Tous les députés
Mandat en cours

Seine-Saint-Denis : 12ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
2 245
Rang 179 / 510 Rang 179 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
129
Rang 297 / 507 · ex æquo Rang 297 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
28,6 %
Rang 187 / 510 Rang 187 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 594 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
99 % 26 désaccords 2 584 / 2 610 positions identiques
Amendements votés
2 245
Rang 179 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 179 sur 510 Rang 179 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
129
Rang 297 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 297 sur 507 · ex æquo Rang 297 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
28,6 % 2 594 / 9 070 scrutins
Rang 187 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 187 sur 510 Rang 187 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99 % de positions identiques

Même position
2 584 scrutins
Position différente
26 scrutins (1 %)

Sur 2 610 scrutins comparables, du au .

Voir les 26 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

26 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 6695

    Permettre au Parlement de mettre fin par une loi à l’état d’alerte de sécurité nationale prolongé

    Jérôme Legavre : Contre Son groupe : Pour (7 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 277 · M. Saintoul · Article 21

    Amendement n° 277 de M. Saintoul à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

  2. Scrutin n° 6447

    Qualifier d’échec politique le programme MGCS destiné à préparer la succession du char Leclerc

    Jérôme Legavre : Contre Son groupe : Abstention (5 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 531 · M. Limongi · Article premier

    Amendement n° 531 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

  3. Scrutin n° 6446

    Mettre fin à la participation de la France au programme MGCS de remplacement du char Leclerc

    Jérôme Legavre : Contre Son groupe : Abstention (6 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 592 · M. Jacobelli · Article premier

    Amendement n° 592 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

  4. Scrutin n° 6383

    Prévoir que l’État crée une base navale au port de Longoni à Mayotte

    Jérôme Legavre : Pour Son groupe : Contre (9 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 513 · M. Limongi · Article premier

    Amendement n° 513 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

  5. Scrutin n° 6377

    Obliger le Gouvernement à remettre avant le 1er juin le rapport sur les exportations d’armement de l’année précédente

    Jérôme Legavre : Contre Son groupe : Pour (9 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 160 · M. Lachaud · Article premier

    Amendement n° 160 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

  6. Scrutin n° 4143

    Augmenter de 40 millions d’euros les dotations compensant la réforme de la taxe professionnelle pour les départements et les régions en 2026

    Jérôme Legavre : Contre Son groupe : Pour (28 / 29 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 3477 · M. Delautrette · Article 31

    Amendement n° 3477 de M. Delautrette à l'article 31 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 611 participations.

Taux de vote pour

50,7 %
1 324 / 2 611 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

45,5 %
1 189 / 2 611 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,8 %
98 / 2 611 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

28,6 %
2 594 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 611 participations.

Pour1 32450,7 %
Contre1 18945,5 %
Abstention983,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Jérôme Legavre · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191144020630
novembre 242696591601070
décembre 24375210290
janvier 251661712101360
février 251903725101270
mars 253124432602300
avril 253457796101710
mai 256684094405300
juin 256676536105650
juillet 25180176101560
septembre 251010000
octobre 252671264670880
novembre 251 1171562731306750
décembre 2550977511603650
janvier 263367714302420
février 265451441104890
mars 26129714001080
avril 263283612002800
mai 2692392771707370
juin 266953675005840
juillet 265311751261302170
octobre 266594725405830
Total9 0931 3241 1899806 4820

