Tous les députés
Mandat en cours

Pyrénées-Atlantiques : 4ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
2 973
Rang 110 / 502 · ex æquo Rang 110 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
475
Rang 73 / 499 Rang 73 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
35,2 %
Rang 115 / 502 Rang 115 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 427 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,7 % 78 désaccords 3 344 / 3 422 positions identiques
Amendements votés
2 973
Rang 110 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 110 sur 502 · ex æquo Rang 110 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
475
Rang 73 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 73 sur 499 Rang 73 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
35,2 % 3 427 / 9 729 scrutins
Rang 115 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 115 sur 502 Rang 115 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,7 % de positions identiques

Même position
3 344 scrutins
Position différente
78 scrutins (2,3 %)

Sur 3 422 scrutins comparables, du au .

Voir les 78 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 344 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8713

    Réduire de 1,5 milliard d’euros la contribution française au budget européen pour ne plus financer les rabais d’autres États

    Iñaki Echaniz : Contre Son groupe : Contre (31 / 31 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 959 · M. Bompard · Article 55

    Amendement n° 959 de M. Bompard à l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8712

    Maintenir la participation de l’État au budget de l’Union européenne en 2027 au montant prévu pour 2026

    Iñaki Echaniz : Contre Son groupe : Contre (30 / 31 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 3955 · M. Sansu · Article 55

    Amendement n° 3955 de M. Sansu à l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8711

    Réduire à 28,18 milliards d’euros la participation de l’État au budget de l’Union européenne en 2027

    Iñaki Echaniz : Contre Son groupe : Contre (32 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 957 · M. Le Coq · Article 55

    Amendement n° 957 de M. Le Coq à l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8710

    Réduire à 25,3 milliards d’euros la participation de l’État au budget de l’Union européenne en 2027

    Iñaki Echaniz : Contre Son groupe : Contre (32 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 954 · M. Le Gall · Article 55

    Amendement n° 954 de M. Le Gall à l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8709

    Réduire de 11,1 milliards d’euros la participation de l’État au budget de l’Union européenne en 2027

    Iñaki Echaniz : Contre Son groupe : Contre (31 / 31 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 746 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 55

    Amendement n° 746 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8707

    Rejeter préalablement le projet de loi de finances pour 2027 à l’Assemblée nationale

    Iñaki Echaniz : Pour Son groupe : Pour (64 / 64 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par M. Boris Vallaud, du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 11 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
11
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 3 433 participations.

Taux de vote pour

49,3 %
1 694 / 3 433 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,7 %
1 536 / 3 433 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,9 %
203 / 3 433 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

35,2 %
3 427 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 433 participations.

Pour1 69449,3 %
Contre1 53644,7 %
Abstention2035,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Iñaki Echaniz · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191314420420
novembre 242692641002020
décembre 243714410180
janvier 251663328301020
février 251904440001060
mars 2531287511001640
avril 253455128602600
mai 256685083305320
juin 2566777671405090
juillet 251801513201500
septembre 251010000
octobre 2526713272230400
novembre 251 1174053726002800
décembre 255091261052102570
janvier 2633641181202650
février 265453193304180
mars 2612900001290
avril 263283410202820
mai 26923133871906840
juin 2669540129205240
juillet 265315019604560
octobre 261 0251472161206500
novembre 262932715202490
Total9 7521 6941 53620306 3190

