Tous les députés
Mandat en cours

Allier : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 825
Rang 118 / 510 Rang 118 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
86
Rang 358 / 507 Rang 358 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
34,8 %
Rang 117 / 510 Rang 117 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 281 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 25 désaccords 3 265 / 3 290 positions identiques
Amendements votés
2 825
Rang 118 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 118 sur 510 Rang 118 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
86
Rang 358 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 358 sur 507 Rang 358 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
34,8 % 3 281 / 9 436 scrutins
Rang 117 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 117 sur 510 Rang 117 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
3 265 scrutins
Position différente
25 scrutins (0,8 %)

Sur 3 290 scrutins comparables, du au .

Voir les 25 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 265 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8547

    Révoquer par principe le sursis après une nouvelle condamnation ferme pour violences intrafamiliales, sexuelles ou sexistes

    Jorys Bovet : Pour Son groupe : Pour (53 / 53 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 237 · M. Ménagé · Après l’article 18 bis

    Amendement n° 237 de M. Ménagé après l'article 18 bis de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8546

    Imposer des peines minimales aux auteurs de violences intrafamiliales, sexuelles ou sexistes en récidive légale

    Jorys Bovet : Pour Son groupe : Pour (52 / 52 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 234 · M. Ménagé · Après l’article 18 bis

    Amendement n° 234 de M. Ménagé après l'article 18 bis de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8545

    Imposer des peines minimales dès la première condamnation pour violences intrafamiliales, sexuelles ou sexistes

    Jorys Bovet : Pour Son groupe : Pour (52 / 52 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 236 · M. Ménagé · Après l’article 18 bis

    Amendement n° 236 de M. Ménagé après l'article 18 bis de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8434

    Confier à un établissement public la propriété, la gestion et la rénovation de biens immobiliers de l’État

    Jorys Bovet : Pour Son groupe : Pour (62 / 62 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi visant à moderniser la gestion du patrimoine immobilier de l'État (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 8433

    Renforcer les sanctions et les moyens de contrôle des forces de sécurité contre les troubles à l’ordre public et les trafics

    Jorys Bovet : Pour Son groupe : Pour (114 / 114 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 8430

    Stabiliser l’accueil des enfants protégés et renforcer les contrôles et la répression des violences contre les mineurs

    Jorys Bovet : Pour Son groupe : Pour (119 / 119 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 3 291 participations.

Taux de vote pour

54,1 %
1 781 / 3 291 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

37,2 %
1 224 / 3 291 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,7 %
286 / 3 291 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

34,8 %
3 281 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 291 participations.

Pour1 78154,1 %
Contre1 22437,2 %
Abstention2868,7 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Jorys Bovet · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219656950800
novembre 242698575601030
décembre 243714440150
janvier 25166377301190
février 251904943100880
mars 2531247421502080
avril 253453819802800
mai 25668157871404100
juin 256676781305160
juillet 25180199001520
septembre 251010000
octobre 252677012080690
novembre 251 1173112508904670
décembre 2550987803403080
janvier 2633629331302610
février 26545179551103000
mars 26129817101030
avril 2632852351202290
mai 2692368691007760
juin 2669517944904630
juillet 265313845904390
octobre 261 025182392207820
Total9 4591 7811 22428606 1680

