Tous les députés
Mandat en cours

Pyrénées-Atlantiques : 4ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
2 973
Rang 110 / 502 · ex æquo Rang 110 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
475
Rang 73 / 499 Rang 73 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
35,2 %
Rang 115 / 502 Rang 115 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 427 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,7 % 78 désaccords 3 344 / 3 422 positions identiques
Amendements votés
2 973
Rang 110 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 110 sur 502 · ex æquo Rang 110 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
475
Rang 73 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 73 sur 499 Rang 73 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
35,2 % 3 427 / 9 729 scrutins
Rang 115 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 115 sur 502 Rang 115 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,7 % de positions identiques

Même position
3 344 scrutins
Position différente
78 scrutins (2,3 %)

Sur 3 422 scrutins comparables, du au .

Voir les 78 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 344 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7482

    Déclarer pénalement responsables les personnes qui participent à l’aide à mourir dans les conditions prévues par la loi

    Iñaki Echaniz : Contre Son groupe : Contre (32 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 141 · M. Bentz · Article 2

    Amendement n° 141 de M. Bentz à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  2. Scrutin n° 7481

    Reformuler la protection pénale des personnes participant à l’aide à mourir autour de l’administration de la substance létale

    Iñaki Echaniz : Contre Son groupe : Contre (31 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 115 · M. Bentz · Article 2

    Amendement n° 115 de M. Bentz à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  3. Scrutin n° 7480

    Qualifier le suicide assisté d’autorisation légale de l’empoisonnement et de la provocation au suicide

    Iñaki Echaniz : Contre Son groupe : Contre (32 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 1370 · M. de Lépinau · Article 2

    Amendement n° 1370 de M. de Lépinau à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  4. Scrutin n° 7479

    Supprimer la protection pénale explicite des personnes participant à l’aide à mourir dans les conditions légales

    Iñaki Echaniz : Contre Son groupe : Contre (33 / 34 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 27 · M. Hetzel · Article 2

    Amendement n° 27 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  5. Scrutin n° 7471

    Réserver explicitement aux médecins et infirmiers volontaires l’administration de la substance létale dans l’aide à mourir

    Iñaki Echaniz : Contre Son groupe : Contre (35 / 36 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 92 · M. Hetzel · Article 2

    Amendement n° 92 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  6. Scrutin n° 7460

    Préciser que les personnes ne pourraient être autorisées qu’exceptionnellement à recourir à l’aide à mourir

    Iñaki Echaniz : Contre Son groupe : Contre (25 / 25 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 109 · M. Bentz · Article 2

    Amendement n° 109 de M. Bentz à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 11 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
11
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 3 433 participations.

Taux de vote pour

49,3 %
1 694 / 3 433 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,7 %
1 536 / 3 433 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,9 %
203 / 3 433 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

35,2 %
3 427 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 433 participations.

Pour1 69449,3 %
Contre1 53644,7 %
Abstention2035,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Iñaki Echaniz · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191314420420
novembre 242692641002020
décembre 243714410180
janvier 251663328301020
février 251904440001060
mars 2531287511001640
avril 253455128602600
mai 256685083305320
juin 2566777671405090
juillet 251801513201500
septembre 251010000
octobre 2526713272230400
novembre 251 1174053726002800
décembre 255091261052102570
janvier 2633641181202650
février 265453193304180
mars 2612900001290
avril 263283410202820
mai 26923133871906840
juin 2669540129205240
juillet 265315019604560
octobre 261 0251472161206500
novembre 262932715202490
Total9 7521 6941 53620306 3190