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Iñaki Echaniz, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51,6 %pour 143 favorables / 277 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
39,4 % 109 / 277 participations
Abstention
9 % 25 / 277 participations
Absence de vote
65,5 % 526 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins36,9 %pour 191 favorables / 518 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
59,7 % 309 / 518 participations
Abstention
3,5 % 18 / 518 participations
Absence de vote
70,8 % 1 256 / 1 774 scrutins retenus
Éducation57,1 %pour 56 favorables / 98 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
36,7 % 36 / 98 participations
Abstention
6,1 % 6 / 98 participations
Absence de vote
68,2 % 210 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat46,1 %pour 193 favorables / 419 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
47 % 197 / 419 participations
Abstention
6,9 % 29 / 419 participations
Absence de vote
59,3 % 609 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget60 %pour 834 favorables / 1 391 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
33,6 % 468 / 1 391 participations
Abstention
6,4 % 89 / 1 391 participations
Absence de vote
50,3 % 1 408 / 2 799 scrutins retenus
Institutions50,6 %pour 181 favorables / 358 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 155 / 358 participations
Abstention
6,1 % 22 / 358 participations
Absence de vote
69,3 % 795 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité54,6 %pour 307 favorables / 562 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
41,8 % 235 / 562 participations
Abstention
3,6 % 20 / 562 participations
Absence de vote
73,5 % 1 555 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités56 %pour 75 favorables / 134 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
36,6 % 49 / 134 participations
Abstention
7,5 % 10 / 134 participations
Absence de vote
67,5 % 278 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat49,1 %pour 56 favorables / 114 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
44,7 % 51 / 114 participations
Abstention
6,1 % 7 / 114 participations
Absence de vote
59,9 % 170 / 284 scrutins retenus
Santé40,1 %pour 234 favorables / 583 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
52,3 % 305 / 583 participations
Abstention
7,5 % 44 / 583 participations
Absence de vote
70,4 % 1 386 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement42,4 %pour 183 favorables / 432 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
52,3 % 226 / 432 participations
Abstention
5,3 % 23 / 432 participations
Absence de vote
53,1 % 489 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail48,4 %pour 147 favorables / 304 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
46,7 % 142 / 304 participations
Abstention
4,9 % 15 / 304 participations
Absence de vote
63,8 % 535 / 838 scrutins retenus
3 433 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
25 févr. 2026N° 5720
Réserver l’administration de la substance létale par un soignant aux patients physiquement incapables de se l’administrer
Tous les groupes

Le débat porte sur la personne qui accomplirait le geste d’administration de la substance létale dans le cadre de l’aide à mourir. La formulation visée par l’amendement permettrait au patient de choisir entre prendre lui-même cette substance et la recevoir d’un médecin ou d’un infirmier.

L’amendement remplacerait ce choix par une condition d’incapacité physique. Une personne capable de s’administrer elle-même la substance ne pourrait donc pas demander qu’un professionnel le fasse à sa place par simple préférence. L’administration par un médecin ou un infirmier resterait possible pour une personne physiquement incapable de procéder elle-même. L’objectif déclaré est de rétablir cette condition, et non de supprimer cette possibilité d’intervention d’un soignant.

Amendement n° 3 · M. Valletoux · Article 2

Amendement n° 3 de M. Valletoux à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (seconde délibération) (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
192 pour103 contre7 abstentions
25 févr. 2026N° 5719
Exiger un constat médical écrit de l’incapacité physique à s’administrer la substance létale avant l’intervention d’un soignant
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit que la personne autorisée à recourir à l’aide à mourir s’administre elle-même la substance létale, qui provoque la mort. L’administration par un médecin ou un infirmier serait réservée aux personnes qui ne sont physiquement pas en mesure de le faire.

Le sous-amendement ajouterait une constatation médicale écrite de cette incapacité avant l’administration par un professionnel. Pour une personne ne pouvant effectuer elle-même le geste, cette impossibilité devrait donc être médicalement constatée et formalisée par écrit. Les auteurs veulent rendre cette justification traçable et clarifier les conditions d’intervention des soignants. Ils craignent que, sans cette formalisation, l’administration par un tiers devienne une simple alternative à l’autoadministration plutôt qu’une exception liée à l’incapacité physique.

Sous-amendement n° 6 · Mme Gruet · Article 2

Sous-amendement n° 6 de Mme Gruet à l'amendement n° 3 de M. Valletoux à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (seconde délibération) (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
116 pour177 contre10 abstentions
24 févr. 2026N° 5718
Renommer la proposition de loi pour parler de « légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie »
Tous les groupes

La proposition de loi porte actuellement le titre « relative au droit à l’aide à mourir ». L’amendement remplacerait cette expression par « relative à la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie ».

Ses auteurs souhaitent nommer plus explicitement les pratiques visées. Ils s’appuient sur l’avis du Conseil d’État cité dans leur exposé, qui décrit une assistance au suicide et, lorsque la personne ne peut physiquement s’administrer la substance létale, une euthanasie à sa demande. Le changement porterait uniquement sur le titre de la proposition de loi, sans modifier les conditions ni les modalités d’accès prévues dans ses articles.

