Tous les députés
Mandat en cours

Val-de-Marne : 9ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 28 jours).

Amendements votés
1 858
Rang 266 / 510 Rang 266 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
237
Rang 191 / 507 Rang 191 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
24,7 %
Rang 257 / 510 Rang 257 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 243 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
93,5 % 146 désaccords 2 088 / 2 234 positions identiques
Amendements votés
1 858
Rang 266 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 266 sur 510 Rang 266 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
237
Rang 191 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 191 sur 507 Rang 191 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
24,7 % 2 243 / 9 070 scrutins
Rang 257 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 257 sur 510 Rang 257 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

93,5 % de positions identiques

Même position
2 088 scrutins
Position différente
146 scrutins (6,5 %)

Sur 2 234 scrutins comparables, du au .

Voir les 146 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 13 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
13
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 247 participations.

Taux de vote pour

45,2 %
1 015 / 2 247 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

47,8 %
1 075 / 2 247 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7 %
157 / 2 247 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

24,7 %
2 243 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 247 participations.

Pour1 01545,2 %
Contre1 07547,8 %
Abstention1577 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Isabelle Santiago · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242195424001410
novembre 242693014002250
décembre 24376110290
janvier 25166168001420
février 251901914501520
mars 2531248302970
avril 25345127003260
mai 2566889148104300
juin 25667293206330
juillet 2518022101750
septembre 251010000
octobre 252678966170950
novembre 251 117115861708990
décembre 25509219131610980
janvier 263362219602890
février 265451535004950
mars 2612957101160
avril 26328307202890
mai 269234552608200
juin 26695563131003160
juillet 2653157341504250
octobre 2665910195904540
Total9 0931 0151 07515706 8460

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Isabelle Santiago, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture58,7 %pour 27 favorables / 46 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
37 % 17 / 46 participations
Abstention
4,3 % 2 / 46 participations
Absence de vote
93,8 % 694 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins52,1 %pour 148 favorables / 284 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
41,2 % 117 / 284 participations
Abstention
6,7 % 19 / 284 participations
Absence de vote
82,7 % 1 356 / 1 640 scrutins retenus
Éducation39,3 %pour 33 favorables / 84 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
50 % 42 / 84 participations
Abstention
10,7 % 9 / 84 participations
Absence de vote
69,9 % 195 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat61 %pour 50 favorables / 82 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
32,9 % 27 / 82 participations
Abstention
6,1 % 5 / 82 participations
Absence de vote
91,2 % 850 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget55,9 %pour 310 favorables / 555 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
36,9 % 205 / 555 participations
Abstention
7,2 % 40 / 555 participations
Absence de vote
75,8 % 1 740 / 2 295 scrutins retenus
Institutions57,2 %pour 119 favorables / 208 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
34,6 % 72 / 208 participations
Abstention
8,2 % 17 / 208 participations
Absence de vote
82 % 932 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité45,8 %pour 242 favorables / 528 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
45,3 % 239 / 528 participations
Abstention
8,9 % 47 / 528 participations
Absence de vote
74,3 % 1 530 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités69,5 %pour 57 favorables / 82 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
25,6 % 21 / 82 participations
Abstention
4,9 % 4 / 82 participations
Absence de vote
76,6 % 268 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat57,1 %pour 44 favorables / 77 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
39 % 30 / 77 participations
Abstention
3,9 % 3 / 77 participations
Absence de vote
70,6 % 185 / 262 scrutins retenus
Santé29,4 %pour 230 favorables / 781 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
67,2 % 525 / 781 participations
Abstention
3,3 % 26 / 781 participations
Absence de vote
59,3 % 1 140 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement52,2 %pour 145 favorables / 278 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
37,4 % 104 / 278 participations
Abstention
10,4 % 29 / 278 participations
Absence de vote
64,3 % 501 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail56,5 %pour 121 favorables / 214 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
34,6 % 74 / 214 participations
Abstention
8,9 % 19 / 214 participations
Absence de vote
73,2 % 581 / 794 scrutins retenus
2 247 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 janv. 2026N° 5266
Reconnaître et indemniser les victimes de l’exposition aux essais nucléaires français et leurs ayants droit
Tous les groupes

La proposition de loi modifierait l’indemnisation prévue par la loi de 2010. La réparation intégrale concernerait les personnes atteintes d’une maladie liée aux rayonnements figurant sur une liste, sous conditions de lieu et de période de séjour au Sahara ou en Polynésie française. Certaines expositions pendant la grossesse seraient incluses. Une présomption irréfragable d’exposition empêcherait de contester cette exposition lorsque les conditions sont remplies.