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Jorys Bovet, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture52,9 %pour 100 favorables / 189 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
40,7 % 77 / 189 participations
Abstention
6,3 % 12 / 189 participations
Absence de vote
75,6 % 583 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins58,9 %pour 311 favorables / 528 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
27,7 % 146 / 528 participations
Abstention
13,4 % 71 / 528 participations
Absence de vote
69,2 % 1 182 / 1 708 scrutins retenus
Éducation61,7 %pour 50 favorables / 81 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
24,7 % 20 / 81 participations
Abstention
13,6 % 11 / 81 participations
Absence de vote
73,4 % 224 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat46,4 %pour 156 favorables / 336 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
48,5 % 163 / 336 participations
Abstention
5,1 % 17 / 336 participations
Absence de vote
64,9 % 619 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget41,7 %pour 465 favorables / 1 116 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
47,2 % 527 / 1 116 participations
Abstention
11,1 % 124 / 1 116 participations
Absence de vote
55,8 % 1 405 / 2 520 scrutins retenus
Institutions56,5 %pour 183 favorables / 324 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
37,7 % 122 / 324 participations
Abstention
5,9 % 19 / 324 participations
Absence de vote
72,4 % 825 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité53,5 %pour 340 favorables / 635 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
39,5 % 251 / 635 participations
Abstention
6,9 % 44 / 635 participations
Absence de vote
69,8 % 1 470 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités35,5 %pour 59 favorables / 166 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
56,6 % 94 / 166 participations
Abstention
7,8 % 13 / 166 participations
Absence de vote
53,8 % 193 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat63,3 %pour 57 favorables / 90 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
23,3 % 21 / 90 participations
Abstention
13,3 % 12 / 90 participations
Absence de vote
66 % 175 / 265 scrutins retenus
Santé66,9 %pour 573 favorables / 856 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
26,9 % 230 / 856 participations
Abstention
6,2 % 53 / 856 participations
Absence de vote
56,3 % 1 104 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement64,5 %pour 205 favorables / 318 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
28,3 % 90 / 318 participations
Abstention
7,2 % 23 / 318 participations
Absence de vote
64,7 % 582 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail53,1 %pour 154 favorables / 290 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
38,6 % 112 / 290 participations
Abstention
8,3 % 24 / 290 participations
Absence de vote
64,9 % 537 / 827 scrutins retenus
3 291 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 oct. 2026N° 9311
Permettre à un conseiller départemental de remplacer le président empêché pour préparer le projet d’accompagnement d’un jeune
Tous les groupes

Un jeune accompagné par l’aide sociale à l’enfance peut avoir besoin d’un soutien pour son logement, sa formation ou sa santé à l’approche de l’âge adulte.

L’amendement discuté prévoit que le président du conseil départemental élabore ce projet avec le jeune, mineur ou majeur.

Le sous-amendement permettrait à un conseiller départemental de représenter le président empêché, avec une délégation expresse de celui-ci.

Ses auteurs veulent éviter que l’absence du président retarde le projet du jeune. À l’inverse, réserver son élaboration au président maintiendrait son implication personnelle auprès du jeune.

Sous-amendement n° 134 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 134 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour139 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9310
Faire signer le projet d’accompagnement par le jeune et le président du conseil départemental
Tous les groupes

Un jeune accompagné par l’aide sociale à l’enfance prépare son passage à l’âge adulte avec le département, notamment pour le logement, la formation ou la santé.

L’amendement discuté prévoit que le jeune, mineur ou majeur, et le président du conseil départemental élaborent ensemble son projet d’accompagnement.

Le sous-amendement ajouterait qu’ils doivent aussi le signer. Il ne précise pas les conséquences d’une absence de signature.

Selon son auteur, la signature formaliserait leur engagement réciproque et fournirait une référence pour les décisions ultérieures. À l’inverse, ne pas l’exiger privilégierait la souplesse pour le jeune et le département, en leur permettant de construire ensemble le projet sans formaliser leur accord par une signature.

Sous-amendement n° 23 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 23 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour140 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9309
Tenir compte du calendrier des études pour organiser l’entretien des jeunes majeurs demandant une prise en charge
Tous les groupes

Un jeune majeur demandant une prise en charge par l’aide sociale à l’enfance peut devoir respecter des dates d’inscription à une formation.

L’amendement discuté prévoit qu’un entretien soit organisé dans les meilleurs délais après sa demande, pour préparer son accompagnement vers l’âge adulte.

Le sous-amendement préciserait que l’organisation de cet entretien doit tenir compte des échéances d’inscription et du calendrier de ses études ou de sa formation.

Son auteur veut mieux adapter la préparation du projet aux échéances du parcours. À l’inverse, laisser la règle des meilleurs délais sans ces précisions préserverait la latitude d’organisation selon chaque situation.

Sous-amendement n° 64 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 64 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour140 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9308
Imposer un rendez-vous en personne pour construire le projet d’accompagnement des jeunes protégés
Tous les groupes

Les jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance préparent leur passage à l’âge adulte avec le département, notamment pour leurs besoins de logement, de santé ou de formation.

L’amendement discuté prévoit de construire avec le jeune les conditions de son projet et de les lui notifier.

Le sous-amendement préciserait que cela doit se faire lors d’un rendez-vous physique, plutôt que de laisser cette modalité ouverte.

