Tous les députés
Mandat en cours

Haute-Garonne : 10ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 30 jours).

Amendements votés
5 439
Rang 4 / 502 Rang 4 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
140
Rang 285 / 499 Rang 285 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
64,2 %
Rang 5 / 502 Rang 5 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
6 249 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,5 % 219 désaccords 5 991 / 6 210 positions identiques
Amendements votés
5 439
Rang 4 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 4 sur 502 Rang 4 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
140
Rang 285 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 285 sur 499 Rang 285 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
64,2 % 6 249 / 9 729 scrutins
Rang 5 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 5 sur 502 Rang 5 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,5 % de positions identiques

Même position
5 991 scrutins
Position différente
219 scrutins (3,5 %)

Sur 6 210 scrutins comparables, du au .

Voir les 219 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

219 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 5314

    Inviter le Gouvernement à intégrer la protection de la biodiversité dans toutes les politiques climatiques européennes et nationales

    Jacques Oberti : Abstention Son groupe : Pour (13 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 3 · Mme Obono · Article unique

    Amendement n° 3 de Mme Obono à l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à réaffirmer l’ambition climatique de la France au niveau européen.

  2. Scrutin n° 5286

    Rejeter préalablement la proposition de loi sur la protection des commerçants grâce aux outils numériques

    Jacques Oberti : Abstention Son groupe : Pour (2 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 5242

    Ne plus obliger les époux à la fidélité dans le mariage

    Jacques Oberti : Contre Son groupe : Pour (11 / 17 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 2 · Mme Capdevielle · Après l’article premier

    Amendement n° 2 de Mme Capdevielle et l'amendement identique suivant après l'article premier de la proposition de loi visant à mettre fin au devoir conjugal (première lecture).

  4. Scrutin n° 5186

    Former les élèves aux risques du numérique et aux mécanismes des plateformes qui captent leur attention

    Jacques Oberti : Abstention Son groupe : Contre (4 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 79 · Mme Belluco · Article 4

    Amendement n° 79 de Mme Belluco de rétablissement de l'article 4 (supprimé) de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

  5. Scrutin n° 5180

    Interdire aux annonceurs et aux influenceurs de promouvoir les réseaux sociaux spécifiquement auprès des mineurs

    Jacques Oberti : Abstention Son groupe : Contre (7 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 115 · M. Portier · Après l’article 3

    Amendement n° 115 de M. Portier après l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

  6. Scrutin n° 5176

    Obliger les jeunes de quinze à dix-sept ans et un parent à signer une charte pour s’inscrire sur un réseau social

    Jacques Oberti : Abstention Son groupe : Contre (9 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 86 · M. Terlier · Après l’article premier

    Amendement n° 86 de M. Terlier après l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 43 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
11
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
32
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 6 253 participations.

Taux de vote pour

46 %
2 875 / 6 253 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,5 %
2 785 / 6 253 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,5 %
593 / 6 253 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

64,2 %
6 249 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 6 253 participations.

Pour2 87546 %
Contre2 78544,5 %
Abstention5939,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Jacques Oberti · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191395330240
novembre 2426910910970440
décembre 24372591020
janvier 25166442550920
février 25190716210560
mars 253125441602110
avril 2534575882401580
mai 256681532824301900
juin 256672021685702400
juillet 251806067160370
septembre 251010000
octobre 2526713079430150
novembre 251 1174514771200690
décembre 25509233149650620
janvier 26336118593801210
février 26545146301290690
mars 26129384180420
avril 2632816256200900
mai 269231431243506210
juin 26695621961104260
juillet 265315927604390
octobre 261 0253693194302940
novembre 2629332521201970
Total9 7522 8752 78559303 4990