Amendement n° 273 · M. Bazin au titre

Amendement n° 273 de M. Bazin au titre de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour108 contre2 abstentions
24 févr. 2026N° 5717
Autoriser le Gouvernement à étendre et adapter la loi sur l’aide à mourir dans plusieurs territoires ultramarins
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 19 bis autoriserait le Gouvernement à prendre des ordonnances, c’est-à-dire des mesures relevant normalement de la loi, dans l’année suivant sa promulgation.

Il pourrait étendre et adapter la loi en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna, uniquement dans les domaines relevant de l’État. Il pourrait aussi l’adapter aux particularités sanitaires et de sécurité sociale de Saint-Pierre-et-Miquelon et de Mayotte. Cet article autoriserait ces adaptations sans en fixer lui-même le contenu. Un projet de loi de ratification devrait être déposé dans les trois mois suivant la publication de l’ordonnance.

Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 19 bis de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Iñaki Echaniz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
105 pour63 contre5 abstentions
24 févr. 2026N° 5716
Obliger les assurances décès à couvrir les décès résultant de l’aide à mourir, y compris pour les contrats en cours
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 19 prévoirait expressément que l’assurance en cas de décès couvre un décès résultant de l’aide à mourir prévue par le code de la santé publique. Cette règle serait inscrite dans le code des assurances et dans celui de la mutualité.

Elle s’appliquerait aussi aux contrats déjà en cours à l’entrée en vigueur de la loi. La couverture de cette cause de décès ne serait donc pas réservée aux contrats souscrits ensuite. L’article ne fixe pas de montant de prestation. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 19 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Iñaki Echaniz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
108 pour62 contre2 abstentions
24 févr. 2026N° 5715
Exclure le versement de l’assurance décès mutualiste en cas de condamnation définitive pour abus de faiblesse
Tous les groupes

L’article 19 prévoit que l’assurance décès couvre aussi les décès résultant de l’aide à mourir, y compris pour les contrats déjà en cours lors de l’entrée en vigueur de la loi. Cette couverture serait inscrite dans le code des assurances et dans celui de la mutualité.

L’amendement ajouterait une exception dans le seul code de la mutualité. L’assurance ne serait pas due en cas d’abus de faiblesse constaté par une condamnation pénale définitive. Selon l’exposé, l’objectif est d’empêcher le bénéficiaire condamné pour abus de faiblesse de recevoir l’assurance décès. La rédaction proposée ne précise toutefois pas elle-même que la condamnation doit viser le bénéficiaire, contrairement à l’intention exprimée dans l’exposé.

Amendement n° 1245 · Mme de Maistre · Article 19

Amendement n° 1245 de Mme de Maistre à l'article 19 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour106 contre6 abstentions
24 févr. 2026N° 5714
Prendre en charge les frais de l’aide à mourir par l’assurance maladie et encadrer la rémunération des professionnels
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 18 prévoit que l’assurance maladie couvrirait les frais de la procédure d’aide à mourir. La personne assurée serait exonérée du ticket modérateur, c’est-à-dire de la part habituellement laissée à sa charge, ainsi que des participations et franchises concernées. Les professionnels de santé ne pourraient pas facturer de dépassements d’honoraires pour ces missions.

Les ministres fixeraient, dans les trois mois suivant la promulgation, les prix des préparations létales, comprenant leur réalisation, leur acheminement et leur délivrance, ainsi que la rémunération des professionnels. Toute autre rémunération ou gratification liée à la procédure serait interdite. L’article organiserait ainsi son financement sans définir les conditions d’accès à l’aide à mourir. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées ici.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Iñaki Echaniz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour57 contre2 abstentions
24 févr. 2026N° 5712
Retirer aux mineurs l’exonération de participation et de franchise prévue en raison de leur âge
Tous les groupes

L’article 18 réécrit une disposition qui dispense les mineurs et les bénéficiaires de la protection complémentaire en matière de santé de la participation de l’assuré et de la franchise, des sommes normalement laissées à sa charge. Il prévoit séparément une exonération pour les frais de la procédure d’aide à mourir.