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Iñaki Echaniz, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51,6 %pour 143 favorables / 277 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
39,4 % 109 / 277 participations
Abstention
9 % 25 / 277 participations
Absence de vote
65,5 % 526 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins36,9 %pour 191 favorables / 518 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
59,7 % 309 / 518 participations
Abstention
3,5 % 18 / 518 participations
Absence de vote
70,8 % 1 256 / 1 774 scrutins retenus
Éducation57,1 %pour 56 favorables / 98 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
36,7 % 36 / 98 participations
Abstention
6,1 % 6 / 98 participations
Absence de vote
68,2 % 210 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat46,1 %pour 193 favorables / 419 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
47 % 197 / 419 participations
Abstention
6,9 % 29 / 419 participations
Absence de vote
59,3 % 609 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget60 %pour 834 favorables / 1 391 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
33,6 % 468 / 1 391 participations
Abstention
6,4 % 89 / 1 391 participations
Absence de vote
50,3 % 1 408 / 2 799 scrutins retenus
Institutions50,6 %pour 181 favorables / 358 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 155 / 358 participations
Abstention
6,1 % 22 / 358 participations
Absence de vote
69,3 % 795 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité54,6 %pour 307 favorables / 562 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
41,8 % 235 / 562 participations
Abstention
3,6 % 20 / 562 participations
Absence de vote
73,5 % 1 555 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités56 %pour 75 favorables / 134 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
36,6 % 49 / 134 participations
Abstention
7,5 % 10 / 134 participations
Absence de vote
67,5 % 278 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat49,1 %pour 56 favorables / 114 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
44,7 % 51 / 114 participations
Abstention
6,1 % 7 / 114 participations
Absence de vote
59,9 % 170 / 284 scrutins retenus
Santé40,1 %pour 234 favorables / 583 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
52,3 % 305 / 583 participations
Abstention
7,5 % 44 / 583 participations
Absence de vote
70,4 % 1 386 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement42,4 %pour 183 favorables / 432 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
52,3 % 226 / 432 participations
Abstention
5,3 % 23 / 432 participations
Absence de vote
53,1 % 489 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail48,4 %pour 147 favorables / 304 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
46,7 % 142 / 304 participations
Abstention
4,9 % 15 / 304 participations
Absence de vote
63,8 % 535 / 838 scrutins retenus
3 433 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 oct. 2026N° 9211
Inclure la détection des troubles dissociatifs et post-traumatiques dans la formation des professionnels soignant les victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Après des violences sexuelles, une personne peut ressentir un sentiment d’étrangeté ou présenter des troubles du sommeil liés à un traumatisme.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé et les psychologues du parcours possèdent une formation spécifique aux traumatismes psychiques. Le texte discuté prévoit aussi des enseignements sur ces troubles.

Le sous-amendement préciserait que cette formation comprend leur détection, dans les limites des compétences de chaque profession.

Repérer ces troubles peut conduire à en rechercher l’origine et à orienter les soins, sans supposer qu’ils sont toujours dus à un traumatisme. À l’inverse, ne pas ajouter cette précision laisserait plus de souplesse pour adapter la formation aux besoins du parcours.

Sous-amendement n° 51 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 51 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour169 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9210
Former les soignants aux conséquences des violences sexuelles liées à la soumission ou à la vulnérabilité chimique
Tous les groupes

Certaines violences sexuelles surviennent après l’administration d’une substance à l’insu de la victime ou profitent de sa consommation volontaire, notamment d’alcool.

Un amendement prévoit une formation spécifique aux traumatismes psychiques pour les professionnels de santé et psychologues qui dispensent les soins spécialisés du parcours.

Ce sous-amendement inclurait dans cette formation la prise en compte des conséquences de ces deux situations dans les soins spécialisés.

Ses auteurs veulent relier ces violences à la qualification des professionnels et à la prise en charge des victimes. Sans cette précision, le contenu de la formation pourrait être défini plus librement selon les besoins des professionnels et des patients.

Sous-amendement n° 50 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 50 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour169 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9209
Adapter le rythme des séances de soins aux besoins des victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir des besoins de soins qui évoluent au cours de leur suivi.

Le texte discuté prévoit un parcours de soins avec un plafond de 33 séances. Un amendement précise la formation des professionnels et prévoit un parcours dont le contenu serait défini par la Haute Autorité de santé.

Ce sous-amendement imposerait d’adapter le rythme des séances aux besoins cliniques de chaque victime et à leur évolution, sans augmenter le nombre de séances prises en charge.

Ses auteurs veulent éviter qu’un calendrier uniforme ne s’impose aux victimes. Sans cette prescription, l’organisation du parcours pourrait être définie plus librement, notamment pour tenir compte d’autres besoins de soins.

