Tous les députés
Mandat en cours

Moselle : 9ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 17 jours).

Amendements votés
1 013
Rang 428 / 510 Rang 428 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
9
Rang 486 / 507 · ex æquo Rang 486 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
14,3 %
Rang 422 / 510 Rang 422 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 295 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
94,9 % 65 désaccords 1 212 / 1 277 positions identiques
Amendements votés
1 013
Rang 428 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 428 sur 510 Rang 428 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
9
Rang 486 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 486 sur 507 · ex æquo Rang 486 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
14,3 % 1 295 / 9 045 scrutins
Rang 422 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 422 sur 510 Rang 422 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

94,9 % de positions identiques

Même position
1 212 scrutins
Position différente
65 scrutins (5,1 %)

Sur 1 277 scrutins comparables, du au .

Voir les 65 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 212 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8669

    Obliger les magistrats spécialisés dans les violences sexuelles et intrafamiliales à se former avant leur prise de fonctions puis régulièrement

    Isabelle Rauch : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article premier de la proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexistes et intrafamiliales (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 8668

    Prévoir 3 milliards d’euros par an de 2027 à 2032 contre les violences envers les femmes et les enfants

    Isabelle Rauch : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 68 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 8667

    Inclure les séances d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle dans les dépenses prévues contre les violences

    Isabelle Rauch : Contre Son groupe : Contre (2 / 2 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 684 · Mme Legrain · Article 68

    Amendement n° 684 de Mme Legrain à l'article 68 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8666

    Punir le fait d’imposer un mariage ou une union civile sans consentement libre et éclairé

    Isabelle Rauch : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 61 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 8665

    Aggraver les peines pour mariage forcé lorsque la victime présente une vulnérabilité apparente ou connue de l’auteur

    Isabelle Rauch : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 1156 · Mme Spillebout · Article 61

    Amendement n° 1156 de Mme Spillebout à l'article 61 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8664

    Permettre aux salariés de donner des jours de repos à un collègue victime de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales

    Isabelle Rauch : Contre Son groupe : Contre (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 240 · M. Ménagé · Après l’article 45

    Amendement n° 240 de M. Ménagé après l'article 45 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 18 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
18
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 1 295 participations.

Taux de vote pour

33,5 %
434 / 1 295 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

61,5 %
796 / 1 295 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5 %
65 / 1 295 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

14,3 %
1 295 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 295 participations.

Pour43433,5 %
Contre79661,5 %
Abstention655 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Isabelle Rauch · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421943002120
novembre 242693757701680
décembre 243761300180
janvier 2516671001580
février 2519021001870
mars 253122218102710
avril 2534529732402190
mai 256681670205800
juin 256672268805690
juillet 2518081001710
septembre 251100000
octobre 252671363201890
novembre 251 117432061008580
décembre 255092631304490
janvier 2633661003290
février 265451710005180
mars 2612900001290
avril 263281855202530
mai 269234951208210
juin 2669560006890
juillet 26531170005140
octobre 266348574404710
Total9 0684347966507 7730

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Isabelle Rauch, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture38,1 %pour 16 favorables / 42 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
47,6 % 20 / 42 participations
Abstention
14,3 % 6 / 42 participations
Absence de vote
94,3 % 698 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins38,3 %pour 97 favorables / 253 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
58,9 % 149 / 253 participations
Abstention
2,8 % 7 / 253 participations
Absence de vote
84,6 % 1 386 / 1 639 scrutins retenus
Éducation46,7 %pour 21 favorables / 45 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
46,7 % 21 / 45 participations
Abstention
6,7 % 3 / 45 participations
Absence de vote
83,9 % 234 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat24,3 %pour 35 favorables / 144 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
68,8 % 99 / 144 participations
Abstention
6,9 % 10 / 144 participations
Absence de vote
84,5 % 787 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget24,7 %pour 107 favorables / 433 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
71,4 % 309 / 433 participations
Abstention
3,9 % 17 / 433 participations
Absence de vote
81 % 1 842 / 2 275 scrutins retenus
Institutions30,2 %pour 62 favorables / 205 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
55,6 % 114 / 205 participations
Abstention
14,1 % 29 / 205 participations
Absence de vote
81,9 % 930 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité44,4 %pour 136 favorables / 306 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
53,9 % 165 / 306 participations
Abstention
1,6 % 5 / 306 participations
Absence de vote
85,1 % 1 752 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités46,5 %pour 20 favorables / 43 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
51,2 % 22 / 43 participations
Abstention
2,3 % 1 / 43 participations
Absence de vote
87,7 % 307 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat17,5 %pour 7 favorables / 40 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
80 % 32 / 40 participations
Abstention
2,5 % 1 / 40 participations
Absence de vote
84,7 % 221 / 261 scrutins retenus
Santé38,2 %pour 79 favorables / 207 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
59,9 % 124 / 207 participations
Abstention
1,9 % 4 / 207 participations
Absence de vote
89,2 % 1 702 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement41,8 %pour 46 favorables / 110 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
56,4 % 62 / 110 participations
Abstention
1,8 % 2 / 110 participations
Absence de vote
85,8 % 663 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail50,4 %pour 62 favorables / 123 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
48 % 59 / 123 participations
Abstention
1,6 % 2 / 123 participations
Absence de vote
84,5 % 670 / 793 scrutins retenus