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Jacques Oberti, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture43,7 %pour 179 favorables / 410 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
42,4 % 174 / 410 participations
Abstention
13,9 % 57 / 410 participations
Absence de vote
48,9 % 393 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins39,2 %pour 366 favorables / 934 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
51,3 % 479 / 934 participations
Abstention
9,5 % 89 / 934 participations
Absence de vote
47,4 % 840 / 1 774 scrutins retenus
Éducation62,2 %pour 107 favorables / 172 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
29,1 % 50 / 172 participations
Abstention
8,7 % 15 / 172 participations
Absence de vote
44,2 % 136 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat44,6 %pour 292 favorables / 654 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
42,4 % 277 / 654 participations
Abstention
13 % 85 / 654 participations
Absence de vote
36,3 % 373 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget54,3 %pour 1 172 favorables / 2 159 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
35,2 % 760 / 2 159 participations
Abstention
10,5 % 227 / 2 159 participations
Absence de vote
22,9 % 640 / 2 799 scrutins retenus
Institutions45,5 %pour 325 favorables / 714 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
46,1 % 329 / 714 participations
Abstention
8,4 % 60 / 714 participations
Absence de vote
38,1 % 437 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité49,2 %pour 575 favorables / 1 168 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
42 % 490 / 1 168 participations
Abstention
8,8 % 103 / 1 168 participations
Absence de vote
44,8 % 949 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités52 %pour 129 favorables / 248 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
37,9 % 94 / 248 participations
Abstention
10,1 % 25 / 248 participations
Absence de vote
39,8 % 164 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat50 %pour 99 favorables / 198 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
40,4 % 80 / 198 participations
Abstention
9,6 % 19 / 198 participations
Absence de vote
30,3 % 86 / 284 scrutins retenus
Santé35,7 %pour 476 favorables / 1 333 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
56,4 % 752 / 1 333 participations
Abstention
7,9 % 105 / 1 333 participations
Absence de vote
32,3 % 636 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement47,3 %pour 282 favorables / 596 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
45,3 % 270 / 596 participations
Abstention
7,4 % 44 / 596 participations
Absence de vote
35,3 % 325 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail50,9 %pour 336 favorables / 660 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
38,8 % 256 / 660 participations
Abstention
10,3 % 68 / 660 participations
Absence de vote
21,4 % 179 / 838 scrutins retenus
6 253 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
23 mai 2025N° 2013
Exiger un « oui » à une question explicite sur l’injection mortelle pour poursuivre la procédure d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit déjà que le médecin ou l’infirmier vérifie, le jour de l’administration de la substance létale, que la personne confirme sa volonté. L’amendement ajouterait une question obligatoire formulée ainsi « Voulez-vous, oui ou non, que j’injecte le produit qui va provoquer votre mort ? »

La procédure se poursuivrait en cas de réponse affirmative. Toute réponse autre que « oui » entraînerait son interruption définitive, et non une simple suspension. Les auteurs souhaitent ainsi s’assurer de l’acceptation ultime de la personne. Le changement porterait donc à la fois sur les mots employés pour recueillir son accord et sur la conséquence attachée à une autre réponse.

Amendement n° 2622 · M. Juvin · Article 9

Amendement n° 2622 de M. Juvin à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour75 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2012
Limiter la mission décrite du médecin ou de l’infirmier à la surveillance de l’administration de la substance létale
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le médecin ou l’infirmier surveille l’administration de la substance létale par la personne, ou l’administre lui-même. L’amendement supprimerait les mots précisant ces deux possibilités. La phrase restante lui confierait seulement la surveillance de l’administration, sans indiquer qui l’effectue.

Les auteurs présentent cette suppression comme une mesure de cohérence, en affirmant que le médecin doit lui-même administrer le produit. Toutefois, l’amendement n’inscrirait pas cette obligation dans la phrase modifiée. Il retirerait donc ici la mention de l’administration par la personne comme celle de l’administration par le professionnel, sans les remplacer par une attribution explicite au médecin.