Les ayants droit pourraient demander réparation, notamment pour leur propre préjudice. Les demandes précédemment rejetées pourraient être redéposées pendant six ans. Le comité devrait proposer un traducteur et un échange contradictoire permettant au demandeur de présenter ses arguments, avec l’assistance d’une personne de son choix. Accepter l’indemnisation mettrait fin aux recours portant sur les mêmes préjudices.

L’État rembourserait aux organismes d’assurance maladie les soins liés aux maladies des victimes reconnues, après évaluation par une commission. Le texte organiserait aussi l’inventaire et la numérisation des archives communicables des essais, avec une exclusion pour les documents présentant un risque de prolifération nucléaire.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à reconnaître les victimes de l'exposition aux essais nucléaires français et à améliorer leur indemnisation (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Santiago : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
69 pour0 contre0 abstentions
29 janv. 2026N° 5265
Demander au Gouvernement un rapport sur les compensations d’un renoncement à restituer Moruroa et Fangataufa à la Polynésie française
Tous les groupes

Selon les auteurs, les atolls de Moruroa et Fangataufa ont été cédés gratuitement à l’État en 1964 pour les essais nucléaires, qui s’y sont poursuivis jusqu’en 1996. Ils soulignent leur contamination persistante et leur statut d’installations nucléaires intéressant la défense. Ils estiment que leur restitution à la Polynésie française, pourtant attendue, est aujourd’hui difficilement envisageable.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport sur les compensations éventuelles liées à un renoncement à cette restitution. Il permettrait d’examiner ce que l’État pourrait devoir en contrepartie du maintien des atolls dans son domaine public. Il ne déciderait ni de leur maintien ni du versement d’une compensation.

Amendement n° 3 · M. Laisney · Après l’article 6 bis

Amendement n° 3 de M. Laisney après l'article 6 bis de la proposition de loi visant à reconnaître les victimes de l'exposition aux essais nucléaires français et à améliorer leur indemnisation (première lecture).

Isabelle Santiago : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour40 contre1 abstention
29 janv. 2026N° 5264
Demander au Gouvernement un état des connaissances sur les essais nucléaires français menés en Algérie entre 1960 et 1966
Tous les groupes

Les auteurs rappellent que 17 essais nucléaires français ont été menés dans le Sahara algérien entre 1960 et 1966. Ils jugent insuffisamment précis le périmètre retenu pour l’indemnisation et soulignent les lacunes des connaissances sur les déchets contaminés et le suivi de la radioactivité des sites.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport au Parlement dans les six mois suivant la promulgation de la loi. Il réunirait les connaissances sur cette politique d’essais, les principales références historiques et scientifiques et un inventaire localisant les fonds d’archives connus. Les auteurs souhaitent ainsi éclairer de futurs travaux d’enquête sur les conséquences des essais en Algérie. Cette demande de rapport ne modifierait pas elle-même les conditions d’indemnisation et n’ordonnerait pas la décontamination des sites.

Amendement n° 2 · M. Laisney · Après l’article 6 bis

Amendement n° 2 de M. Laisney après l'article 6 bis de la proposition de loi visant à reconnaître les victimes de l'exposition aux essais nucléaires français et à améliorer leur indemnisation (première lecture).

Isabelle Santiago : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour30 contre0 abstentions
28 janv. 2026N° 5244
Indemniser les anciens mineurs déplacés de La Réunion vers l’Hexagone entre 1962 et 1984 et organiser leur mémoire
Tous les groupes

La proposition de loi prévoirait une réparation pour les personnes déplacées de La Réunion vers l’Hexagone alors qu’elles étaient mineures entre 1962 et 1984, inscrites sur la liste de la commission historique, ou leurs descendants si elles sont décédées. Un fonds de l’État verserait une allocation forfaitaire, réputée couvrir tous les préjudices liés à ce déplacement.

Son montant et ses conditions de versement seraient fixés par décret. La réparation entrerait en vigueur au plus tard le 1er janvier 2029, avec au moins trois ans pour déposer une demande. L’allocation serait exonérée d’impôt sur le revenu.