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1 295 scrutins publicsPage 2 / 54
9 oct. 2026N° 8658
Prendre intégralement en charge un parcours de soins pour les mineurs victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait un parcours coordonné pour traiter les symptômes psychologiques liés au traumatisme des violences sexuelles subies par des mineurs. L’assurance maladie obligatoire prendrait intégralement en charge les prestations de ce parcours, sans dépassement d’honoraires et sans exiger de dépôt de plainte. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Pour les mineurs confiés à l’aide sociale à l’enfance, les prises en charge médicales, psychologiques et psychiatriques engagées devraient se poursuivre, même lors d’un changement de lieu de placement.

Dans les collectivités ayant leur propre régime de protection sociale ou compétence sanitaire, l’État devrait engager des démarches pour un parcours équivalent par convention. Le texte prévoirait aussi un encadrement réglementaire des structures spécialisées et un accès territorial à des professionnels du psycho-traumatisme pour les victimes mineures comme majeures.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 55 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8657
Créer des centres rattachés à des établissements de santé pour soigner et accompagner les victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait un centre rattaché à un établissement de santé dans chaque département et dans plusieurs collectivités ultramarines. Les victimes pourraient y recevoir des soins physiques et psychologiques immédiats, un accompagnement du traumatisme et faire recueillir des prélèvements médico-légaux. Elles pourraient porter plainte sur place, mais les prélèvements seraient conservés même sans plainte pour pouvoir servir en justice.

Les centres devraient être accessibles à tous les handicaps et adapter leur accompagnement. Une victime mettant en cause un professionnel de la structure serait informée de la possibilité de consulter ailleurs. Les transports seraient pris en charge sur prescription médicale, avec des règles particulières outre-mer.

Dans les collectivités relevant de l’article 74 de la Constitution et en Nouvelle-Calédonie, l’organisation passerait par une convention privilégiant les structures existantes. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 54 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8656
Obliger les centres de prise en charge à proposer un accompagnement juridique adapté aux victimes handicapées de violences sexistes et sexuelles
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoirait des centres rattachés à des établissements de santé, réunissant soins, soutien psychologique et possibilité de déposer plainte. Ils devraient être accessibles à tous les handicaps. Selon les auteurs de l’amendement, les difficultés à comprendre l’information juridique ou à communiquer avec les institutions peuvent cependant empêcher les victimes handicapées de faire valoir leurs droits.

L’amendement obligerait ces centres à proposer l’accès à un accompagnement juridique pour les personnes handicapées victimes de violences sexistes et sexuelles. Des avocats bénévoles, formés par des associations spécialisées aux besoins liés au handicap, aux violences et à l’accueil inclusif, assureraient cet accompagnement. Une personne ayant du mal à expliquer sa situation pourrait ainsi se voir proposer une aide juridique adaptée, en complément des soins. Le dispositif reposerait sur des avocats intervenant sans rémunération.

