Tous les députés
Mandat terminé

Nord : 6ᵉ circonscription

Ancien groupe : HOR

Mandat du au (1 an, 4 mois et 26 jours).

Amendements votés
2 097
Rang 1 / 10 Rang 1 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 097, Jean Moulliere. 515 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
77
Rang 2 / 3 Rang 2 sur 3, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 82, Antoine Armand. 515 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
44,7 %
Rang 1 / 4 Rang 1 sur 4, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 44,7 %, Jean Moulliere. 515 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 526 / 5 649 scrutins
Position par rapport à son groupe
95,8 % 104 désaccords 2 368 / 2 472 positions identiques
Amendements votés
2 097
Rang 1 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 097, Jean Moulliere. 515 jours couverts.
Rang 1 sur 10 Rang 1 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 097, Jean Moulliere. 515 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
77
Rang 2 sur 3, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 82, Antoine Armand. 515 jours couverts.
Rang 2 sur 3 Rang 2 sur 3, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 82, Antoine Armand. 515 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
44,7 % 2 526 / 5 649 scrutins
Rang 1 sur 4, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 44,7 %, Jean Moulliere. 515 jours couverts.
Rang 1 sur 4 Rang 1 sur 4, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 44,7 %, Jean Moulliere. 515 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95,8 % de positions identiques

Même position
2 368 scrutins
Position différente
104 scrutins (4,2 %)

Sur 2 472 scrutins comparables, du au .

Voir les 104 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 54 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
11
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
43
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

28 oct. 2024 – 26 mars 2026 · 5 670 scrutins pendant ses mandats · 2 526 participations.

Taux de vote pour

31,3 %
791 / 2 526 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

63,4 %
1 602 / 2 526 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,3 %
133 / 2 526 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

44,7 %
2 526 / 5 649 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 526 participations.

Pour79131,3 %
Contre1 60263,4 %
Abstention1335,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Jean Moulliere · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 244261010250
novembre 242693544401860
décembre 243713220020
janvier 2516664201540
février 25190444640960
mars 2531211614060500
avril 25345681312901170
mai 256681132611902750
juin 2566761169504320
juillet 25180545870610
septembre 251100000
octobre 2526720124201210
novembre 251 1171013803306030
décembre 255091081242002570
janvier 263362961102450
février 265451628005010
mars 26190000190
Total5 6707911 60213303 1440

