels resterait inscrite dans le texte.

Amendement n° 226 · Mme Lorho · Article 6

Amendement n° 226 de Mme Lorho à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour79 contre1 abstention
22 mai 2025N° 1985
Imposer aux personnes deux jours de réflexion incompressibles avant de confirmer leur demande d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit au moins deux jours de réflexion entre la notification de la décision du médecin et la confirmation de la demande d’aide à mourir. Il permet toutefois de raccourcir ce délai à la demande de la personne si le médecin estime que cela préserverait sa dignité telle qu’elle la conçoit.

L’amendement supprimerait cette exception. Même dans cette situation, la personne devrait attendre deux jours avant de confirmer sa demande d’administration de la substance létale. Selon l’exposé des motifs, ce temps doit permettre d’intégrer l’information reçue et de consentir pleinement à la poursuite de la procédure. Les auteurs estiment également que le critère fondé sur la dignité est trop imprécis et expose le médecin à une incertitude juridique.

Amendement n° 2649 · Gouvernement · Article 6

Amendement n° 2649 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour63 contre2 abstentions
22 mai 2025N° 1984
Porter à quatorze jours la réflexion des personnes avant de confirmer leur demande d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’une personne attende au moins deux jours après la notification de la décision du médecin avant de confirmer sa demande d’administration de la substance létale. L’amendement porterait ce délai de réflexion à quatorze jours.

Les auteurs souhaitent ainsi mieux distinguer une volonté réellement libre d’une demande liée à une période de découragement ou de désespoir. La personne devrait donc, en principe, attendre plus longtemps avant de confirmer son choix. L’amendement conserverait cependant la possibilité de raccourcir le délai à sa demande, si le médecin estime que cela préserverait sa dignité telle qu’elle la conçoit. Les quatorze jours ne seraient donc pas un minimum sans exception.

Amendement n° 694 · Mme Blin · Article 6

Amendement n° 694 de Mme Blin et les amendements identiques suivants à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour92 contre0 abstentions
22 mai 2025N° 1983
Porter à deux semaines la réflexion des personnes avant de confirmer leur demande d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un délai de réflexion d’au moins deux jours après la notification de la décision du médecin, avant que la personne confirme sa demande d’administration de la substance létale. L’amendement remplacerait ces deux jours par deux semaines.

Selon ses auteurs, deux jours prennent insuffisamment en compte les variations de la volonté du patient et ne favorisent pas son apaisement face à cette décision. Ils jugent aussi ce délai peu réaliste au regard des difficultés du système de santé.

La personne devrait donc, en principe, attendre davantage avant de confirmer sa demande. Toutefois, la possibilité de raccourcir le délai serait conservée, à sa demande, si le médecin estime que cela préserverait sa dignité telle qu’elle la conçoit.

Amendement n° 1652 · M. Bazin · Article 6

Amendement n° 1652 de M. Bazin et l'amendement identique suivant à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour91 contre0 abstentions
22 mai 2025N° 1982
Imposer aux personnes demandant l’aide à mourir quinze jours de réflexion avant de confirmer leur demande, sans raccourcissement possible
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’après la notification de la décision du médecin, la personne attend au moins deux jours avant de confirmer sa demande d’administration de la substance létale. Ce délai peut être raccourci à sa demande si le médecin estime que cela préserverait sa dignité telle qu’elle la conçoit.

L’amendement porterait cette attente minimale à quinze jours et supprimerait toute possibilité de l’abréger. Ses auteurs estiment que le désir de mourir peut évoluer avec les traitements et les soutiens reçus. Ils souhaitent laisser davantage de temps pour des consultations, un accompagnement psychologique ou des soins palliatifs supplémentaires. Même dans la situation où le texte permettrait une confirmation anticipée pour préserver la dignité, la personne devrait donc attendre quinze jours.

Amendement n° 2009 · M. Trébuchet · Article 6

Amendement n° 2009 de M. Trébuchet et l'amendement identique suivant à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour95 contre3 abstentions
22 mai 2025N° 1979
Rendre irrégulière la décision sur l’aide à mourir si le médecin n’informe pas la personne chargée de la protection juridique
Tous les groupes

Pour une personne bénéficiant d’une protection juridique avec assistance ou représentation relative à sa personne, le texte en discussion oblige le médecin à informer par écrit la personne chargée de cette protection de sa décision sur la demande d’aide à mourir.

L’amendement préciserait que le non-respect de cette obligation rendrait la décision irrégulière. Ses auteurs souhaitent ainsi faire de cette information une condition de validité, plutôt qu’une obligation sans sanction expressément prévue. Par exemple, si le médecin communiquait sa décision au patient mais omettait d’en informer la personne chargée de sa protection, cette omission entacherait la décision. L’amendement n’exigerait pas pour autant l’accord de cette dernière.

Amendement n° 2331 · M. de Lépinau · Article 6

Amendement n° 2331 de M. de Lépinau à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

José Beaurain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour90 contre6 abstentions
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