Amendement n° 698 · Mme Blin · Article 9

Amendement n° 698 de Mme Blin et l'amendement identique suivant à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour76 contre3 abstentions
23 mai 2025N° 2011
Obliger le médecin ou l’infirmier à vérifier le discernement de la personne le jour de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que, le jour de l’administration du produit destiné à provoquer la mort, le médecin ou l’infirmier vérifie que la personne confirme sa volonté. L’amendement ajouterait une vérification distincte, portant sur l’absence d’altération de son discernement, c’est-à-dire sa capacité à comprendre et à apprécier sa décision.

Même si la personne confirme vouloir poursuivre, le professionnel devrait donc aussi vérifier cette capacité le jour prévu. Les auteurs invoquent le caractère irréversible de l’acte et souhaitent s’assurer jusqu’au dernier moment que la personne est consciente de sa demande et que sa liberté est respectée.

Amendement n° 2541 · M. Juvin · Article 9

Amendement n° 2541 de M. Juvin à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour72 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2010
Permettre à la personne de confirmer sa volonté d’aide à mourir par tout mode d’expression
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que, le jour de l’administration de la substance létale, le médecin ou l’infirmier vérifie que la personne confirme vouloir procéder à cette administration ou la faire réaliser. Il ne précise pas, dans cette disposition, comment cette confirmation doit être exprimée.

L’amendement préciserait qu’elle pourrait l’être oralement, par écrit ou par tout autre mode d’expression. Selon ses auteurs, il s’agit d’inclure les communications non verbales ou adaptées. Une personne utilisant un mode de communication autre que la parole pourrait ainsi s’en servir pour confirmer sa volonté. L’obligation pour le soignant de vérifier cette confirmation serait maintenue.

Amendement n° 1377 · M. Sansu · Article 9

Amendement n° 1377 de M. Sansu et l'amendement identique suivant à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour68 contre5 abstentions
23 mai 2025N° 2009
Obliger le médecin ou l’infirmier à vérifier une autorisation du juge avant l’administration de la substance létale
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que, le jour de l’aide à mourir, le médecin ou l’infirmier vérifie la confirmation de la volonté de la personne, prépare si nécessaire l’administration de la substance létale et la surveille ou la réalise.

L’amendement ajouterait, avant ces étapes, la vérification d’une décision du juge autorisant l’administration à cette personne. Son auteur présente l’intervention du juge comme un moyen de valider la procédure et de protéger les libertés fondamentales. Le dispositif imposerait cette vérification au soignant, mais ne préciserait ni quel juge saisir, ni les modalités ou les délais pour obtenir sa décision.

Amendement n° 1833 · M. Allégret-Pilot · Article 9

Amendement n° 1833 de M. Allégret-Pilot à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour78 contre6 abstentions
23 mai 2025N° 2008
Supprimer les règles encadrant l’intervention des médecins et infirmiers le jour de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion organiserait le jour de l’administration de la substance létale. Le médecin ou l’infirmier vérifierait la volonté de la personne, préparerait l’administration et la surveillerait ou la réaliserait. Si la personne demandait un report, il suspendrait la procédure et conviendrait d’une nouvelle date. Après l’administration, il devrait rester assez proche pour intervenir en cas de difficulté, sans présence continue obligatoire.

L’amendement supprimerait tout cet article, y compris les règles sur le certificat de décès, la qualification de mort naturelle, le retour des produits inutilisés et le compte rendu. Ses auteurs contestent le pouvoir confié au médecin et s’inquiètent de l’impact sur les équipes médicales. La suppression dépasserait donc la seule question du report, qui serait prévu à la demande de la personne.

Amendement n° 61 · M. Hetzel · Article 9

Amendement de suppression n° 61 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour85 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2007
Organiser la préparation et la délivrance de la substance létale par les pharmacies pour l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit qu’une fois la date d’administration fixée, une pharmacie à usage intérieur, c’est-à-dire une pharmacie d’établissement, réaliserait la préparation létale. Elle la transmettrait à une pharmacie de ville désignée par le médecin ou l’infirmier en accord avec la personne. Cette pharmacie délivrerait ensuite la préparation au soignant.