Mandats retenus : du 28 oct. 2024 au 26 mars 2026.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Jean Moulliere, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture31,6 %pour 36 favorables / 114 voix retenues · 259 scrutins du mandat
Contre
66,7 % 76 / 114 participations
Abstention
1,8 % 2 / 114 participations
Absence de vote
55,6 % 143 / 257 scrutins retenus
Autres scrutins36,1 %pour 132 favorables / 366 voix retenues · 1 002 scrutins du mandat
Contre
61,2 % 224 / 366 participations
Abstention
2,7 % 10 / 366 participations
Absence de vote
63,4 % 634 / 1 000 scrutins retenus
Éducation50 %pour 40 favorables / 80 voix retenues · 145 scrutins du mandat
Contre
48,8 % 39 / 80 participations
Abstention
1,3 % 1 / 80 participations
Absence de vote
44,8 % 65 / 145 scrutins retenus
Énergie & climat24,5 %pour 68 favorables / 278 voix retenues · 669 scrutins du mandat
Contre
70,5 % 196 / 278 participations
Abstention
5 % 14 / 278 participations
Absence de vote
58,3 % 389 / 667 scrutins retenus
Impôts & budget23,9 %pour 187 favorables / 783 voix retenues · 1 638 scrutins du mandat
Contre
70,6 % 553 / 783 participations
Abstention
5,5 % 43 / 783 participations
Absence de vote
52,1 % 850 / 1 633 scrutins retenus
Institutions37,3 %pour 147 favorables / 394 voix retenues · 820 scrutins du mandat
Contre
52,8 % 208 / 394 participations
Abstention
9,9 % 39 / 394 participations
Absence de vote
50,7 % 405 / 799 scrutins retenus
Justice & sécurité36,1 %pour 197 favorables / 545 voix retenues · 992 scrutins du mandat
Contre
60,9 % 332 / 545 participations
Abstention
2,9 % 16 / 545 participations
Absence de vote
45,1 % 447 / 992 scrutins retenus
Mobilités34,1 %pour 30 favorables / 88 voix retenues · 236 scrutins du mandat
Contre
59,1 % 52 / 88 participations
Abstention
6,8 % 6 / 88 participations
Absence de vote
62,7 % 148 / 236 scrutins retenus
Pouvoir d’achat26 %pour 25 favorables / 96 voix retenues · 191 scrutins du mandat
Contre
68,8 % 66 / 96 participations
Abstention
5,2 % 5 / 96 participations
Absence de vote
49,7 % 95 / 191 scrutins retenus
Santé30,4 %pour 164 favorables / 540 voix retenues · 1 277 scrutins du mandat
Contre
63,1 % 341 / 540 participations
Abstention
6,5 % 35 / 540 participations
Absence de vote
57,6 % 735 / 1 275 scrutins retenus
Solidarités & logement31,8 %pour 61 favorables / 192 voix retenues · 477 scrutins du mandat
Contre
60,9 % 117 / 192 participations
Abstention
7,3 % 14 / 192 participations
Absence de vote
59,7 % 285 / 477 scrutins retenus
Emploi & travail36,8 %pour 74 favorables / 201 voix retenues · 506 scrutins du mandat
Contre
56,7 % 114 / 201 participations
Abstention
6,5 % 13 / 201 participations
Absence de vote
60,2 % 304 / 505 scrutins retenus

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2 526 scrutins publicsPage 12 / 106
5 déc. 2025N° 4579
Abroger le relèvement de l’âge de départ à la retraite de 62 à 64 ans et l’accélération de la durée d’assurance requise
Tous les groupes

La réforme de 2023 prévoit de relever de 62 à 64 ans l’âge d’ouverture du droit à la retraite et d’accélérer le calendrier d’augmentation de la durée d’assurance nécessaire au taux plein, c’est-à-dire sans réduction liée à une durée insuffisante. L’amendement abrogerait ces deux changements au 1er janvier 2026 et demanderait d’en intégrer les effets dans les prévisions financières des régimes de retraite de base.

Les auteurs estiment que le report de l’âge pénalise surtout les personnes ayant commencé tôt et exerçant des métiers pénibles, ainsi que les femmes aux carrières incomplètes. Ils souhaitent une réforme alternative construite avec les partenaires sociaux. Le dispositif ne définirait toutefois ni cette réforme ni de nouvelles recettes pour financer l’abrogation.

Amendement n° 384 · M. Vallaud · Article 17

Amendement n° 384 de M. Vallaud et les amendements identiques suivants à l'article 17 et annexe (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
161 pour97 contre5 abstentions
5 déc. 2025N° 4578
Prévoir le financement d’un concours réservé pour titulariser les psychologues hospitaliers contractuels dès 2026
Tous les groupes

Selon les auteurs, la moitié des psychologues hospitaliers sont contractuels. Un dispositif permettant à certains agents sous contrat d’accéder au statut de fonctionnaire par des concours réservés, notamment sous condition d’ancienneté, a pris fin en mars 2018.

L’amendement inscrirait dans le rapport financier de la Sécurité sociale pour 2026–2029 les financements nécessaires à la réouverture, dès 2026, d’un concours réservé aux psychologues hospitaliers contractuels. L’objectif annoncé est de stabiliser leurs carrières et de soutenir la qualité du service hospitalier. Cette inscription ne titulariserait pas directement les agents et ne préciserait ni le nombre de postes ni les conditions d’accès au concours.