Ses auteurs souhaitent favoriser l’investissement du jeune et lui montrer le sérieux de l’accompagnement. À l’inverse, ne pas imposer la présence physique laisserait au jeune et aux intervenants plus de souplesse pour organiser leurs échanges.

Sous-amendement n° 130 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 130 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour136 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9307
Faire vérifier auprès de la justice si certaines déclarations de culpabilité des jeunes protégés sont définitives
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un soutien pour poursuivre leur formation après 21 ans.

Un amendement propose une prolongation sous conditions jusqu’à 25 ans. Il l’exclut notamment en cas de déclaration de culpabilité définitive pour un crime ou un délit puni d’au moins deux ans de prison.

Le sous-amendement prévoit qu’un décret précise comment le département vérifierait auprès de la justice que cette déclaration est définitive, dans le respect des règles sur les données pénales.

Ses auteurs souhaitent fonder la décision sur une information judiciaire vérifiée. À l’inverse, laisser le décret choisir les sources préserverait la souplesse d’organisation de la vérification pour les départements.

Sous-amendement n° 63 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 63 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour140 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9306
Limiter les informations personnelles transmises lors de l’examen de la prise en charge des jeunes majeurs
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance peuvent demander à poursuivre leur accompagnement après 21 ans.

Un amendement propose une prolongation sous conditions jusqu’à 25 ans. Avant de décider, le président du conseil départemental recueillerait l’avis d’une instance sur le projet du jeune.

Le sous-amendement prévoit qu’un décret précise comment cette instance recevrait les seules informations nécessaires à son avis, dans le respect du secret professionnel et des données personnelles.

Ses auteurs veulent limiter la circulation des informations tout en permettant l’examen du projet. À l’inverse, ne pas imposer cette précision laisserait plus de souplesse pour organiser la transmission des éléments utiles à l’appréciation de chaque projet.

Sous-amendement n° 47 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 47 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour140 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9305
Préciser comment les jeunes de l’aide sociale à l’enfance justifieraient leur assiduité en formation
Tous les groupes

Certains jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance poursuivent des études ou une formation après 21 ans.

L’amendement principal permettrait de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans sous conditions. Un défaut d’assiduité pourrait empêcher ou interrompre cette prolongation, sauf motif légitime.

Le sous-amendement prévoirait que le décret précise comment justifier l’assiduité selon les obligations des cours, des stages et des périodes de formation en milieu professionnel.

Ses auteurs veulent adapter les justificatifs aux différents parcours tout en maintenant l’exigence de participation. À l’inverse, laisser davantage de latitude au décret permettrait de définir les vérifications sans imposer dans la loi les éléments à prendre en compte.

Sous-amendement n° 43 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 43 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour138 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9304
Faire examiner par le Conseil d’État le décret sur la prolongation de la prise en charge des jeunes majeurs
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un soutien pour poursuivre leur formation après 21 ans.

Un amendement propose une prolongation sous conditions jusqu’à 25 ans. Un décret, texte pris par le gouvernement, en préciserait les modalités, notamment pour l’accès et la fin de la prise en charge.

Le sous-amendement imposerait que ce décret soit examiné par le Conseil d’État avant son adoption. Il ne modifierait pas lui-même les conditions proposées.

Ses auteurs jugent cet examen juridique utile car ces conditions touchent aux droits des jeunes. À l’inverse, ne pas l’imposer privilégierait une procédure plus souple pour préciser les modalités.

Sous-amendement n° 22 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 22 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour139 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9303
Corriger la référence au décret sur la prolongation de l’aide sociale à l’enfance jusqu’à 25 ans
Tous les groupes

Des jeunes suivis par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement après 21 ans.

Un amendement propose de prolonger cet accompagnement jusqu’à 25 ans sous conditions, notamment pour poursuivre une formation. Il renvoie à un décret pour préciser l’application des huit phrases précédentes.

Ce sous-amendement remplacerait « huit » par « sept », afin de viser les seules phrases qui instaurent et encadrent la prolongation. Il ne modifierait pas les conditions de celle-ci.

Cette correction préciserait le périmètre du décret. À l’inverse, conserver la rédaction initiale éviterait une modification de référence sans changer les conditions proposées pour les jeunes.