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Jérôme Legavre, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51 %pour 78 favorables / 153 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
43,1 % 66 / 153 participations
Abstention
5,9 % 9 / 153 participations
Absence de vote
79,6 % 589 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins36,3 %pour 194 favorables / 535 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
57,6 % 308 / 535 participations
Abstention
6,2 % 33 / 535 participations
Absence de vote
67,4 % 1 106 / 1 640 scrutins retenus
Éducation45,5 %pour 61 favorables / 134 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
48,5 % 65 / 134 participations
Abstention
6 % 8 / 134 participations
Absence de vote
52 % 145 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat49,4 %pour 126 favorables / 255 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
47,8 % 122 / 255 participations
Abstention
2,7 % 7 / 255 participations
Absence de vote
72,9 % 679 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget56,9 %pour 503 favorables / 884 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
38,1 % 337 / 884 participations
Abstention
5 % 44 / 884 participations
Absence de vote
61,6 % 1 414 / 2 295 scrutins retenus
Institutions46 %pour 182 favorables / 396 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
52,3 % 207 / 396 participations
Abstention
1,8 % 7 / 396 participations
Absence de vote
66,6 % 757 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité56,3 %pour 406 favorables / 721 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
41,7 % 301 / 721 participations
Abstention
1,9 % 14 / 721 participations
Absence de vote
65 % 1 337 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités43,4 %pour 53 favorables / 122 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
53,3 % 65 / 122 participations
Abstention
3,3 % 4 / 122 participations
Absence de vote
65,1 % 228 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat71,2 %pour 47 favorables / 66 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
24,2 % 16 / 66 participations
Abstention
4,5 % 3 / 66 participations
Absence de vote
74,8 % 196 / 262 scrutins retenus
Santé40,4 %pour 105 favorables / 260 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
56,5 % 147 / 260 participations
Abstention
3,1 % 8 / 260 participations
Absence de vote
86,6 % 1 663 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement55,1 %pour 108 favorables / 196 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
37,8 % 74 / 196 participations
Abstention
7,1 % 14 / 196 participations
Absence de vote
74,8 % 583 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail47,1 %pour 98 favorables / 208 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
48,1 % 100 / 208 participations
Abstention
4,8 % 10 / 208 participations
Absence de vote
73,9 % 587 / 794 scrutins retenus
2 611 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
11 mai 2026N° 6501
Supprimer les délais liés aux vacances scolaires pour affecter un accompagnant aux élèves en situation de handicap
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’après une décision de la maison départementale des personnes handicapées, un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) soit affecté au plus tard au début des vacances suivantes. Des exceptions reporteraient cette échéance aux vacances d’après ou, autour de la fin d’année scolaire, à quinze jours avant la rentrée suivante.

L’amendement supprimerait ces délais et leurs exceptions, sans leur substituer un délai d’un mois. Il conserverait l’information sans délai de l’État et, pour l’accompagnement périscolaire, de la collectivité concernée. Les auteurs jugent ces échéances trop éloignées face aux élèves restant sans accompagnant. Ils soulignent aussi que cette suppression ne résoudrait pas les difficultés d’attractivité du métier d’AESH.

Amendement n° 3 · Mme Belouassa-Cherifi · Article 1er ter

Amendement n° 3 de Mme Belouassa-Cherifi à l'article 1er ter de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Jérôme Legavre : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour69 contre14 abstentions
11 mai 2026N° 6500
Obliger l’État à affecter un AESH dans le mois suivant la notification de l’accompagnement à la famille
Tous les groupes

Le texte en discussion fixe l’affectation d’un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) selon le calendrier des vacances scolaires, avec des exceptions pouvant repousser l’échéance. L’amendement remplacerait ces règles par un délai unique. L’État devrait garantir une affectation effective dans le mois suivant la notification à la famille de la décision de la maison départementale des personnes handicapées. Cette réécriture remplacerait aussi les obligations d’information immédiate de l’État et des collectivités prévues dans l’article.

L’objectif serait de réduire l’attente des familles après la reconnaissance du besoin d’accompagnement. Les auteurs signalent des recours en justice pour obtenir un AESH et des accompagnants payés directement par certaines familles. Ils estiment également nécessaire d’améliorer l’attractivité du métier, sans que cet amendement modifie le statut ou la rémunération des AESH.

Amendement n° 2 · Mme Belouassa-Cherifi · Article 1er ter

Amendement n° 2 de Mme Belouassa-Cherifi à l'article 1er ter de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Jérôme Legavre : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour69 contre2 abstentions
11 mai 2026N° 6498
Permettre aux élèves à besoins éducatifs particuliers d’être accompagnés aux épreuves sans dévaloriser leur évaluation
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait d’adapter les critères d’évaluation aux épreuves orales des examens nationaux pour les candidats bénéficiant d’un plan d’accompagnement personnalisé ou d’un projet personnalisé de scolarisation. Ces dispositifs organisent des adaptations de leur scolarité à leurs besoins.