Amendement n° 1266 · M. Peytavie · Article 54

Amendement n° 1266 de M. Peytavie à l'article 54 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8655
Dispenser les victimes de violences sexuelles d’avancer les frais couverts par l’assurance maladie et prendre en charge leurs participations
Tous les groupes

Le texte de référence dispenserait les victimes de violences sexuelles d’avancer la part des frais médicaux et des soins liés à ces violences couverte par l’assurance maladie. Le régime général prendrait aussi en charge les participations normalement demandées aux assurés et le forfait journalier des hospitalisations directement liées aux violences. Les dépassements d’honoraires seraient interdits pour les prestations concernées.

Ces dispositions s’appliqueraient dans un parcours de soins coordonnés, même sans dépôt de plainte et quelle que soit la date des violences. Dans les collectivités relevant de l’article 74 de la Constitution et en Nouvelle-Calédonie, l’État devrait engager la conclusion d’une convention pour une prise en charge équivalente, notamment sans avance de frais.

Cette description porte sur la version de référence antérieure au vote. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 53 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
90 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8654
Supprimer l’interdiction automatique d’exercer prévue pour les professionnels de santé condamnés pour un crime de violences sexuelles ou sexistes
Tous les groupes

L’article visé prévoirait une interdiction automatique de toute activité professionnelle de santé pour les professionnels, y compris en formation, en contact avec les usagers, définitivement condamnés pour un crime de violences sexuelles ou sexistes inscrit au bulletin n° 2 du casier judiciaire ou au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes. Cette interdiction couvrirait aussi les stages et activités pratiques encadrées.

L’amendement supprimerait cet article. Le Gouvernement invoque l’examen, dans un autre projet de loi relatif à la protection des enfants, d’un dispositif proche mais non identique. Il craint des difficultés de coordination entre les deux textes. La suppression retirerait cette interdiction automatique de la proposition de loi, sans supprimer les autres peines complémentaires ou sanctions disciplinaires mentionnées dans l’article.

Amendement n° 386 · Gouvernement · Article 52

Amendement n° 386 du Gouvernement de suppression de l'article 52 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour0 contre17 abstentions
9 oct. 2026N° 8653
Élargir les possibilités de suspendre les professionnels de santé présentant un danger pour les patients
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 51, dont les modifications de séance ne sont pas reconstituées, élargirait la suspension immédiate du droit d’exercer au-delà des médecins, chirurgiens-dentistes et sages-femmes. Il viserait aussi notamment les psychologues, ostéopathes, chiropracteurs, psychothérapeutes et étudiants en santé. Une mise en examen pour des faits susceptibles d’exposer les patients à un danger grave pourrait justifier une suspension décidée par l’agence régionale de santé.

Le texte prévoit plusieurs durées et prolongations, notamment jusqu’à une décision judiciaire définitive pour certaines infractions sexuelles et sexistes, avec réexamen périodique dans certains cas. Il organiserait l’information des employeurs et permettrait, pour les professionnels sans ordre, une interdiction temporaire ou permanente après une procédure permettant au professionnel de répondre aux faits reprochés. La rédaction exacte des durées soumises au vote n’est pas établie.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 51 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8652
Obliger les professionnels de santé à se former à la prévention des violences sexistes et sexuelles
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 50 rendrait obligatoire une action consacrée à la prévention des violences sexistes et sexuelles, y compris obstétricales et gynécologiques, dans les obligations de développement professionnel et de certification des professionnels de santé. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les orientations de formation couvriraient notamment le consentement, les violences commises sous soumission chimique, les troubles post-traumatiques et le signalement de violences familiales ou commises par des soignants. Elles incluraient le repérage des violences intrafamiliales et de leurs conséquences pour les enfants exposés.

Le Gouvernement devrait aussi remettre, dans les deux ans suivant la promulgation, un rapport sur l’intégration de ces sujets dans la formation initiale. Cette demande de bilan ne définirait pas elle-même de nouveaux programmes de formation initiale.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 50 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
92 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8651
Transmettre sans conciliation les plaintes pour violences sexuelles et sexistes visant des professionnels de santé
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 49 modifierait le traitement de ces plaintes par le conseil départemental de l’ordre professionnel. Son président informerait le professionnel mis en cause et transmettrait sans délai la plainte à l’agence régionale de santé, sans convoquer les parties à une conciliation, c’est-à-dire une tentative de règlement entre elles. Il informerait également le procureur et l’auteur de la plainte.