Amendement n° 528 · M. Vannier · Article 17

Amendement n° 528 (rect.) de M. Vannier à l'article 17 et annexe (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
117 pour67 contre54 abstentions
5 déc. 2025N° 4577
Prévoir les financements et les modalités pour reconnaître aux sages-femmes le statut de praticiennes hospitalières
Tous les groupes

Les sages-femmes assurent notamment le suivi des femmes et des nouveau-nés. Selon l’exposé, elles exercent une profession médicale mais sont considérées comme une profession paramédicale dans la fonction publique hospitalière. Les auteurs relient ce décalage aux rémunérations insuffisantes au regard des responsabilités, aux départs et aux difficultés de recrutement dans les maternités.

L’amendement demanderait que le rapport financier de la Sécurité sociale pour 2026–2029 prévoie les financements et les modalités de leur reconnaissance comme praticiennes hospitalières. Il ne leur attribuerait pas directement ce statut. Les auteurs y voient une reconnaissance de leur rôle médical et une voie de revalorisation salariale. Ils citent une estimation de coût d’environ un milliard d’euros par l’Inspection générale des affaires sociales, tout en soulignant qu’elle n’inclut pas les recettes fiscales et sociales liées à cette revalorisation.

Amendement n° 527 · Mme Lepvraud · Article 17

Amendement n° 527 de Mme Lepvraud à l'article 17 et annexe (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
145 pour63 contre15 abstentions
5 déc. 2025N° 4576
Prévoir au moins une structure agréée pour pratiquer l’IVG dans chaque département
Tous les groupes

L’accès à l’interruption volontaire de grossesse, ou IVG, reste territorialement inégal selon les auteurs. Ils citent une étude de la DREES selon laquelle 17 % des femmes doivent changer de département pour y accéder. Pour une femme concernée, la présence d’un lieu de prise en charge dans son département représente donc un enjeu concret de déplacement.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé aux prévisions financières de la Sécurité sociale l’exigence de mettre à disposition, dans chaque département, au moins un centre ou une structure agréée réalisant des IVG, par voie médicamenteuse ou instrumentale. Les auteurs souhaitent ainsi réduire les déplacements et les délais. Le texte ne préciserait toutefois ni les moyens attribués à ces structures ni leurs délais de rendez-vous.

Amendement n° 525 · Mme Erodi · Article 17

Amendement n° 525 de Mme Erodi à l'article 17 et annexe (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
144 pour63 contre18 abstentions
5 déc. 2025N° 4572
Inscrire une bonification de retraite pour les sapeurs-pompiers volontaires ayant accompli au moins dix années de service
Tous les groupes

Selon l’exposé des motifs, une bonification de retraite pour les sapeurs-pompiers volontaires a été prévue par la loi en 2023, mais son décret d’application n’a toujours pas été publié. Les auteurs souhaitent rendre effective cette reconnaissance de leur engagement dans les secours à la population.

L’amendement inscrirait dans la trajectoire financière de la Sécurité sociale pour 2026–2029 la création d’un avantage pour la retraite des assurés ayant accompli au moins dix années comme sapeurs-pompiers volontaires. Ces années pourraient être continues ou non. Cette inscription viserait à soutenir la traduction budgétaire et réglementaire de la mesure déjà votée. Elle ne préciserait toutefois ni le montant ni le mode de calcul de la bonification et ne remplacerait pas le décret attendu.

Amendement n° 385 · Mme Pantel · Article 17

Amendement n° 385 de Mme Pantel à l'article 17 et annexe (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
224 pour25 contre2 abstentions
5 déc. 2025N° 4570
Approuver les recettes, les dépenses et le déficit prévus pour la Sécurité sociale en 2026
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit d’approuver le tableau financier des régimes obligatoires de base de sécurité sociale pour 2026. Hors transferts entre branches, il affiche 661,2 milliards d’euros de recettes, 678,7 milliards de dépenses et un déficit de 17,6 milliards.