L’amendement préciserait que les aménagements peuvent inclure, lorsque cela est pertinent, un accompagnement humain pendant les épreuves. La présence de cet accompagnant ne devrait pas dévaloriser l’évaluation du candidat. Selon l’exposé, cette aide peut être essentielle pour comprendre les consignes et passer l’épreuve, mais elle est parfois perçue comme stigmatisante. La mesure viserait ainsi à reconnaître sa légitimité, sans rendre l’accompagnement systématique pour tous les candidats concernés.

Amendement n° 13 · M. Fait · Article 1er bis

Amendement n° 13 de M. Fait à l'article 1er bis A de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Jérôme Legavre : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour51 contre4 abstentions
11 mai 2026N° 6497
Informer les candidats à besoins éducatifs particuliers et leurs représentants légaux des grilles d’évaluation adaptées avant les épreuves
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait d’adapter les critères d’évaluation aux épreuves orales des examens nationaux pour les candidats bénéficiant d’un plan d’accompagnement personnalisé ou d’un projet personnalisé de scolarisation. L’adaptation pourrait notamment porter sur le poids des critères ou sur l’appréciation de la communication verbale et non verbale.

L’amendement imposerait de communiquer les grilles d’évaluation adaptées aux candidats et à leurs représentants légaux avant les épreuves. Un élève pourrait ainsi préparer son oral en connaissant les attentes selon lesquelles il serait évalué. Selon l’exposé, cette transparence répondrait à une demande des familles et des professionnels et favoriserait une préparation adaptée. Aucun délai précis de communication avant l’épreuve n’est fixé.

Amendement n° 12 · M. Fait · Article 1er bis

Amendement n° 12 de M. Fait à l'article 1er bis A de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Jérôme Legavre : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour59 contre1 abstention
11 mai 2026N° 6496
Fournir aux jurys d’examen une grille d’évaluation adaptée aux besoins éducatifs particuliers du candidat avant les épreuves
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait d’adapter les critères d’évaluation aux épreuves orales des examens nationaux pour les candidats bénéficiant d’un plan d’accompagnement personnalisé ou d’un projet personnalisé de scolarisation. Il prévoit notamment de pouvoir apprécier différemment la communication verbale ou non verbale, en cohérence avec les aménagements de la scolarité.

L’amendement ajouterait l’obligation, pour les jurys, de disposer avant les épreuves d’une grille d’évaluation tenant compte des besoins du candidat. Selon l’exposé, les aménagements des conditions de passage ne s’accompagnent pas systématiquement de critères d’évaluation adaptés, ce qui crée une rupture d’égalité. La grille servirait à faire correspondre les modalités de notation aux adaptations prévues pour le candidat.

Amendement n° 10 · M. Fait · Article 1er bis

Amendement n° 10 de M. Fait à l'article 1er bis A de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Jérôme Legavre : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour60 contre2 abstentions
11 mai 2026N° 6495
Supprimer la possibilité pour les candidats ayant un accompagnement personnalisé de ne pas repasser des épreuves nationales déjà validées
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait aux candidats bénéficiant d’un plan d’accompagnement personnalisé ou d’un projet personnalisé de scolarisation d’obtenir une adaptation des critères d’évaluation aux épreuves orales nationales. Elle permettrait aussi de les dispenser de repasser tout ou partie des épreuves nationales déjà validées.

L’amendement supprimerait cette possibilité de dispense, sans retirer les adaptations des critères d’évaluation, notamment pour apprécier la communication verbale ou non verbale. Selon ses auteurs, une dispense n’a pas nécessairement de lien direct avec les difficultés de l’élève et risquerait de porter une atteinte excessive à l’égalité devant les diplômes nationaux. Ils privilégient le passage de toutes les épreuves avec des adaptations liées aux besoins de l’élève.

Amendement n° 28 · Mme Delpech · Article 1er bis

Amendement n° 28 de Mme Delpech à l'article 1er bis A de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Jérôme Legavre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour56 contre2 abstentions
11 mai 2026N° 6494
Organiser le partage du suivi scolaire des élèves à besoins particuliers et intégrer leurs accompagnants à l’équipe pédagogique
Tous les groupes

Le texte de référence instaurerait un outil numérique pour partager les informations concernant les enfants à besoins éducatifs particuliers ou en situation de handicap. Les professionnels, les représentants légaux et, si nécessaire, les personnels périscolaires pourraient ainsi suivre leur parcours, y compris pendant les stages, les formations en milieu professionnel et l’apprentissage, dans le respect des secrets professionnel et médical.