Une commission de quinze membres, dont au moins quatre anciens mineurs déplacés, veillerait aux recommandations historiques, à la réconciliation, à la transmission scolaire et à la création d’un lieu de mémoire dans la Creuse. Une journée nationale d’hommage serait instituée le 18 février.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à réparer les préjudices causés par la transplantation de mineurs de La Réunion en France hexagonale de 1962 à 1984 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Santiago : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour0 contre0 abstentions
28 janv. 2026N° 5243
Préciser que les époux ne sont pas tenus d’avoir des relations sexuelles et que leur refus ne justifie pas un divorce pour faute
Tous les groupes

La proposition de loi porte sur les relations sexuelles entre époux et sur les motifs du divorce pour faute. Elle préciserait dans le code civil que la communauté de vie, c’est-à-dire la vie commune des époux, ne crée aucune obligation d’avoir des relations sexuelles.

Elle interdirait également de fonder un divorce pour faute sur l’absence ou le refus de relations sexuelles. Le choix soumis au vote concerne ainsi deux protections liées mais distinctes, l’absence d’obligation sexuelle dans le mariage et l’impossibilité de retenir cette absence ou ce refus comme une faute justifiant le divorce. Cette seconde règle n’interdirait pas le divorce lui-même, mais exclurait ce motif pour le prononcer aux torts d’un époux.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à mettre fin au devoir conjugal (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Santiago : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour0 contre1 abstention
28 janv. 2026N° 5242
Ne plus obliger les époux à la fidélité dans le mariage
Tous les groupes

Le code civil inscrit la fidélité parmi les obligations réciproques des époux, avec le respect, le secours et l’assistance. Dans une proposition de loi qui précise que la communauté de vie n’impose pas de relations sexuelles entre époux, l’amendement supprimerait aussi l’obligation légale de fidélité. Les trois autres obligations seraient conservées.

Les auteurs estiment que la fidélité doit relever du choix moral de chacun plutôt que d’une obligation imposée par la loi à tous les couples mariés. Ils soulignent qu’une telle obligation légale n’existe ni pour les partenaires de Pacs ni pour les concubins. La modification concernerait donc les devoirs attachés au mariage, au-delà de la seule question de l’absence d’obligation de relations sexuelles.

Amendement n° 2 · Mme Capdevielle · Après l’article premier

Amendement n° 2 de Mme Capdevielle et l'amendement identique suivant après l'article premier de la proposition de loi visant à mettre fin au devoir conjugal (première lecture).

Isabelle Santiago : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour73 contre2 abstentions
28 janv. 2026N° 5226
Créer une commission d’enquête sur le traitement judiciaire de l’inceste parental et les poursuites contre les parents qui protègent leurs enfants
Tous les groupes

La résolution créerait une commission d’enquête de trente membres sur la manière dont la justice traite les violences sexuelles incestueuses commises par des parents contre leurs enfants, du signalement à l’issue des procédures. Elle examinerait la prise en compte de la parole de l’enfant, les affaires closes sans poursuites et le maintien des liens avec l’agresseur présumé pendant les procédures.

Elle étudierait aussi les poursuites pour non-présentation d’enfant, lorsqu’un parent est poursuivi pour ne pas remettre l’enfant à l’autre parent alors qu’il cherche à le protéger de violences sexuelles signalées. Les décisions de placement seraient également examinées, notamment dans la situation des mères qui protègent leurs enfants.

La commission rechercherait les lacunes des lois et les dysfonctionnements institutionnels, puis formulerait des recommandations pour protéger les enfants et sécuriser juridiquement ces parents. Cette résolution organiserait une enquête parlementaire, sans modifier elle-même les infractions, les peines ou les règles de protection.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales commises contre les enfants et la situation des parents protecteurs, notamment des mères protectrices.

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Santiago : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
195 pour0 contre0 abstentions
28 janv. 2026N° 5225
Créer une commission d’enquête sur la justice face à l’inceste parental et les poursuites contre les parents protégeant leurs enfants
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une commission d’enquête parlementaire de trente membres sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses commises par des parents contre leurs enfants. Elle examinerait les procédures du signalement à leur issue, la prise en compte de la parole de l’enfant et les causes des classements sans suite.