Sous-amendement n° 49 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 49 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour170 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9208
Former les soignants aux besoins de communication des victimes de violences sexuelles en situation de handicap
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles en situation de handicap peut avoir des besoins particuliers pour communiquer et comprendre les échanges pendant les soins.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé ou psychologues du parcours soient formés aux traumatismes psychiques. Le texte discuté prévoit également des enseignements sur le handicap.

Ce sous-amendement inclurait dans la formation des professionnels du parcours la prise en compte des besoins de communication et de compréhension de ces victimes.

La précision vise à préparer explicitement les soignants aux échanges avec ces victimes. Sans elle, le contenu de la formation pourrait être défini plus librement selon les besoins rencontrés dans le parcours.

Sous-amendement n° 48 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 48 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour170 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9207
Former les soignants aux besoins de communication des victimes de violences sexuelles en situation de handicap
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles en situation de handicap peut avoir des besoins particuliers pour communiquer et comprendre les échanges pendant les soins.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé ou psychologues du parcours soient formés aux traumatismes psychiques. Le texte discuté prévoit également des enseignements sur le handicap.

Ce sous-amendement inclurait dans la formation des professionnels du parcours la prise en compte des besoins de communication et de compréhension de ces victimes.

La précision vise à préparer explicitement les soignants aux échanges avec ces victimes. Sans elle, le contenu de la formation pourrait être défini plus librement selon les besoins rencontrés dans le parcours.

Sous-amendement n° 47 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 47 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour166 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9206
Exiger des soignants et psychologues des compétences adaptées aux enfants victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Les enfants victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins adaptés à leur âge et à leur développement.

Un amendement prévoit une formation spécifique en psychotraumatologie, qui porte sur les conséquences psychiques des traumatismes, pour les professionnels participant au parcours de soins proposé.

Ce sous-amendement exigerait aussi que ceux qui prennent en charge des mineurs justifient de compétences adaptées à l’écoute et au développement de l’enfant, dans le cadre de cette formation.

Les auteurs souhaitent ainsi tenir compte de l’âge et de la parole des victimes mineures. À l’inverse, conserver la seule exigence de formation spécifique laisserait plus de souplesse pour définir les compétences nécessaires aux différents professionnels.

Sous-amendement n° 46 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 46 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour166 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9205
Préciser les compétences que doivent acquérir les soignants prenant en charge les victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins spécialisés pour leurs conséquences psychiques et physiques.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé et psychologues du parcours proposé justifient d’une formation spécifique en psychotraumatologie, consacrée aux conséquences psychiques des traumatismes.

Ce sous-amendement préciserait que cette formation porte sur les connaissances théoriques et les compétences cliniques nécessaires à la prise en charge des conséquences des violences sexuelles.

Selon ses auteurs, une connaissance générale des violences ne suffit pas pour des soins spécialisés. À l’inverse, ne pas détailler ces contenus laisserait plus de souplesse pour adapter les formations aux besoins des professionnels et du parcours.

Sous-amendement n° 45 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 45 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour169 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9204
Apprécier la formation des soignants aux psychotraumatismes selon son contenu plutôt que son seul intitulé
Tous les groupes

Après des violences sexuelles, les victimes peuvent avoir besoin de soins pour un psychotraumatisme, c’est-à-dire les conséquences psychiques d’un événement traumatique.

L’amendement principal réserve ce parcours à des professionnels de santé ou psychologues ayant une formation spécifique en psychotraumatologie.

Le sous-amendement préciserait que le caractère spécifique de la formation s’apprécie selon son contenu, et non son seul intitulé. Il ne définit pas lui-même les compétences requises.

Ses auteurs veulent ainsi privilégier les compétences plutôt que le nom d’une formation. À l’inverse, une formation au repérage des symptômes ne prépare pas nécessairement aux soins spécialisés, ce qui peut conduire à préférer une exigence de spécialisation sans cette précision.