Le texte exclurait aussi la compétence des chambres disciplinaires des ordres pour les faits relevant des dispositions pénales citées sur les violences sexuelles. Il ne s’agirait donc pas seulement de supprimer la conciliation, mais aussi de modifier les autorités chargées du traitement de ces faits. Les modifications de séance n’étant pas reconstituées, cette version ne permet pas de confirmer la rédaction exacte soumise au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 49 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour0 contre26 abstentions
9 oct. 2026N° 8650
Confier les plaintes disciplinaires pour violences sexuelles et sexistes à une chambre extérieure au ressort du professionnel de santé concerné
Tous les groupes

Les chambres disciplinaires des ordres professionnels examinent les manquements des professionnels concernés. Les auteurs de l’amendement soulignent que les liens de proximité locaux peuvent nuire à l’impartialité de cet examen et à la confiance des plaignants.

Pour les plaintes pour violences sexuelles et sexistes visées, l’amendement prévoirait que le président de la chambre disciplinaire nationale désigne, sous quinze jours, une chambre de première instance extérieure au ressort où le professionnel est inscrit. Un décret préciserait les critères de désignation. L’objectif serait de rendre ce changement de chambre systématique.

La portée de cet ajout reste toutefois à lire avec le texte discuté. Contrairement à la présentation des auteurs, celui-ci prévoit une transmission à l’agence régionale de santé et exclut la compétence des chambres disciplinaires pour certains faits sexuels. L’amendement ne supprimerait pas cette exclusion.

Amendement n° 1172 · Mme Vidal · Article 49

Amendement n° 1172 de Mme Vidal à l'article 49 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Isabelle Rauch : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour3 contre24 abstentions
9 oct. 2026N° 8649
Maintenir la compétence des juridictions ordinales pour les plaintes visant des soignants pour violences sexuelles et sexistes
Tous les groupes

L’article 49 prévoit que les plaintes pour violences sexuelles et sexistes seraient transmises au directeur général de l’agence régionale de santé, sans conciliation préalable. Il exclut aussi la compétence des chambres disciplinaires des ordres pour certains faits de violences sexuelles. Ces juridictions professionnelles contrôlent le respect des règles déontologiques et peuvent notamment interdire d’exercer.

L’amendement adresserait plutôt ces plaintes à la chambre disciplinaire de première instance et supprimerait l’exclusion de compétence. Il conserverait l’absence de conciliation et l’information du procureur. Selon ses auteurs, l’agence régionale de santé ne dispose ni du même pouvoir de sanction ni des moyens nécessaires pour remplacer la justice ordinale. Ils souhaitent donc préserver cette voie disciplinaire de traitement des plaintes.

Amendement n° 1164 · M. Gouffier Valente · Article 49

Amendement n° 1164 de M. Gouffier Valente à l'article 49 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
63 pour21 contre2 abstentions
9 oct. 2026N° 8648
Écarter la conciliation devant l’ordre des soignants lorsque la gravité des faits la rend manifestement inappropriée
Tous les groupes

L’article 49 prévoit de ne plus convoquer à une conciliation les personnes portant plainte devant l’ordre professionnel d’un soignant pour des violences sexuelles et sexistes. Cette phase peut amener la personne plaignante à faire face au professionnel mis en cause.

L’amendement étendrait cette dispense aux faits dont la gravité rend manifestement inappropriée une conciliation, même s’ils ne relèvent pas des violences sexuelles et sexistes visées par l’article. Ses auteurs citent notamment les sévices, les privations et les violences physiques ou psychiques. L’ordre devrait ainsi apprécier la gravité des faits pour écarter cette étape, afin qu’elle ne constitue pas un obstacle au dépôt de plainte.

Amendement n° 404 · Gouvernement · Article 49

Amendement n° 404 du Gouvernement à l'article 49 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
56 pour20 contre2 abstentions
9 oct. 2026N° 8647
Inclure les organismes privés à but non lucratif dans l’article 6 de la loi sur la transparence
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit d’ajouter les personnes morales de droit privé à but non lucratif, c’est-à-dire des organismes plutôt que des individus, aux côtés des personnes physiques dans l’article 6 de la loi sur la transparence et la lutte contre la corruption.