Elle étudierait notamment les poursuites pour non-présentation d’enfant contre les parents qui cherchent à protéger leur enfant, les décisions de placement et le maintien des liens avec l’agresseur présumé pendant les procédures. Elle rechercherait aussi les lacunes légales et les dysfonctionnements institutionnels susceptibles de favoriser l’impunité.

La commission formulerait des recommandations pour protéger les enfants et sécuriser juridiquement ces parents, notamment les mères. Sa création ne modifierait pas elle-même les règles judiciaires. Cette version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique de la proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales commises contre les enfants et la situation des parents protecteurs, notamment des mères protectrices.

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Santiago : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
191 pour3 contre2 abstentions
28 janv. 2026N° 5224
Enquêter sur l’impunité des parents incestueux et les poursuites contre ceux qui protègent leurs enfants
Tous les groupes

La résolution prévoit une commission d’enquête parlementaire sur le traitement judiciaire de l’inceste parental et la situation des parents qui protègent leurs enfants. Elle lui confie déjà l’examen des poursuites contre les mères protectrices et des incohérences entre signalements et poursuites pour non-présentation d’enfant, lorsqu’un parent ne remet pas l’enfant à celui qui doit le recevoir.

L’amendement préciserait la mission d’évaluation des lois. La commission devrait identifier les lacunes favorisant l’impunité des parents agresseurs, mais aussi les poursuites et condamnations de parents protecteurs. Selon ses auteurs, des parents, surtout des mères, sont poursuivis après avoir signalé un inceste ou éloigné leur enfant du parent mis en cause. Il s’agirait d’étudier ces mécanismes, sans modifier directement les infractions, les peines ou les procédures.

Amendement n° 2 · Mme Taurinya · Article unique

Amendement n° 2 de Mme Taurinya à l'article unique de la proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales commises contre les enfants et la situation des parents protecteurs, notamment des mères protectrices.

Isabelle Santiago : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour117 contre10 abstentions
28 janv. 2026N° 5223
Charger la commission d’enquête d’évaluer les budgets nécessaires pour lutter contre l’inceste parental dans tous les domaines de l’action publique
Tous les groupes

La résolution prévoit une commission d’enquête parlementaire sur le traitement judiciaire de l’inceste parental et la protection des enfants et des parents qui les protègent. L’amendement ajouterait à ses missions l’évaluation des moyens budgétaires nécessaires pour combattre ces violences dans tous les domaines de l’action publique, au-delà de la seule justice.

Selon ses auteurs, les recommandations doivent s’appuyer sur une évaluation des ressources nécessaires pour repérer les violences, recueillir la parole des enfants, réduire les lenteurs judiciaires et prévenir la récidive. La commission pourrait ainsi relier les défaillances étudiées aux besoins de financement. L’amendement n’ouvrirait toutefois aucun crédit et ne déciderait ni recrutement ni création de service.

Amendement n° 1 · Mme Cathala · Article unique

Amendement n° 1 de Mme Cathala à l'article unique de la proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales commises contre les enfants et la situation des parents protecteurs, notamment des mères protectrices.

Isabelle Santiago : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour122 contre32 abstentions
26 janv. 2026N° 5156
Rejeter avant l’examen des articles la proposition de loi visant à protéger les mineurs sur les réseaux sociaux
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques liés à l’utilisation des réseaux sociaux, sans examiner ses articles. Il n’approuverait donc pas les mesures de cette proposition. Si la motion était rejetée, l’examen du texte pourrait se poursuivre.

Cette procédure permet soit de faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution, soit de décider qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer. Les arguments particuliers avancés à l’appui de cette motion ne sont pas disponibles, ce qui ne permet pas de préciser lequel de ces motifs ses auteurs invoquent.

Intitulé officiel et portée du vote

sur la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Santiago : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour109 contre2 abstentions
14 janv. 2026N° 5021
Taxer à 20 % certains actifs non professionnels détenus par des sociétés holdings patrimoniales
Tous les groupes

Le texte de référence créerait une taxe pour certaines sociétés détenant au moins 5 millions d’euros d’actifs, contrôlées par une personne physique et tirant plus de la moitié de leurs produits de revenus passifs, notamment dividendes, intérêts ou loyers. Elles ne devraient pas être elles-mêmes contrôlées par une société soumise à cette taxe.