La branche maladie présenterait le déficit le plus important, à 14,6 milliards d’euros. Les déficits prévus seraient de 1,7 milliard pour l’autonomie et de 0,9 milliard chacune pour la vieillesse et les accidents du travail et maladies professionnelles. La branche famille afficherait un excédent de 0,6 milliard. Cet article approuverait ces prévisions financières, sans détailler les mesures qui les déterminent. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 14 (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean Moulliere : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
150 pour117 contre0 abstentions
5 déc. 2025N° 4569
Supprimer l’approbation du tableau financier de la Sécurité sociale prévoyant un déficit de 17,6 milliards d’euros en 2026
Tous les groupes

Pour 2026, l’article visé prévoit d’approuver le tableau d’équilibre des régimes obligatoires de base de Sécurité sociale. Il présente, hors transferts entre branches, 661,2 milliards d’euros de recettes, 678,7 milliards de dépenses et un déficit de 17,6 milliards. La branche maladie concentrerait 14,6 milliards d’euros de déficit, tandis que la branche famille serait excédentaire.

L’amendement supprimerait cet article et donc l’approbation de ce tableau. Ses auteurs considèrent que le déficit menace la soutenabilité du système et pèse sur les générations futures. Ils défendent des recettes au moins égales aux dépenses. Toutefois, l’amendement ne proposerait ni recettes supplémentaires ni réduction de dépenses pour atteindre cet équilibre. Supprimer le tableau ne résorberait donc pas, en soi, le déficit qu’il décrit.

Amendement n° 313 · Mme Mélin · Article 14

Amendement n° 313 de Mme Mélin et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 14 (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
114 pour146 contre4 abstentions
5 déc. 2025N° 4568
Modifier la répartition de recettes entre organismes de sécurité sociale et certaines règles de financement et de recouvrement
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait plusieurs règles d’affectation des recettes de la Sécurité sociale. Il remplacerait notamment, pour deux contributions, l’affectation aux allocations familiales par une affectation à l’assurance vieillesse et à l’assurance maladie. Les pourcentages modifiés concernent ici la répartition des recettes, et non nécessairement les taux payés par les contribuables.

L’article modifierait aussi des dispositions sur le financement des retraites et le recouvrement des cotisations agricoles, et reporterait une échéance de 2025 à 2027. Plusieurs règles modifiées ne sont toutefois désignées que par renvoi à des textes absents. Leur portée précise et l’objet de ce report ne peuvent donc pas être expliqués. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean Moulliere : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
151 pour118 contre2 abstentions
5 déc. 2025N° 4567
Supprimer les transferts de recettes prévus entre les branches de la Sécurité sociale
Tous les groupes

L’article 12 du projet de loi modifierait la répartition de recettes entre les branches de la Sécurité sociale. Il réaffecterait notamment des contributions aujourd’hui destinées aux allocations familiales vers l’assurance vieillesse et l’assurance maladie. L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article, y compris ses autres dispositions techniques.

Selon ses auteurs, ces transferts prélèveraient des ressources sur la branche famille, qu’ils présentent comme excédentaire et dont ils souhaitent consacrer les excédents au soutien des naissances. Ils estiment aussi que les transferts entre branches aux missions différentes nuisent à la bonne gestion. L’amendement conserverait les affectations existantes, sans créer lui-même de nouvelles aides aux familles.

Amendement n° 798 · M. Ciotti · Article 12

Amendement n° 798 de M. Ciotti de suppression de l'article 12 (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour156 contre27 abstentions
5 déc. 2025N° 4566
Plafonner une exonération de cotisations pour certains créateurs ou repreneurs d’entreprise et modifier les règles de l’apprentissage
Tous les groupes

Le texte de référence remplacerait une exonération totale de cotisations par une exonération fixée par décret, plafonnée à 25 % des cotisations concernées. Une exonération dispense de payer tout ou partie des cotisations. L’article redéfinirait aussi les bénéficiaires pour les créations et reprises d’entreprise intervenant à compter du 1er janvier 2026.