Sous-amendement n° 44 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 44 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour165 contre13 abstentions
29 oct. 2026N° 9203
Créer un corps de fonctionnaires pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap
Tous les groupes

Les accompagnants d’élèves en situation de handicap les aident dans leur scolarité. Leur statut professionnel est l’objet de cette proposition de loi.

Le texte de référence prévoit de créer un corps de fonctionnaires de catégorie B, recrutés par concours et affectés dans un département de l’académie du concours.

Les accompagnants non titulaires en poste au 1er septembre 2026 deviendraient stagiaires pendant un an, avec une formation. Ceux qui ne remplissent pas les conditions prévues se verraient proposer un CDI. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Ce statut privilégierait la stabilité professionnelle des accompagnants et leur formation. À l’inverse, conserver le recrutement contractuel laisserait davantage de souplesse pour recruter sans concours.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Iñaki Echaniz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
166 pour16 contre123 abstentions
29 oct. 2026N° 9202
Créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap
Tous les groupes

Les accompagnants aident des élèves en situation de handicap dans leur scolarité. En 2024, près de 98 % travaillaient à temps incomplet.

Aujourd’hui contractuels, ils peuvent accéder à un contrat à durée indéterminée après trois ans. Selon la rapporteure, cela n’a changé ni leur temps de travail ni leur rémunération.

Le texte de référence créerait un corps de fonctionnaires recrutés par concours. Les accompagnants en poste au 1er septembre 2026 deviendraient stagiaires sous conditions, ou se verraient proposer un CDI. Les modifications éventuelles en séance ne sont pas reconstituées.

Pour, le statut de fonctionnaire reconnaîtrait des missions durables. Contre, maintenir le recrutement contractuel préserverait un accès à cet emploi sans concours.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Iñaki Echaniz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
161 pour119 contre16 abstentions
28 oct. 2026N° 9197
Obliger les sociétés bénéficiaires du crédit d’impôt recherche à ne pas transférer leurs activités à l’étranger pendant dix ans
Tous les groupes

Le crédit d’impôt recherche est une aide fiscale aux entreprises qui réalisent des activités de recherche.

Ses auteurs estiment que cette aide devrait être liée au maintien de l’activité sur le territoire et regrettent l’absence d’une telle condition dans le temps.

L’amendement imposerait aux sociétés bénéficiaires de ne pas transférer leurs activités à l’étranger pendant dix ans. Sinon, elles rembourseraient le crédit et paieraient une pénalité, réduite de 10 % par année d’activité en France depuis sa perception.

Les auteurs veulent ainsi favoriser le maintien des activités aidées en France. Le choix inverse préserverait la liberté des sociétés d’organiser leurs activités à l’étranger sans cette obligation.

Amendement n° 2473 · Mme Chikirou · Après l’article 15

Amendement n° 2473 de Mme Chikirou après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Iñaki Echaniz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour104 contre2 abstentions
28 oct. 2026N° 9196
Conditionner le crédit d’impôt recherche des entreprises au maintien en France des activités et de l’emploi
Tous les groupes

Les entreprises peuvent bénéficier du crédit d’impôt recherche, un avantage fiscal destiné à soutenir leurs dépenses de recherche.

Aujourd’hui, son maintien n’est pas soumis aux conditions de localisation et d’activité proposées ici.

L’amendement imposerait, pendant dix ans, de ne pas transférer à l’étranger les activités de recherche ou de production liées aux projets aidés, ni cesser substantiellement l’activité en France. Un manquement entraînerait le remboursement total du crédit perçu pendant la période.

Les auteurs veulent préserver l’emploi et les outils de production financés indirectement par l’État. À l’inverse, conserver la règle actuelle laisserait aux entreprises davantage de latitude pour organiser leurs activités sans risquer ce remboursement.

Amendement n° 1274 · M. Fournier · Après l’article 15

Amendement n° 1274 de M. Fournier après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Iñaki Echaniz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour95 contre3 abstentions
28 oct. 2026N° 9195
Limiter les aides déduites du calcul du crédit d’impôt recherche des entreprises
Tous les groupes

Des organismes privés chargés d’une mission de service public peuvent financer la recherche d’entreprises, parfois grâce à des dons privés.