L’amendement supprimerait les mots « Les mineurs et ». Les mineurs ne seraient donc plus exonérés au titre de leur seul âge dans cette disposition. L’exonération des bénéficiaires de la protection complémentaire et celle des frais d’aide à mourir resteraient dans le texte. L’exposé présente cette suppression comme une mise en cohérence avec l’article 4, sans en détailler davantage la raison.

Amendement n° 220 · Mme Dogor-Such · Article 18

Amendement n° 220 de Mme Dogor-Such et les amendements identiques suivants à l'article 18 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour91 contre6 abstentions
24 févr. 2026N° 5711
Encadrer les substances utilisées pour l’aide à mourir et leur préparation par des pharmacies désignées
Tous les groupes

Le texte de référence confierait à la Haute Autorité de santé la définition des substances utilisables pour l’aide à mourir et l’élaboration de recommandations sur leur utilisation. Les préparations létales seraient réalisées selon ces recommandations par des pharmacies internes d’établissements de santé ou de groupements sanitaires désignées par le ministre de la santé.

Ces pharmacies pourraient transmettre les préparations aux pharmacies de ville ou internes chargées de les délivrer. Une évaluation des produits destinés à l’aide à mourir serait également possible à la demande du ministre. L’article encadrerait ainsi les produits et leur circuit pharmaceutique, sans définir les conditions d’accès des patients à l’aide à mourir. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées et certains renvois ne permettent pas de détailler tout le régime pharmaceutique.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 16 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Iñaki Echaniz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour47 contre1 abstention
24 févr. 2026N° 5710
Supprimer les règles proposées pour préparer et délivrer les substances létales utilisées dans l’aide à mourir
Tous les groupes

L’article 16 organise le circuit des substances létales, destinées à provoquer la mort dans le cadre de l’aide à mourir. Il prévoit leur définition et des recommandations d’utilisation, leur préparation par des pharmacies internes d’établissements désignées par le ministre, puis leur transmission aux pharmacies chargées de les délivrer. Il prévoit aussi une possibilité d’évaluation de ces produits à la demande du ministre.

L’amendement supprimerait tout cet article, et non l’ensemble de la proposition de loi. Ses auteurs contestent le principe du recours à ces substances au nom de la protection de la vie. Ils craignent des pressions sur les personnes fragiles et des difficultés pour l’exercice de la clause de conscience des médecins. La suppression retirerait ainsi les règles pharmaceutiques proposées pour mettre en œuvre l’aide à mourir.

Amendement n° 506 · Mme Mansouri · Article 16

Amendement n° 506 de Mme Mansouri et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 16 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour93 contre3 abstentions
24 févr. 2026N° 5709
Créer une commission pour contrôler chaque procédure d’aide à mourir et évaluer son application
Tous les groupes

Le texte de référence créerait une commission auprès du ministre de la santé pour vérifier, après chaque procédure d’aide à mourir, le respect des conditions légales. Elle signalerait les possibles manquements professionnels à l’ordre compétent et les faits susceptibles de constituer une infraction au procureur. Elle informerait chaque année le Gouvernement et le Parlement et formulerait des recommandations.

La commission serait responsable du système d’information de suivi. Ses médecins pourraient consulter le dossier médical dans la stricte mesure nécessaire à leur mission, par dérogation au secret médical. Le traitement et le partage des données seraient encadrés par décret après avis de la CNIL. Sa composition comprendrait notamment médecins, magistrats et représentants des usagers. Ces dispositions décrivent une version de référence, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Iñaki Echaniz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour64 contre2 abstentions
24 févr. 2026N° 5708
Faire siéger deux députés et deux sénateurs dans la commission de contrôle et d’évaluation de l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une commission chargée de vérifier, après chaque procédure d’aide à mourir, le respect des conditions légales. Elle suivrait aussi l’application de la loi, informerait chaque année le Gouvernement et le Parlement et formulerait des recommandations. Sa composition comprendrait notamment des médecins, des magistrats et des représentants des usagers.