Le taux de 20 % s’appliquerait à la valeur de certains biens, et non aux bénéfices ou à l’ensemble du patrimoine. Seraient notamment visés des biens de loisir, bijoux, véhicules et logements réservés à l’usage du détenteur. Les biens affectés à une activité professionnelle seraient écartés dans cette proportion.

La société française paierait la taxe. Pour une société étrangère, elle pourrait incomber au détenteur résident fiscal français, avec des exceptions et un plafonnement. Elle serait due pour les exercices clos dès le 31 décembre 2025. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Santiago : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour60 contre33 abstentions
14 janv. 2026N° 5019
Taxer les holdings patrimoniales à 2 % sur un patrimoine élargi, en excluant les liquidités réinvesties sous trois ans
Tous les groupes

Le texte prévoit une taxe de 20 % sur certains biens des holdings patrimoniales, sociétés détenant un patrimoine, notamment les yachts ou logements réservés à leur détenteur. Elle concerne les sociétés ayant au moins 5 millions d’euros d’actifs, contrôlées par une personne physique, seule ou notamment avec sa famille, et percevant plus de 50 % de revenus passifs, comme les dividendes ou loyers.

L’amendement ramènerait le taux à 2 %, mais élargirait la base taxable aux biens sans usage dans une activité économique et à une partie des liquidités et placements financiers. La société paierait si son siège est en France, sinon ses détenteurs fiscalement domiciliés en France.

Pour préserver l’investissement, les liquidités issues de revenus passifs réinvesties dans une activité économique sous trois ans seraient exclues. Sans réinvestissement justifié, elles seraient réintégrées avec intérêts de retard. Les auteurs souhaitent ainsi taxer davantage le patrimoine conservé sans servir l’activité économique.

Amendement n° 945 · Mme Mercier · Article 3

Amendement n° 945 de Mme Mercier à l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Isabelle Santiago : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour123 contre0 abstentions
14 janv. 2026N° 5017
Taxer chaque holding patrimoniale sur ses biens détenus directement et reporter l’application aux exercices clos à compter du 31 décembre 2026
Tous les groupes

Le texte prévoit une taxe de 20 % sur la valeur de biens non professionnels, notamment yachts, bijoux et logements réservés aux détenteurs. Ces holdings, sociétés détenant un patrimoine, doivent totaliser au moins 5 millions d’euros d’actifs et tirer plus de 50 % de leurs revenus de dividendes, intérêts, loyers ou autres revenus passifs. Une personne doit détenir au moins 50 % des droits ou décider de fait, en regroupant proches et certains associés.

L’amendement taxerait chaque société sur ses biens directs, les filiales pouvant elles-mêmes être imposées sous ces conditions. Les holdings françaises seraient concernées même sans associé résident français. Pour les holdings étrangères, les détenteurs fiscalement domiciliés en France paieraient. Les exonérations des placements collectifs, sociétés de capital-risque et sociétés immobilières cotées disparaîtraient.

Une participation d’au moins 50 % compterait intégralement dans les détentions indirectes. L’amendement préciserait quels contrôles empêchent certaines dettes envers le détenteur ou des sociétés liées de diminuer la valeur taxable des logements. L’application passerait aux exercices clos dès le 31 décembre 2026, contre 2025, en raison de l’adoption tardive du budget.

Amendement n° 3455 · Gouvernement · Article 3

Amendement n° 3455 (rect.) du Gouvernement à l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Isabelle Santiago : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour69 contre65 abstentions
14 janv. 2026N° 5015
Reporter à 2026 deux échéances de l’article 5 de la loi de finances pour 2022
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 2 quater remplacerait par 2026 les années 2025 et 2024 figurant dans deux parties de l’article 5 de la loi de finances pour 2022.

Le contenu de ces dispositions de référence n’est pas fourni. Il n’est donc pas possible d’identifier les personnes concernées ni de préciser ce que ces reports changeraient pour elles. Cette version antérieure ne permet pas non plus de reconstituer les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Santiago : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
175 pour18 contre5 abstentions
14 janv. 2026N° 5012
Relever de 1,1 % les seuils du barème de l’impôt sur le revenu pour les contribuables
Tous les groupes

Le texte en discussion ne relèverait que le premier seuil du barème de l’impôt sur le revenu. L’amendement proposerait d’augmenter de 1,1 % l’ensemble des seuils et les limites associées, selon la prévision d’inflation pour 2025 retenue par ses auteurs. Le premier seuil passerait ainsi de 11 497 à 11 624 euros, contre 11 612 euros dans le texte discuté.