Les tuteurs légaux pourraient définir les informations du livret de parcours inclusif et limiter certains accès. Une copie serait remise à l’élève et à ses tuteurs avant la suppression des données, prévue six mois après la fin de la scolarité ou, à défaut, de l’obligation scolaire. Un décret préciserait notamment les accès et la sécurité informatique.

Les accompagnants d’élèves en situation de handicap deviendraient membres de l’équipe pédagogique. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérôme Legavre : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
99 pour0 contre0 abstentions
11 mai 2026N° 6493
Reconnaître les accompagnants des élèves en situation de handicap comme membres de l’équipe éducative de l’établissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de reconnaître les accompagnants des élèves en situation de handicap comme membres de l’équipe pédagogique. L’amendement remplacerait cette désignation par celle d’« équipe éducative de l’établissement ».

Ses auteurs présentent ce changement comme une mise en concordance rédactionnelle avec le code de l’éducation. L’équipe éducative y réunit les personnes responsables de l’éducation de l’élève, notamment les enseignants, les parents et les professionnels contribuant à la scolarisation des élèves handicapés. Le changement préciserait ainsi l’équipe à laquelle les accompagnants seraient rattachés, sans définir de nouvelles missions d’accompagnement.

Amendement n° 19 · Mme Bourouaha · Article premier

Amendement n° 19 de Mme Bourouaha et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Jérôme Legavre : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour0 contre0 abstentions
11 mai 2026N° 6492
Ne plus obliger les responsables du livret de parcours inclusif à effacer les données six mois après la scolarité
Tous les groupes

La proposition de loi organise un partage numérique d’informations pour suivre les élèves à besoins éducatifs particuliers ou en situation de handicap. Elle prévoit d’effacer les données du livret de parcours inclusif six mois après la fin de la scolarité ou, à défaut, de l’obligation scolaire, et d’en remettre auparavant une copie à l’élève et à ses tuteurs légaux.

L’amendement supprimerait ces deux obligations. Le délai de conservation resterait à déterminer par décret, sans nouvelle durée fixée dans la loi. Ses auteurs jugent six mois trop courts pour un élève qui décroche puis reprend ses études, ou rejoint tardivement une formation. Ils souhaitent permettre de réactiver le livret afin que les nouveaux professionnels puissent disposer des informations utiles à son accompagnement.

Amendement n° 33 · Mme Delpech · Article premier

Amendement n° 33 de Mme Delpech à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Jérôme Legavre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour49 contre0 abstentions
11 mai 2026N° 6491
Supprimer le droit prévu pour les tuteurs légaux de choisir les informations du livret de parcours inclusif et d’en limiter l’accès
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit un outil numérique permettant aux professionnels et aux représentants légaux de partager des informations sur le suivi d’un élève à besoins éducatifs particuliers ou en situation de handicap. Elle donnerait aux tuteurs légaux le droit de définir les informations du livret de parcours inclusif et de limiter l’accès à certaines d’entre elles.

L’amendement supprimerait ce droit prévu par le texte. Ses auteurs estiment que ce contrôle pourrait entraver la circulation des informations nécessaires à un accompagnement rapide et continu, par exemple lorsque de nouveaux professionnels suivent l’élève. Le partage resterait soumis au secret professionnel et médical. Un décret déterminerait les informations contenues dans l’outil et ses modalités d’accès, plutôt que l’alinéa accordant ce pouvoir aux tuteurs.

Amendement n° 32 · Mme Delpech · Article premier

Amendement n° 32 de Mme Delpech à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Jérôme Legavre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour49 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6471
Prévoir que l’État devra commander de nouvelles frégates pour renforcer la présence maritime française, notamment outre-mer
Tous les groupes

Les frégates participent aux missions de souveraineté, de protection et de dissuasion de la Marine nationale. Les auteurs jugent leur nombre insuffisant face à la montée des tensions maritimes, notamment en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, et souhaitent renforcer durablement la flotte.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire que la commande de nouvelles frégates devra être obligatoire dans les années à venir. Il invoque les tensions dans la zone économique exclusive, l’espace maritime où la France exerce des droits économiques. Cette orientation ne préciserait ni le nombre de frégates à commander, ni le calendrier des commandes, ni les moyens financiers associés.