L’amendement ajouterait deux députés et deux sénateurs aux membres obligatoires de cette commission. Ses auteurs souhaitent ainsi renforcer le contrôle démocratique, la transparence et la représentation des citoyens dans le suivi de l’aide à mourir. Ces parlementaires participeraient à la commission elle-même, au-delà de l’information annuelle déjà prévue pour le Parlement.

Amendement n° 1890 · M. Bernhardt · Article 15

Amendement n° 1890 de M. Bernhardt à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour100 contre5 abstentions
24 févr. 2026N° 5707
Réserver les sièges des usagers dans la commission de contrôle de l’aide à mourir aux associations sans engagement pour ou contre ces pratiques
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit deux membres d’associations agréées représentant les usagers du système de santé dans la commission de contrôle et d’évaluation de l’aide à mourir. Cette commission vérifierait, après chaque procédure, le respect des conditions légales et formulerait des recommandations sur l’application de la loi.

L’amendement réserverait ces sièges aux membres d’associations non impliquées dans la lutte contre l’euthanasie ou le suicide assisté, ni dans leur promotion. Ses auteurs présentent cette restriction comme un moyen de prévenir les conflits d’intérêts et de favoriser des avis équilibrés. La condition ajoutée porterait sur l’engagement des associations dont proviennent ces représentants, et non sur l’ensemble des membres de la commission.

Amendement n° 1710 · M. Juvin · Article 15

Amendement n° 1710 de M. Juvin à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour91 contre0 abstentions
24 févr. 2026N° 5706
Obliger la commission de suivi de l’aide à mourir à distinguer l’auto-administration de l’administration par un tiers dans ses données
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que la commission de contrôle et d’évaluation informe chaque année le Gouvernement et le Parlement sur l’application de l’aide à mourir. Ce suivi reposerait notamment sur des données regroupées et anonymisées.

L’amendement imposerait à ces données de distinguer les cas où la personne s’administre elle-même la substance létale de ceux où un tiers l’administre. Ses auteurs souhaitent connaître la répartition entre ces deux modalités, qu’ils désignent comme suicide assisté et euthanasie.

L’amendement écarterait aussi l’application de l’article 18 à ces dispositions. Le contenu de cet article n’étant pas précisé dans le dossier, la portée de cette seconde modification ne peut pas être détaillée.

Amendement n° 39 · M. Hetzel · Article 15

Amendement n° 39 de M. Hetzel à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour81 contre3 abstentions
24 févr. 2026N° 5705
Sanctionner les entraves à l’aide à mourir et à l’information des personnes sur cette procédure
Tous les groupes

Le texte de référence punirait de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer l’aide à mourir ou de s’informer à son sujet. Il viserait notamment les perturbations des lieux, les pressions, les menaces et les intimidations contre les patients, leur entourage ou les professionnels concernés. Il mentionne aussi les informations intentionnellement trompeuses diffusées dans un but dissuasif, y compris en ligne.

Les associations déclarées depuis au moins cinq ans et dont les statuts défendent l’accès à l’aide à mourir pourraient se constituer partie civile, c’est-à-dire intervenir dans la procédure pénale pour défendre les intérêts concernés. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées, ce qui ne permet pas de confirmer la rédaction effectivement soumise au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Iñaki Echaniz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
136 pour117 contre5 abstentions
24 févr. 2026N° 5704
Punir les personnes exerçant des pressions pour pousser quelqu’un à recourir à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de sanctionner les entraves à l’aide à mourir. L’amendement ajouterait une infraction distincte pour les pressions exercées dans le sens inverse, afin de pousser une personne à y recourir. Ces faits seraient punis d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Les auteurs souhaitent protéger la liberté de décision, notamment des personnes vulnérables. Ils estiment que le délit existant d’abus de faiblesse pourrait ne pas permettre de sanctionner certaines pressions, notamment si la personne ne passe pas à l’acte.

Le texte exclurait expressément de l’infraction la mise à disposition ou la fourniture d’informations sur les modalités de l’aide à mourir. Informer une personne serait ainsi distingué du fait d’exercer des pressions sur elle.