Si la personne était accueillie dans un établissement doté de sa propre pharmacie, celle-ci assurerait aussi les missions de délivrance. Les pharmacies devraient agir dans un délai permettant de respecter la date prévue d’administration.

Cette version précède le vote et ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jacques Oberti : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
71 pour45 contre4 abstentions
23 mai 2025N° 2006
Réserver la manipulation et la délivrance de la substance létale aux pharmacies volontaires inscrites auprès de leur agence régionale de santé
Tous les groupes

Le texte en discussion confie la préparation de la substance létale à une pharmacie à usage intérieur, celle d’un établissement. Elle la transmettrait à une pharmacie d’officine, qui la délivrerait au médecin ou à l’infirmier. La pharmacie de l’établissement pourrait aussi assurer cette délivrance pour une personne qui y est accueillie.

L’amendement réserverait la manipulation et la délivrance aux pharmacies à usage intérieur et aux officines volontaires, inscrites auprès de leur agence régionale de santé. Ses auteurs souhaitent identifier les pharmacies participantes, protéger les pharmaciens et préparateurs qui ne souhaitent pas participer et mieux tracer la circulation des substances. Ils invoquent le risque que ces produits arrivent entre d’autres mains. La condition ajoutée concernerait les pharmacies, sans modifier le destinataire prévu de la délivrance, le médecin ou l’infirmier.

Amendement n° 1664 · M. Bazin · Article 8

Amendement n° 1664 de M. Bazin à l'article 8 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour73 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2005
Réserver aux pharmacies hospitalières la préparation de la substance létale utilisée pour l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’une pharmacie à usage intérieur prépare la substance létale, puis la transmet à une pharmacie d’officine. Cette dernière la délivrerait au médecin ou à l’infirmier chargé d’accompagner la personne. La préparation et la délivrance sont donc deux tâches distinctes.

L’amendement ajouterait le mot « hospitalière » pour qualifier la pharmacie à usage intérieur chargée de préparer le produit. Selon son exposé, seules les pharmacies hospitalières seraient pleinement en mesure d’assurer les conditions nécessaires de sécurité, de traçabilité, de conservation et de confidentialité. La restriction porterait sur la préparation de la substance, sans retirer aux officines le rôle de délivrance prévu par le texte.

Amendement n° 553 · Mme Vidal · Article 8

Amendement n° 553 de Mme Vidal à l'article 8 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour22 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2004
Supprimer le circuit de préparation et de remise de la substance létale aux médecins ou infirmiers pour l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion organiserait la préparation de la substance létale une fois la date d’administration fixée. Une pharmacie interne à un établissement la préparerait et la transmettrait à une pharmacie de ville choisie par le médecin ou l’infirmier avec l’accord de la personne. Cette pharmacie remettrait le produit au soignant, et non directement à la personne. Pour une personne accueillie dans un établissement doté d’une pharmacie interne, celle-ci assurerait la délivrance.

L’amendement supprimerait cet article et l’obligation de réaliser ces opérations à temps pour la date prévue. Ses auteurs jugent la remise au soignant contraire à l’autodétermination invoquée pour justifier l’aide à mourir. La suppression n’instaurerait toutefois pas un droit pour la personne de retirer elle-même le produit en pharmacie.

Amendement n° 58 · M. Hetzel · Article 8

Amendement de suppression n° 58 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 8 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour63 contre3 abstentions
22 mai 2025N° 2003
Permettre à la personne demandant l’aide à mourir de convenir de la date et de choisir son entourage
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que la personne conviendrait avec le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne de la date d’administration de la substance létale. Si cette date intervient plus d’un an après la notification de la décision, le médecin devrait réévaluer, à son approche, le caractère libre et éclairé de sa volonté.

À sa demande, l’administration pourrait avoir lieu ailleurs qu’à son domicile, dans des conditions convenues avec le professionnel. Elle pourrait être entourée des personnes de son choix pendant l’administration. Cette version est antérieure au vote et ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jacques Oberti : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour45 contre1 abstention
22 mai 2025N° 2002
Interdire l’administration de la substance létale dans les lieux publics, les établissements scolaires et les lieux de culte
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait à une personne de demander que la substance létale soit administrée ailleurs qu’à son domicile, dans des conditions convenues avec le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne. La disposition ne prévoit pas les exclusions de lieux proposées par cet amendement.