Les subventions publiques reçues pour une recherche sont déduites des dépenses servant à calculer le crédit d’impôt recherche, un avantage fiscal. Les aides de ces organismes entrent actuellement dans cette catégorie.

Pour les dépenses engagées dès 2027, l’amendement ne déduirait ces aides que si elles relèvent de la mission de service public, et seulement pour leur part financée par des ressources publiques.

Les auteurs veulent préserver le soutien fiscal lorsque l’aide provient de fonds privés. À l’inverse, maintenir la règle actuelle limite davantage le cumul entre aides et avantage fiscal.

Amendement n° 1914 · M. Midy · Après l’article 15

Amendement n° 1914 de M. Midy après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour76 contre61 abstentions
28 oct. 2026N° 9194
Exclure du crédit d’impôt recherche les dépenses visant à intensifier les productions animales
Tous les groupes

La recherche peut servir à développer des méthodes d’élevage plus intensives, notamment en augmentant la densité d’animaux.

Le crédit d’impôt recherche soutient les dépenses de recherche des entreprises par un avantage fiscal. Il ne prévoit pas l’exclusion proposée pour ces travaux.

Dès 2027, l’amendement exclurait les dépenses visant directement l’intensification des productions animales. Les recherches sur la santé et le bien-être animal, la réduction des impacts environnementaux ou la transition agroécologique resteraient éligibles.

Les auteurs veulent éviter de soutenir fiscalement des pratiques qu’ils jugent nuisibles aux animaux et à l’environnement. À l’inverse, conserver la règle actuelle privilégierait le soutien à l’innovation des entreprises dans la production en élevage, y compris pour ces recherches.

Amendement n° 3467 · Mme Stambach-Terrenoir · Après l’article 15

Amendement n° 3467 de Mme Stambach-Terrenoir après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Iñaki Echaniz : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour101 contre5 abstentions
28 oct. 2026N° 9193
Inclure les dépenses en moteurs de calcul dans le crédit d’impôt recherche des entreprises
Tous les groupes

Les entreprises qui développent l’intelligence artificielle utilisent des moteurs de calcul, notamment des processeurs GPU et CPU.

Le crédit d’impôt recherche est un avantage fiscal calculé sur certaines dépenses de recherche des entreprises. Les moteurs de calcul ne figurent pas expressément dans la liste proposée aujourd’hui.

L’amendement ajouterait leurs dépenses à cette liste. Cette extension s’appliquerait uniquement aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

L’auteur souhaite soutenir l’innovation et les entreprises françaises de l’intelligence artificielle en incluant ces dépenses. À l’inverse, conserver le périmètre actuel éviterait d’étendre l’avantage fiscal et préserverait les recettes publiques correspondantes.

Amendement n° 1397 · M. Midy · Après l’article 15

Amendement n° 1397 de M. Midy après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour80 contre60 abstentions
28 oct. 2026N° 9192
Étendre le crédit d’impôt innovation aux entreprises de taille intermédiaire
Tous les groupes

Les entreprises qui conçoivent des prototypes ou des installations pilotes de produits nouveaux peuvent bénéficier d’un soutien fiscal à l’innovation.

Ce crédit d’impôt est réservé aux petites et moyennes entreprises. Selon les auteurs, celles qui grandissent perdent ainsi ce soutien.

L’amendement l’étendrait aux entreprises de taille intermédiaire pour leurs dépenses à partir de 2027. L’avantage serait soumis aux limites européennes sur les aides de faible montant et ne pourrait que réduire l’impôt dû.

Pour les auteurs, cela soutiendrait l’innovation lors du changement d’échelle. À l’inverse, réserver l’avantage aux plus petites entreprises évite d’étendre une réduction des recettes fiscales aux entreprises plus grandes.

Amendement n° 3659 · M. Attal · Après l’article 15

Amendement n° 3659 de M. Attal après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour74 contre3 abstentions
28 oct. 2026N° 9191
Rétablir un avantage fiscal pour les entreprises recrutant de nouveaux docteurs en CDI
Tous les groupes

Les entreprises qui emploient des chercheurs peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt recherche, une réduction d’impôt liée à certaines dépenses de recherche.