Amendement n° 261 · M. Valletoux · Article 17

Amendement n° 261 de M. Valletoux à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
248 pour2 contre9 abstentions
24 févr. 2026N° 5703
Aggraver les peines contre ceux qui poussent une personne particulièrement vulnérable à recourir à l’aide à mourir
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit de punir les pressions exercées sur une personne pour qu’elle recoure à l’aide à mourir d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Il distingue ces pressions de la simple fourniture d’informations sur les modalités de ce droit, qui ne constituerait pas une infraction.

Le sous-amendement porterait les peines à deux ans d’emprisonnement et à 45 000 euros d’amende lorsque la victime est particulièrement vulnérable en raison de son âge, de sa maladie, de son handicap ou de sa dépendance. Ses auteurs souhaitent ainsi renforcer sa protection pénale. Cette aggravation concernerait les pressions pour recourir à l’aide à mourir, et non les actes visant à en empêcher l’accès.

Sous-amendement n° 2187 · M. Bentz · Article 17

Sous-amendement n° 2187 de M. Bentz à l'amendement n° 261 de M. Valletoux à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
111 pour140 contre5 abstentions
24 févr. 2026N° 5702
Doubler les peines maximales pour les pressions visant à faire recourir à l’aide à mourir : deux ans de prison et 30 000 € d’amende
Tous les groupes

Une personne gravement malade peut recevoir des informations sur l’aide à mourir, mais aussi subir des pressions pour y recourir.

Un amendement propose de punir ces pressions d’un an de prison et de 15 000 € d’amende au maximum.

Le sous-amendement doublerait ces plafonds : deux ans et 30 000 €. Il ne changerait pas les comportements visés. Informer sur les modalités de l’aide à mourir resterait explicitement exclu de cette infraction.

Pour, sanctionner ces pressions aussi fortement que les actes empêchant l’accès à l’aide à mourir. Contre, juger le plafond d’un an suffisant pour punir ces comportements sans alourdir les peines encourues.

Sous-amendement n° 2163 · M. Bazin · Article 17

Sous-amendement n° 2163 de M. Bazin et les sous-amendements identiques suivants à l'amendement n° 261 de M. Valletoux à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
119 pour133 contre6 abstentions
24 févr. 2026N° 5701
Sanctionner ceux qui poussent une personne vers l’aide à mourir par des pressions, des tromperies ou un abus de vulnérabilité
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un délit d’entrave pour sanctionner certains comportements empêchant l’accès à l’aide à mourir. L’amendement ajouterait un délit visant, à l’inverse, à pousser une personne à y recourir, puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

Seraient visés les pressions, menaces ou intimidations contre la personne ou son entourage, les informations volontairement trompeuses sur les caractéristiques ou conséquences médicales de l’aide à mourir, ainsi que l’abus de vulnérabilité ou de dépendance. Ces actes pourraient notamment être commis en ligne. Les auteurs souhaitent protéger la liberté du consentement contre les incitations comme contre les entraves.

Les associations déclarées depuis au moins cinq ans à la date des faits et ayant pour objet statutaire la défense des personnes vulnérables pourraient se constituer partie civile, c’est-à-dire intervenir dans la procédure pénale pour défendre ces intérêts.

Amendement n° 393 · Mme Gruet · Article 17

Amendement n° 393 de Mme Gruet et les amendements identiques suivants à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
115 pour139 contre3 abstentions
24 févr. 2026N° 5700
Punir de trois ans de prison ceux qui incitent une personne à recourir à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de sanctionner l’entrave à l’aide à mourir. L’amendement ajouterait une infraction distincte d’incitation à y recourir, punie de trois ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende. Elle viserait tout moyen, y compris en ligne, et notamment la diffusion d’informations volontairement trompeuses dans un but incitatif.

Les auteurs veulent protéger la liberté de décision, en particulier celle des personnes âgées, handicapées, gravement malades ou en perte d’autonomie, contre les pressions et les influences insistantes. Leur présentation évoque des suggestions ou comportements répétés. Toutefois, le dispositif proposé n’exigerait pas explicitement de répétition et ne limiterait pas l’infraction aux actes visant des personnes vulnérables. La portée du texte serait donc plus large que ces situations mises en avant pour le justifier.