L’amendement interdirait toute administration dans un lieu public, un établissement scolaire ou un lieu de culte. Même avec l’accord du professionnel accompagnant la personne, ces lieux ne pourraient donc pas être retenus. Ses auteurs souhaitent limiter le risque de situations qu’ils considèrent comme symboliquement choquantes ou socialement perturbantes, en posant des limites explicites au choix du lieu.

Amendement n° 1413 · M. Verny · Article 7

Amendement n° 1413 de M. Verny à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour79 contre5 abstentions
22 mai 2025N° 2001
Interdire l’administration de la substance létale dans une chambre funéraire
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait à une personne de demander l’administration de la substance létale hors de son domicile, dans des conditions convenues avec le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne. L’amendement exclurait expressément les chambres funéraires de cette possibilité.

Une chambre funéraire accueille une personne défunte et permet à ses proches de se réunir avant la mise en bière et les obsèques. Les auteurs souhaitent préserver cette destination et refusent qu’un tel lieu puisse être mis à disposition pour l’aide à mourir. Ils invoquent des préoccupations éthiques et craignent une monétisation de la mort. La restriction proposée porterait sur le lieu d’administration, sans supprimer la possibilité de choisir un autre lieu hors du domicile.

Amendement n° 864 · Mme Sicard · Article 7

Amendement n° 864 de Mme Sicard à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour81 contre2 abstentions
22 mai 2025N° 2000
Exclure tout caractère public ou médiatique de l’administration de la substance létale hors du domicile
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait l’administration de la substance létale hors du domicile à la demande de la personne, dans des conditions convenues avec le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne. L’amendement ajouterait à cette possibilité une condition excluant expressément tout caractère public ou médiatique.

Ses auteurs veulent prévenir une exploitation médiatique ou idéologique de l’aide à mourir, ainsi que des usages publicitaires ou symboliques qu’ils jugent contraires à l’esprit du texte. La restriction porterait sur le caractère de l’administration, et non sur une liste de lieux interdits. Le texte proposé ne définit toutefois pas ce qui constituerait un caractère « public ou médiatique », ce qui laisse la portée exacte de cette interdiction à préciser.

Amendement n° 2403 · M. Bernhardt · Article 7

Amendement n° 2403 de M. Bernhardt à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour78 contre4 abstentions
22 mai 2025N° 1999
Interdire l’administration de la substance létale dans les unités de soins palliatifs et les maisons d’accompagnement de soins palliatifs
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait à une personne de demander l’administration de la substance létale hors de son domicile, dans des conditions convenues avec le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne. L’amendement exclurait de cette possibilité les unités de soins palliatifs et les maisons d’accompagnement de soins palliatifs.

Une personne souhaitant bénéficier de l’aide à mourir ne pourrait donc pas retenir ces structures comme lieu d’administration. Les auteurs souhaitent séparer explicitement les soins palliatifs de l’acte de donner la mort. Ils présentent cette interdiction comme un moyen de lever les ambiguïtés pour les professionnels du soin. La mesure limiterait les lieux autorisés, sans supprimer la possibilité prévue par le texte de choisir un autre lieu hors du domicile.

Amendement n° 2011 · M. Trébuchet · Article 7

Amendement n° 2011 de M. Trébuchet à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour90 contre3 abstentions
22 mai 2025N° 1998
Interdire l’administration de la substance létale sur les voies et dans les espaces publics lors de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à une personne de demander que la substance létale soit administrée hors de son domicile, dans des conditions convenues avec le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne. L’amendement exclurait de cette possibilité les voies et espaces publics, par exemple une place, une plage ou un parc.