Les catégories de personnes, les zones géographiques et les exclusions sont définies par des textes non disponibles ici. Il n’est donc pas possible d’identifier précisément tous les bénéficiaires. L’article abrogerait également une disposition relative à l’apprentissage pour les contrats conclus à compter du 1er janvier 2026, mais son contenu manque pour expliquer le changement. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean Moulliere : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
185 pour10 contre69 abstentions
5 déc. 2025N° 4565
Maintenir l’exonération de cotisations salariales des apprentis pour les contrats conclus à partir de 2026
Tous les groupes

Le projet de loi supprimerait l’exonération de cotisations sociales salariales des apprentis pour les contrats conclus à compter du 1er janvier 2026. Ces cotisations sont prélevées sur leur rémunération. Selon l’exposé de l’amendement, le plafond de rémunération exonérée a déjà été abaissé de 79 % à 50 % du Smic pour les contrats conclus à partir du 1er mars 2025.

L’amendement retirerait l’abrogation de cette exonération et la disposition fixant son application aux nouveaux contrats de 2026. Il préserverait ainsi l’exonération existante, sans rétablir son ancien plafond. Ses auteurs souhaitent éviter de nouveaux prélèvements sur la rémunération de jeunes qu’ils décrivent comme peu rémunérés et souvent issus des classes populaires.

Amendement n° 6 · M. Raux · Article 9

Amendement n° 6 de M. Raux et les amendements identiques suivants à l'article 9 (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
275 pour2 contre0 abstentions
5 déc. 2025N° 4564
Relever de 25 % à 50 % le plafond d’exonération de cotisations des créateurs ou repreneurs d’entreprise bénéficiaires de l’ACRE
Tous les groupes

L’ACRE, aide à la création ou à la reprise d’entreprise, allège temporairement les cotisations sociales au démarrage. Le projet de loi remplacerait l’exonération totale concernée par un montant fixé par décret, plafonné à 25 % des cotisations, pour les créations et reprises à compter du 1er janvier 2026.

L’amendement porterait ce plafond à 50 %. Il permettrait donc une exonération plus élevée sans garantir un taux de 50 %. Le ciblage prévu resterait inchangé, notamment vers les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires du RSA, les jeunes de moins de 26 ans et les créateurs dans certaines zones prioritaires.

Les auteurs craignent qu’un plafond de 25 % fragilise les entrepreneurs modestes au démarrage. Ils souhaitent préserver un soutien plus important tout en limitant son coût pour les finances publiques.

Amendement n° 28 · M. Duplessy · Article 9

Amendement n° 28 de M. Duplessy à l'article 9 (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour160 contre8 abstentions
5 déc. 2025N° 4563
Maintenir l’exonération actuelle de cotisations des créateurs et repreneurs d’entreprise bénéficiaires de l’ACRE plutôt que la plafonner à 25 %
Tous les groupes

L’ACRE, aide à la création ou à la reprise d’entreprise, allège temporairement les cotisations sociales au démarrage. Pour les créations et reprises intervenant à compter du 1er janvier 2026, le projet de loi remplacerait la règle d’exonération totale concernée par un montant fixé par décret, plafonné à 25 % des cotisations.

L’amendement supprimerait ce plafonnement et maintiendrait la règle actuelle. Il conserverait le ciblage prévu par le projet, notamment sur les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires du RSA, les jeunes de moins de 26 ans et certains territoires. Ses auteurs soutiennent ce ciblage mais contestent la réduction de l’aide. Ils soulignent les difficultés à financer le matériel ou un local lorsque la clientèle et la trésorerie restent à constituer.