Amendement n° 1587 · Mme Besse · Article 17

Amendement n° 1587 de Mme Besse à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
103 pour142 contre10 abstentions
24 févr. 2026N° 5699
Aggraver les peines contre ceux qui abusent de la faiblesse d’une personne pour la conduire vers l’aide à mourir
Tous les groupes

L’abus de faiblesse permet déjà, selon l’exposé de l’amendement, de sanctionner l’exploitation de la vulnérabilité ou de la sujétion d’une personne pour la conduire à un acte gravement préjudiciable à ses intérêts. Les auteurs privilégient ce délit existant plutôt que la création d’une infraction autonome d’incitation à l’aide à mourir.

L’amendement ferait du but de conduire une personne à recourir à l’aide à mourir une circonstance aggravante de l’abus de faiblesse. Il porterait en outre les peines à dix ans d’emprisonnement et à 1 500 000 euros d’amende lorsque cet abus aurait effectivement conduit la personne à y recourir.

Les auteurs souhaitent ainsi permettre une intervention avant le recours effectif à l’aide à mourir, tout en prévoyant une sanction supplémentaire lorsque les agissements ont abouti.

Amendement n° 1008 · Mme Vidal · Article 17

Amendement n° 1008 de Mme Vidal à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
110 pour137 contre6 abstentions
24 févr. 2026N° 5698
Exclure du délit d’entrave les soignants déclarant légalement un patient inéligible à l’aide à mourir ou invoquant leur clause de conscience
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un délit d’entrave à l’aide à mourir, puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Il viserait notamment les obstacles à l’accès aux lieux, les pressions et les intimidations destinées à empêcher ce recours ou l’information à son sujet.

L’amendement exclurait explicitement de ces dispositions les professionnels de santé déclarant un patient inéligible dans les conditions prévues par la loi, ainsi que ceux invoquant leur clause de conscience, c’est-à-dire leur possibilité de refuser de participer pour des raisons de conscience.

Les auteurs souhaitent éviter que le délit soit invoqué contre une décision médicale légalement fondée ou contre l’exercice de cette liberté. La mesure porterait sur le champ de l’infraction, sans modifier les conditions légales d’accès du patient à l’aide à mourir.

Amendement n° 1330 · Mme Colin-Oesterlé · Article 17

Amendement n° 1330 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
94 pour107 contre7 abstentions
24 févr. 2026N° 5697
Employer « aide active à mourir » pour définir l’action en justice des associations contre les entraves
Tous les groupes

Le texte permettrait aux associations déclarées depuis au moins cinq ans, dont les statuts défendent l’accès à l’aide à mourir, de se constituer partie civile, c’est-à-dire de participer aux poursuites pénales contre les entraves à cet accès ou aux actes préalables.

L’amendement remplacerait « aide à mourir » par « aide active à mourir » aux deux endroits de ce seul paragraphe. Selon ses auteurs, cette expression distinguerait plus clairement un geste destiné à provoquer le décès des soins palliatifs et de l’accompagnement de fin de vie. Il ne modifierait ni les peines prévues pour les entraves, ni les autres occurrences de l’expression dans l’article.

Amendement n° 560 · Mme Mansouri · Article 17

Amendement n° 560 de Mme Mansouri et l'amendement identique suivant à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
93 pour116 contre4 abstentions
24 févr. 2026N° 5696
Employer « euthanasie et suicide assisté » pour définir l’action en justice des associations contre les entraves
Tous les groupes

Le texte permettrait aux associations déclarées depuis au moins cinq ans, dont les statuts défendent l’accès à l’aide à mourir, de se constituer partie civile, c’est-à-dire de participer aux poursuites pénales contre les entraves à cet accès ou aux actes préalables.

L’amendement remplacerait les deux mentions d’« aide à mourir » dans ce paragraphe par « euthanasie et le suicide assisté ». Ses auteurs estiment que l’expression actuelle évoque un accompagnement des malades et ne nomme pas assez explicitement les actes mettant fin à la vie. La substitution resterait limitée à l’action des associations et ne modifierait pas la définition des entraves ni les peines prévues.

Amendement n° 535 · Mme Mansouri · Article 17

Amendement n° 535 de Mme Mansouri à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Iñaki Echaniz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
95 pour118 contre4 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.