Amendement n° 499 · Mme Rimbert · Article premier

Amendement n° 499 (rect.) de Mme Rimbert à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Jérôme Legavre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour33 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6470
Engager l’État à consacrer un effort particulier aux infrastructures portuaires de Mayotte après le cyclone Chido
Tous les groupes

Selon les auteurs, le cyclone Chido a retardé les aménagements portuaires prévus à Mayotte tout en révélant le manque d’infrastructures utiles en situation de crise. Ils relient également leur développement au renforcement de la présence militaire et maritime française dans la région.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire un effort particulier pour aménager les infrastructures portuaires de Mayotte, afin d’affirmer la souveraineté française et de répondre aux conséquences du cyclone. Il ne préciserait ni montant, ni travaux, ni calendrier. Cet engagement porterait sur les infrastructures, sans décider de l’affectation permanente de navires de la Marine nationale à Mayotte, que les auteurs distinguent de leur demande.

Amendement n° 418 · M. Wauquiez · Article premier

Amendement n° 418 de M. Wauquiez à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Jérôme Legavre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour34 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6469
Étendre l’effort prévu pour les ports de Mayotte aux capacités de surveillance et d’intervention de la Marine nationale
Tous les groupes

L’amendement que ce sous-amendement propose de modifier prévoit un effort particulier pour aménager les infrastructures portuaires de Mayotte. Il vise à répondre aux conséquences du cyclone Chido, qui en a retardé la réalisation, et à affirmer la souveraineté française sur le territoire.

Le sous-amendement étendrait cet effort aux capacités de surveillance et d’intervention de la Marine nationale. Il ne s’agirait donc plus seulement d’aménager les ports, mais aussi de soutenir les moyens permettant à la Marine de surveiller les espaces maritimes et d’y intervenir pour la sécurité de Mayotte. Aucun montant, équipement précis ou calendrier ne serait fixé par cet ajout.

Sous-amendement n° 776 · Mme Youssouffa · Article premier

Sous-amendement n° 776 de Mme Youssouffa à l'amendement n° 418 de M. Wauquiez à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Jérôme Legavre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour40 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6468
Renforcer durablement la présence des navires militaires pour surveiller et protéger les espaces maritimes de Mayotte
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les orientations et les moyens de la défense pour 2026–2030, notamment en outre-mer. Selon les auteurs de l’amendement, les pressions migratoires et les ingérences étrangères auxquelles Mayotte est exposée justifient une présence navale renforcée.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé le déploiement régulier de navires capables d’opérer au large, notamment des bâtiments de soutien, des frégates de surveillance ou des patrouilleurs. Il prévoirait une augmentation significative et durable des jours de présence en mer pour surveiller les espaces maritimes et intervenir. Cette orientation serait adaptée aux besoins du territoire et aux menaces régionales, sans fixer de nombre de jours ni affecter un navire exclusivement à Mayotte.

Amendement n° 692 · Mme Youssouffa · Article premier

Amendement n° 692 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Jérôme Legavre : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour30 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6467
Porter la présence des navires militaires à Mayotte à 120 jours par an d’ici 2028
Tous les groupes

Le projet de loi actualise la programmation de défense pour 2026–2030, y compris en outre-mer. Les auteurs de l’amendement estiment que les pressions migratoires et les ingérences étrangères dans un contexte régional dégradé nécessitent de renforcer la surveillance maritime de Mayotte.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé un objectif de 120 jours de présence en mer par an d’ici 2028. Pour assurer la surveillance et les interventions, il prévoirait le déploiement régulier de navires capables d’opérer au large, comme des bâtiments de soutien, des frégates de surveillance ou des patrouilleurs. Il fixerait ainsi un objectif quantifié d’activité navale, plutôt que l’affectation exclusive d’un navire au territoire.

Amendement n° 691 · Mme Youssouffa · Article premier

Amendement n° 691 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Jérôme Legavre : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour37 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6452
Prévoir pour l’armée de Terre 1 000 mètres de ponts flottants en 2030 et 3 000 mètres en 2035
Tous les groupes

Le programme SYFRALL doit permettre aux forces de franchir des cours d’eau lorsque les infrastructures sont absentes ou inutilisables. Sa première étape concerne les ponts flottants, utiles au déplacement des forces et à leur logistique. Le texte en discussion maintient une cible de 300 mètres en 2030 et de 2 500 mètres en 2035.