Amendement n° 518 · Mme Sandrine Rousseau · Article 9

Amendement n° 518 de Mme Sandrine Rousseau à l'article 9 (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour160 contre0 abstentions
5 déc. 2025N° 4562
Étendre les allègements de cotisations patronales à Mayotte et avancer le remplacement du CICE par les exonérations LODEOM
Tous les groupes

À Mayotte, les entreprises bénéficient encore du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, ou CICE, mais pas des exonérations patronales ultramarines dites LODEOM. Une loi prévoit déjà leur remplacement au 1er janvier 2027, par ordonnance. L’amendement avancerait ce remplacement au 1er juillet 2026, passant d’une aide fiscale à des allègements de cotisations.

Dès janvier 2026, il adapterait aussi la réduction générale de cotisations sur les bas salaires. Le salaire à partir duquel elle cesse de s’appliquer serait au moins égal à 1,6 fois le Smic mahorais en 2026, puis réévalué annuellement de 2027 à 2035. Pour les rémunérations bénéficiant de LODEOM, les taux patronaux de maladie et d’allocations familiales seraient réduits respectivement de 2,68 et 1,85 points. Les auteurs souhaitent sécuriser plus tôt ces évolutions pour les employeurs mahorais.

Amendement n° 991 · Mme Youssouffa · Article 9

Amendement n° 991 (2e rect.) de Mme Youssouffa à l'article 9 (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
189 pour0 contre55 abstentions
5 déc. 2025N° 4561
Supprimer le plafonnement à 6 000 euros de l’exemption des compléments de salaire pour les salariés au-dessus de trois SMIC
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, l’article discuté abaisserait à 6 000 euros le plafond d’exemption de prélèvements sur les compléments de salaire des salariés rémunérés au-delà de trois SMIC. Seraient notamment concernés l’intéressement, la participation, le plan d’épargne entreprise et la prime de partage de la valeur.

L’amendement supprimerait cet article et écarterait donc cette réduction de l’exemption. Ses auteurs craignent une charge supplémentaire pour les entreprises et un frein au partage de la valeur avec les salariés. Ils estiment le surcoût annuel pour les entreprises de taille intermédiaire entre 80 et 100 millions d’euros. Le dossier ne précise pas le plafond qui resterait applicable après cette suppression.

Amendement n° 27 · M. Wauquiez · Article 8 bis

Amendement n° 27 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 8 bis A (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
110 pour62 contre5 abstentions
4 déc. 2025N° 4552
Porter la CSG à 10,6 % sur certains revenus du capital tout en maintenant des exceptions à 9,2 %
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article portant de 9,2 % à 10,6 % la contribution sociale généralisée, ou CSG, sur certains revenus du capital. Le prélèvement viserait les revenus concernés, et non le montant de l’épargne détenue. Il s’appliquerait aux revenus du patrimoine de 2025 et aux produits de placement à partir du 1er janvier 2026, sous réserve d’exceptions pour certains produits antérieurs.

Le taux de 9,2 % serait maintenu notamment pour les revenus fonciers, les plus-values immobilières, l’assurance-vie et plusieurs produits d’épargne logement ou populaire. Le Gouvernement présente cette hausse comme un financement de l’autonomie face au vieillissement, destiné notamment aux maisons de retraite et à l’accompagnement à domicile. Le dispositif modifierait toutefois la CSG, sans créer une contribution distincte ni imposer lui-même les recrutements annoncés.

Amendement n° 1104 · Gouvernement · Article 6 bis

Amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
177 pour84 contre92 abstentions
4 déc. 2025N° 4551
Préciser le maintien à 9,2 % de la CSG sur les primes des plans d’épargne logement
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache porterait de 9,2 % à 10,6 % la contribution sociale généralisée, ou CSG, sur certains revenus du capital. Il prévoirait aussi des exceptions maintenant le taux de 9,2 %, notamment pour des intérêts et primes d’épargne logement.