Sous-amendement n° 26 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 26 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour139 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9302
Exclure de la prolongation de l’aide sociale à l’enfance les jeunes définitivement reconnus coupables de violences contre le personnel ou d’autres personnes accueillies
Tous les groupes

Des jeunes suivis par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement après 21 ans.

Un amendement propose de le prolonger jusqu’à 25 ans sous conditions, mais l’exclut notamment en cas de culpabilité définitivement établie pour un crime ou un délit puni d’au moins deux ans de prison.

Ce sous-amendement ajouterait les violences contre le personnel ou d’autres personnes accueillies, quelle que soit la peine encourue. La prolongation serait refusée, non renouvelée ou arrêtée.

Les auteurs invoquent la sécurité des professionnels et des jeunes accueillis. À l’inverse, ne pas ajouter ce motif préserverait l’accès à la prolongation pour davantage de jeunes.

Sous-amendement n° 21 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 21 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour138 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9301
Exclure de la prolongation de l’aide sociale à l’enfance les jeunes ayant utilisé de fausses déclarations ou de faux documents sur leur identité ou leur âge
Tous les groupes

Des jeunes suivis par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement après 21 ans.

Un amendement propose de le prolonger jusqu’à 25 ans sous conditions, notamment pour poursuivre une formation. Il prévoit déjà plusieurs motifs de refus ou d’arrêt.

Ce sous-amendement ajouterait le cas où l’usage de fausses déclarations ou de documents falsifiés sur l’identité ou l’âge est établi. La prolongation serait refusée, non renouvelée ou arrêtée.

Les auteurs veulent exclure les personnes ayant obtenu leur prise en charge par fraude. À l’inverse, ne pas ajouter ce motif préserverait l’accès à la prolongation pour davantage de jeunes.

Sous-amendement n° 67 · Mme Ranc · Article premier

Sous-amendement n° 67 de Mme Ranc à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour139 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9300
Clarifier la peine retenue pour exclure certains jeunes de la prolongation de l’aide sociale à l’enfance
Tous les groupes

Des jeunes suivis par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement après 21 ans.

Un amendement propose de le prolonger jusqu’à 25 ans sous conditions. Il exclut notamment les personnes définitivement reconnues coupables d’un délit puni d’au moins deux ans de prison.

Ce sous-amendement préciserait que les deux ans correspondent à la peine maximale prévue pour le délit, pas nécessairement à celle prononcée contre le jeune. Il ne modifierait pas le critère.

Selon son auteur, cette formulation explicite le seuil applicable. À l’inverse, conserver les mots initiaux éviterait une retouche qui ne change pas ce seuil.

Sous-amendement n° 62 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 62 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour140 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9299
Permettre à certains jeunes condamnés de conserver la prolongation de leur aide si la condamnation ne figure pas au bulletin n° 2 du casier judiciaire
Tous les groupes

Des jeunes de l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement pendant leur formation.

Le texte discuté prévoit une prise en charge de plein droit jusqu’à 25 ans. L’amendement principal la remplacerait par une prolongation sous conditions, exclue notamment après une culpabilité définitive pour un crime ou un délit puni d’au moins deux ans de prison.

Le sous-amendement limiterait cette exclusion aux décisions inscrites au bulletin n° 2 du casier judiciaire. Les autres conditions resteraient applicables.

Ses auteurs veulent tenir compte des effacements, afin de permettre l’accompagnement après ceux-ci. À l’inverse, maintenir le critère initial donnerait priorité à la prise en compte de la gravité des infractions, même après effacement.

Sous-amendement n° 20 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 20 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour142 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9298
Exclure de la prolongation de l’aide à l’enfance les jeunes majeurs visés par une expulsion ou une interdiction du territoire
Tous les groupes

Certains jeunes suivis par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’aide après leur majorité pour poursuivre une formation.

Un amendement propose une prolongation sous conditions jusqu’à 25 ans, mais l’exclut notamment pour les jeunes soumis à une obligation de quitter le territoire français.

Le sous-amendement ajouterait l’expulsion pour menace à l’ordre public et l’interdiction du territoire prononcée par un juge pénal. La prolongation ne pourrait être accordée ou renouvelée et prendrait fin si elle était en cours.