Les auteurs estiment que ces lieux sont inadaptés, voire dangereux, pour un acte médicalement et psychologiquement complexe. Ils souhaitent favoriser l’intervention du personnel compétent dans un environnement apaisé. Cette interdiction ne viserait pas les établissements recevant du public, comme les hôpitaux. Elle limiterait donc le choix du lieu, sans imposer de réaliser l’acte au domicile.

Amendement n° 746 · Mme Runel · Article 7

Amendement n° 746 de Mme Runel à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
133 pour9 contre5 abstentions
22 mai 2025N° 1997
Limiter les lieux de l’aide à mourir au domicile, à celui d’un proche et aux établissements publics ou privés non lucratifs
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait l’administration de la substance létale hors du domicile à la demande de la personne, avec le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne, sans énumérer les lieux possibles. L’amendement remplacerait cette ouverture par une liste de lieux autorisés.

La personne pourrait choisir son domicile, celui d’un proche ou un établissement de santé ou médico-social public ou privé à but non lucratif, c’est-à-dire sans objectif de profit. Les établissements privés lucratifs seraient ainsi exclus de cette liste. Les auteurs veulent empêcher le développement d’une offre commerciale d’aide à mourir. La mesure encadrerait le choix du lieu plutôt que de laisser les lieux extérieurs au domicile sans précision.

Amendement n° 1893 · M. Monnet · Article 7

Amendement n° 1893 de M. Monnet à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour95 contre13 abstentions
22 mai 2025N° 1996
Imposer aux personnes recourant à l’aide à mourir une maison dédiée et habilitée par les autorités pour réaliser l’acte
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à une personne de demander l’administration de la substance létale hors de son domicile, dans des conditions convenues avec le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne. L’amendement imposerait au contraire un seul type de lieu, une maison réservée à cet acte et habilitée, c’est-à-dire autorisée, par les autorités.

La personne ne pourrait donc pas choisir son domicile ou un lieu de soins ordinaire pour l’administration. Les auteurs souhaitent séparer les lieux de soins des lieux d’aide à mourir afin d’éviter, selon eux, des confusions pour les patients et leurs proches ainsi que des dérives. L’amendement ne précise pas quelles autorités délivreraient l’habilitation ni selon quels critères.

Amendement n° 2118 · M. Allégret-Pilot · Article 7

Amendement n° 2118 de M. Allégret-Pilot à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour101 contre2 abstentions
22 mai 2025N° 1995
Imposer aux personnes recourant à l’aide à mourir une maison dédiée et habilitée par le ministre de la santé
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à une personne de demander l’administration de la substance létale hors de son domicile, dans des conditions convenues avec le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne. L’amendement réserverait cet acte à une maison spécialement dédiée et habilitée, c’est-à-dire autorisée, par le ministre chargé de la santé.

La personne ne pourrait donc pas choisir son domicile ou un lieu de soins ordinaire pour l’administration. Les auteurs veulent distinguer clairement les lieux où l’on soigne de ceux où se pratique l’aide à mourir. Ils invoquent le risque de confusion pour les patients et leurs proches ainsi que la prévention des dérives. Le texte désigne l’autorité chargée de l’habilitation, mais n’en définit pas les critères.

Amendement n° 2103 · M. Allégret-Pilot · Article 7

Amendement n° 2103 de M. Allégret-Pilot à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour100 contre1 abstention
22 mai 2025N° 1994
Ramener à trois mois le seuil imposant au médecin de réévaluer la volonté de la personne avant l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que la personne fixe avec le médecin ou l’infirmier la date d’administration de la substance létale. Si cette date se situe plus d’un an après la notification de la décision, le médecin devrait vérifier à nouveau, à l’approche de l’acte, que la volonté de la personne est libre et éclairée, donc exprimée sans contrainte et en connaissance de cause.

L’amendement remplacerait le seuil de plus d’un an par celui de trois mois. Il ne fixerait pas un délai d’attente avant l’acte, mais avancerait le seuil déclenchant cette nouvelle vérification. Selon ses auteurs, l’état des personnes atteintes d’une maladie grave en phase avancée ou terminale peut évoluer rapidement, ce qui justifie de vérifier plus tôt que leur volonté persiste.