Le contenu complet de cet article n’est pas reproduit, ce qui ne permet pas de détailler les conditions et les droits concernés. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 48 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour17 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8646
Encadrer les signalements de violences par les soignants et protéger ceux qui signalent de bonne foi
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de modifier les règles permettant aux professionnels et étudiants en santé de signaler des violences. L’accord d’un adulte capable de se protéger serait requis, tandis qu’un adulte incapable de se protéger pourrait faire l’objet d’un signalement sans accord. L’avis d’un mineur serait recueilli selon son âge et son discernement. Un danger grave pourrait justifier de passer outre une opposition, en informant la victime.

En cas de suspicion de danger pour un mineur, les soignants devraient transmettre sans délai une information préoccupante à la cellule départementale et informer le procureur. Les signalements de bonne foi seraient protégés contre les actions en responsabilité, même si les faits ne sont ensuite pas établis. Révéler sans consentement l’identité du soignant serait puni de deux ans de prison et de 30 000 euros d’amende. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 47 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8645
Protéger les soignants et étudiants en santé contre les représailles professionnelles après un signalement de bonne foi
Tous les groupes

L’article 47 prévoit de protéger les professionnels et étudiants en santé contre les actions en responsabilité lorsqu’ils signalent de bonne foi des violences dans les conditions prévues par le texte. La bonne foi serait appréciée d’après les informations disponibles au moment du signalement, même si les faits ne sont ensuite pas établis.

L’amendement interdirait aussi les représailles et les mesures défavorables prises en raison de ce signalement, lorsqu’elles touchent l’emploi, la formation, le stage ou le parcours professionnel. Ainsi, un étudiant ne pourrait pas subir une mesure défavorable dans son stage pour avoir effectué un tel signalement. Les auteurs estiment que la crainte de ces conséquences peut freiner les alertes, même en présence d’une protection contre les poursuites.

Amendement n° 257 · Mme Lingemann · Article 47

Amendement n° 257 de Mme Lingemann et l'amendement identique suivant à l'article 47 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Isabelle Rauch : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour28 contre13 abstentions
9 oct. 2026N° 8644
Demander aux soignants de rechercher l’accord des victimes majeures avant un signalement et aux médecins de les orienter
Tous les groupes

L’article 47 permettrait à un professionnel ou étudiant en santé de signaler des violences malgré l’opposition de la victime s’il estime qu’elle court un danger grave pour son intégrité physique ou psychique.

L’amendement réserverait cette dérogation explicite aux victimes mineures. Pour une victime majeure, le médecin ou professionnel de santé devrait s’efforcer d’obtenir son accord et, s’il ne peut l’obtenir, l’informer du signalement au procureur. Le médecin devrait également l’orienter vers des structures d’accompagnement social, médical ou psychologique, sans que cette orientation constitue elle-même une prise en charge.

Les auteurs veulent préserver la place de la victime majeure dans la décision. Ils soulignent que son silence peut être lié à une dépendance sociale, matérielle ou économique, d’où l’importance d’associer le signalement à une orientation vers des soutiens.

Amendement n° 814 · Mme Leboucher · Article 47

Amendement n° 814 de Mme Leboucher à l'article 47 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Isabelle Rauch : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour28 contre11 abstentions
7 oct. 2026N° 8592
Inclure la lutte contre les violences sexuelles et sexistes au travail dans les négociations collectives
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit d’inscrire la prévention des agressions sexuelles, du harcèlement sexuel et des agissements sexistes parmi les sujets de négociation dans la fonction publique, les branches professionnelles et les entreprises. Il viserait les faits commis dans le cadre professionnel, mais aussi ceux ayant un impact sur celui-ci.

Dans les branches professionnelles, les négociations devraient notamment définir comment orienter et accompagner les victimes, recueillir leurs signalements et les traiter. Une personne signalant des faits serait ainsi concernée par l’organisation de cette prise en charge. L’article porterait sur les sujets à négocier, sans définir lui-même toutes les mesures d’accompagnement. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 40 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
151 pour4 contre1 abstention
7 oct. 2026N° 8591
Inclure toutes les violences intrafamiliales dans les sujets de négociation de la fonction publique sur la prévention des violences
Tous les groupes

Le texte en discussion ajouterait aux sujets de négociation dans la fonction publique la prévention et la lutte contre les agressions sexuelles, le harcèlement sexuel et les agissements sexistes au travail ou ayant un impact sur celui-ci.