Ces changements s’appliqueraient à l’impôt dû sur les revenus de 2025 et des années suivantes. Les grilles de taux par défaut du prélèvement à la source seraient également ajustées, à compter du troisième mois suivant la promulgation. Les auteurs souhaitent éviter qu’une hausse des revenus accompagnant l’inflation augmente l’imposition par le franchissement de seuils inchangés. La mesure modifierait les seuils, et non les taux du barème.

Amendement n° 17 · M. Wauquiez · Article 2 ter

Amendement n° 17 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants à l'article 2 ter du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Isabelle Santiago : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
139 pour49 contre4 abstentions
14 janv. 2026N° 5011
Inclure la navigation sur les navires de commerce immatriculés à Mata’Utu dans le régime fiscal de l’article 81 A
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait la navigation à bord de navires armés au commerce et immatriculés au registre de Mata’Utu à la liste d’activités visée par l’article 81 A du code général des impôts. Cet ajout s’appliquerait à compter du 1er janvier 2026.

Les autres dispositions de ce régime d’impôt sur le revenu ne sont pas fournies. Elles seraient nécessaires pour préciser les conditions à remplir et l’étendue de l’avantage fiscal pour les personnes concernées. Cette version antérieure ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 bis du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Santiago : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour1 contre77 abstentions
14 janv. 2026N° 5010
Prolonger la contribution différentielle sur les revenus en 2026 et imposer aux contribuables concernés un acompte de 95 %
Tous les groupes

Le texte de référence prolongerait à l’imposition des revenus de 2026 la contribution différentielle prévue par l’article 224 du code général des impôts. Il adapterait son calcul aux changements de situation familiale et aux transferts de domicile entre la France et l’étranger. Les seuils déterminant les contribuables concernés ne figurent pas dans les dispositions fournies.

Les contribuables concernés devraient verser, du 1er au 15 décembre 2026, un acompte égal à 95 % de leur contribution estimée pour l’année. Cet acompte serait déduit de la contribution due et l’excédent serait remboursé. Une majoration de 20 % sanctionnerait le défaut ou le retard de paiement, ainsi qu’une sous-estimation dépassant la marge prévue par le texte.

Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Santiago : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour75 contre0 abstentions
14 janv. 2026N° 5009
Corriger les dates citées dans la prolongation de l’acompte d’impôt des hauts revenus, sans changer les échéances
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit, pour 2026, un acompte égal à 95 % de la contribution différentielle sur les hauts revenus estimée par le contribuable, à verser entre le 1er et le 15 décembre. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prolongerait la contribution et son acompte au-delà de 2026, jusqu’à l’année où le texte d’approbation des comptes constaterait un déficit du budget général inférieur à 3 % du produit intérieur brut.

Le sous-amendement corrigerait uniquement la manière de remplacer les dates dans cet amendement. Il permettrait de viser correctement les périodes du 1er au 15 décembre pour le versement et du 1er au 31 décembre pour l’estimation des revenus de fin d’année. Il ne modifierait ni le montant de l’acompte ni les échéances ainsi prévues.

Sous-amendement n° 3547 · Gouvernement · Article 2

Sous-amendement n° 3547 du Gouvernement à l'amendement n° 3146 (rect.) de M. Mattei à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Isabelle Santiago : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour95 contre1 abstention
13 janv. 2026N° 4979
Supprimer l’avance de l’État aux collectivités ayant subi une forte baisse de taxe d’aménagement entre 2024 et 2025
Tous les groupes

L’article discuté prévoirait une avance en 2026 pour les collectivités et intercommunalités dont les recettes de taxe d’aménagement ont fortement baissé entre 2024 et 2025, au regard de leurs recettes fiscales. Égale au tiers de la perte, elle viserait à compenser les retards de versement. Elle serait déduite de versements fiscaux en 2027, avec une compensation prévue par une hausse de la dotation globale de fonctionnement.

L’amendement supprimerait ce dispositif. Selon le Gouvernement, il faudrait distinguer les retards de versement des pertes liées à la diminution des mises en chantier. Il souligne le caractère remboursable de l’avance et estime que les avances anticipées déjà prévues par la législation sont plus souples et adaptées. La suppression porterait sur cette avance particulière, non sur les mécanismes existants.