Ses auteurs jugent incohérent d’exclure les jeunes sous obligation de quitter le territoire, mais pas ceux visés par ces mesures qu’ils estiment plus graves. À l’inverse, ne pas ajouter ces exclusions préserverait la possibilité de les accompagner dans leur formation.

Sous-amendement n° 66 · Mme Ranc · Article premier

Sous-amendement n° 66 de Mme Ranc à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour140 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9297
Permettre aux jeunes sous obligation de quitter le territoire ayant un droit au séjour de demander la prolongation de l’aide à l’enfance
Tous les groupes

Des jeunes étrangers suivis par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement après leur majorité pour poursuivre une formation.

Un amendement propose de prolonger cette prise en charge sous conditions jusqu’à 25 ans, mais l’exclut lorsqu’une obligation de quitter le territoire français a été prononcée.

Le sous-amendement limiterait cette exclusion aux jeunes qui ne disposent pas d’un droit au séjour. Les autres conditions resteraient applicables. Les situations dans lesquelles un jeune pourrait cumuler cette obligation et un droit au séjour ne sont pas précisées.

La modification préserverait la possibilité d’accompagner ces jeunes dans leur formation. À l’inverse, maintenir l’exclusion donnerait la priorité à la décision d’éloignement.

Sous-amendement n° 19 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 19 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour137 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9296
Alléger la rédaction des exclusions de la prolongation de l’aide à l’enfance pour les jeunes majeurs
Tous les groupes

Des jeunes suivis par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement pour poursuivre leurs études après 21 ans.

Un amendement propose une prolongation sous conditions jusqu’à 25 ans. Il l’exclut notamment en cas d’obligation de quitter le territoire ou de culpabilité définitive pour certaines infractions.

Le sous-amendement supprimerait le mot « pas » dans la formule « ne peut pas davantage ». Selon son auteur, les motifs d’exclusion et de cessation resteraient identiques.

Cette correction allégerait la phrase pour ses lecteurs. À l’inverse, conserver la formulation initiale maintiendrait les mots déjà employés, sans changement annoncé sur le fond.

Sous-amendement n° 113 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 113 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour140 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9295
Exclure de la prolongation de l’aide sociale à l’enfance les jeunes visés par une expulsion ou une interdiction du territoire
Tous les groupes

Certains jeunes majeurs accompagnés par l’aide sociale à l’enfance poursuivent des études ou une formation après 21 ans.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge sous conditions jusqu’à 25 ans. Il l’exclut notamment pour les jeunes faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français.

Le sous-amendement ajouterait les décisions d’expulsion et les interdictions du territoire aux motifs de refus ou d’arrêt de cette prolongation.

Ses auteurs veulent rendre la prise en charge cohérente avec d’autres décisions d’éloignement. À l’inverse, ne pas ajouter ces exclusions préserverait la possibilité d’accompagner les jeunes concernés dans leur formation, sous les autres conditions prévues.

Sous-amendement n° 18 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 18 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour139 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9294
Limiter les motifs permettant aux jeunes de conserver leur prise en charge malgré des difficultés de formation
Tous les groupes

Des jeunes majeurs issus de l’aide sociale à l’enfance peuvent poursuivre une formation après 21 ans.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans sous conditions. Elle cesserait notamment en cas de manque d’assiduité ou de deux années consécutives non validées, sauf motif légitime.

Le sous-amendement limiterait cette exception à l’état de santé du jeune ou à un cas de force majeure.

Ses auteurs souhaitent préciser les situations admises pour réduire la marge d’appréciation et les contentieux. À l’inverse, garder une notion plus large permettrait d’examiner d’autres motifs légitimes propres au parcours du jeune.

Sous-amendement n° 98 · Mme Fiol · Article premier

Sous-amendement n° 98 de Mme Fiol à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour141 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9293
Demander aux jeunes de justifier leur motif pour conserver leur prise en charge malgré des difficultés de formation
Tous les groupes

Des jeunes majeurs issus de l’aide sociale à l’enfance peuvent poursuivre une formation après 21 ans.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans sous conditions. Elle cesserait notamment en cas de manque d’assiduité ou de deux années consécutives non validées, sauf motif légitime.

Le sous-amendement préciserait que ce motif doit être dûment justifié. Il ne définit pas les justificatifs à fournir.