L’amendement porterait ces objectifs à 1 000 mètres en 2030 et à 3 000 mètres en 2035. Selon ses auteurs, la cible de 300 mètres correspond seulement à la capacité actuelle, dans une version antérieure du matériel. Ils invoquent un rapport parlementaire soulignant le besoin de renforcer rapidement ces moyens, notamment pour permettre le franchissement du char Leclerc et préparer l’armée de Terre à un conflit de haute intensité.

Amendement n° 341 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 341 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Jérôme Legavre : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour44 contre9 abstentions
7 mai 2026N° 6451
Inscrire des objectifs d’équipement pour permettre à l’armée de Terre de franchir des obstacles sous le feu
Tous les groupes

L’armée de Terre utilise l’engin de franchissement de l’avant pour rétablir rapidement un passage sous le feu, notamment sur des fossés ou des cours d’eau étroits. Ce véhicule peut servir de pont ou de bac. Selon les auteurs de l’amendement, sa conception, issue des années 1980, vieillit et l’actualisation de la programmation militaire ne prévoit pas de renouveler cette capacité.

L’amendement ajouterait au tableau des équipements une ligne consacrée au « franchissement au contact », c’est-à-dire au passage des obstacles au plus près des combats, avec notamment un objectif de 45 équipements et une augmentation affichée de 15. Il entend ainsi inscrire le renouvellement de ces moyens dans la programmation, en s’appuyant sur un rapport parlementaire qui recommande une deuxième étape du programme SYFRALL consacrée à cette fonction.

Amendement n° 342 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 342 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Jérôme Legavre : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour38 contre11 abstentions
7 mai 2026N° 6450
Porter de 100 à 170 les engins du génie de combat prévus pour l’armée de Terre en 2035
Tous les groupes

L’engin du génie de combat doit aider l’armée de Terre à déplacer ses unités, à entraver celles de l’adversaire et à se déployer en urgence. Il doit notamment pouvoir creuser, pousser et évacuer des matériaux tout en assurant sa protection. Le tableau d’équipement du texte en discussion prévoit une cible de 100 engins.

L’amendement porterait cette cible à 170 à l’horizon 2035, conformément au besoin relevé par un rapport parlementaire sur l’arme du génie. Ses auteurs soulignent les retards du programme développé avec la Belgique, dont le lancement est désormais attendu fin 2027 et dont l’objectif de 125 unités est reporté à 2036. La modification relèverait l’ambition d’équipement inscrite dans la programmation, sans constituer elle-même une livraison ou une commande.

Amendement n° 340 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 340 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Jérôme Legavre : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour36 contre11 abstentions
7 mai 2026N° 6449
Prévoir dès 2030 le développement du char intermédiaire destiné à succéder au char Leclerc
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, les études pour définir la capacité destinée à succéder au char Leclerc doivent commencer avant la fin de 2026. Mais le tableau de programmation ne prévoit son développement qu’à l’horizon 2035. Les études servent à définir le projet, tandis que le développement constitue une étape ultérieure du programme d’armement.

L’amendement remplacerait les mentions d’« études » par celles de « développement » dans les objectifs concernés, afin de prévoir cette étape dès 2030. Ses auteurs jugent le calendrier actuel incompatible avec les délais d’un programme d’armement terrestre. Ils souhaitent limiter le risque d’une période sans capacité militaire adaptée et celui d’une perte de savoir-faire industriels. Cette modification avancerait l’objectif de développement, et non une date de mise en service des chars.

Amendement n° 215 · M. Cormier-Bouligeon · Article premier

Amendement n° 215 de M. Cormier-Bouligeon à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Jérôme Legavre : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour2 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6448
Rénover davantage d’hélicoptères Tigre au standard MkIII pour les besoins des armées à l’horizon 2045
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, la programmation prévoit de rénover 14 hélicoptères Tigre au standard MkIII, une version modernisée, à l’horizon 2035, sur une flotte de 67 appareils. Les auteurs craignent qu’une flotte composée de versions différentes complique l’entretien et réduise la disponibilité des hélicoptères pour les opérations.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire la poursuite des rénovations au-delà de cette cible, pour disposer d’une flotte plus homogène et adaptée aux besoins opérationnels à l’horizon 2045. Il ne fixerait toutefois ni nombre précis d’appareils supplémentaires ni financement chiffré. La cible de 42 appareils évoquée dans l’exposé ne figure pas dans la disposition proposée.