Un avantage supplémentaire pour le recrutement de jeunes docteurs a été supprimé en 2025, selon les auteurs.

L’amendement le rétablirait pour les dépenses engagées dès 2027. Pendant les 24 mois suivant un premier recrutement en CDI, les dépenses concernées compteraient pour 230 % de leur montant dans le calcul, si l’effectif de recherche ne diminue pas. L’avantage réduirait seulement l’impôt dû.

Les auteurs veulent encourager l’embauche de docteurs et rapprocher recherche et entreprises. À l’inverse, ne pas rétablir cet avantage préserverait davantage de recettes fiscales.

Amendement n° 3658 · M. Attal · Après l’article 15

Amendement n° 3658 de M. Attal après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
98 pour59 contre8 abstentions
28 oct. 2026N° 9187
Supprimer le crédit d’impôt recherche sur les dépenses des entreprises au-delà de 100 millions d’euros
Tous les groupes

Le crédit d’impôt recherche réduit l’impôt des entreprises qui engagent des dépenses de recherche et développement.

Il comprend aujourd’hui un taux de 5 % appliqué à la part des dépenses de recherche dépassant 100 millions d’euros.

L’amendement supprimerait cette tranche pour les dépenses engagées à partir du 1er janvier 2027. Le crédit resterait applicable aux dépenses en dessous du seuil.

Selon une étude citée par les auteurs, cette tranche incite peu les grandes entreprises à investir et sa suppression dégagerait des recettes publiques. À l’inverse, la conserver préserverait une aide aux entreprises pour leurs dépenses de recherche dépassant le seuil.

Amendement n° 1866 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

Amendement n° 1866 de M. Mickaël Bouloux et l'amendement identique suivant après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Iñaki Echaniz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour103 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9186
Limiter le crédit d’impôt recherche aux 50 premiers millions d’euros de dépenses des entreprises
Tous les groupes

Le crédit d’impôt recherche réduit l’impôt des entreprises qui engagent des dépenses de recherche et développement.

Aujourd’hui, un premier taux s’applique jusqu’à 100 millions d’euros de dépenses, puis un taux de 5 % à la part supérieure.

Pour les dépenses engagées dès 2027, l’amendement limiterait le crédit aux 50 premiers millions d’euros et supprimerait la tranche à 5 %.

Les auteurs souhaitent réduire le coût public de l’aide et la recentrer, estimant qu’elle est plus efficace pour les petites entreprises. À l’inverse, conserver le plafond actuel et la tranche supérieure préserverait le soutien aux entreprises ayant des dépenses de recherche importantes.

Amendement n° 3948 · M. Sansu · Après l’article 15

Amendement n° 3948 de M. Sansu après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Iñaki Echaniz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour106 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9185
Limiter le crédit d’impôt recherche aux 20 premiers millions d’euros de dépenses des entreprises
Tous les groupes

Les entreprises qui engagent des dépenses de recherche peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt, qui réduit leur impôt.

Aujourd’hui, le taux de 30 % s’applique jusqu’à 100 millions d’euros de dépenses, puis un taux de 5 % à la part supérieure.

Pour les dépenses engagées dès 2027, l’amendement maintiendrait le taux de 30 % mais limiterait les dépenses prises en compte à 20 millions d’euros. Il supprimerait la tranche à 5 %.

Les auteurs veulent recentrer l’aide sur les petites entreprises et dégager des recettes publiques. À l’inverse, maintenir les seuils actuels préserverait le soutien aux entreprises qui dépensent davantage en recherche.

Amendement n° 1368 · Mme Pirès Beaune · Après l’article 15

Amendement n° 1368 de Mme Pirès Beaune après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Iñaki Echaniz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour105 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9184
Conditionner certains crédits d’impôt des grandes entreprises à l’absence de licenciements économiques en cas de bénéfices ou de licenciements personnels
Tous les groupes

Certaines entreprises bénéficient de crédits d’impôt, des aides qui réduisent leur impôt. L’amendement vise celles tenues de publier une déclaration sur leurs performances extra-financières.