Le sous-amendement corrigerait la rédaction de cette exception en visant séparément les intérêts et les primes, avec leurs références juridiques respectives. Selon son exposé, cette précision vise à inclure les primes des plans d’épargne logement dans le maintien à 9,2 %. Elle ne créerait pas une nouvelle prime et ne modifierait pas le taux général proposé pour les autres revenus concernés.

Sous-amendement n° 1111 · M. Bazin · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1111 de M. Bazin à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
229 pour110 contre17 abstentions
4 déc. 2025N° 4550
Réduire les exceptions à la hausse de la CSG sur le capital en conservant celle de l’épargne logement
Tous les groupes

L’amendement principal porterait de 9,2 % à 10,6 % la contribution sociale généralisée, ou CSG, sur certains revenus du capital, tout en maintenant plusieurs catégories à 9,2 %. Ce sous-amendement supprimerait quatre des cinq catégories d’exception prévues.

Les revenus et plus-values immobiliers, ainsi que les produits visés par les autres exceptions supprimées, relèveraient donc du taux de 10,6 % plutôt que de conserver celui de 9,2 %. Seule resterait la disposition concernant les intérêts et primes d’épargne logement. L’exposé présente l’objectif comme le maintien des plans d’épargne logement à l’écart de la hausse. La modification élargirait ainsi les revenus soumis au taux majoré sans changer ce taux.

Sous-amendement n° 1106 · Mme Sandrine Rousseau · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1106 de Mme Sandrine Rousseau à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour227 contre45 abstentions
4 déc. 2025N° 4549
Maintenir une CSG à 9,2 % sur certains revenus dans la limite de 80 000 euros
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de relever de 9,2 % à 10,6 % le taux de la contribution sociale généralisée, la CSG, sur les revenus concernés, tout en maintenant certaines catégories à 9,2 %. Le sous-amendement ajouterait une exception pour les revenus qu’il désigne, dans la limite de 80 000 euros. Il s’agirait de les soustraire à la hausse, non de les exonérer entièrement de CSG.

Les auteurs souhaitent protéger les revenus des classes moyennes. Toutefois, le renvoi à « l’article 136-3 » ne permet pas d’identifier clairement les revenus visés à partir des textes disponibles. La rédaction ne précise pas non plus la période du plafond ni s’il s’apprécie par personne ou par foyer. Elle prévoit une compensation formelle des pertes de recettes par une taxation supplémentaire, sans en chiffrer le rendement.

Sous-amendement n° 1114 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1114 (rect.) de M. Jean-Philippe Tanguy à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour217 contre52 abstentions
4 déc. 2025N° 4548
Maintenir une CSG à 9,2 % sur certains revenus dans la limite de 60 000 euros
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de relever de 9,2 % à 10,6 % le taux de la contribution sociale généralisée, la CSG, sur les revenus concernés, avec des exceptions maintenues à 9,2 %. Le sous-amendement ajouterait à ces exceptions les revenus qu’il désigne, dans la limite de 60 000 euros. Ces revenus resteraient donc soumis à la CSG, mais échapperaient à sa hausse.

Les auteurs présentent cette mesure comme une protection des revenus des classes moyennes. Sa portée reste toutefois difficile à déterminer. Le renvoi à « l’article 136-3 » ne permet pas d’identifier clairement les revenus visés à partir des textes disponibles. Le dispositif ne précise pas davantage la période du plafond de 60 000 euros ni s’il s’apprécie par personne ou par foyer.

Sous-amendement n° 1108 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1108 (rect.) de M. Jean-Philippe Tanguy à l'amendement n° 1104 de du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour219 contre49 abstentions
4 déc. 2025N° 4547
Réserver le maintien de la CSG à 9,2 % sur certains revenus du capital aux personnes sous un seuil de revenus
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une hausse de la CSG sur les revenus du capital à 10,6 %, mais maintiendrait à 9,2 % certaines catégories, notamment les revenus fonciers et les plus-values immobilières, sans condition de ressources. Le sous-amendement réserverait ce maintien aux personnes dont le revenu fiscal de référence, un indicateur fiscal des revenus, n’excède pas 30 000 euros pour la première part de quotient familial, sur l’avant-dernière ou l’antépénultième année.