L’amendement y ajouterait toutes les formes de violences intrafamiliales. Il modifierait uniquement la partie concernant la fonction publique, et non les dispositions relatives aux entreprises privées. Ses auteurs soulignent que ces violences peuvent perturber l’activité professionnelle, parfois jusqu’à la perte d’emploi, et survenir sur le lieu de travail ou à ses abords. Leur ajout permettrait de les aborder explicitement dans la négociation, sans créer à lui seul une prestation ou une mesure individuelle de protection.

Amendement n° 459 · Mme Autain · Article 40

Amendement n° 459 de Mme Autain à l'article 40 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour55 contre2 abstentions
7 oct. 2026N° 8589
Inclure les violences intrafamiliales dans les sujets de négociation des employeurs et syndicats sur la prévention des violences
Tous les groupes

Le texte en discussion ajouterait aux sujets de négociation dans la fonction publique, les branches et les entreprises la prévention des agressions sexuelles, du harcèlement sexuel et des agissements sexistes. Il couvrirait les faits commis dans le cadre professionnel ou ayant un impact sur celui-ci.

L’amendement ajouterait explicitement les violences intrafamiliales à chacun de ces sujets. Lorsqu’elles ont des répercussions au travail, elles pourraient ainsi être abordées dans les négociations, notamment celles prévoyant l’orientation et l’accompagnement des victimes ainsi que le traitement des signalements au niveau des branches. Les auteurs considèrent que ces violences prolongent les autres formes de violences sexistes et ne doivent pas être omises. L’ajout porterait sur les sujets à négocier, sans définir lui-même les aides individuelles à apporter aux victimes.

Amendement n° 521 · Mme Leboucher · Article 40

Amendement n° 521 de Mme Leboucher à l'article 40 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Isabelle Rauch : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour90 contre1 abstention
7 oct. 2026N° 8588
Imposer un socle minimal de mesures contre les violences sexuelles et sexistes au travail, dans le public et le privé
Tous les groupes

L’article 40 prévoit d’inscrire la prévention et la lutte contre les agressions sexuelles, le harcèlement sexuel et les agissements sexistes parmi les sujets de négociation collective dans la fonction publique et le secteur privé.

L’amendement imposerait un socle minimal de mesures concrètes dans les plans d’action de la fonction publique et dans les négociations prévues pour les salariés. Il couvrirait l’information et la formation, la prévention des situations à risque, le recueil et le traitement des signalements, la protection des témoins et l’accompagnement des victimes. Ainsi, lorsqu’une personne signale un harcèlement, ces mesures devraient prévoir comment traiter son signalement et accompagner la victime. Les auteurs souhaitent que la négociation débouche sur des mesures concrètes, plutôt que sur la seule discussion du sujet.

Amendement n° 958 · Mme Cathala · Article 40

Amendement n° 958 de Mme Cathala à l'article 40 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Isabelle Rauch : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour89 contre0 abstentions
7 oct. 2026N° 8585
Décharger des proches de frais funéraires après certaines condamnations pour des violences intrafamiliales
Tous les groupes

Le texte de référence étendrait à une condamnation pour agression sexuelle incestueuse une disposition du code civil relative à l’obligation alimentaire, c’est-à-dire l’aide matérielle due à un proche. Il ajouterait une dispense de frais funéraires au décès de la personne condamnée dans les situations visées par cette disposition.

Il dispenserait aussi une personne renonçant à une succession de payer les funérailles d’un ascendant ou descendant condamné pour un crime commis contre elle, l’un de ses ascendants ou descendants, ou un frère ou une sœur. Renoncer à la succession et devoir payer les funérailles seraient donc deux questions distinctes. Les dispositions modifiées ne sont pas intégralement reproduites, ce qui limite la précision des autres conditions. La rédaction de séance n’est pas reconstituée.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 38 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
131 pour1 contre0 abstentions
7 oct. 2026N° 8584
Permettre d’annuler la filiation envers l’auteur d’un viol ayant conduit à la naissance d’un enfant
Tous les groupes

La filiation est le lien juridique qui rattache un enfant à un parent. Le texte de référence permettrait de contester ce lien à l’égard de l’auteur d’un viol lorsque l’enfant est né de ce viol.