Amendement n° 2652 · Gouvernement · Article 7

Amendement n° 2652 rectifié du Gouvernement à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour64 contre3 abstentions
22 mai 2025N° 1993
Laisser les personnes bénéficiant d'une aide à mourir choisir leur date sans accord préalable du soignant
Tous les groupes

La proposition de loi sur l'aide à mourir prévoit, sous certaines conditions, l'administration d'une substance destinée à provoquer le décès d'une personne qui en fait la demande.

Dans le texte discuté, la date doit être fixée avec le médecin ou l'infirmier qui accompagne cette personne.

L'amendement supprimerait cette obligation de choisir la date ensemble, pour laisser la décision à la personne concernée. Il ne supprimerait pas les autres conditions d'accès à l'aide à mourir.

Ses auteurs veulent éviter que les disponibilités du soignant influencent ce choix. Objection possible : organiser cet acte nécessite aussi de tenir compte des contraintes médicales.

Amendement n° 2548 · M. Juvin · Article 7

Amendement n° 2548 de M. Juvin à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour80 contre3 abstentions
22 mai 2025N° 1992
Supprimer les règles proposées sur la date, le lieu et les personnes présentes lors de l’aide à mourir
Tous les groupes

L’article visé prévoit que la personne convienne avec le soignant de la date d’administration de la substance létale. Il impose une nouvelle évaluation de sa volonté libre et éclairée si cette date intervient plus d’un an après la notification de la décision. Il permet aussi, dans des conditions convenues avec le soignant, une administration hors du domicile et la présence des personnes de son choix.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article, et pas seulement la possibilité de choisir un autre lieu. Ses auteurs jugent l’encadrement des lieux insuffisant et craignent un manque de transparence et des abus. La suppression retirerait également les dispositions sur la date, la réévaluation de la volonté et l’entourage, sans leur substituer d’autres règles dans cet amendement.

Amendement n° 52 · M. Hetzel · Article 7

Amendement n° 52 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour94 contre1 abstention
22 mai 2025N° 1991
Encadrer l’évaluation médicale et la confirmation d’une demande d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte de référence confierait au médecin la vérification des conditions d’accès à l’aide à mourir. Une maladie altérant gravement le discernement empêcherait de reconnaître une volonté libre et éclairée. Le médecin devrait recueillir les avis écrits d’un spécialiste indépendant du traitement et d’un professionnel paramédical ou aide-soignant, puis rendre une décision motivée sous quinze jours.

Après notification, la personne devrait confirmer sa demande après au moins deux jours de réflexion, délai pouvant être abrégé à sa demande sous condition d’appréciation médicale. Une confirmation après trois mois nécessiterait une nouvelle évaluation de sa volonté. Le médecin organiserait ensuite l’administration avec elle et prescrirait la substance létale. Cette version antérieure au vote ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jacques Oberti : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour49 contre2 abstentions
22 mai 2025N° 1990
Interdire aux médecins de recourir à la téléconsultation dans le cadre de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion organise la vérification des conditions d’accès à l’aide à mourir, la confirmation de la demande et la préparation de l’administration de la substance létale. Il interdit que cette procédure soit réalisée par des sociétés de téléconsultation, sans interdire toute téléconsultation, c’est-à-dire toute consultation médicale à distance.

L’amendement remplacerait cette restriction visant les sociétés par une interdiction générale de la téléconsultation dans le cadre de l’aide à mourir. Un médecin ne pourrait donc pas utiliser ce mode de consultation pour cette procédure, même en dehors d’une telle société. Les auteurs justifient cette interdiction par le caractère irréversible de la démarche. La possibilité distincte d’une concertation à distance entre professionnels resterait inscrite dans le texte.

Amendement n° 226 · Mme Lorho · Article 6

Amendement n° 226 de Mme Lorho à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Jacques Oberti : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour79 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.