Au-delà de cette condition, les revenus concernés seraient soumis au taux de 10,6 %. Les auteurs souhaitent préserver les épargnants et propriétaires modestes sans étendre la même exception aux personnes les plus aisées. Ils estiment que les exceptions sans condition de revenus réduiraient fortement les recettes attendues de la hausse.

Sous-amendement n° 1107 · Mme Sandrine Rousseau · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1107 de Mme Sandrine Rousseau à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
131 pour224 contre3 abstentions
4 déc. 2025N° 4546
Porter à 11,8 % la CSG des détenteurs de revenus du capital concernés par la hausse
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de relever de 9,2 % à 10,6 % la contribution sociale généralisée, la CSG, sur les revenus du capital concernés. Il maintiendrait certaines catégories de revenus à 9,2 %. Le sous-amendement porterait le taux proposé à 11,8 %, sans modifier ces exceptions. La hausse serait donc de 2,6 points par rapport au taux de 9,2 %, au lieu de 1,4 point.

Selon les auteurs, ce relèvement permettrait de compenser une perte de recettes de 1,3 milliard d’euros qu’ils attribuent aux exceptions prévues par le texte du Gouvernement. Ils souhaitent concentrer les recettes sur les produits d’épargne financière, qu’ils décrivent comme essentiellement détenus par les ménages les plus aisés. Le taux proposé ne serait toutefois pas conditionné au niveau de revenus du détenteur.

Sous-amendement n° 1113 · M. Guedj · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1113 de M. Guedj à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
127 pour228 contre2 abstentions
4 déc. 2025N° 4545
Affecter à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie une part accrue des recettes de CSG
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de relever de 9,2 % à 10,6 % la CSG sur les revenus concernés, tout en conservant certaines catégories à 9,2 %. Le sous-amendement préciserait la répartition de ces recettes entre organismes sociaux, plutôt que de modifier le taux payé par les contribuables.

La part affectée à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie passerait de l’équivalent de 2,08 points à 3,48 points pour les contributions visées par la modification. Pour les revenus restant taxés à 9,2 %, le texte prévoirait une répartition distincte, dont 2,08 points pour cette caisse et 0,45 point pour la Caisse d’amortissement de la dette sociale. L’objectif déclaré est d’affecter à l’autonomie la nouvelle contribution financière. Cette affectation ne définirait pas de prestation supplémentaire pour les personnes accompagnées.

Sous-amendement n° 1109 · M. Bazin · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1109 de M. Bazin à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
199 pour70 contre86 abstentions
4 déc. 2025N° 4544
Porter à 10,6 % la CSG payée par les personnes percevant des revenus du capital
Tous les groupes

L’amendement porterait de 9,2 % à 10,6 % le taux de contribution sociale généralisée, ou CSG, sur les revenus du capital, soit une hausse de 1,4 point. Ce prélèvement concernerait notamment les dividendes, les gains tirés de ventes d’actions ou de biens immobiliers et les revenus locatifs. Il porterait sur ces revenus, et non sur la valeur du patrimoine détenu.

Les auteurs estiment que cette hausse apporterait 2,7 milliards d’euros supplémentaires aux caisses de Sécurité sociale. Ils souhaitent faire davantage contribuer les revenus du capital au financement de la protection sociale, en invoquant une répartition des richesses devenue plus favorable au capital qu’au travail.

Amendement n° 53 · M. Maudet · Article 6 bis

Amendement n° 53 de M. Maudet et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Jean Moulliere : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
124 pour234 contre0 abstentions
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