Amendement n° 128 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 128 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Jérôme Legavre : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour37 contre8 abstentions
7 mai 2026N° 6447
Qualifier d’échec politique le programme MGCS destiné à préparer la succession du char Leclerc
Tous les groupes

Le programme MGCS concerne la préparation de la succession du char Leclerc. Selon les auteurs de l’amendement, les blocages industriels et les désaccords stratégiques ont retardé cette préparation, au risque de laisser les armées sans remplacement adapté à temps. Ils attribuent cette situation au maintien d’une coopération qu’ils jugent inaboutie.

L’amendement ajouterait au rapport annexé à la programmation militaire les mots « à la suite de l’échec politique du projet MGCS ». Il ferait ainsi inscrire cette appréciation dans les orientations de défense. La phrase ajoutée ne déciderait pas, à elle seule, d’un retrait français du programme et ne définirait pas de solution de remplacement.

Amendement n° 531 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 531 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Jérôme Legavre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour40 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6446
Mettre fin à la participation de la France au programme MGCS de remplacement du char Leclerc
Tous les groupes

Le programme franco-allemand MGCS vise à préparer un système de combat succédant au char Leclerc. L’exposé reconnaît que la coopération peut permettre de partager les coûts et les capacités industrielles, mais ses auteurs estiment que les retards et les divergences entre partenaires compromettent un remplacement répondant à temps aux besoins des armées.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire la fin de la participation française au MGCS. Les auteurs souhaitent privilégier une solution nationale, en invoquant notamment les désaccords industriels, les différences de doctrine militaire et les restrictions d’exportation. Toutefois, la disposition proposée acterait le retrait sans définir elle-même le programme appelé à remplacer le Leclerc, son calendrier ou son financement.

Amendement n° 592 · M. Jacobelli · Article premier

Amendement n° 592 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Jérôme Legavre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour41 contre6 abstentions
7 mai 2026N° 6445
Renforcer les moyens des armées pour franchir les obstacles et sécuriser les itinéraires
Tous les groupes

Les unités du génie permettent aux forces de franchir les obstacles et d’ouvrir des itinéraires, notamment dans des zones minées ou dégradées. Selon les auteurs de l’amendement, les équipements actuels, dont les systèmes SOUVIM, sont vieillissants et coûteux à maintenir en état de fonctionner. Ils jugent leur renouvellement nécessaire pour permettre le déplacement des troupes et leur ravitaillement lors de combats de haute intensité.

L’amendement inscrirait deux orientations dans le rapport annexé à la programmation militaire. Le programme SYFRALL serait accéléré pour moderniser les moyens de franchissement. Une capacité d’ouverture et de sécurisation d’itinéraires serait également reconstituée, en renouvelant notamment les SOUVIM. Le texte ne préciserait ni calendrier de livraison ni montant consacré à ces équipements.

Amendement n° 530 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 530 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Jérôme Legavre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour48 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6444
Faire du développement des robots terrestres une priorité pour appuyer et protéger les forces armées
Tous les groupes

Les robots terrestres autonomes ou téléopérés, c’est-à-dire pilotés à distance, peuvent appuyer les militaires pour reconnaître le terrain, assurer la logistique et protéger les unités dans des zones exposées aux menaces. Les auteurs de l’amendement souhaitent développer ces équipements en complément des combattants, avec l’objectif de réduire leur exposition et d’améliorer leur connaissance de la situation.

L’amendement ferait de la robotique terrestre une priorité explicite du rapport annexé à la programmation militaire. Il prévoirait le développement et l’intégration progressive de ces systèmes dans les forces pour ces trois missions. Il fixerait ainsi une orientation d’équipement, sans préciser de quantité de robots, de calendrier de déploiement ou de budget dédié.

Amendement n° 539 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 539 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Jérôme Legavre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour50 contre0 abstentions
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