La preuve d’une condamnation définitive pour le viol ayant conduit à la naissance entraînerait l’annulation de la filiation établie envers la personne condamnée. Seul l’enfant devenu majeur pourrait ensuite demander l’établissement ou le rétablissement de ce lien. L’article distinguerait ainsi l’annulation du lien de la possibilité, réservée à l’enfant majeur, de le faire établir à nouveau. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 37 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Isabelle Rauch : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
124 pour0 contre0 abstentions
7 oct. 2026N° 8583
Étendre la suspension automatique de l’autorité parentale et des droits de visite aux poursuites pour violences sexuelles ou intrafamiliales
Tous les groupes

Le droit actuel suspend automatiquement l’exercice de l’autorité parentale et les droits de visite et d’hébergement lorsqu’un parent est poursuivi par le ministère public ou mis en examen pour certains faits graves contre l’autre parent ou son enfant. Sont notamment concernés les crimes et les agressions sexuelles incestueuses sur l’enfant.

L’amendement étendrait ce mécanisme aux infractions relevant de violences sexuelles ou intrafamiliales commises sur l’autre parent ou l’enfant, y compris au-delà des faits actuellement énumérés. La suspension resterait liée aux poursuites ou à la mise en examen, jusqu’à une décision judiciaire prévue par cet article, et non à une simple accusation. Les auteurs veulent éviter que les visites exposent l’enfant ou l’autre parent à un danger ou permettent de prolonger une emprise.

Amendement n° 1099 · Mme Leboucher · Après l’article 35

Amendement n° 1099 de Mme Leboucher après l'article 35 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Isabelle Rauch : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour60 contre39 abstentions
7 oct. 2026N° 8582
Exclure, sauf exception encadrée, la résidence de l’enfant chez un parent dont le juge constate les violences
Tous les groupes

L’amendement rétablirait une règle excluant la résidence principale ou alternée de l’enfant chez un parent ayant exercé des violences physiques, psychologiques ou sexuelles sur l’autre parent, l’un de ses enfants ou un autre mineur. Le juge constaterait ces violences après discussion des éléments par les parties, sans condamnation pénale préalable.

Une exception resterait possible par une décision spécialement motivée, après examen des faits, de leurs conséquences et du risque de nouvelles violences. La résidence devrait respecter l’intérêt supérieur de l’enfant et la sécurité de celui-ci comme de l’autre parent. Maintenir les liens familiaux ne suffirait pas. Les actes de défense nécessaires et proportionnés ne pourraient, à eux seuls, entraîner l’exclusion du parent qui protège l’enfant.

Selon les auteurs, cette exception répondrait au risque d’atteinte disproportionnée à la vie familiale et à l’intérêt de l’enfant relevé par le Conseil d’État.

Amendement n° 1095 · Mme Legrain · Article 35

Amendement n° 1095 de Mme Legrain et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 35 (supprimé) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Isabelle Rauch : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour65 contre44 abstentions
7 oct. 2026N° 8581
Empêcher les poursuites contre les parents refusant de remettre ou soustrayant leur enfant pour le protéger d’une crainte plausible de violences
Tous les groupes

Un parent peut être poursuivi pour non-représentation d’enfant lorsqu’il refuse de remettre l’enfant, ou pour soustraction d’enfant lorsqu’il le retire à ceux auxquels il est confié. Selon les auteurs, les protections reposant sur une décision judiciaire d’urgence ou sur la nécessité d’agir face à un danger couvrent insuffisamment les situations de violences intrafamiliales.

L’amendement interdirait les poursuites sur les deux fondements pénaux visés si le parent avait agi dans le but manifeste de protéger l’enfant et si des éléments plausibles justifiaient, au moment des faits, la crainte de violences. Ces deux conditions seraient nécessaires.

Cette exception ne dépendrait ni d’une ordonnance de protection ni du classement sans suite d’une enquête sur les violences alléguées. Elle ne supprimerait pas généralement les délits concernés.

Amendement n° 408 · Mme Taurinya · Après l’article 34

Amendement n° 408 de Mme Taurinya après l'article 34 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Isabelle Rauch : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour105 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

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