Ses auteurs veulent que le jeune établisse le motif invoqué pour préserver la portée des conditions de formation. À l’inverse, ne pas ajouter cette précision éviterait de faire explicitement peser sur le jeune cette démarche de justification pour conserver sa prise en charge.

Sous-amendement n° 17 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 17 de M. Valentin et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour139 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9292
Apprécier la validation des études selon les règles du cursus pour prolonger la prise en charge des jeunes issus de l’aide à l’enfance
Tous les groupes

Des jeunes majeurs issus de l’aide sociale à l’enfance peuvent poursuivre une formation après 21 ans.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans sous conditions. Elle cesserait notamment si deux années consécutives d’études ou de formation ne sont pas validées, sauf motif légitime.

Le sous-amendement préciserait que cette validation s’apprécie selon les règles applicables au cursus du jeune. Il conserverait l’exception pour motif légitime.

Ses auteurs souhaitent un critère plus objectif, fondé sur les règles de l’établissement ou de l’organisme de formation. À l’inverse, ne pas ajouter cette référence laisserait davantage de souplesse pour apprécier la situation du jeune lors de la décision sur sa prise en charge.

Sous-amendement n° 60 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 60 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour141 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9291
Refuser ou interrompre la prolongation de l’aide aux jeunes majeurs en cas de fausse déclaration
Tous les groupes

Certains jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement après 21 ans pour poursuivre leur formation.

Un amendement propose de permettre sa prolongation jusqu’à 25 ans sous conditions. Il prévoit notamment son refus ou son arrêt en cas de manque d’assiduité, sauf motif légitime.

Le sous-amendement ajouterait la fausse déclaration à ces motifs de refus, de non-renouvellement ou d’arrêt.

Ses auteurs veulent éviter qu’une prolongation repose sur des informations inexactes. À l’inverse, ne pas ajouter ce motif préserverait l’accompagnement de jeunes ayant fait une fausse déclaration, alors que d’autres conditions resteraient applicables.

Sous-amendement n° 16 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 16 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour139 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9290
Faire constater par l’établissement de formation le manque d’assiduité pouvant arrêter l’aide aux jeunes majeurs
Tous les groupes

Des jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance peuvent poursuivre des études ou une formation après 21 ans.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans sous conditions. Il prévoit notamment son refus ou son arrêt en cas de manque d’assiduité, sauf motif légitime.

Le sous-amendement préciserait que ce manque d’assiduité doit être constaté par l’établissement ou l’organisme de formation.

Ses auteurs cherchent à donner au département une base objective pour décider et limiter les contestations. À l’inverse, conserver le texte sans cette précision laisserait au département davantage de latitude pour apprécier l’assiduité.

Sous-amendement n° 15 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 15 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour139 contre10 abstentions
29 oct. 2026N° 9289
Permettre aux jeunes majeurs de présenter leurs observations avant l’arrêt de la prolongation de leur prise en charge
Tous les groupes

Des jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un soutien après 21 ans pour poursuivre une formation.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans sous conditions, mais prévoit aussi son arrêt dans plusieurs cas, notamment en cas de manque d’assiduité sans motif légitime.

Le sous-amendement imposerait de permettre au jeune de présenter ses observations avant cet arrêt. Il ne changerait ni les motifs d’arrêt ni la durée de prise en charge.

Selon ses auteurs, entendre le jeune aiderait à vérifier les faits et les motifs légitimes. À l’inverse, une procédure sans cette étape laisserait au département une démarche plus simple pour décider de l’arrêt.

Sous-amendement n° 117 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 117 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour138 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9288
Préciser la formulation des règles de prolongation de la prise en charge des jeunes majeurs
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement après 21 ans pour poursuivre une formation.

Un amendement propose de prolonger cet accompagnement jusqu’à 25 ans sous conditions. Il prévoit son refus ou son arrêt dans certains cas, notamment en cas de manque d’assiduité sans motif légitime.

Le sous-amendement remplacerait « elle » par « la prolongation de prise en charge » dans deux phrases. Il ne modifierait pas les motifs applicables.

Cette précision rendrait plus explicite la mesure concernée pour les jeunes et les départements. À l’inverse, conserver la formulation initiale éviterait cette répétition, sans changer les conditions prévues.

Sous-amendement n° 105 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 105 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jorys Bovet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour137 contre9 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.