Les crédits concernés ne sont pas aujourd’hui soumis à la condition générale d’absence de licenciements proposée ici.

Ils seraient conditionnés à l’absence de licenciement économique si l’entreprise fait des bénéfices en France ou dans le monde, ainsi que de licenciement personnel ou sans cause réelle et sérieuse. Un manquement pendant l’exercice concerné ou le suivant entraînerait une sanction égale au crédit majoré de 10 %.

Les auteurs veulent éviter que l’aide publique accompagne des suppressions d’emplois. À l’inverse, conserver la règle actuelle permettrait notamment un licenciement personnel justifié sans perdre le soutien fiscal ni subir cette sanction.

Amendement n° 1510 · Mme Maximi · Après l’article 15

Amendement n° 1510 de Mme Maximi après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Iñaki Echaniz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour102 contre1 abstention
28 oct. 2026N° 9183
Priver de certains crédits d’impôt les grandes entreprises qui licencient pour raison économique tout en rémunérant leurs actionnaires
Tous les groupes

Certaines entreprises versent des dividendes à leurs actionnaires ou rachètent leurs actions tout en licenciant pour raison économique.

Le projet de budget prévoit une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, sans cette condition pour leurs crédits d’impôt.

L’amendement viserait les entreprises réalisant plus de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires. Certains crédits d’impôt seraient conditionnés à l’absence de dividendes, de réserves pour les distribuer ou de rachats d’actions pendant un exercice comportant des licenciements économiques. La condition vaudrait aussi l’exercice suivant. Son non-respect entraînerait une sanction égale au crédit majoré de 10 %.

Les auteurs veulent éviter ce soutien fiscal aux entreprises qui licencient tout en rémunérant leurs actionnaires. Le choix inverse préserverait le soutien aux activités concernées et la liberté de rémunérer les actionnaires.

Amendement n° 1507 · Mme Maximi · Après l’article 15

Amendement n° 1507 de Mme Maximi après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Iñaki Echaniz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour100 contre1 abstention
28 oct. 2026N° 9182
Refuser les avantages fiscaux aux personnes morales ayant une implantation artificielle dans un territoire non coopératif
Tous les groupes

Des entreprises peuvent avoir une implantation dans un État ou territoire qualifié de non coopératif en matière fiscale. Une implantation artificielle peut servir à y localiser des bénéfices.

Le projet de budget prévoit une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, sans condition générale de ce type pour les avantages fiscaux.

L’amendement refuserait réductions, crédits d’impôt et autres avantages fiscaux aux personnes morales ayant une telle implantation artificielle, directe ou indirecte. L’avantage resterait accordé si elles prouvent une activité réelle et substantielle sans localisation artificielle de bénéfices.

Les auteurs veulent ainsi lutter contre l’évasion fiscale. À l’inverse, ne pas ajouter cette condition éviterait aux organismes concernés d’avoir à apporter cette preuve pour conserver leurs avantages.

Amendement n° 992 · Mme Bellay · Après l’article 15

Amendement n° 992 de Mme Bellay après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Iñaki Echaniz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour90 contre2 abstentions
28 oct. 2026N° 9181
Taxer les grandes entreprises sur la hausse de leurs dividendes par rapport à 2017–2019
Tous les groupes

Les dividendes sont les sommes versées par une société à ses actionnaires. Leurs montants ont augmenté selon les auteurs.

Le projet de budget prévoit une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, mais pas cette taxe sur leurs dividendes.

L’amendement créerait jusqu’à fin 2027 une taxe due par les sociétés réalisant plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires. Elle viserait les dividendes dépassant 125 % de leur moyenne de 2017 à 2019. Les taux seraient de 20 %, 25 % ou 33 %, mais le texte définit les tranches par référence au résultat imposable moyen.

Les auteurs souhaitent encourager le réinvestissement ou une contribution aux services publics. Le choix inverse laisserait aux entreprises et à leurs actionnaires la libre disposition des sommes autrement prélevées.

Amendement n° 2138 · M. Coquerel · Après l’article 15

Amendement n° 2138 de M. Coquerel après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Iñaki Echaniz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour91 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.