Amendement n° 3339 · Gouvernement · Article 34 bis

Amendement n° 3339 du Gouvernement de suppression de l'article 34 bis (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Isabelle Santiago : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour103 contre86 abstentions
13 janv. 2026N° 4978
Modifier la compensation versée aux collectivités pour l’exonération de taxe foncière sur les terres agricoles
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de modifier une compensation liée aux pertes de recettes des collectivités dues à l’augmentation de 10 % de l’exonération de taxe foncière sur les propriétés non bâties applicable aux terres agricoles. Il mentionne une application dès 2025 et prévoit des clauses de compensation financière pour l’État.

Il ajoute aussi un coefficient de 2 à une disposition antérieure et abroge deux dispositions dont le contenu n’est pas reproduit. Sans ces règles, le calcul et la portée complète du changement ne peuvent pas être précisés. Cette version antérieure ne permet pas non plus de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Santiago : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
107 pour30 contre76 abstentions
13 janv. 2026N° 4977
Maintenir la compensation aux collectivités pour la suppression de deux catégories de l’impôt sur les spectacles
Tous les groupes

Une compensation instaurée en 2015 remplace les recettes perdues par les collectivités après la suppression des première et troisième catégories de l’impôt sur les spectacles. Le texte discuté prévoit de la supprimer. L’amendement retirerait cette suppression et maintiendrait donc le versement.

Selon les auteurs, cette ressource bénéficie notamment aux collectivités accueillant de grands événements sportifs, qui supportent des dépenses d’équipement, d’entretien et d’organisation. Ils évaluent la compensation à 20 millions d’euros au niveau national, avec un enjeu concentré dans quelques villes.

L’objectif de la suppression, rapporté dans l’exposé, est de privilégier le soutien aux collectivités les plus en difficulté. Les auteurs défendent au contraire le maintien d’une compensation de recettes fiscales supprimées et soulignent que certaines villes concernées figurent déjà parmi les plus défavorisées.

Amendement n° 2657 · M. Delautrette · Article 34

Amendement n° 2657 de M. Delautrette à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Isabelle Santiago : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour128 contre6 abstentions
13 janv. 2026N° 4976
Réduire à 50 % la hausse de compensation aux collectivités pour l’exonération des terres agricoles et la reporter à 2026
Tous les groupes

Les terres agricoles en métropole bénéficient d’une exonération de 30 % de taxe foncière sur les propriétés non bâties. L’État compense les pertes de recettes des collectivités. Le texte en discussion prévoit de doubler cette compensation dès 2025.

L’amendement ramènerait cette hausse à 50 % et la ferait commencer en 2026, sans modifier l’exonération des terrains agricoles. Il supprimerait aussi les taxes additionnelles sur les tabacs prévues comme compensation formelle du coût pour l’État.

Selon l’exposé, ce retour à la version initiale éviterait un surcoût de 100 millions d’euros pour l’État en 2025, puis de 50 millions par an à partir de 2026. Les collectivités recevraient une compensation moins élevée que celle prévue par le texte en discussion, les auteurs souhaitant limiter la dépense de l’État.

Amendement n° 2977 · M. Juvin · Article 34

Amendement n° 2977 de M. Juvin à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Isabelle Santiago : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour71 contre73 abstentions
13 janv. 2026N° 4970
Recentrer le FCTVA des collectivités sur l’investissement et supprimer son extension aux travaux réalisés par leurs propres services
Tous les groupes

Le fonds de compensation pour la TVA, ou FCTVA, apporte aux collectivités une compensation liée à leurs dépenses éligibles. L’amendement exclurait les dépenses de fonctionnement pour le réserver aux dépenses d’investissement. Il supprimerait aussi l’extension prévue dans le texte en discussion aux investissements comptabilisés dans le patrimoine après des travaux en régie, c’est-à-dire réalisés par les propres services de la collectivité.

Le Gouvernement motive cette seconde suppression par le coût important qu’il anticipe et par une difficulté de contrôle. Pour ces travaux, les montants reposent sur des évaluations internes des coûts plutôt que sur des factures d’entreprises extérieures. Les collectivités ne bénéficieraient donc pas de l’élargissement proposé pour ces opérations.

Amendement n° 3223 · Gouvernement · Article 32

Amendement n° 3223 du Gouvernement à l'article 32 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Isabelle Santiago : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour202 contre7 abstentions
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